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Députés: Commission parlementaire spéciale et inclusive sur les problèmes du système éducatif. · Change.org

https://www.change.org/p/d%C3%A9put%C3%A9s-commission-parlementaire-sp%C3%A9ciale-et-inclusive-sur-les-probl%C3%A8mes-du-syst%C3%A8me-%C3%A9ducatif?recruiter=748049413&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_for_starters_page

 

Les concitoyens signent plus facilement une photo qu'une pétition pour une question essentielle. A vos plumes

L'auteur de cette pétition citoyenne saaxu xamxam / FB

« SAAKU XAMXAM est un intellectuel actif et résolument engagé à ne pas se laisser entrainer dans des schémas qui ne l'engage nullement. Ainsi il faut du sartrisme , il dit non et le dit, l'écrit, en disant non il dit à l'action citoyenne celle de la base. Si l'Etat ne bouge pas les citoyens doivent user de leurs talents et ingéniosité pour mutualiser les compétences et produire.
Il est chef de projet en mécanique industrielle après avoir réussi ses diplômes en pharmacie.
Il est aussi membre actif d'une association de développement à la base qui essaie de se débrouiller avec les bonnes volontés qui veulent faire bouger et opalier la vacuité du pouvoir dans certains secteurs clefs.
Il a beaucoup de projets culturels, la culture est un aspect important pour lui : bibliothèque et musée, etc. Il vient d'envoyer une lettre au Ministre des transports sur la mise en service rapide de l'aéroport de Ndiass. Oui les citoyens responsables doivent s'engager et ne pas être des moutons
Tous derrière saaxu xamxam ou faisons comme lui.» P B CISSOKO

Signez sa pétition- Signez.
Certains sont pressés de mettre des j'aime sur des photos, je n'ai rien contre mais quand un compatriote demande un appui, les concitoyens on ne prennent lpas la peine et cela est déconcertant.

La Politique Autrement
La violence et l'indiscipline notées au Sénégal découle de l'échec du système éducatif dans un contexte général. Il est temps de mener une réflexion sérieuse et inclusive sur les problèmes qui minent ce système depuis des décennies. Je cite Benjamin Disraeli " De l'éducation de son peuple dépend le destin d'un pays". Dans notre commun vouloir de vie commune, nous avons l'obligation d'agir et de ne plus réagir face aux dérives et agressions morales et physiques qui rythment d'une cadence incontrôlable notre quotidien. Agir, c'est forcer "nos députés", car ils sont nôtres et non ceux de partis ou coalitions, à légiférer sur ce que je considère comme la priorité des priorités : l'éducation. Avec une population d'âge moyen de dix neuf (19) ans, ne faisons pas de cette chance, notre jeunesse, une bombe qui risque de nous éclater entre les mains à tout moment. Car une jeunesse mal formée, évoluant dans l'anarchie la plus totale, est pire que toutes les armes de destruction massive connue.
Moi citoyen, je m'arroge, avec mes concitoyens soucieux du devenir de cette nation, le droit de demander à nos représentants de se pencher sur la seule voie de salut qu'est une bonne éducation.
J'en appelle aujourd'hui à tous les acteurs, tous les spécialistes, tous les citoyens, à apporter leur pierre à l'édifice éducation qui sera notre pyramide de gyseh à nous.
J'en appelle plus particulièrement au médiateur de la République à appuyer cette pétition pour que la future assemblée fasse de l'éducation sa priorité.

vendredi, 08 décembre 2017 12:31

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG-Sénégal

NON A l'EXCISION Par Salimata DIENG -Sénégal

Qu'ai-je fait de ma journée ?

J'ai rencontré des Hommes et Femmes, des victimes et acteurs de la lutte pour éradiquer l'excision.
L'exposition les ''Visages de la résistance' qui a lieu du 5 au 6 décembre 2017 à la maison de la presse, montre des portraits d'acteurs qui œuvrent pour l'éradication de l'excision. Par le dialogue, les échanges respectueux et des campagnes de sensibilisations, des hommes et femmes engagés luttent contre cette pratique qui touche encore 24%, des femmes dans notre pays.


