En match de la première journée du groupe B de la CAN-2015, disputé à Ebebiyin, la Tunisie de Youssef Msakni défiaient le Cap-Vert de Ryan Mendes. Résultat : 1-1 au terme d’un match crispant et une première place ex-aequo dans une poule indécise qui compte également la Zambie et la RDC.

La Tunisie, l'équipe la plus attendue du groupe B, n'a pas brillé lors de son entrée en lice dans la CAN-2015 en concédant le nul contre le Cap Vert (1-1), dimanche à Ebebiyin.

Les Aigles de Carthage abordaient cette Coupe d'Afrique avec de réelles ambitions après avoir bouclé la phase qualificative sans aucune défaite. Mais ils n'ont pas de quoi pavoiser après une prestation très décevante face aux Cap-Verdiens.

Après un début de match crispant – une tête de Varela sur le poteau du gardien Mathlouthi dès les premières minutes -, les Tunisiens ont connu une bonne période sans toutefois se créer d’occasions. A ce feu de paille succéda une fin de mi-temps où les Requins bleus faillirent manger tout crus leurs adversaires.

Rentrée au vestiaire en ayant miraculeusement sauvé sa cage, la Tunisie entamait la seconde mi-temps avec de meilleures intentions. Et cela d’autant plus que le Cap-Vert marquait le pas.

Faible niveau technique

Moncer, bien servi au second poteau par Ali Maaloul, avait cru libérer la Tunisie à la 70e minute. Mais un penalty litigieux transformé par Heldon a brisé les espoirs tunisiens, sept minutes plus tard (77e). Si la décision arbitrale était contestable, le score final reflète la physionomie d’un match au faible niveau technique. Chaque équipe a eu sa période, ses occasions… et ses ratés. Aucune ne méritait de l’emporter.

Le chemin vers le renouveau s'annonce donc très compliqué pour la Tunisie qui n'a plus remporté le trophée continental depuis 2004, même si le tirage au sort lui a été extrêmement favorable. La deuxième nation africaine au classement Fifa derrière l'Algérie (22e) a peut-être payé les forfaits pour la CAN de ses deux attaquants Saber Khalifa et Fakhreddine Ben Youssef contre une équipe du Cap-Vert qui l'avait déjà surprise 2 buts à 0 à domicile en qualifications du Mondial-2014, avant d'être disqualifiée sur tapis vert pour avoir aligné un joueur suspendu.

Heureusement pour la Tunisie, les deux autres formations de la poule n'ont pas pu se départager dans la première rencontre de la journée. La Zambie s'est en effet montrée incapable de dominer la RD Congo (1-1). Tout reste donc possible pour la suite.

Pour ne pas revivre la même désillusion qu'en 2013 en Afrique du Sud (élimination au 1er tour), Zambiens et Tunisiens devront montrer un tout autre visage dès jeudi, dans un match qui vaudra très cher.

La déchéance de la nationalité pour binationaux qui ont commis des attentats a été proposée par la droite, l'UMP, après les attentats de Paris. 81 % des Français y sont favorables, d'après un sondage réalisé pour le Journal du dimanche (JDD). Que ce soit pour les partis de gauche ou de droite où le taux monte à 88 % à l'UMP et 87 % au Front national, la question continue de faire débat.

La réponse au sondage est donc massivement « oui », et pourtant cela n'est pas si simple. La possibilité de retirer la nationalité française à des personnes ayant commis des actes terroristes sur le territoire est régie par l'article 25 du Code civil. Elle ne peut concerner que des Français ayant une double nationalité, et dans ce cas, uniquement si la personne a obtenu la nationalité française depuis moins de dix ans.

La procédure est très rare. Les derniers cas connus sont ceux des islamistes radicaux Kamel Daoudi et Djamel Beghal. Ce dernier était, entre autres, le mentor d'Amedy Coulibaly, le tueur présumé de l'hypermarché casher de Vincennes.

En revanche, une telle sanction ne peut être appliquée à un Français de naissance, cela reviendrait à le rendre apatride. Ce qui est tout à fait impossible au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.

