Après la polémique née de sa sortie sur le conflit israélo-palestinien et le pèlerinage à la Mecque, le président du parti Rewmi Idrissa Seck, qui a dévoilé sa “mouridité”, reprécise sa pensée et demande pardon aux musulmans. 

En conférence de presse hier, mardi 22 mai, Idrissa Seck dit ne jamais remettre en cause le prophète de l’Islam et le pèlerinage à la Mecque. « Les ennemis disent que j’ai minimisé le prophète ou bien la Kaaba mais moi en tant que musulman et fidèle mouride, je ne vais jamais le faire», a déclaré Idrissa Seck. Mieux, dit-il, « ceux qui l’ont dit ou qui essaient de gagner la conscience des sénégalaise seront seulement fatigués mais personne ne va les croire ». 

Toutefois, le leader du part Rewmi a pré- senté ses excuses à toutes les « personnes qui se sont senties blessées » suite à sa sortie. « S’il y’a un seul musulman qui en est senti blessé même si je sais que ce qu’on lui a raconté, je ne l’ai pas dit, en ce mois béni du Ramadan, je présente mes excuses à tout le monde », a déclaré Idrissa Seck. Il a ainsi surnommé Sidy Lamine Niass « Mousailimatoul Niass ». Il faut rappeler que le patron de Rewmi avait fait une sortie sur le conflit israélo-palestinien et sur le pèlerinage à la Mecque.

Par la suite, le Pdg du Groupe Walf Fadjri Sidy Lamine a fait une conférence de presse où il a déclaré qu’Idrissa Seck « s’est auto exclu de l’Islam». Sidy Lamine Niasse a fait savoir qu’il a jugé le leader de Rewmi sur des références islamiques.

Sudonline

Les étudiants des universités de Saint-Louis, de Dakar et de Ziguinchor, en mouvement de grève généralisée depuis la mort de Fallou Sène, sont plus que jamais déterminés à voir leurs revendications satisfaites. Lesquelles tournent autour de la prise en charge médicale des étudiants blessés, lors des échauffourées avec les forces de l’ordre, du départ du ministre de l’Enseignement supérieur Mary Teuw Niane et éventuellement d’une rencontre avec Macky Sall lui-même. Et cela, en dépit des mesures de gestion de crise amorcées par le président de la République en attendant le rapport de l’Inspection générale d’Etat.

Malgré les limogeages respectifs du Recteur et du Directeur du centre régional des œuvres universitaires et sociales (Crous) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb) et les mesures d’accompagnement à la famille du défunt Mouhamadou Fallou Sène, les étudiants des universités de SaintLouis, Dakar et Ziguinchor ne décolèrent toujours pas. Ils ont ainsi décrété depuis hier, lundi, un mot d’ordre de grève illimitée dans les amphithéâtres des espaces universitaires. Ces étudiants qui se sont dit déterminés à se battre pour la satisfaction de leurs revendications réclament, outre la tête du ministre de l’enseignement supérieur Mary Teuw Niane, la prise en charge correcte des blessés des échauffourées du 15 mai dernier à l’Ugb, et un face-à-face avec le chef de l’Etat pour étaler leurs doléances, mais également un règlement définitif de la question des bourses.

Dans la foulée des étudiants de Saint-Louis qui ont déserté les amphis depuis la semaine dernière, ceux de Dakar qui étaient en sit-in suivi d’une marche hier, mardi, à l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) entendent exécuter sans restriction leur mot d'ordre de grève illimitée. Non sans mettre la pression sur Macky sall et son régime en exigeant sans détours le limogeage de leur ministre de tutelle. 

Dans la même mouvance, les étudiants de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (Uasz) se sont inscrits dans une dynamique de grève illimitée (voir par ailleurs). C’est dire que l’accalmie n’est pas pour demain dans les universités si le chef de l’Etat Macky Sall ne prend pas en considération les revendications des étudiants. 

Pour rappel, dans le cadre de la gestion de cette crise ayant eu pour point culminant la mort de l’étudiant Fallou Sène, le président de la République a pris des mesures conservatoires, en attendant le rapport de l’Inspection générale d’Etat, en limogeant le Recteur de l'Université Baydallaye Kane ainsi que le Directeur du Centre régional des œuvres universitaires et sociales de ladite université, le sieur Ibrahima Diao. A ces mesures, se sont ajoutés une enveloppe de 10 millions, deux billets pour le pèlerinage à la Mecque offerts aux parents de la victime Fallou Sène et la prise en charge de son enfant Cheikh Sène comme pupille de la Nation. 

 

Sudonline

Le ministre de l’Intérieur a installé hier la Commission ad hoc chargée de définir les modalités

d’application du parrainage dans le Code électoral.

