A l'école d'architecture de Lomé, défense de copier les villes occidentales / L'originalité est à côté


L'Afrique en villes (11). L'EAMAU, au Togo, accueille des étudiants originaires de quatorze pays d'Afrique et promeut des constructions « vernaculaires » et durables.


Par Morgane Le Cam (contributrice Le Monde Afrique, Lomé)
LE MONDE 

C'est un quartier qui ne ressemble pas au reste de Lomé, la capitale du Togo. Les immeubles sont hauts, les ronds-points immenses et les façades quadrillées de vitres teintées. Au beau milieu de ce quartier administratif, un espace de 3 000 m2 tranche avec le reste du paysage. Il n'y a rien ici, à part quelques arbres, sans doute les seuls du quartier à ne pas avoir été taillés au carré. Sous la pluie chaude, cinq ouvriers construisent un bâtiment rougeâtre. Ce n'est pas un immeuble et il n'est pas en ciment. « Ça, c'est une construction en briques de terre comprimées stabilisées. La terre utilisée vient d'ici », explique Rolande Konou Akpedze en montrant du doigt le trou qu'un ouvrier est en train de creuser.


Présentation de notre série L'Afrique en villes


La jeune Togolaise est l'architecte urbaniste de ce modeste parc urbain, dit « parc FAO ». « On aurait pu construire encore une tour sur ce terrain, fairedu moderne, sans penser à la protection de l'environnement. Mais on a décidé de transformer ce parc délabré en espace vert agréable et, surtout, fait avec des matériaux locaux. » De fait, les clôtures sont en bambou de la région des Plateaux, les pierres taillées de l'arcade d'entrée viennent de Kpalimé, à 120 km, et bientôt la petite bâtisse commercialisera des produits alimentaires togolais.
Les experts qualifient cette conception d'« architecture vernaculaire ». Ou comment construire des bâtiments en tenant compte des matériaux locaux disponibles, du climat et des traditions. « Dans l'architecture africaine, c'est ce qui fait le buzz en ce moment. J'ai appris cela à l'école et je l'intègre dans beaucoup de mes projets, car je pense qu'il est grand temps que les architectes africains prennent des mesures idoines pour que la construction de nos espaces ne soit pas calquée sur les villes occidentales », soutient Rolande Konou Akpedze en se dirigeant vers son ancien campus.


Travaux pratiques


Son école, c'est l'EAMAU, l'Ecole africaine des métiers de l'architecture et de l'urbanisme. Une école unique, ou presque, en Afrique de l'Ouest, fondée en 1976 par l'Organisation commune africaine et mauricienne (OCAM, disparue depuis) et qui a déjà formé plus de 1 000 professionnels aux problématiques du bâtiment durable et de l'architecture vernaculaire.


Le campus, Rolande ne l'a jamais vraiment quitté. Etudiante jusqu'en 2013, elle est ensuite devenue professeure. « Lui, c'est le docteur Ogalama, un des enseignants les plus réputés de l'école », glisse-t-elle alors que, dans une salle de cours, une vingtaine d'étudiants en première année écoutent attentivement le débriefing de leurs travaux pratiques. Nous sommes dans un cours de gestion urbaine, l'une des trois filières principales proposées aux architectes en herbe.


« Moi, c'est ça qui m'intéresse, c'est pour ça que j'ai intégré l'école. Je veux pouvoir gérer les villes en Afrique. Comme notre continent est en voie de développement, tout reste à faire », chuchote Claude, un étudiant tchadien, pour ne pas perturber le cours. Au tableau, Béranger, venu du Bénin, dessine les courbes de niveaux d'une ville. Dans trois ans, une fois rentrés dans leurs pays respectifs, ces apprentis architectes, originaires de quatorze pays d'Afrique francophone, auront le pouvoir de modeler les villes.


