Au nom du khalife général des mourides, Serigne Bassirou Abdou Khadre a répondu au Président Abdoulaye Wade. «Nous ne ferons que répéter ce que vous aviez eu l’habitude d’entendre parce que comme vous l’aviez dit, vous connaissez bien Touba. Mais la répétition est une bonne chose. Quand vous étiez à la tête de l’Etat, vous avez réalisé tout ce que le khalife vous avait dit.

Personne n’oubliera ce que vous avez fait à Touba et pour Serigne Touba, lui en premier. Comme il vous l’avait dit, vous devez rendre grâce à Dieu. Il dit que les conseils qu’il vous avait prodigués, à savoir de privilégier la paix, vous les avez suivis. Il ne vous le rappelle pas parce que vous êtes sur cette lancée. Le marabout a dit que vous vous connaissez il y a plus de vingt ans. En ce moment, vous n’étiez pas Président mais depuis lors, vous entretenez de bons rapports.»

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Le président de la République Macky Sall va procéder à la pose de la première pierre de l’autoroute Thiès-Touba, le 27 décembre prochain. Déjà, Birahim Seck du Forum civil remet au devant de l’actualité la controverse qui avait entouré l’attribution du marché relative à “l’offre spontanée proposée par les Chinois”. Selon lui, la transparence et le respect de la concurrence sont foulés au pied, dans cette affaire où le gré à gré prédomine.
 
Le gouvernement serait-il en train de donner raison à Birahim seck du Forum civil dans l’attribution du marché relatif à l’extension de l’autoroute à péage jusqu’à Touba. Même si du côté du gouvernement, on laisse entendre que le contrat  avec les Chinois devant construire l’autoroute Thiès-Touba a été paraphé, mardi dernier, avec un financement de plus de 400 milliards, le non respect de la concurrence est vivement dénoncé par le Forum civil. Et pour cause, le président de la République Macky Sall va procéder, selon l’organisation, à la pose de la première pour l’extension de l’autoroute Thiès-Touba sans appel d’offre.
 
Et pourtant, à en croire Birahim Seck, l’attribution du marché avait été dénoncée à l’époque mais démentie sur toute la ligne. “En 2013, j’avais dénoncé le gré à gré qui a été accordé aux Chinois. J’avais dit à l’époque que le montant a été surévalué à plus de 100 milliards de Fcfa. En novembre 2013, Thierno Alassane Sall, ministre des Infrasctructures de l’époque, avait nié l’existence du gré à gré. Mais deux jours après,c’est-à-dire le 1er décembre 2013, Saër Niang, le directeur de l’Agence de régulation des marchés publics (Armp) disait que les 400 milliards constituent un montant indicatif” a –t-il rappelé.

Suffisant pour que Birahim Seck confronte les deux arguments afin de tirer une conclusion: “ aujourdhui, si on oppose les arguments de Thierno Alassane Sall et de Saër Niang, on se rend compte qu’il y a un gré à gré dans la mesure où le président de la République va procéder à la pause de la première pierre d’un marché alors qu’il n’y a pas eu appel d’offres. De plus, le montant de 400 milliards n’a pas bougé. Autrement dit, il a augmenté de 13 milliards. On est maintenant à 413 milliards. Le montant indicatif de Saer Niang n’existe plus”.
 
« L’AUTOROUTE THIES-TOUBA N’EST PAS OPPORTUNE ET... »
 
Au lieu de construire une autoroute à péage, selon Birahim Seck, le gouvernement avait une autre alternative qui lui permettait de rationaliser les ressources. “L’autoroute Thiès-Touba n’est pas opportune et les urgences sont ailleurs.Il suffit de faire deux fois deux voies sur la route actuelle. Parce que, hormis la présence du Magal, on ne constate pas un trafic dense entre Thiès et Touba”, se désole-t-il. Et de dénoncer l’absence de transparence dans cette affaire: “ce qu’ils n’ont pas dit ,c’est que l’autoroute à construire sera une autoroute  à péage. On veut nous imposer de payer pour aller à Touba par le biais de l’autoroute à péage”, dira-t-il en conclusion.

