Le Paris SG et Monaco se retrouvent mercredi soir en demi-finales de Coupe de France pour la quatrième fois de la saison, avec un bilan plutôt équilibré dans ces riches confrontations: une victoire chacun et un nul.

Monaco envoie un signal

28 août 2016

Monaco - Paris SG 3-1 (3e journée de L1)

Le duel pour le titre de champion se dessine, rétrospectivement, dès la 3e journée, lorsque le PSG quadruple tenant s'incline sur le Rocher. La saison précédente, il avait fallu attendre la 28e journée pour le voir tomber en championnat (2-1 à Lyon).
 
Après l'ouverture du score de Moutinho dès le premier quart d'heure, Monaco fait le break juste avant la pause: en guise de cadeau de départ, David Luiz concède un penalty d'une prise de judo sur Jemerson, que Fabinho transforme. Cavani réduit le score à 2-1 mais se montre par ailleurs extrêmement maladroit, et Aurier inaugure sa saison noire d'un but contre son camp en déviant un centre de Sidibé.

Monaco frappe un grand coup et étale ses promesses (même si Mbappé n'est pas là), tandis que le nouvel entraîneur parisien Unai Emery enregistre son premier revers d'envergure. Sa méthode fait débat, jusque dans le vestiaire.

. Nul en faveur de Monaco

29 janvier 2017

Paris SG - Monaco 1-1 (22e journée de L1)

On s'achemine vers une revanche parisienne, après le penalty obtenu par la recrue hivernale Draxler et transformé par Cavani à la 81e minute, quand Bernardo Silva douche le Parc des Princes d'une frappe à ras de terre dans le temps additionnel (90e+2).

Le match est assez étouffant, fermé, et rappelle que sans Verratti, la machine parisienne était moins bien huilée.

Avec ce nul, l'ASM conserve ses trois points d'avance, et donc son destin entre ses mains, tandis que le PSG échoue à revenir à sa hauteur, "une bonne opportunité qu'on a perdue" comme le reconnaît Emery.

Son homologue Leonardo Jardim parle d'un déclic: "C'est la troisième fois que je venais à Paris. Les deux premières fois, on défendait plus qu'on n'attaquait. Aujourd'hui, c'était plus équilibré".

. Paris garde sa Coupe

1er avril 2017

Paris SG - Monaco 4-1 (finale Coupe de la Ligue 

L'ASM a éliminé le Manchester City de Pep Guardiola avec panache (3-1) alors que le PSG s'est fait renverser par le FC Barcelone 6-1 en 8e de finale retour de Ligue des champions. Autant dire que la dynamique est monégasque, et tout le foot français guette la destitution pressentie de l'ogre parisien, triple tenant du titre.

Pourtant, sur le terrain du Parc OL pour cette première finale de coupe délocalisée en province, c'est le PSG qui survole son sujet, avec un Di Maria flamboyant (un but et deux passes décisives) et un Cavani encore prépondérant avec son doublé.

Mbappé, attaquant de 18 ans qui explose sur le Rocher et qui vient de connaître ses deux premières sélections en équipe de France, est cette fois totalement muselé par Thiago Silva, redevenu autoritaire, et le jeune joueur en aura les larmes aux yeux dans le vestiaire. Jardim plaide l'inexpérience de ses jeunes joueurs.

Paris respire après son fiasco barcelonais. Monaco, pour sa première finale 2010, échoue a s'arroger enfin un trophée, le dernier glané remontant à la Coupe de la Ligue 2003 (excepté le championnat de L2 2013). Mais se fixe d'autant plus le championnat comme objectif N.1.

Conakry est pour un an la capitale mondiale du livre. A cette occasion, quelques entrepreneurs ou spécialistes sont venus de l'étranger pour valoriser le livre numérique. En Guinée, le livre papier n'est pas ou peu développé. Le numérique est-il la solution pour attirer les jeunes générations vers la lecture ? Reportage.

Devant le tableau numérique, quelques chaises et une borne conteuse d'histoire. En appuyant sur le bouton de son choix, un conte de une, trois ou cinq minutes sort comme un ticket de caisse en version papier.

« L'avantage de tous ces outils, c'est que grâce au numérique, on va pouvoir être toujours mis à jour avec les dernières éditions qui existent, et non pas – comme je vois souvent quand on achète des bouquins au marché – de la compta ou de la gestion qui date des années 1960 et dont on ne peut absolument rien faire », explique Thierry Bérard, responsable de cette mini-classe numérique.