Emprunter à la tradition


De son côté, Grace, qui vient du Burkina Faso, voit la chose de façon beaucoup plus pragmatique. « Dans trois ans, quand je sortirai de l'école, si je veux partir au Cameroun, au Togo ou au Bénin, j'aurai des relations. Ce mélange nous ouvre des portes et nous permet d'enrichir notre travail avec les cultures de ces pays-là », sourit-elle. Son cours préféré s'intitule « Espaces africains ». « On fait des exposés sur les peuples d'Afrique, leurs modes de vie, leurs habitats. On apprend leurs techniques de construction et ça nous donne des idées. »


Comme une évidence, lorsqu'on demande à Grace quel architecte l'inspire, elle qui pense que le vernaculaire et le durable sont les seules voies à emprunter pour façonner les villes africaines du futur, elle répond : Diébédo Francis Kéré. L'architecte star du Burkina, formé à Berlin, a gardé ses racines profondément enfouies dans la terre de son village natal, Gando, dans le sud-est du pays. Au beau milieu de la brousse, son école primaire à l'allure futuriste, bâtie en briques de boue et couverte d'un plafond d'argile, est devenue un modèle pour les élèves de l'EAMAU.


Dans quelques années, ceux-ci espèrent changer le visage de leurs villes. Aujourd'hui, ils ont déjà compris que la modernité résidait aussi dans l'emprunt à la tradition.


http://www.lemonde.fr/afrique/article

 

La diaspora grande victime des problèmes fonciers au Sénégal : arnaque, complicité, immoralité : que faire ?


Il n'ya pas un seul jour sans qu'il y ait un problème lié à la terre au Sénégal ?
C'est devenu un phénomène sociétal grave qui mine les couples, les familles et polluent le système judiciaire censé freiner les abus.


L'argent facile, la faillite des valeurs morales ont eu raison des sénégalais et l'Etat qui avait promis de s'attaquer à cette vermine

Mais je ne crois pas qu'elle ait résisté aux délinquants fonciers qui ont plus d'un tour dans leurs besaces
Les arnaqueurs, ce. Bandits qui vendent un terrains à plusieurs personnes, ces délinquants qui savent que le propriétaire est à l'étranger viennent construire sans titre ni loi sur ce terrain ce qui entraine un litige judiciaire de longue haleine.


De quoi s'agit-il ?


Notre compatriote Fama Soumaré 35 ans en France, nous disait sur FB qu'elle a perdu 50 000 000CFA soient plus de 75000 euros c'est trop c'est une vie de travail.


Il y en a trop? beaucoup enont souffert en silence.


J'ai moi-même perdu un terrain à Ndiass .J'étais étudiant et pour assurer mes arrières on m'a demandé d'acheter ce terrain ce que j'ai fait et quand le projet d'aéroport est tombé c'était a proximité de mon terrain donc la collectivité avait demandé aux propriétaires de se mettre en conformité et moi qui était a l'étranger quand je suis venu on me dit que je n'ai plus de terrain alors que j'avais mes papiers en règles.
J'ai sollicité le médiateur de la République le Prof Sérigne DIOP mais en vain, pour vous dire.

Les sénégalais de la diaspora souffre trop, on abuse d'eux, on leur demande trop et personne pour les aider à gérer leurs biens.
Il faut savoir que ces investissements ne serviront nos compatriotes de la diaspora qu'a la retraite pour se nourrir et nourrir leurs familles.


Depuis que l'argent facile a fait jour au Sénégal, loto, à la Tv, les cachets des lutteurs,


on brasse des milliards, de nouveaux riches sont arrivés d'on ne sait d'où, et cela a perturbé les mœurs et les citoyens.
L'Etat n'a pas vu venir les conséquences néfastes, les tribunaux sont remplis de ces histoires de terrains vendus à plusieurs.
Les citoyens de la diaspora souffrent seuls sans être écoutés et aidé ; protégés et défendus.
On dit souvent comme réponse inadaptée et immorale ; ici on est au Sénégal; comme si celui qui est en face n'est plus sénégalais et a perdu ses droits.