Le rédacteur en chef de Charlie Hebdo a accordé dimanche un entretien à la télévision américaine. Gérard Biard a répondu sur la chaîne NBC aux nombreuses questions sur la liberté d’expression qui intéressent le public américain, alors que de violentes manifestations ont eu lieu dans plusieurs pays. Les règles en France et aux Etats-Unis sont très différentes, et si le premier amendement de la Constitution garantit la liberté d’expression, la religion reste taboue.

Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

Le débat sur les limites de la liberté d’expression est ouvert dans les médias américains. Certes, l’émotion suscitée par les attentats de Paris est réelle dans tous les milieux, mais on ne comprend pas toujours aux Etats-Unis la publication de caricatures du prophète Mahomet. La presse d’ailleurs, à de rares exceptions près, n’a pas publié les dessins des derniers mois, ni cette semaine la Une d’après l’attentat.

Les musulmans américains appellent à la fin des violences et au dialogue avec les caricaturistes. Oussama Jammal est le secrétaire général du conseil des associations musulmanes : « Mon message aux journalistes est : nous sommes avec vous, ensemble, contre l’extrémisme et la violence, affirme-t-il. Et ensemble nous devons trouver un terrain d’entente fondé sur un respect mutuel. En ce qui concerne le prophète, pour nous, c’est une ligne rouge. Vous ne devez pas franchir cette ligne, mais tout le reste peut être discuté. »

La laïcité est une notion qui n’existe pas dans un pays où l’on se met sous la protection de Dieu dans le serment d’allégeance. La très grande liberté d’expression américaine, garantie par le premier amendement de la Constitution, a une limite qui n’est pas la même qu’en France par exemple. Dieu n’est pas un sujet de plaisanterie.

Rfi

Cheikh Tidiane Diakhaté a été inhumé samedi à Tambacounda. Mais à la levée du corps, le président du Conseil constitutionnel a eu droit à un hommage appuyé du président de la République, de ses collègues et de sa famille.

La Nation sénégalaise a rendu hommage au président du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Diakhaté, décédé jeudi à Dakar. A la levée du corps à l’hôpital Principal, samedi, les témoignages ont été nombreux pour saluer la mémoire du juge. Le chef de l’Etat, qui était présent, a déclaré : «Nous avons perdu un magistrat émérite, un serviteur de l’Etat. Il était chargé de dire et d’interpréter. Au nom de l’Etat et de la Nation, c’est avec émotion et tristesse que je rends un hommage mérité au juge Cheikh Tidiane Diakhaté, par sa noble et riche carrière au service de la loi et l’Etat de droit. Il est l’une des grandes figures qui ont marqué l’histoire du pouvoir judicaire. Je joins mes prières aux vôtres pour que Dieu, dans sa miséricorde, accorde sa gratitude au défunt et l’accueille en son paradis.» Et Macky Sall d’insister sur les valeurs qui faisaient la force du défunt juge. «Au-delà de la distance qu’imposent la séparation des pouvoirs et les servitudes institutionnelles, Cheikh Tidiane Diakhaté était d’une grande générosité, d’une grande sagesse et d’une grande bonté. Ses conseils sur la marche de l’Etat étaient toujours fondés sur l’objectivité. Je garderai de lui le souvenir d’un magistrat aguerri et des qualités humaines si nécessaires au contrat qui nous lie les uns aux autres», a-t-il ajouté. Pour le vice-président du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Diakhaté était un fédérateur avisé. «Il a su mettre en perspective la diversité de notre vie pour asseoir la dynamique et la stabilité de l’institution. Nous, membres et personnel du Conseil constitutionnel, avons à son égard un devoir de légitime reconnaissance pour ce qu’il a pu faire avec nous, pour nous, pour la réalisation de notre mission commune. Aujourd’hui, nous prions pour le repos de son âme», a soutenu Isaac Yankhoba Ndiaye. Ce dernier a rappelé que pendant 40 ans, sans discontinuité, le président Cheikh Tidiane Diakhaté a toujours servi la justice «avec la foi». «Il a géré avec souplesse, en toute conscience, les lourdes responsabilités qui lui ont été confiées», a-t-il témoigné.
Le Quotidien.sn

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