Il s'agit d'une femme sur 4 qui sont victimes au Sénégal de l'excision pourtant condamnée par la loi du 29 janvier 1999.
Les associations et ONG travaillent sans relâche pour faire régresser voire éradiquer l'excision. Mais comme disait une exciseuse repentie lors de la conférence de presse organisée en marge de l'exposition à la maison de la presse, « si le roi décide de faire passer une route sur ta tête, tu peux commencer à t'inquiéter pour ton cou car la route passera au-dessus de ta tête quoi qu'il arrive ». Tout cela pour dire que la raison majeure qui pousse beaucoup d'exciseuses à arrêter d'opérer est visiblement la peur de la prison. Mais l'être humain étant « une machine sophistiquée et performante », l'excision continu tout de même à exister en cachette, ce qui peut être beaucoup plus difficile à appréhender selon les activistes.


En effet Mariama une femme victime devenue activiste déclare que l'excision se fait maintenant au berceau. On opèrerait des bébés filles ce qui peut être plus discret.
Malgré la fragilité de ces petits êtres, des pères et mères de familles les exposent à cette pratique douloureuse et dangereuse pour tout être à plus forte raison pour des bébés. Pourtant nul doute que ces parents pensent bien faire. Ils sont juste envahis par le poids d'une coutume ancestrale très forte qu'ils croient encore bien fondée.
Les raisons qui sou tendent ces pratiques sont sociales : la peur d'être exclu du groupe, d'être indexé, d'être maudit, rejeté....
Le contrôle social très fort Oblige ces Hommes et Femmes Victimes au premier degré de leurs croyances.


Que faire pour avancer sur la question car la lutte persiste depuis plusieurs décennies avec un succès limité vu le taux important de prévalence ?
La plateforme de communication Génération Fille tente une approche humaniste en instaurant le dialogue entre les acteurs pour convaincre des méfaits de l'excision. Ne pas juger, ne pas condamner, mais tenter de comprendre par la communication. Cette approche professionnelle fait ses preuves vues que des victimes sortent de l'ombre pour poser sur ces magnifiques portraits. Des exciseuses prennent la parole et expliquent leurs gestes. L'initiative balbutie encore, mais s'affine par la richesse du discours des acteurs qui demandent l'aide des journalistes pour porter le message sans utiliser des termes critiques qui risquent de faire se refermer les personnes qui pratiquent encore l'excision.


Mais comment faire pour en parler en des termes positifs ou non jugeant si comme moi on n'est pas initié ? Comment exprimer la peur qui nous prend au corps quand les victimes expliquent leurs souffrances ? Comment formuler nos inquiétudes quand on n'est pas victimes au premier degré ? Je me sens tout de même victime, car je suis une femme, une mère et une personne qui ne supporte pas l'idée de la souffrance perpétrées au nom de ce qu'on pense être une bonne pratique. En écoutant ces témoignages j'ai eu mal dans mon corps, mon cœur de femme, de mère, d'être qui ne supporte pas la douleur. Mais j'ai aussi appris à entendre les raisons évoquées par les exciseuses pour travailler à les convaincre d'arrêter cette pratique qui ne devrait plus être de notre temps. Si vous souhaitez que cela change. Laissez-moi juste le message NON A l'EXCISION à la lecture de cet article et partagez le.


Salimata DIENG-BA était travailleuse sociale en France, elle était très attentive et ouverte. Elle est de retour au pays nous lui souhaitons pleins succès dans tout. Salutations distinguées à Mr BA

 

Sarcelles Dakar de Insa Sané ( Franco-senegalais)


Merci à Marie-Therese LEBLANC de nous avoir soufflé cet ouvrage surprenant et riche ...Pape B CISSOKO


Djiraël habite Sarcelles. Il vit entre les copains, les fringues de marque et les histoires de filles. Avec sa mère et ses frères, il part en voyage dans son pays d'origine, le Sénégal. Il retrouve sa famille qui l'appelle le « Francenabé », la vie dure, la pauvreté. Peu à peu, on comprend que ce séjour a pour but l'enterrement du père de Djiraël, avec qui il était fâché. Les rituels, une conversation avec un vieil homme apaiseront le jeune homme. De retour en France, il ose dire son amour à Farah.