Tous es rouages sont corrompus, pollués viciés par ces vendeurs illicites de terrains devenus riches faciles, ils bradent l'argent facile, ils peuvent dépenser des sommes pour corrompre tous les niveaux de la procédure pour avoir des papiers dits faux authentiques. De toute façon ce qu'ils distribuent comme fortune est gagné malhonnêtement et ils en gagneront plus puisque c'est un système. C'est la même que ceux qui sont dans la mafia, des flambeurs, lesbiens mal acquis, les vendeurs de drogues ou les narco-dollars.


C'est là le danger et les victimes sont nos compatriotes de la diaspora seuls sans aide.


Ni la justice, ni les avocats ne jouent le jeu. J'ai entendu que des avocats se liguent à présent pour défendre avec la plus grande efficacité ces voleurs et ces bandits qui n'hésitent pas à payer le prix fort. L'argent fait la loi et corrompt les mœurs. J'ai eu la chance de voir des avocats redoutables qui ont fait face à cette bande de jeunes avocats nouvellement diplômés contribuent à faire perdurer ces pratiques malhonnêtes.


Il faudrait trouver des avocats, huissiers, payés par la diaspora à raison de 12 euros par an ie 1euros par mois, si ces avocats ont 1000 clients à défendre pour tout litige cela facilitera les choses. Il y aura des spécialistes qui se battront pour préserver leurs biens au pays. Je signale que ces avocats auront beaucoup de clients à défendre et ils auront au moins un montant fixe c'est une pratique courante qui crée des emplois.
C'est une idée à creuser, il faut que la diaspora se prenne en main en se protègeant de ces loups qui sont partout.


Arrêtons ces vendeurs de terrains de façon illicites ; demandons plus de vigilance à l'Etat. Un terrain pour être vendu requiert des conditions, le cadastre, l'acte de propriété, etc, tout vendeur qui se présente avec des copies devra être débouté, et tout agent contrevenant devra être puni.
Ce sont aussi les membres de sa propre famille qui vous arnaquent. Votre frère ou sœur perçoit l'argent et l'utilise autrement au lieu de construire ou d'acheter les terrains. Cela fait mal de perdre de l'argent ainsi, et on se demande qui faire confiance ?


Vous connaissez ces gens qui vous envoient des photos, des images, des vidéos pour vous dire que tout avance alors que c'est faux, il a bouffé l'argent, flambé, marié des femmes, il n'a même pas investi dans du durable. Les mariages, les baptêmes, les voyages de prestiges.


Ma famille mon bourreau peut on dire au Sénégal.

Une amie m'apprend qu'il ya eu des suicides, des divorces à cause du fonciers et souvent la famille vient demander pardon pour arrêter le cours de la justice alors qu'elle savait ce que faisait le bonhomme qui jouissait de l'argent d'autrui.


Une amie me raconte cette histoire de cet homme qui avait fait fortune de façon illicite et un jour il perd malheureusement toute sa famille. Tous les moyens étaient bons pour faire fortune. Aucune morale.

A présent seul il pense aux maux causés aux gens et il décide alors de céder sa fortune ses immeubles, etc, pour se racheter mais le mal est fait.


Les services des impôts et autres doivent être mis à contribution pour lutter contre ces fléaux qui gangrènent notre pays. Les litiges fonciers inondent nos tribunaux et ce n'est pas normal.

La diaspora ne sait plus quoi faire ou il y a une idée mais elle est aussi polluée : on devra miser sur les lotissements déjà construits.
La diaspora doit refuser de participer aux projets immobiliers au risque de se faire arnaquer..

Quand vous achetez, il faut avant de verser l'argent regarder si tous les circuits de l'acquisition, déclaration, droits de mutations, authentification, etc, domaines et impots, cadastre, le notaire, sont faits dans les règles. Le notaire sérieux vous conseille, tous ne sont pas pourris.

Votre architecte connait les rouages il peut être d'un excellent conseil.