Sur un autre stand, l'exposition « Lire sur un smartphone » explique comment télécharger gratuitement ou non des livres numériques. Entouré de quelques Guinéens curieux mais peu nombreux, Jonathan Paul, conservateur à la Bibliothèque nationale de France, précise qu'il existe de nombreuses applications de bibliothèques numériques : « On télécharge le livre une seule fois et après on y a accès même si on n'est plus connecté, donc c'est une facilité d'accès, on est affranchi des problématiques de transport, de stockage ou de douanes... Mais évidemment il faut avoir du réseau et c'est un investissement de base », admet-il.

Selon l'autorité guinéenne de régulation des postes et télécommunication, alors que le taux de pénétration des téléphones portables s'élevait à 99% en 2015, internet n'était accessible que pour un Guinéen sur quatre.

RFI

Les services de renseignement français accusent le régime de Damas d'être responsable de l'attaque au gaz sarin dans le nord-ouest de la Syrie, une attaque qui avait fait 87 morts le 4 avril dernier. Le rapport vient d'être présenté par le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault en Conseil de défense. D'après le texte, le procédé de fabrication de cette arme chimique est typique de la méthode utilisée par le régime.

Le gaz employé serait bien du sarin et son mode de fabrication porte la signature du régime syrien, selon les services de renseignements français. Des échantillons ont été prélevés sur les lieux de l'attaque à Khan Cheikhoun et sur des victimes. Ils ont ensuite été analysés et confirme ce que certains pays et organismes internationaux ont déjà dévoilé.

La grande question c'est bien sûr, qui a employé ce gaz ? Pour Jean-Marc Ayrault, le ministre français des Affaires étrangères, cela ne fait aucun doute : le régime de Damas est responsable car le procédé de fabrication porte sa signature. Un produit stabilisant a été retrouvé avec le sarin et il serait développé par les scientifiques syriens pour le compte du régime.

En outre les échantillons prélevés à Khan Cheikhoun ont été comparés à ceux d'une précédente attaque en 2013, attaque attribuée à Damas, et ces échantillons correspondraient. «Nous sommes en mesure de confirmer que le sarin qui a été employé ce 4 avril est le même sarin que celui qui a été utilisé dans une attaque intervenue à Saraqeb le 29 avril 2013 au moyen de grenades, dont une a été récupérée et analysée par nos services », a expliqué Jean-Marc Ayrault.

Pour la France, les groupes rebelles en Syrie et l'organisation Etat islamique n'ont pas les moyens de développer de tels procédés, ni les moyens de les disperser. C'est bien un avion militaire du régime qui a décollé de la base de Chayrat, le 4 avril au matin et a bombardé Khan Cheikhoun, selon Jean Marc Ayrault. Les responsables « devront répondre de leurs actes criminels devant la justice internationale », a-t-il dit.

On ne peut pas faire du sarin dans une arrière cuisine, ça doit être vraiment fait dans des usines adaptées...

RFI

Le débat suscité par la possibilité d’une cohabitation à l’Assemblée nationale entre l’opposition et la mouvance présidentielle, dès 2017, ne serait que «chimère». En tout cas, le leader du Rassemblement pour le socialisme et la démocratie (Rsd), Robert Sagna ne voit pas comment, dans le contexte politique actuel, un tel scénario pourrait se produire. Dans cette interview, accordée à Sud Quotidien hier, mardi 25 avril, dans les locaux de son bureau sis à Point E, l’ancien maire de Ziguinchor se dit rassuré de la victoire de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar aux législatives du 30 juillet prochain à Ziguinchor, comme au plan national. Cela, avec comme arguments, les réalisations du président Macky Sall et la coalition Bby durant ces 5 premières années. L’ancien ministre sous Abdou Diouf admet, toutefois, que la tâche ne sera pas facile pour la coalition Bby,* qui doit s’armer de «générosité» et de «volonté» pour y arriver.

Les leaders de Bennoo Bokk Yaakaar souhaitent continuer le compagnonnage jusqu’aux élections présidentielles de 2019. Mais, il se trouve qu’aussi bien du coté de l’Apr, comme de certains partis alliés, les membres veulent disposer de plus de sièges à l’Assemblée nationale ? Comment comptez-vous vous en sortir ?