Roman initiatique entre modernité et tradition, adolescence et âge adulte, Sarcelles Dakar séduit avant tout par sa maîtrise littéraire. Le narrateur Djiraël raconte son périple en phrases courtes, émaillées de nombreux dialogues, avec un vocabulaire parlé et souvent du verlan. Le récit est interrompu par des « interludes », points de vue d'autres personnages, de courtes et poétiques fables africaines à la superbe langue, et surtout par le récit du vieux Kadiom. L'histoire de celui-ci - un amour impossible avec une femme qui hantait bizarrement les rêves de Djiraël-, ses qualités supposées de sage et de revenant de l'au-delà vont faire basculer le jeune homme. Non seulement il se sent réconcilié avec son père, mais, de retour à Sarcelles, il n'est plus aussi intéressé par le paraître devant les filles, et découvre le pouvoir de la sincérité.


Cette aventure personnelle finement amenée au fil des pages, sensible derrière le masque de la vantardise de son narrateur, se double d'une description vivante de deux lieux que tout semble opposer : la banlieue parisienne – cités, transports en commun et sorties avec les « meufs » –, le Sénégal – chaleur, pauvreté et taxis dans la brousse. Et toujours, le même sens de la débrouille (au mépris de la légalité), l'appétit de vivre de toute une génération qui navigue entre plusieurs pays. Le talent d'auteur d'Insa Sané éclate dans ce premier roman à ne pas manquer, complété d'extraits vidéo et audio du texte sur le site web de la collection (http://www.exprim-forum.com).
http://editions-sarbacane.com/
les critiques suggestives :
les mots clefs : roman initiatique chronique sociale roman social roman littérature jeunesse histoire littérature pour adolescents racisme immigration banlieue poetique pauvreté réaliste écrivain femme dakar changement de vie voyage initiatique adolescence afrique


Stellabloggeuse

Dans ce roman, Insa Sané nous emmène en voyage. Nous rencontrons Djiraël, jeune sarcellois d'une vingtaine d'années, qui traîne sa carcasse d'ennui en petites combines, et dont le plus grand plaisir est de collectionner les filles. Trois mois auparavant, le père de Djiraël est mort, et sa dépouille a été rapatriée au Sénégal. La mère de Djiraël décide donc d'aller lui rendre un dernier hommage.


Djiraël n'est pas enchanté par ce voyage, mais il découvre cependant peu à peu ce pays où il est né, qui lui est peu familier. Insa Sané entraîne son héros et le lecteur dans un voyage initiatique qui lui fait parcourir une partie du Sénégal, pour se réconcilier avec son passé, ses origines.
C'est un roman très agréable à lire, dont l'action se déroule de manière très naturelle. On est immédiatement « dedans » : le personnage est touchant, on veut aller jusqu'au bout de l'aventure avec lui.


Il nous fait réfléchir également, et nous éclaire sur la vie d'un jeune immigré dans les cités parisiennes. Ici, il est vu comme un étranger. Mais surtout, Djiraël subit les pressions de sa famille, qui veut qu'il réussisse à tout prix, qu'il saisisse sa chance. Mais il vit également les mêmes choses que tous les jeunes hommes de son âge : les incompréhensions entre garçons et filles, traitées avec beaucoup d'humour, où la difficulté d'exprimer ses sentiments (en famille comme en amour).
En Afrique, Djiraël est vu comme un privilégié, un « Francenabé ». Ses cousins n'hésitent pas à réquisitionner ses vêtements de marque ! Djiraël découvre une toute autre misère que celle des cités : « Je voyais des mômes qui n'avaient plus l'air d'être de enfants, alors je me suis dit qu'ici les enfants devaient naître vieux. Ça m'a foutu les boules. »


A la manière d'un conteur africain, Insa Sané nous apprend à mieux connaître le Sénégal. Il évoque l'incompréhension des sénégalais enrôlés dans la Première Guerre Mondiale, inconscients d'avoir une patrie nommée « la France ». Mais surtout, il restitue l'importance de la magie, qui imprègne la vie quotidienne, et qui rendra à Djiraël un peu d'espoir, de foi.