Il ya des video sur you tue pour alerter et agir comme il se doit sans se faire avoir.

Le titre foncier verifié au cadastre est la bonne chose ( refuser toute copie même authentifiée)Tout s'achète et se vend au Sénégal  c'est triste : cf permis de conduire sur la TV française/

Ne vous hâtez pas sinon ce sera 7 ans de procédure avec un risque de perdre toutes vos économies. Il y a de plus en plus de cas au Sénégal et il faut y mettre un terme.


On ne doit pas vivre comme cela dans un pays où le vendeur jure sur le coran, sur dieu un gros chapelet à la main alors qu'il est entrain de mentir et de préparer un coup. Certains compatriotes ont perdu des fortunes pour récupérer leurs biens et cette somme aurait pu servir ailleurs.

Un vieil ami missionné pour acheter un terrain à 60 000 000 CFA E est allé voir son vendeur très grand marabout. Ce dernier faisait du bleuf, il refusait d'ouvrir la bouche, il ne faisait que dans le non verbal et continuaut à égrenner son long chapelet. Au terme de la conversation si on peut dire conversation, notre acquérreur décide de partir et le marabout ouvre la bouche et lui demande l'argent. Je signale que notre ami a vécu 40 ans en Europe et était comptable, il sait tenir l'argent et a de la dignité c'est pourqauoi on lui a confié cette mission. D'un coup toutes les portes se ferment, et donc il est comme séquestré. Pour lui c'était un premier contact et il n'était pas venu avec l'argent, il est venu sonder. Quand il a compris que le marabout voulait qu'il laisse l'argent il lui répond en lui intimant d'ouvrir la porte et qu'il n'est pas fou pour se ballader à Dakar avec une telle somme. C'est ainsi qu'il a quitté les lieux et ne sait pas fait avoir et il dit et si on m'avait arnaqué que dirait mon ami fidèle . Il ne comprendrait jamais rien, il croirait qu'il était dans la combine et voici comment on casse les relations au Sénégal.


Les délinquants du fonciers ont aussi des marabouts qui travaillent pour eux et c'est bien malheureux : la magie noire.
Le problème est grave et a mobilisé beaucoup d'énergie mais on ne voit aucun effet concret.


Le frère de l'épouse du Président M SALL a été impliqué dans un sérieux problèmes foncier et tant d'autres.

Des séminaires ayant regroupé plusieurs acteurs de la filières foncières ; notaires, impôts, domaines,, receveur, huissier, gendarmerie, police, justice, administration, etc, pour mieux lutter contre le fléau et harmoniser les procédures.


Les résultats sont insignifiants et la société civile à travers les réseaux sociaux essaie d'en parler en faisant des films ( you tube) ,FB etc .Il faut avouer que les tv TFM a travers son émission « espace et vie » présentée par Pape « un terrain vendu à plusieurs personnes » a connu un grand succès international.les les locaux sont aussi victimes que les compatriotes de la diaspora.

La maison de la justice nous apprend dans une vidéo sur you tube comment porter plainte il n'y que ça pour endiguer les fléaux si évidemment certains professionnels sont vertueux. On a vu un notaire impliqué dans une salle affaire immobilière alors que l'agent assermenté devait être une caution redoutable et fiable. On fait confiance à qui.


Je dis qu'il faut acheter du déjà construit avec tous les papiers on peut aussi trouver de bons professionnels mais qui croire ?
Il faut avant d'acheter prendre des mesures ; l'immatriculation du bien, le titre foncier qui est enregistré au cadastre.


