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Le président de la République a lancé hier les travaux de réhabilitation de la route Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip, financés à hauteur de 10 milliards 996 millions de francs Cfa par la Banque africaine de développement (Bad) et l’Etat du Sénégal. Ces travaux vont durer 18 mois.

Macky Sall a dit toute sa joie d’entamer la tournée économique de quatre jours qui le mènera dans les régions de Kaolack et de Kaffrine. A Kaolack, le chef de l’Etat a procédé hier au lancement des travaux de réhabilitation de la Transcôtière africaine sur la section «Dinguiraye-Nioro-Keur Ayib». Ce tronçon, construit dans les années 1970, n’a jamais connu de réhabilitation. Et les voyageurs qui l’empruntent ne cessent de se plaindre aussi bien de son étroitesse que de son état de dégradation très avancé. C’est pourquoi en lançant les travaux de sa réhabilitation, le président de la République a insisté sur l’importance des infrastructures. Il dira à ce propos dans son adresse aux populations : «Je ne cesserai de le rappeler : les infrastructures jouent un rôle capital dans le processus de développement économique et social. Voilà pourquoi le gouvernement leur réserve une part significative dans la programmation des investissements publics, à côté de la prise en charge des besoins sociaux de la population. Les infrastructures du Pse permettent de bâtir un réseau d’échanges structuré pour un développement plus équilibré du territoire et favoriser l’émergence de pôles d’activités économiques, agropastorales, minières, touristiques et halieutiques ; de renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie nationale, en la connectant aux corridors du marché et de maintenir un niveau de service adapté à l’intensification des échanges.» Toutes choses qui font que, explique le chef de l’Etat, «ce projet revêt une importance particulière, car il porte sur une section qui est à la jonction de corridors indispensables aux échanges économiques entre le Sénégal et les pays voisins». D’un coût total de 22,5 milliards de nos francs, cette route, qui sera construite par l’entreprise Sinohydro Corporation, va permettre de réhabiliter la route entre Dinguiraye et Keur Ayib sur 40 km, et de construire 6 km de voiries urbaines à Nioro. En plus de ce projet, Macky Sall a annoncé «la réhabilitation de 75 km de pistes et d’infrastructures socio-économiques de base». C’est ainsi qu’il est prévu  «la construction de 12 salles de classe et des murs de clôture dans les communes de Nioro, Paoskoto et Médina Sabakh, la réhabilitation des gares routières de Nioro et Keur Ayib, la construction des marchés de Dinguiraye, Nioro et Ndiba Ndiayène, la construction des postes de santé de Kohal, Keur Ayib, Ndiba Ndiayène et la case de santé de Santhie Mamour Ndary ; l’appui au projet d’unité mobile de formation du Centre d’enseignement technique féminin de Nioro (Cetf), la construction de deux blocs équipés pour la formation aux métiers du bâtiment et de l’industrie et l’acquisition de matériels d’apprentissage et la fourniture en matériels agricoles et l’allègement des travaux des femmes au bénéfice des groupements de promotion féminine».

Sécurité routière
Macky Sall appelle au respect des normes
Le chef de l’Etat a mis à profit cette cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation de cette route pour appeler au respect des règles de la sécurité routière. Et Macky Sall de dire : «La quête de l’émergence requiert un changement de mentalités, voire une rupture avec les comportements qui sont aux antipodes des règles de base de la vie en communauté. Il y a encore trop d’accidents sur nos routes à cause de la violation de normes élémentaires de conduite, de charge à l’essieu, de port du casque, d’attache de la ceinture et d’utilisation de dispositifs sécuritaires tels que les passerelles piétonnes pour la traversée des routes à grande circulation. Par conséquent, j’engage le gouvernement à prendre toutes les mesures réglementaires en vue de faire respecter rigoureusement les règles du trafic routier.»

La mairie de Rufisque ne veut plus d’emplois politiques. Elle a lancé un appel à candidatures pour le recrutement de 120 manœuvres pour l’assainissement de la ville.