Je n'ai plus grand-chose à ajouter, à part souligner une nouvelle fois la belle écriture de cet auteur, tantôt « brut de décoffrage » et naturelle, tantôt poétique et envoûtante. Rythmée, quoi qu'il arrive. Parfois lyrique, comme dans cet extrait où il compare la vie humaine à une vague :
« Nourrie d'abondance, la vague ondule,fluide, diffuse et presque insouciante. Elle flâne, joyeuse, innocente et turbulente ; le ciel l'embrasse de ses lèvres bleues. [...] Les chatouilles de la brise lui soutirent un éclat de rire. Elle monte et elle descend. C'est l'âge espiègle où l'aube brille de mille promesses. »
Je vous laisse sur ces bons mots, en vous invitant à découvrir de toute urgence cet auteur humain, réaliste, drôle et sensible (oui, rien que ça !).


Lien : HTTP://ROMANS-ENTRE-DEUX-MON..

Ars legendi, un peu de littérature dans ce monde de brutes !
Sarcelles Dakar, d'Insa Sané


Djiraël vit à Sarcelles avec sa mère, ses deux frères et sa petite sœur. Son morne quotidien est rythmé par les séances de drague, les contrôles de police, les combines foireuses dans lesquelles l'entraînent ses amis, notamment Youba, avec qui il traîne la plupart du temps. Malgré sa relation avec Alexandra, sa copine « officielle », il n'a d'yeux que pour Farah, la seule fille avec laquelle il se sente vraiment bien, même s'il n'arrive pas à le lui dire. Mais elle est arabe et il est noir, et dans la cité, ça ne se fait pas. Comble de malchance, il doit se rendre au Sénégal avec toute sa famille, pour se recueillir sur la tombe de son père, mort depuis trois mois et dont la dépouille a été rapatriée dans son pays d'origine. Pour Djiraël, ce voyage ne rime à rien : de son vivant, son père n'a jamais su lui témoigner la moindre affection, et le jeune homme le lui rendait bien. Face à la détermination de sa mère, il finit par céder et arrive à Dakar. Aussitôt, il est surnommé "le Francenabé". Lui qui se fait régulièrement traiter d'étranger en France n'est pas non plus à sa place dans ce pays qui semble ne pas vouloir de lui. Pourtant, au fil des jours et des rencontres, Djiraël va découvrir le moyen de renouer avec ses origines... et avec son père.

Il y a des livres qui donnent, d'emblée, un mauvais pressentiment. Avec son titre en forme de challenge sportif et sa couverture criarde, celui-ci en fait partie. Les premières pages, très marquées par l'aspect "banlieue", avec verlan, petite délinquance et pauvreté, font craindre le pire. Et pourtant, dès l'arrivée de Djiraël au Sénégal, le roman change de dimension. Adieu la chronique sociale, bonjour le lyrisme, la sagesse proverbiale et les contes africains. Avec une sensibilité insoupçonné, l'auteur nous entraîne dans un univers extraordinaire, où les esprits et les hommes vivent en harmonie, où l'amour est l'enjeu d'une quête aux multiples épreuves, où les rites et les croyances ancestrales donnent son sens au temps qui passe. À travers un roman initiatique parfaitement maîtrisé, l'auteur entraîne Djiraël sur le chemin de la connaissance de soi, de l'apaisement et de la sagesse. Au fil des pages, le héros se dévoile, perd ses certitudes et oublie son orgueil, pour accepter d'apprendre à regarder, d'apprendre à aimer et à comprendre.