C’est légitime. Dans une compétition comme celle-là, chacun voudrait avoir une promotion. Je crois que, quand on fait de la politique, il ne faut pas s’étonner, qu’à l’approche d’élections aussi importantes comme celles des législatives, où il y beaucoup de prétendants, qu’il y ait des tiraillements non seulement au sein du parti au pouvoir, mais aussi au niveau des alliés, ceux de Bennoo Bokk Yaakaar (Bby). Au delà de cet ensemble de coalitions qu’est Bby, vous avez aussi l’opposition. Elle se bat pour avoir une majorité à l’Assemblée nationale. Au niveau du législatif, c’est là où se décident les lois pour gérer le pays, pour l’administrer, et pour dessiner le destin du pays. Donc, ne vous étonnez pas de ça.

Mais, au niveau de Bby, ce qui est recherché, c’est qu’il faut qu’on y aille dans l’unité. Ça veut dire présenter une liste unique, celle de Bby. C’est ce qui a fait dire au président, le samedi dernier à la réunion des leaders de Bby, qu’on ne peut pas concevoir qu’à l’intérieur de la coalition qu’il y ait des listes concurrentes. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Je crois que c’est comme ça qu’il faut le comprendre. Ça ne va pas être simple, mais il faut beaucoup de générosité, de bonne volonté. Il faut des sacrifices aussi si on veut réussir. L’essentiel étant que la Bby sorte victorieuse. Mais, ne vous étonnez pas qu’il y ait des tiraillements et des difficultés.

La question de la tête de liste de la coalition Bby est agitée par certains. Des noms ont été avancés, comme par exemple le maintien de Moustapha Niasse, ou le Premier ministre Boun Abdallah Dionne. Quelle est la position de votre parti, le Rsd ?

Nous sommes des alliés loyaux. Nous l’avions été hier, nous le sommes aujourd’hui, et nous prétendons l’être demain. Par conséquent, ce que nous souhaitons, c’est qu’il faut raison garder. Je pense qu’il ne faut pas qu’on se focalise sur cette question de tête de liste. Le moment venu, avec une large concertation, un consensus va s’établir pour qu’on ait la tête de liste qu’il faut. Je pense qu’il ne faut pas en faire une fixation. Le choix se fera le moment venu. Toutes ces questions sont normales dans une coalition comme celle-là.

Le débat de la cohabitation fait également rage. Y a-t-il risque qu’un tel scénario se produise au Sénégal ? Si oui, quelles peuvent en être les conséquences sur les Institutions?

La cohabitation suppose que l’opposition ait une majorité à l’Assemblée nationale, de manière à ce que les deux puissent habiter ensemble au cas où cette majorité reviendrait à l’opposition. Mais, quelle est la probabilité pour que l’opposition soit aujourd’hui majoritaire à l’Assemblée nationale ? C’est la question qu’il faut se poser. Est-ce que dans le contexte politique du Sénégal l’opposition, telle qu’elle se présente aujourd’hui, a des chances d’être  majoritaire à l’Assemblée nationale ? Mon point de vue personnel, c’est que je n’y crois pas. Je ne vois pas comment, dans le contexte actuel, l’opposition peut gagner la majorité à l’Assemblée nationale.

Pourquoi n’y croyez-vous pas ?

Je ne crois pas parce que nous sommes satisfaits du bilan de ces premières années du président Macky Sall et de sa coalition. Vous-même, si vous regardez le bilan et quand je parle de bilan, je fais référence au résultat de l’action gouvernementale. Je ne parle même pas des militants des partis qui sont à  peine 20% de l’ensemble des électeurs. Je parle des électeurs, globalement des populations du Sénégal. De ce que je ressens, de ce que j’entends, et également de ce que je vois, ce bilan est largement positif. Et je pense que ces Sénégalais-là, nos compatriotes vont rendre à César ce qui appartient à César. Je veux dire qu’ils seront reconnaissants de l’action du gouvernement et cela suffit pour qu’ils puissent, aux prochaines élections, donner une majorité à la coalition Bby. C’est à ça que je crois. Je crois que vous-mêmes, en tant qu’observateurs, constatez que dans ce pays beaucoup de choses ont bougé, tant sur le plan des investissements, sur le plan global, qu’au niveau de l’action sociale qui va directement dans l’amélioration des conditions des populations, à la fois pour la santé, l’éducation, pour ne citer que cela. C’est pourquoi, je ne crois pas à une possible cohabitation, pour répondre plus précisément à votre question.

Est-ce qu’on peut dire que la bataille de Ziguinchor aura bel et bien lieu ?