La mairie de Rufisque a lancé un appel à candidatures pour le recrutement de 120 manœuvres. Des mains supplémentaires pour le curage des canaux et autres opérations d’assainissement de la ville, explique la mairie dans un document officiel. «De façon géné­rale, les recrutements à la mairie ne sont orientés ni vers les compétences encore moins vers les besoins», estime le syndicaliste Mbaye Sow. C’est pourquoi, souligne-t-il, l’appel à candidatures spécifique lancé est «à saluer car étant un fait rare dans le recrutement de personnel dans une collectivité locale».

Pour Amadou Sène Niang, porte-parole du maire Daouda Niang, «la politique a toujours été omniprésente et, de façon générale, elle a de tout temps guidé les recrutements. Ce qui fait que la plupart des agents se voient plus comme militants inconditionnels du maire que travailleurs au service de l’institution municipale». Par ce fait, en dépit d’un effectif évalué à 995 employés (résultats de l’audit réalisé au dernier trimestre de 2014) dont quelque 200 redéployés dans les trois communes, la ville est obligée de recourir à de nouveaux manœuvres temporaires pour curer les canaux à ciel ouvert. Quid de la pléthore d’employés parmi lesquels un grand nombre ne travaille pas ? Un argument brandi par plus d’un pour fustiger ce nouveau recrutement jugé «impertinent» et qui va coûter «plus de 100 millions par an à la Ville». Pour le syndicaliste, tout est question de législation. «On ne peut pas les obliger à descendre dans le canal parce que n’étant pas recrutés pour un pareil labeur», fait prévaloir Sow.
Le porte-parole du maire prône ainsi «un gage de transparence et de bonne gouvernance dans le recrutement», par «la présence de deux observateurs neutres dans la commission de dépouillement». Amadou Sène Niang assure que «tous les employés qui ne travaillent pas seront utilisés en fonction des besoins et en rapport avec leur statut d’embauche». La réflexion sur le sujet est lancée en interne pour un nouveau redéploiement, laisse entendre le porte-parole du maire. Pour Mbaye Sow, l’idéal serait de procéder à la formation des agents afin de leur donner des profils adéquats.

Au plus fort du tintamarre de ses partisans qui souhaitent de manière non équivoque que Macky Sall revienne sur son engagement de réduire son mandat, pour accomplir les 7 années pour lesquelles il a été élu, les observateurs commençaient à se poser des questions sur la sincérité de l’engagement du président de la République à réduire son mandat et à s’appliquer le quinquennat. Sans doute excédé par tout ce bruit, et surtout par les prises de position de certains de ses proches collaborateurs, Macky Sall a, au cours d’un échange avec Le Quotidien, tenu à remettre les pendules à l’heure.

«Je ne renie pas ma parole»
Le Président Macky Sall se montre préoccupé par le débat initié subitement par des responsables de son parti, l’Alliance pour la République (Apr), sur la réduction du mandat du président de la République. Le chef de l’Etat avait été élu en 2012 pour un mandat de sept ans. Mais, avant même la tenue du second tour de l’élection présidentielle, Macky Sall s’était engagé, une fois élu, à ramener le mandat à cinq ans et affirmait qu’une telle disposition s’appliquerait au mandat en cours. A plusieurs reprises, le chef de l’Etat a réitéré un tel engagement et lors d’une rencontre, le mois dernier, avec des membres de la presse étrangère accrédités à Dakar, il avait fixé au mois de mai 2016, l’échéance pour un référendum constitutionnel qui donnerait l’occasion aux Sénégalais de se prononcer sur cette question. C’est dire que le Président Sall a été surpris et courroucé par la recrudescence d’une polémique qui remettrait en cause son engagement. Il a tenu ainsi à se confier au journal Le Quotidien pour dire ses états d’âme : «Je suis franchement agacé par un tel débat qui prend origine au sein de mon propre parti. Un tel débat est inacceptable car je ne reviendrai pas sur ma parole. Je ne renie pas mon engagement de m’appliquer la réduction du mandat du président de la République.»