Lorsqu'il revient à Sarcelles, lui qui ne se sent chez lui nulle part, c'est un jeune homme transformé, apaisé et prêt à tous les sacrifices par amour. Avec un style qui rappelle par moments les plus belles pages de Laurent Gaudé, Insa Sané a un talent exceptionnel pour raconter l'Afrique, mais sa façon de présenter les banlieues est également appréciable : loin des clichés et des stéréotypes, l'auteur présente des "quartiers" sans fioriture, où règnent la débrouille, l'optimisme et l'envie de s'en sortir. En bref, un road-trip passionnant, aux accents poétiques, où l'écriture se transforme et gagne en profondeur à mesure que le héros mûrit, même si certaines maladresses pointent encore çà et là, notamment dans la construction des personnages, parfois trop rapidement esquissés, ou dans la mise en place de l'intrigue, assez simpliste et manquant relativement d'originalité. La preuve que le talent littéraire se trouve partout, et qu'il va désormais falloir compter avec les nouvelles voix de la banlieue, venues proposer un souffle nouveau à un monde littéraire trop sclérosé et sûr de lui.


http://ars-legendi.over-blog.com/

Sarcelles Dakar
Titre : Sarcelles Dakar
Auteur : Insa Sané
Editeur : Sarbacane
Pour ados en quête

Djiraël est Sénégalais et vit à Sarcelles. Véritable tombeur, accro des combines foireuses, il n'a aucune envie d'aller au Sénégal avec toute la famille. Surtout que tout le monde voit ça comme l'occasion pour lui de se réconcilier avec son père.
Mais le Sénégal lui réserve plus d'une surprise.

Spontanément je n'aurai jamais lu un tel roman. Mais il fait parti de la sélection que je vais proposer à mes jeunes ados du club lecture à la rentrée et j'essaye de tout lire avant de leur en parler. Du coup pas le choix, il fallait bien si plonger.

Premier constat : si mon résumé ressemble à celui de la quatrième de la couverture et semble ne rien dire, c'est que plus d'une surprise attend le lecteur, surprises appréciables, nous entraînant vers la quête identitaire mais aussi les rites d'initiation, sans jamais tomber dans le mystique, sans jamais éclaircir tout le mystère.

Deuxième constat : l'auteur a une écriture de folie. Je dois dire que si je ne cotoyais pas ma soeur, je n'aurai jamais réussi à comprendre la moitié des dialogues. On est dans un français hyper actuel qui parlera plus aux ados qu'à leurs parents. La narration étant à la première personne, il en est tout le temps un peu ainsi. Mais pourtant dès que l'on sort des dialogues, une véritable poésie se dégage et l'auteur a définitivement une magnifique voix.
Et c'est cette voix qui m'a portée jusqu'à la fin du roman alors que le héros est à des milliers de vie de moi et qu'il faut probablement être jeune pour pouvoir le comprendre. Être jeune et vivre dans une grande ville ou en banlieue. Ou alors être jeune et être coincé entre deux cultures.

Je n'en dirais pas plus sur l'histoire qui rapidement a eu moins d'intérêt pour moi que la façon dont elle est racontée. Question de génération probablement et les quelques avis laissés sur le site de Ricochet me laissent à penser que les ados s'y retrouveront bien plus que moi. C'est pourtant une histoire qui relit deux mondes, qui donne une vision très actuelle de l'Afrique (même si je ne connais du Sénégal que mes cours d'histoire, certaines choses sont proches du Togo que j'ai visité) et qui désacralise certaines idées que l'on peut s'en faire. J'ai ainsi adoré la scène de la pause toilette lors du voyage en bus !

Pour ceux qui accrochent totalement avec cette lecture, sachez que l'auteur a écrit d'autres romans se situant tous dans le même quartier et permettant de retrouver certains personnages.
http://histoire-de-lectures.over-blog.com/

Érick Bamy s'est éteint le 27 novembre 2014, il était la doublure de Johnny pendant 25 ans. Johnny : Il a perdu sa voix à tout jamais ! Il était antillais


Mme Marie-Rosette SOUVERAIN nous rappelle que Eric BAMY était très important pour la carrière de johnny. Une amitié musicale de 25 ans, sa doublure, écoutez-le pour vous en convaincre. C'était un grand musicien complet.
Oui ne l'oublions pas. P B C

Définition de l a doublure...