La cérémonie d’ouverture de l’édition 2014 des Assises de l’entreprise a tourné au duel à fleuret moucheté entre le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne et le président du Conseil national du patronat (Cnp), Baïdy Agne. Le Premier ministre a sommé les patrons sénégalais de faire leur job.

«Que chacun fasse son job.» C’est en ces termes que Mahammad Boun Abdallah Dionne s’est adressé hier à la crème du patronat sénégalais réunie dans la grande salle du King Fahd Palace pour les besoins de la cérémonie d’ouverture de l’édition 2014 des Assises de l’entreprise. Selon le Premier ministre, l’Etat n’est pas contre le secteur privé même s’il y a un problème de perception sur la place réelle qu’occupe le privé international dans le pays. «Quand on regarde les investissements par secteur, où est-ce qu’on trouve réellement des étrangers ? Dans les banques. Mais ces banques étrangères, elles ont racheté des banques à des Sénégalais. Ces banques n’ont pas été vendues par force, que je sache», a martelé Mahammad Dionne. Le Premier ministre a ainsi tenu à répondre pied à pied à toutes les interpellations du président du Conseil national du patronat (Cnp), Baïdy Agne. Quand ce dernier énumère, parmi une liste de 10 propositions destinées à assurer «un meilleur accès des privés nationaux à la commande publique et aux contrats de Partenariat public-privé (Ppp)», celle de ramener de 50 à 15 milliards de francs Cfa, tout au plus, la recevabilité par l’Etat de l’offre spontanée pour l’entreprise nationale, Mahammad Boun Abdallah Dionne rétorque que le recours à l’offre spontanée est une exception, mais que la règle reste l’appel d’offres. Il annonce ainsi que le nouveau Code des marchés publics stipule que dans le cadre de l’offre spontanée, 20% de l’offre doit être en co-traitance avec des entreprises sénégalaises. «Et quand il s’agit d’un secteur à haut niveau de concentration technologique, il faut réaliser un transfert de technologies», informe le Premier ministre. «On me dit qu’il faut descendre les offres spontanées de 50 à 15 milliards, mais l’offre spontanée, c’est l’exception. Quand il y a un marché de 15 milliards, ca ne peut pas être en offre spontanée, il faut aller en appel d’offres. C’est cela aussi la transparence. Des offres spontanées, on en a eu, mais on a dit qu’on les met en appel d’offres, sinon c’est trop facile. C’est la source du bakchich et nous, nous luttons contre le bakchich.»

Gestion de l’Aéroport Blaise Diagne
Quand Baïdy Agne avance que «les acteurs aéroportuaires réclament la souscription au capital de la société de gestion de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd)», Mahammad Dionne réplique : «Sur l’aéroport, le secteur privé demande des parts. Le régime actuel a trouvé un aéroport déjà vendu.» Il a fallu de longues négociations, explique Mahammad Dionne, pour que les parties aboutissent à la répartition de l’actionnariat qui s’est faite avec 51% de l’aéroport qui sont allés à Fraport Sénégal contre 49% pour le Sénégal. Des parts que l’Etat a réparties entre le Fonds souverain d’investissement (Fonsis) pour 20% et Aibd Sa pour 29%. «Ces 49%, plus tard, le secteur privé pourrait en prendre une partie, mais en attendant, nous les captons, parce que nous avons besoin de l’apport de ces 49% via le contrat de concession qui a été signé avec Fraport Sénégal, porteur d’une redevance de concession de 10 milliards par an, pour mobiliser des ressources longues, aptes a supporter la restructuration de Senegal Airlines.»
Autre doléance du patronat sénégalais, c’est l’accès à la commande publique. Là encore, le Premier ministre n’a pas laissé passer l’occasion de préciser les choses. «Il y a des entreprises qui n’ont qu’un seul client et c’est l’Etat. A la longue, l’Etat peut être défaillant à un moment donné. Il faut diversifier le portefeuille, mais on ne peut pas attendre tous les jours pour aller au Trésor, ce n’est pas viable», assène M. Dionne. Même chose pour les franchises sur lesquelles le président du Cnp plaide pour faire entrer ce monde de la franchise au Sénégal. Selon Baïdy Agne, la France enregistre une croissance régulière de 8 à 10% et 25% de ses réseaux ont au moins une implantation franchisée à l’étranger. «Just do it ! (Faîtes-le simplement)», rétorque le Pm qui précise dans la foulée : «Nous ne pouvons pas construire le pays sans les entreprises privées.»