«Tout membre du parti qui s’opposerait à la ligne indiquée s’exposerait à des sanctions»
Le Président Macky Sall trouve que ses camarades de parti qui s’expriment dans le sens de prendre le contrepied de son engagement le contrarient fortement. «Il est inopportun et prématuré d’invoquer un tel débat. Ceux qui ont des avis contraires pourraient l’exprimer au moment de la campagne référendaire mais on ne peut pas être prisonnier d’un débat stérile à plus de quinze mois de cette échéance. Nous avons à nous atteler à conduire nos projets dans la sérénité.» Macky Sall se dit déterminé à faire rentrer tous ses camarades dans les rangs quand il annonce : «N’eut été mon déplacement à l’intérieur du pays, j’aurais convoqué ce lundi (Ndlr: aujourd’hui 13 avril 2015), une instance du secrétariat du parti pour faire une prise de position claire sur la question. A partir de cet instant, tout membre du parti qui se mettrait en opposition à la ligne indiquée par le parti s’exposerait à des sanctions pour cause d’indiscipline.» Plus ferme, il ajoute : «Nous ne pouvons pas poursuivre un tel débat.» En attendant, le Président indique avoir donné des instructions à Seydou Guèye, porte-parole de l’Apr, afin de faire des sorties médiatiques pour réaffirmer de manière claire et nette, sa position sur cette question de réduction du mandat. Macky Sall avait même songé à faire publier un communiqué pour préciser une fois de plus sa position. Seulement, souligne-t-il : «Je ne saurais dire la même chose que j’ai déjà dite à maintes reprises. Je ne reviens pas sur mon engagement.»

La fausse route de Oumar Youm
Le chef de l’Etat a d’autant plus de regrets que le ministre Oumar Youm, oubliant sans doute sa casquette de porte-parole du gouvernement, s’est autorisé une sortie pour prendre position dans ce débat et dans le sens contraire à celui qu’il a déjà exprimé lui-même. Il faut dire que c’est surtout la sortie de Oumar Youm qui a renforcé le trouble et le scepticisme dans les esprits.
En effet, tant que c’étaient des responsables politiques comme Mbaye Ndiaye, Farba Ngom ou Moustapha Cissé Lô qui clamaient leur opposition à tout projet de réduction du mandat, l’opinion publique pouvait ne pas s’en étonner outre mesure. Mais la sortie, la semaine dernière, du porte-parole du gouvernement, a interpellé de nombreux observateurs qui se sont demandés si le ministre des Collectivités locales n’avait pas été inspiré par son chef. Dans l’entourage de Macky Sall, on se demande encore quelle mouche a piqué Oumar Youm qui, pourtant, fait partie des membres du gouvernement sur lesquels le chef de l’Etat porte une appréciation positive. Toutes les fois que cette question de la réduction du mandat présidentiel a été évoquée dans les délibérations du gouvernement, le Président s’est montré sans équivoque, s’en tenant strictement à son engagement. Quelle parole Oumar Youm porte-t-il ?

Macky Sall ne perdrait pas au change
En effet, Macky Sall lui-même semble avoir une claire conscience qu’il n’aurait rien à perdre à la réduction de son mandat. Le cas échéant, les deux années de mandat auxquelles il renoncerait, au-delà du fait qu’elles devraient lui valoir une certaine reconnaissance de la part de ses concitoyens, lui permettraient de prouver à la face du monde qu’il ne saurait s’accrocher au pouvoir et que sa politique de modernisation et de renforcement des institutions républicaines reste une conviction forte et inébranlable. Un tel geste fort, unique au monde, le préparerait à jouer un rôle international important après son règne au Sénégal. Et au cas où le Peuple souverain refuserait la réduction du mandat, cela démontrerait déjà à suffisance que les Sénégalais sont bien satisfaits de sa gouvernance.

lequotidien.sn

La Juventus Turin et l’AS Monaco s’affrontent en quart de finale aller de la Ligue des champions, ce 14 avril 2015. Plusieurs grandes personnalités du football sont passées par le club italien et le club français. Voici ceux qui ont le plus marqué les deux équipes.