« Le mot doublure peut avoir plusieurs significations : * au théâtre, la '' est le remplaçant d'un acteur, * au cinéma, par extension, une doublure agit aussi en remplacement : selon les cas, peut s'agir d'un cascadeur, ou bien d'une personne chargée de se substituer au comédien pour certains plans, ou le temps de régler les prises de vue et les éclairages (on parle alors de ), * en couture, la '' désigne une ou des pièces de tissu ajoutée à l'intérieur d'un vêtement généralement pour en augmenter le confort en se superposant aux coutures, * en entomologie, la doublure jaune est le nom vernaculaire d'un papillon de nuit européen : Euclidia glyphica, * La Doublure est un film français réalisé par Francis Veber, sorti en 2006. » https://c-est-quoi.com/fr/


L'homme qui fut la doublure vocale de Johnny Hallyday durant 25 ans, Érick Bamy est mort jeudi 27 novembre, à l'hôpital de Lille,
d'une maladie foudroyante, à trois jours de son 65e anniversaire.


Ce n'est pas seulement la star qui est catastrophée par la nouvelle, tombée vendredi dernier, c'est tout le clan Hallyday. Car tous savent que Johnny Hallyday a perdu sa voix, et qu'il ne la retrouvera jamais. Cette « voix » avait un nom, elle s'appelait Érick Bamy : pendant vingt-cinq ans, ce chanteur originaire de la Guadeloupe a en effet été la doublure vocale du rocker.
Bamy chantant dans le car pendant une tournée © capture youtube


Durant un quart de siècle, c'est à lui et à personne d'autre que l'artiste confiait, avant chacun de ses concerts, la si importante « balance » : Érick le remplaçait au micro pour que les techniciens du son puissent équilibrer la voix et les instruments, afin que tout soit acoustiquement parfait pendant le spectacle. Érick Bamy s'est éteint le 27 novembre, à l'hôpital de Lille, des suites d'une « maladie foudroyante », comme l'a indiqué sa famille. Il aurait dû fêter ses 65 ans trois jours plus tard...


Amitié


Entre Johnny Hallyday et son « double » Erick Bamy, c'était surtout une histoire d'amitié, comme il l'avait confié à notre reporter Philippe Callewaert, en 2006, à une époque où il était presque totalement inconnu du grand public. Il lui avait notamment raconté comment s'était produite la rencontre qui devait bouleverser toute sa vie :


« J'avais environ 22 ans, et j'étais alors en séance d'enregistrement dans un studio parisien. Je me trouvais dans le hall du studio, en train de prendre un café à la machine, quand j'entends, dans mon dos, quelqu'un me demander si j'ai de la monnaie. Sans même me retourner, je prends donc un second café pour cette personne. Et c'est en lui tendant le gobelet que je m'aperçois que c'est... Johnny Hallyday en personne !

En fait, je n'étais pas plus impressionné que ça parce que son univers n'était pas du tout le mien. Je produisais du disco, et lui faisait du rock français. Ce n'est que plus tard qu'on a réalisé qu'on avait finalement les mêmes goûts. Quelques jours après notre première rencontre, il est venu écouter ce que je faisais.

De fil en aiguille, il m'a demandé de prêter ma voix pour faire répéter son groupe. Ça a tout de suite très bien marché. Je devais juste faire un essai le temps d'un week-end... qui aura finalement duré vingt-cinq ans !