Il n’y aura pas de bataille, parce que la coalition va gagner, très certainement. Nous n’avons aucune raison de ne pas gagner à Ziguinchor. Ce qui a fait perdre Ziguinchor la dernière fois, c’est que la coalition n’a pas fait une seule liste unique. Mais, cette fois-ci, nous irons avec une seule liste et il n’y aucune raison que nous ne sortions pas vainqueurs. Le Rsd, plus les autres partis, notamment l’Apr, la Ld, l’Afp, le Pit, etc, je pense que nous y arriverons si nous nous mettons ensemble, sans compter les autres électeurs qui constatent que la Casamance, surtout la région de Ziguinchor, dans le bilan dont je viens de parler, occupe une place prépondérante, compte tenu des actions qui ont été menées là-bas, et également de l’engagement que le président Macky Sall a pris pour faire de la Casamance une région particulière, dans une discrimination positive dans différents secteurs d’activités, notamment le secteur touristique, celui de la santé et aussi les infrastructures routières avec les pistes de production, les bateaux, etc. Je crois que la Casamance va rendre sa monnaie au président Macky Sall. C’est la raison pour laquelle je suis confiant que Bby va gagner à Ziguinchor.

Etes-vous pour ou contre la suppression du scrutin majoritaire ?

Je pense que ce qu’il faut, c’est viser la stabilité. La deuxième chose qu’il faut viser, c’est d’avoir au sein de l’Assemblée nationale une large participation des différents partis. Lorsqu’on a plus de 200 partis dans ce pays, je pense que le système actuel est préférable. Ça permet aux petits partis de pouvoir prétendre à avoir un ou deux députés. Sinon, nous risquons d’avoir les partis dominants qui vont être à l’Assemblée. On ne donnera pas la chance aux petits partis d’aller à l’hémicycle. Ce qui ne veut pas dire que je suis favorable à cette inflation de partis dans ce pays. Je pense que le gouvernement réfléchit à cela. Tous les partis d’ailleurs y pensent. Il faut qu’on voie comment réduire, dans un petit pays de 15 millions d’habitants, pour qu’on ne se retrouve pas avec une inflation de partis comme c’est le cas à l’heure actuelle. Mais, en attendant c’est qu’en même le système électoral qui favorise une plus large participation du maximum de partis à l’Assemblée. Mais, il faut qu’on revienne à quelque chose de plus normal en ce qui concerne le nombre de partis au Sénégal. Plus de 200 partis, ce n’est pas gérable, ce n’est pas logique. Regardez les grands pays, ils ont deux ou trois partis.

Parlant de ces grands pays, on constate que les idéologies tranchées semblent disparaitre de plus en plus laissant la place à un renouveau politique avec des leaders qui ne sont pas issus de l’establishment politique. N’avez-vous pas l’impression que les politiques sont de plus en plus rejetés par l’opinion publique 

Je suis de votre avis. Ce n’est pas un simple sentiment, c’est une réalité. On a comme l’impression que la politique a perdu de sa valeur initiale. La notion de politique a été dévoyée. Ce qui veut dire qu’on constate de plus en plus que l’action politique a été dévoyée. On constate aussi que les acteurs sont de moins en moins appréciés par ceux qui ne font pas la politique. C’est grave dans la mesure où les populations d’une manière générale et un peu partout, ne perçoivent pas d’une manière positive l’action des partis politiques et des acteurs politiques. C’est ce qu’on observe un peu partout. Ce qui vient de se passer en France est encore une preuve. On voit très bien que les partis ont été écartés au profil de la société civile qui joue un rôle de rassembleur. En tout cas, Macron joue un peu ce rôle. Il se positionne comme tel, en rassemblant des éléments de part et d’autre qui ne se réclament pas de l’establishment des grands partis. C’est un phénomène nouveau. Quand vous voyez aux Etats Unis, Trump n’est plus tellement l’homme ou des démocrates ou des républicains. Là aussi, c’est un phénomène nouveau. Je crois qu’il faut que nous prenions cet élément en compte pour ramener la politique à sa fonction essentielle, être au service du peuple. C’est un sacerdoce. Mais, si les acteurs, par leurs gestes, par leurs actions quotidiennes se rendent peu crédibles, ça pose problème. Si, ceux pour lesquels ils sont censés rendre service ne leur font pas confiance, ça pose problème. Si, par leurs gestes quotidiens, on se rend compte qu’ils sont corrompus, qu’ils ne respectent pas leurs engagements ou leurs paroles, ça pose problème. On a comme l’impression que de plus en plus ceux pour lesquels, nous hommes politiques, pensions être au service, ceux-là de plus en plus perdent confiance. C’est un problème et on l’observe non seulement au Sénégal mais aussi dans les pays développés. C’est un phénomène mondial et il faut s’interroger et rectifier.

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