Le gouvernement a mis en place un service de gendarmerie qui est censé gérer ces conflits ; La Brigade de gendarmerie et à la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l'Occupation des Sols (Dscos) mais je ne peux dire du bien sur cet organisme, les arnaques continuent de plus belles
Peuple sénégalais debout ; le citoyen n'est pas un objet une chose,

Faits divers dans la presse


« plus de 7 000 chefs de famille floués dans des transactions foncières sont regroupés au sein de la Fédération nationale des victimes de promoteurs immobiliers du Sénégal (Fnvpi). Après avoir mené des batailles individuelles à plusieurs fronts, ils se sont engagés finalement à synchroniser leurs efforts afin de recouvrer leurs biens. » seneweb


« FRONT DE TERRE : Occupation de terrain sans autorisation Le beau-frère du président de la République, Ibou Faye, indexé
Un litige foncier mouille le frère de la Première dame, Ibou Faye. Le beau-frère du président de la République, Macky Sall, aurait occupé illégalement un terrain qui ne lui appartiendrait pas ».in dakaractu .com du 28/8/2013

« Litige foncier a la barre – Une parcelle revendiquée par quatre personnes (Sénégal)
« Le département de Mbour vivant de plein fouet le boum immobilier, les affaires de litiges fonciers sont devenues monnaie courante dans la zone. Cette fois-ci, il s'agit d'un terrain réclamé par plusieurs personnes.... «

On pourra relire ceci de Fama Soumaré de la diaspora


« Lors de mes investissements dans mon pays le Sénégal, j'ai été arnaqué de plus de 50.000.000 de fcfa je dis cinquante million de francs CFA! Walaye, Bilaye, Talaye! J'en ai les preuves mais je les garde pour moi, un grand merci à mon ami, le grand et généreux architecte, Abib Diéne que je salue au passage, qu'i m'est venu en aide, de par son magnifique plan et réalisation des oeuvres via son merveilleux, entrepreneur Bilaly Konaté , que j'ai prénommé Kona, qu'il m'a envoyé et qui s'est chargé loyalement et magnifiquement de la réalisation de mon immeuble que tout le monde adore! Que l'omniscient les garde et les protège, à jamais! Amine! Dieu ne dort pas et c'est lui seul qui détient la vérité!
J'en fais un DON, ce qui reste à venir est plus sucré que le miel! Que le bon DIEU SWT, mon ami continue à veiller sur moi, a me protéger de mes ennemies qui me croyaient anéantie après cette dure épreuve.

Au contraire, il m'a donné une force divine incommensurable à me propulser de suite, a effacé mes larmes en bonheur incommensurable!


Personne ne pourra m'anéantir, ni ternir mon image de marque sur terre, chose que m'a murmuré mon propre papa, mon oncle grand frère de ma mère et mon papa spirituel papa Seydi, plus connu sous le nom de Gorgi Ly, qui m'a envoyé aussi des bénédictions jusqu'a sa disparition aussi m'avait t-il promis de dormir tranquille même parti, il se chargera de moi, mon unique enfant (fils) de nous et de mes parents! Figurez vous chers amis de temps en temps je le vois mais je fais semblant comme si ce n'était pas lui, par contre tous les poils de mon corps se dressent et je lui obéis aux doigts et à l'oeil comme d'habitude.
Mon père, m'a béni à Madinatul Munawar la ville sainte, j'en veux pour preuve une lettre émouvante de remerciement qu'il m'a adressé de là bas j'aurai le te temps de la poster un jour si je le retrouve dans mon bazar!
Les gens peuvent me médire, dire du mal de moi, je m'en fou comme de l'an 40, je passe par les grandes portes et je suis cool et zen, après une vie en France depuis 35 ans ce 2 juillet, pays que je remercie, qui m'a accueilli jeune, fraiche et dynamique.


Mes cassiers judiciaires : volets 1,2,3 sont vierges, je n'ai pas d'histoire, ni dans mon pays d'origine encore moins ici. Ayant une santé de fer, j'en remercie le ciel, n'ayant pas de dettes donc l'esprit tranquille, je dors comme un bébé et souhaite le meilleur à tout un chacun.
Maitre Mame Gnagna Seck huissier de justice mon amie, ma soeur de coeur de longue date, que j'ai prénommé : "GNAGNES depuis belle lurette, avait en charge ce dossier!