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Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a jugé samedi que "l'heure avait sonné" d'affronter "deux ennemies" : "l'hégémonie réactionnaire" et "la thatchérisation de la droite". "L'heure du réveil a sonné, le réarmement idéologique s'impose. Pour affronter deux ennemies : l'hégémonie réactionnaire mais également la thatchérisation de la droite", a lancé M. Cambadélis, devant quelques centaines de militants et délégués réunis à la clôture des États généraux des socialistes à Paris.

"Fillon a avalé tout cru la ligne du FN sur l'immigration"

"À défaut de trouver un programme, l'ex-président [Nicolas Sarkozy] a trouvé un surnom : Abrogator", a-t-il estimé, en référence aux intentions de l'ex-chef de l'État d'abroger plusieurs lois socialistes. "Mais ne croyez pas qu'Alain Juppé est loin. Il avance masqué, il vient de résumer son programme à Dakar en estimant que la supériorité des Chinois réside dans le fait qu'ils travaillent 7 jours sur 7 à la différence des Français [...]. Quant à M. Fillon, c'est simple : il a avalé tout cru la ligne du FN sur l'immigration."

"Tous défendent un projet thatchérien d'une violence inouïe contre notre modèle social et républicain", a estimé le patron du PS, qui a réitéré sa proposition de débattre avec M. Sarkozy : "Où vous voulez, quand vous voulez." Autre ennemi à ses yeux : "La nouvelle hégémonie culturelle du bloc réactionnaire anti-républicain", dans un contexte de "zemmourisation" des esprits. Cet ennemi "redoutable [est] déjà en ordre de bataille pour 2017", a-t-il dit au sujet du Front national - "cette petite PME familiale aux ramifications internationales" et de sa "championne toute désignée : Marine Le Pen" et sa "ligne politique toute tracée : le souverainisme xénophobe".

"La gauche, si elle se divise, elle dévisse"

Le député de Paris a réclamé à la présidente du FN de "publier les refus des banques françaises" et "européennes" de lui octroyer des prêts, lançant : "Vous mentez et prenez les Français pour des idiots." "Vladimir Poutine vous finance parce que vous êtes un pion dans sa stratégie pour faire éclater l'Europe", selon lui. À moins de quatre mois des élections départementales mais aussi faisant allusion à 2017, le premier secrétaire a lancé : "Sans unité, la défaite de la gauche est garantie..." "Nous n'avons pas le droit à l'échec."

"La gauche, si elle se divise, elle dévisse", a-t-il dit, prévenant : "Un effondrement du PS ne serait pas un moment de recomposition de la gauche mais de sa décomposition et de sa marginalisation."

Selon lui, la charte adoptée par le PS "porte en elle une nouvelle social-démocratie, une autre gauche de gauche, c'est-à-dire une autre vision du progrès". Ses "valeurs" sont aussi "un territoire commun avec nos partenaires".

Le texte a "permis de nous rassembler pendant ces derniers mois", une unité qui "permet de peser sur la fin du quinquennat et de peser sur les contours du prochain", selon lui.


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