Au début, je faisais les chœurs et m'occupais des musiciens. La première année, on se parlait finalement très peu. Et puis je me suis mis à écrire quelques chansons pour lui. Notre relation professionnelle est peu à peu devenue amicale. »


Chagrin


Les deux chanteurs, celui de la lumière et celui de l'ombre, ont mis fin à leur collaboration en 2000, sans douleur ni fâcherie, comme nous le rappelait Érick Bamy en 2006 : « Je ne travaille plus avec Johnny depuis qu'il a décidé de changer complètement d'équipe, il y a cinq ans. La rupture n'a pas été brutale. [...] On savait, lui comme moi, qu'il était temps de se séparer. »


Et c'est seulement en 2010 que les Français ont vraiment découvert le talent d'Érick Bamy, lorsqu'il accéda sans difficulté à la demi-finale de La France a un incroyable talent, sur M6 ! Mais malgré cette célébrité nouvelle, sa vie était restée liée à celle de Johnny, dont les proches ont écrit sur Twitter toute la tristesse que leur inspirait cette disparition. « Des pensées pour celui qui fut l'un des plus fidèles compagnons de route de Johnny », a tweeté Læticia, cependant que David soulignait qu'Érick faisait partie de son enfance. Des messages que le rocker, sans doute trop ému pour exprimer son chagrin, s'est empressé de retweeter.
Il était aussi le frère cadet de Maddly Bamy, qui fut le dernier amour de Jacques Brel, sa compagne des îles Marquises : c'est à elle que nous pensons aujourd'hui.


Didier Balbec


Johnny Hallyday rend hommage à Erick Bamy, sa doublure voix
Par Coralie Vincent

Johnny Hallyday et son clan ont rendu hommage à Erick Bamy. Cet homme de l'ombre a suivi le chanteur sur scène pendant plus de 25 ans.
Erick Bamy a été la doublure voix de Johnny Hallyday pendant plus de 25 ans. Le chanteur était l'un des plus proches collaborateurs du rockeur français, puisqu'il était l'un de ses principaux choristes. Et c'est à la grande tristesse du clan Hallyday et de leurs collaborateurs que cet homme de l'ombre est décédé jeudi à Lille, "brutalement, à la suite d'une maladie foudroyante", comme l'a précisé sa famille au Parisien.


Laetitia Hallyday a été la première à s'être émue du décès du chanteur découvert dans La France a un Incroyable Talent, à qui elle a rendu hommage sur Twitter. "#Rip #ErickBamy Des pensées pour celui qui fut l'un des plus fidèles compagnons de route de @JohnnySjh #sad", a-t-elle posté sur le célèbre réseau social, avec une photo d'archive de Johnny Hallyday et d'Erick Bamy derrière une console de mixage. David Hallyday a lui aussi été touché par la disparation de celui qui a "fait partie de [son] enfance", comme il l'a souligné lui aussi sur Twitter. De son côté, Johnny Hallyday, probablement trop ému pour trouver les mots pour son camarade de route, s'est contenté de retweeter les messages de son fils et de sa femme.


Erick Bamy, qui est mort à l'âge de 64 ans, avait commencé sa carrière en tant que coordinateur musical de Johnny Hallyday avant de devenir sa "doublure" vocale, souvent chargé de prendre sa place lors de la balance qui se déroule avant chaque concert.


Avec Cover Media/closer


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Décès à 64 ans d'Erick Bamy, «doublure» vocale de Johnny Hallyday


Le chanteur Erick Bamy, qui fut le choriste et une quasi-«doublure» vocale de Johnny Hallyday sur scène pendant plus de 25 ans, est décédé brutalement jeudi à Lille (Nord). Il est décédé «brutalement, à la suite d'une maladie foudroyante», a précisé sa famille. Il devait fêter ses 65 ans dimanche.

Né à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, le 30 novembre 1949, le chanteur avait un timbre de chanteur de rythm n' blues et de soul. Il avait commencé sa carrière de chanteur dans les années 60. Sous le titre de «coordinateur musical» aux côtés de Johnny, il s'était imposé aux côtés de l'«idole des jeunes» au point d'être parfois vu comme sa «doublure» vocale et de le remplacer parfois pour les réglages avant les concerts.

En 2013, il avait publié un album avec le groupe Vigon Bamy Jay («The Soulmen»). Il venait d'en enregistrer un second, dont la sortie était prévue pour 2015, a annoncé le service de presse de M6, qui a publié ce disque sous le label M6 Interactions.

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