 

Du Constat à l' interrogation...


Pourquoi cet acharnement sur la personne du Président Paul Kagame après sa 3ème réélection à la tête du Rwanda avec un taux de plus de 98% ?


Décidément les apôtres de la démocratie semblent être très remontés contre Kagamé à la suitedu troisième renouvellement de son mandat.


Cette tendance à vouloir mesurer la démocratie ou la légitimité par les élections est inquiétante, plus inquiétante encore lorsque qu'on ignore la trajectoire historique et la dynamique de l' État en cause ou on préfèretout simplement faire l'omerta consciemment dans un soucis de parfaire un raisonnement logico-déductif au grand plaisir des philosophes.


La démocratie, ne se réduit, ni ne s'exclut dans l'élection, quoique transparente paraîtrait elle. L'élection n'est qu'un élément parmi d'autres qui fondent la légitimité d'unPrésident. Ce faisant, Promenons-nous dans l'historiographie du vote dans les pays dits « démocraties avancées » pour tâter un peu le pouls historique du droit devote et même son caractère démocratique.Ainsi, les États Unis, considérés comme miroir en matière de démocratie, les noirs n'ont commencéà voter qu'en 1965. En Angleterre les femmes ont disposé du droit qu'à partir de 1918. En France, ce n'est que très récemment à partir de 1944 que les femmes acquièrent le droit de vote.


Force est alors de reconnaître que même dans les pays dits démocratiques, le droit de vote pour tous les citoyens, du moins certains citoyens longtemps dépourvus dudit droit, n'est qu'acquis tardivement dans ces mêmespays. Il fut lui-même,non seulement,discriminatoire mais acquis tardivement, de surcroît.
En outre, la légitimité, elle aussi, ne s'exclut point dans la typologie classique, orthodoxe et iconoclaste de Max Weber. Elle n'est pas que charismatique, traditionnelle et légale rationnelle. Elle est aussi et fondamentalement une formulation des politiques publiques pour répondre aux besoins des populations.
La légitimité se mesure essentiellement à l'épreuve des politiques publiques mises en œuvre et de leurs succès.

C'est dans cette perspective que Philippe Zittoun en s'inspirant deMachiavel, dans son ouvrage intitulé la fabrique de politiques publiques publié en 2013, soutient : « Les politiques publiques sont le lien où se joue la stabilité du pouvoir et où se forge l'identité même du politique. »


Par ailleurs, Oui à la démocratie aux respects de règles et principes qui la gouvernent mais non à l'absolutisation outrancière de ces fameux principes et règles.


Une articulation entre contexte socioculturel et les principes exogènes ayant émergés dans un contexte particulier doit fondamentalement guider l'application des principes démocratiques avec les logiques vernaculaires. Surtout dans le cadre de ce pays, il faut garder en tête que le Rwanda est toujours un État en construction et une identité en consolidation.Pas besoin de rappeler ici le choc que ce pays a traversé, du moins, nous le pensons.


De l'interrogation du constat...
Au finish, quelles finalités aspire -t-on?


Entre l'organisation répétitives d'élections coûteuses non représentatives émaillées de contestations routinières et la « gouvernance »( pas au sens normatif de la banque mondiale comme l'aurait précisé Jean Pierre Olivier de Sardan)sous le magistère d'un homme quoique un peu "autoritaire" mais où la rigueur dans le travail est de mise, les conditions de vies améliorées, la corruption sévèrement réprimée, la salubrité sérieusement pris en compte, le taux de croissance rivalisant avec les pays du nord, quel devrait être notre choix ?


Qu'avons nous à faire avec des alternances formelles, non alternatives, stériles en matière d'amélioration des conditions d'existence et s'accommodant de clientélisme, de redistribution ciblée des ressources pour reprendre Médard.