1. DAVID TREZEGUET (France/Argentine)

Le champion du monde 1998, aujourd’hui âgé de 37 ans, a laissé son empreinte à Turin en marquant à la pelle pour la Juventus. L’attaquant avait le chic pour mettre des buts dans toutes les positions et de toutes les manières possibles - parfois pas les plus élégantes et les plus tape-à-l’œil d’ailleurs. Qu’importe, en Italie, on aime les « renards des surfaces de réparation ». Or, en dix années (2000-2010), le Franco-Argentin a trompé les défenses adverses plus de 170 fois pour le compte de la « Juve ».

Joueur fidèle, David Trezeguet a suivi le club turinois en deuxième division, lors de sa relégation à cause d’un scandale de matches truqués.

Avant de gagner deux titres de champion d’Italie (2002 et 2003), l’avant-centre restait sur cinq saisons formidables avec l’AS Monaco (1995-2000), son club formateur, ponctuées par deux titres de champion de France en 1997 et en 2000.

2. DIDIER DESCHAMPS (France)

L’actuel sélectionneur de l’équipe de France a laissé une empreinte différente sur les deux clubs, puisqu’il a joué à la Juventus (1994-1999) et a entraîné Monaco (2001-2005).

Le milieu de terrain défensif, qui s’est fait d’abord connaître à l’Olympique de Marseille, a tout gagné ou presque avec la « Juve » : la Ligue des champions (1996), la Coupe intercontinentale (1996), la Supercoupe d’Europe (1996), le Championnat d’Italie (1995, 1997, 1998), la Coupe d’Italie (1995)…

Avec l’ASM, le palmarès de Didier Deschamps se limite à une Coupe de la Ligue (2003). Mais on retient surtout la campagne européenne des Monégasques, en 2004. Une campagne qui s’est achevée sur une défaite en finale de la Ligue des champions face au FC Porto de José Mourinho.

3. LILIAN THURAM (France)

Lilian Thuram aurait pu connaître une carrière à la Juventus aussi longue que celle de David Trezeguet. Mais, en 1996, le défenseur avait préféré quitter l’AS Monaco (ASM) pour un autre club italien, le Parme AC, plus pressé de l’enrôler que la « Juve ». Après cinq saisons pleines chez les Parmesans (une coupe d’Europe remportée en 1999, notamment), le Français a finalement rejoint l’équipe turinoise.

Comme Trezeguet, le redoutable défenseur central y a gagné deux titres en Serie A. Contrairement à Trezeguet, il n’a jamais été champion de France avec l’ASM. Mais c’est en Principauté (1990-1996) que Lilian Thuram s’est fait connaître et a découvert le haut niveau.

4. RUI BARROS (Portugal)

Le Portugais de 49 ans a d’abord étalé sa qualité technique avec la Juventus (1988-1990) avant de porter les couleurs de l’ASM (1990-1993). Le tout petit meneur de jeu (1 mètre 60) a gagné une coupe d’Europe (la Coupe UEFA en 1990) avec la « Juve » et a failli en remporter une autre (défaite en finale de la Coupe des vainqueurs de coupes  en 1992) avec Monaco.

5. VLADIMIR JUGOVIC (Yougoslavie)

Partenaire de Deschamps à la Juventus (1995-1997), le Yougoslave de 45 ans a par la suite joué sous la direction du Français à l’AS Monaco (2001-2003). Sans surprise, c’est avec le club turinois que le milieu de terrain a le plus étoffé son palmarès : la Ligue des champions (1996), la Coupe intercontinentale (1996), la Supercoupe d’Europe (1996) et un titre de champion d’Italie (1997). L’ASM a moins profité de ses formidables qualités de passeur et de dribbleur.
Ils sont aussi passés par la Juventus et Monaco :

- Thierry Henry (France), attaquant à Monaco (1994-1999) puis à la Juventus (1999)
- Christian Vieri (Italie), attaquant à la Juventus (1996-1997) puis à Monaco (2006)
- Patrice Evra (France), défenseur à Monaco (2002-2006) puis à la Juventus (depuis 2014)
- Claudio Ranieri (Italie), entraîneur à la Juventus (2007-2009) puis à Monaco (2012-2014)

Rfi

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