Après le Cadre de concertations sur le processus électoral, Saïdou Nourou Ba va aussi diriger les travaux de la Commission ad hoc sur le parrainage. L’ancien ambassadeur a été installé hier à la direction générale des Elections par le ministre de l’Intérieur avec des objectifs précis. «La réflexion portera, entre autres, sur le sort à réserver aux parrains qui auront violé les règles, au statut et obligations des collectionneurs, au système et méthode de contrôle des listes à la nature des sanctions aux éventuels fraudeurs, aux possibilités de recours offertes aux candidats et à la représentation des candidats au niveau du contrôle», a déclaré Aly Ngouille Ndiaye.

Suite au vote de la loi instituant le parrainage à tous les candidats de tout type d’élection le 19 avril dernier, le projet de loi portant modification du Code électoral devait suivre pour les modalités d’application de cette réforme. «On cherche à améliorer le texte. Si vous (les acteurs politiques) finissez par un document consensuel, il sera remis au gouvernement qui va l’adopter et retirer le premier texte (actuellement sur la table de l’Assemblée nationale). Puisque le texte n’est pas si long, cela ne devrait pas prendre votre temps», ajoute le ministre de l’Intérieur.

Consensus, cette ambition tant recherchée bute pour le moment sur l’absence de l’opposition significative encore une fois absente à la table des concertations. Devant Benoît Sambou, Abdoulaye Makhtar Diop et Pape Birame Touré de la majorité, Aly Ngouille Ndiaye rassure : «Je constate que les représentants de Benno bokk yaakaar sont sur place, peut-être que l’opposition va nous rejoindre plus tard. J’ai avisé le président de l’Assemblée nationale qui, à son tour, a informé le président du groupe parlementaire du Pds (Madické Niang) ainsi que la représentante des députés non-inscrits.»

 

lequotidien.sn

Le tome 1 d’une série de 4 du président de la République, Macky Sall, sera présenté demain au public, lors d’un symposium. L’ouvrage retrace le bilan du chef de l’Etat depuis son accession au pouvoir. Hier, le comité scientifique dirigé par le Professeur Mamoussé Diagne a fait face à la presse.

A la place de mémoires d’après pouvoir, le président de la République, Macky Sall, a écrit un livre sur son bilan à la tête du pays pendant qu’il est en action. En effet, Conviction républicaine est un ouvrage subdivisé en 4 tomes. Il s’agit d’une compilation de 58 discours tenus par le chef de l’Etat, lui-même, depuis son accession à la Magistrature suprême. Parmi lesquels le speech prononcé à l’occasion du Forum paix et sécurité en Afrique qu’abrite Dakar chaque année. Ce jeudi, le premier intitulé «Institutions, gouvernance, paix, sécurité et développement» sera présenté au public. Et en prélude au symposium prévu demain en présence de l’auteur devant 60 universitaires, une conférence de presse a été tenue hier par le comité scientifique de l’évènement.

La coordination des réflexions et des activités d’un comité scientifique présidé par le Professeur Mamoussé Diagne assure d’ores et déjà que les participants auront une lecture «sans concession, neutre» sur la production de Macky Sall. «Les regards que nous allons porter nous- mêmes sur ce faisceau de propos et de contre-propos se polarisent de manière à pouvoir sortir des points de vue qu’a priori on ne peut pas croire, qu’on ne peut pas présupposer être consensuels puisqu’une fois de plus la démocratie ne suppose pas au départ le consensus. La démocratie repose avant tout sur le conflit, la confrontation des arguments qui, dans notre tradition, existait déjà», promet Mamoussé. Et le philosophe de renchérir : «Cet ouvrage du Président Macky Sall est exemplaire parce qu’il est une manière de rendre compte. Une reddition des comptes qui est à la fois théorie et pratique puisque le Président demande que nous apportions ce qu’il affirme à ce qu’il fait à tout moment et que nous puissions en juger les tares éventuelles. Et que nous pouvons apprécier si oui ou non ce qu’il dit est conforme à ce qu’il fait et ce qu’il fait est conforme à ce qu’il dit. C’est une preuve absolue d’humilité.»

Par ailleurs, Pr Diagne résume les différents tomes comme étant «la parole d’un homme public qui prend le risque de consigner dans un texte écrit un ensemble de propositions sur son action». Rappelons que le premier tome sera en librairie ce 25 mai, les autres qui paraîtront au courant de l’année 2018 ont trait à la transformation structurelle de l’économie, croissance et développement, capital humain, protection sociale et développement, environnement et développement durable. Sans doute une opération de communication en direction de la Présidentielle de 2019.

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