L'actualité est fort édifiante dans le contexte sénégalais. Toutefois, nous préférons faire l'omerta sur cette calamiteuse situation car la littérature en ces derniers temps y fut abondante, très abondante.
Si aujourd'hui le Singapour est au niveau qu'il est, avec son économie dynamique qui la hisse au cœur des pays dits émergents, c'est en grande partie grâce au leadership caractérisé par un "autoritarisme souple de Lee KuanYew.


Nous ne sommes pas contre l'élection, loin de là, mais nous sommes, modestement, pas favorables àson utilisation en tant que seule ou essentielle variable pour mesurer la démocratie, saisir la teneur de la légitimité d'un Président de la République.


Promenons-nous sur le terrain des réalisations de Paul Kagamé, vaste terrain qui fonde principalement sa légitimité.N'est il pas de coutume de dire ou d'entendre que les chiffres parlent d'eux même ? En conséquence, laissons les alors parler d'eux mêmes.


Aujourd'hui, le taux de croissance du Rwanda est de 7% . Ilest le deuxième pays au palmarès de « Doing Business » et 91% d'accès de la population a l'assurance maladie. La population est à 95% aujourd'huicouverte par l'internet mobile.En outre, le taux de mortalité maternelle et infantile est divisé par 6 en 20 ans. Comme si tout cela ne suffisait pas, en matière de Sécurité, de propreté,le Rwanda est aujourd'hui une référence. Enfin, le taux de corruption minimal tourne, dérisoirement comparé aux autres taux des autres pays africains, autour de 4% au dernier classement africain de Transparency International.


Par conséquent, pour reprendre les propos de l'autre, lorsqu'un président travaille, il n'a pas du mal à se faire réélire fut-il pour un 3ème mandat au grand dam des démocraties dites modernes ou avancées.
Mais lorsque vous passez un mandat entre les avions, déconnecté de toute réalité, un 2ème mandat devient problématique et certains citoyens s'impatientent de vous voir finir rapidement votre quinquennat, quoique démocratiquement aviez vous été élu.


Je termine par ces propos de Coluchequi nous enseigne: « Si voter changeait quelque chose, il y'a longtemps queça serait interdit ».

Amadou Tidiane THIELLO
M 1 Science Politique/ UGB
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Innovation 2.0 : Kahi Lumumba, influenceur panafricain

Kahi Lumumba, dirigeant de l'agence de web marketing Totem Experience. © Cyrille Choupas pour JA
Petit-fils du leader congolais Patrice Émery Lumumba, Kahi Lumumba, jeune pousse de la com internet reste éloignée de la politique et vise à inspirer les managers africains.


Les Lumumba, on les croise surtout sur la scène politique congolaise.

Il y a eu le grand-père, Patrice Émery, figure du panafricanisme et héros de l'indépendance de la RD Congo, le père, François, ou encore la tante, Juliana. Mais ne cherchez pas Kahi dans ce microcosme-là ! Le petit-fils évolue dans l'univers du numérique. Très loin des arcanes du pouvoir, des QG de l'opposition ou des mouvements citoyens.

Le monde de Kahi, c'est l'entrepreneuriat. « C'est ici que je m'éclate », confie le jeune homme de 32 ans, voix maîtrisée, sourire contagieux.
Le dirigeant de l'agence de web marketing Totem Experience nous donne rendez-vous dans un bar afro-cubain du centre de Paris. Il revient de plus en plus fréquemment dans cet îlot exotique qu'il a tout récemment découvert. On y sert à volonté de la salsa, mais aussi des sons en vogue de l'afro-pop.

Ça tombe bien ! « Une génération qui peut être à la fois fan de Fally Ipupa et fière de Nelson Mandela ou de Thomas Sankara » passionne Kahi.


Au point qu'il a laissé tomber son boulot de consultant spécialisé, entre autres, dans la négociation des contrats, pour s'approcher davantage de cette génération. « Je voulais me lancer dans quelque chose de concret : avoir un impact direct sur les gens », justifie-t-il. Kahi ne se sentait « plus à sa place » dans son travail de l'époque. « Faire économiser 500 000 euros à une société » ne lui disait plus rien.
« Kahi président ! »


L'« impact direct » sur la communauté africaine, Kahi ne l'a trouvé ni à Londres ni à Paris, villes où il a effectué ses dernières missions pour le compte de l'agence de consulting qui l'employait. À la Défense, quartier d'affaires de la capitale française, le natif de Bruxelles était notamment intervenu dans le service informatique de la Banque postale en 2010, puis à Gaz de France (GDF) l'année suivante. Avant finalement de décider de voler de ses propres ailes vers les cieux lointains de la com et du brand content [contenu de marque].


La reconversion est totale, le challenge, « excitant ». Kahi s'entoure alors de deux autres jeunes motivés, Antony Bah et Ludovic Caffa. Le trio de choc multiplie les séances de travail et les échanges sur Skype. Malgré l'abandon d'un des associés, le projet avance. Année après année, Totem Experience gagne en crédibilité et en notoriété. « La créativité africaine demeure au centre de notre stratégie », théorise Kahi, qui vient de réussir le pari de réunir pour la première fois tous les « influenceurs » africains de renom à Paris. C'était lors des Africa Digital Communication Days (Adicom Days) coorganisés début mars avec l'agence de communication Hopscotch Africa.


« Nous avons franchi un cap », nous glisse-t-il entre deux réunions de panels. Fidèle à ses valeurs, c'est le « nous » qu'il met en avant, l'équipe de Totem. Mais le public n'a d'yeux que pour une personne. Avant la clôture de l'event, c'est unanime qu'il s'adonne à un vibrant « Kahi président ! Kahi président ! » Son destinataire, ému, esquisse un sourire.
Et profite du moment tout trouvé pour annoncer son nouveau-né. Avec des airs de Tim Cook en train de « pitcher » les prouesses de la nouvelle trouvaille de la marque à la pomme croquée, seul sur la tribune et devant un grand écran, Kahi dévoile Tina Africa, « la première plateforme qui met les annonceurs en relation avec les leaders d'opinion et les créateurs de contenus africains ». « Ce jour-là, beaucoup ont découvert ce que nous faisions de nos journées. Et ont changé de regard sur notre entreprise », décrypte le porteur du projet.


Bientôt des bureaux à Abidjan


Mais pas question de s'arrêter en si bon chemin. Totem Experience, déjà présente au Bénin, veut désormais ouvrir des bureaux ailleurs sur le continent, notamment à Abidjan, où se tiendra la deuxième édition des Adicom Days en 2018.
« On ne peut pas vouloir inspirer les managers africains dans le domaine de l'innovation et vivre éternellement à Paris », commente Kahi. Né durant l'exil de son père, il n'exclut pas de revenir s'installer en Afrique. Ce ne sera pas une première pour le jeune homme. Déjà à 13 ans, avec son frère, il avait suivi sa mère, cadre de l'Organisation internationale du travail (OIT), mutée à Abidjan.
Nous sommes tous des petits-fils de Patrice Lumumba


« C'est pendant cette période-là que j'ai vraiment saisi l'importance du nom que je porte : j'ai vu des personnes contentes parce qu'elles avaient croisé sur leur route un membre de la famille Lumumba. Alors qu'en Belgique les gens s'arrêtaient plus par curiosité », se souvient Kahi, un brin nostalgique.


Forcément, le poids historique de ce patronyme modèle son état d'esprit. « Inconsciemment, on s'interdit de faire n'importe quoi », confirme celui qui se dit « fier de l'héritage » du patriarche. Mais, en réalité, « nous sommes tous des petits-fils de Patrice Lumumba », conclut-il, raie bien placée à gauche. Hommage au grand-père ? « Juste un style », esquive Kahi, amusé. Vous étiez prévenus. Ne le cherchez point sur le terrain politique.


http://www.jeuneafrique.com/mag/463664

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AUDIO

La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
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