Un jeune sur deux ne partira pas en vacances cet été Par FANNY LAUZIER-etudiant.lefigaro
Plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été.


Plus les années passent, moins les jeunes de moins de 26 ans partent en vacances, comme le révèle une étude réalisée par Diplomeo. Près de 60% de ces jeunes mettent leurs vacances à profit pour effectuer un job d'été.


Les jeunes vont-ils partir en vacances cet été? C'est à cette question qu'a voulu répondre l'enquête publiée le lundi 18 juillet dernier par Diplomeo, un service dédié à l'orientation dans l'enseignement supérieur. L'étude se base sur les 1 631 réponses de jeunes âgés de 15 à 26 ans récoltées en ligne entre le 30 juin et le 7 juillet dernier. Premier enseignement: chez les plus jeunes, plus de la moitié des élèves inscrits dans le privé partent en vacances cet été, tandis qu'ils ne sont que 47% issus du public à profiter de cette coupure estivale. Autre différence constatée: la moitié des filles et jeunes femmes sondées vont partir en vacances, contre 48% des garçons et jeunes hommes.


L'enquête révèle par ailleurs une disparité en fonction de l'âge. Il semblerait que plus les années passent, moins l'été est synonyme de vacances. En effet, plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été, contre 46% des 19-22 ans. Une proportion qui baisse davantage encore lorsqu'il s'agit des 23-26 ans: 45% d'entre eux déclarent partir en vacances cet été.


Plus les années passent, moins l'été est synonyme de vacances.


La moitié des sondés doivent travailler pour financer leurs études.


Ainsi, pas moins de 57% des jeunes sondés déclarent mettre à profit leurs vacances pour effectuer un job d'été. Un chiffre qui grimpe lorsqu'il s'agit des étudiants puisque près de près de deux étudiants sur trois déclare travailler pendant la coupure estivale. 40% des lycéens interrogés sont dans le même cas de figure. Sans grande surprise, les boursiers sont par ailleurs plus nombreux à travailler cet été (62%) que les non boursiers (54%).


Des chiffres qui ne surprennent pas vraiment car de nombreux jeunes ayant quitté le foyer familial doivent travailler pour financer leurs études, faire des économies en vue de l'année à venir ou effectuer des stages dans le cadre de leur cursus. Ainsi, selon les résultats de l'étude, 70% des jeunes sondés ne partent pas en vacances pour faire des économies quand la moitié des jeunes interrogés (51%) doivent trouver un job d'été pour financer leurs études. Près d'un tiers des 15-26 ans (31%) choisit de travailler pour financer leurs vacances, tandis que 44% d'entre eux travaillent pour acquérir de l'expérience professionnelle.
70% des jeunes sondés ne partent pas en vacances pour faire des économies.


Un tiers des jeunes a un budget vacances compris entre 200 et 500 euros


Parmi les plus chanceux, ils sont 13% à déclarer partir en vacances «un mois ou plus». Près de la moitié des estivants déclare plier bagage pour plusieurs semaines, tandis qu'un tiers des vacanciers (34%) profitera du soleil une semaine et qu'un jeune interrogé sur dix partira en vacances seulement quelques jours. 61% des jeunes vacanciers profitent de cette coupure pour se retrouver en famille et 41% d'entre eux organiseront leurs vacances avec des amis. Un quart des jeunes interrogés partiront avec leur amoureux ou amoureuse tandis que 8% des sondés déclarent partir en vacances en solitaire. Direction la France pour 64% des vacanciers quand 39% d'entre eux s'envoleront pour une destination européenne et 13%, vers un autre continent.


S'agissant de leurs finances, un tiers des jeunes vacanciers pourra profiter d'un budget compris entre 200 et 500 euros, quand un jeune interrogé sur cinq devra s'organiser avec moins de 200 euros. 18% des estivants pourront dépenser entre 500 et 1000 euros et près d'un jeune sur dix auront plus de 1 000 euros sur leur compte en banque.


Cinq techniques infaillibles pour trouver un job d'été Par FANNY LAUZIER


Le candidat doit axer l'entretien sur les points forts de sa personnalité, en adéquation avec le profil recherché.»

CONSEILS DE COACH.

Le CV, la lettre de motivation et l'entretien ne sont pas à négliger. Pauline Lahary, fondatrice de Mycvfactory livre ses conseils pour une candidature efficace.
L'été approche à grand pas et vous êtes nombreux à vouloir mettre à profit vos vacances pour travailler et économiser en vue de la rentrée. Toutefois, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un emploi saisonnier qu'il faut négliger son CV, sa lettre de motivation ou son entretien, car les recruteurs seront tout aussi rigoureux et exigeants que s'il s'agissait du contrat à durée indéterminée de votre vie. Pauline Lahary, fondatrice de Mycvfactory , une entreprise qui propose un service d'aide à la candidature (modèles de CV efficaces, conseils pour écrire une bonne lettre de motivation), partage cinq techniques infaillibles pour trouver un job d'été.


1. Sur le CV, mettre en avant les qualités personnelles


Sur le CV, il faut savoir jouer sur les mots et mettre en avant ses qualités personnelles avant toutes choses . Par exemple, travailler à la caisse, à l'inventaire ou au rayonnage d'un magasin, il faut mettre en avant sa patience, sa rigueur et sa tonicité. Dans le secteur de la vente, il faut souligner sa capacité à apprendre vite, à être concentré et son adaptabilité. En revanche, dans la restauration, il faudra être souriant, agréable et énergique mais aussi avoir envie de discuter avec le client.
Dans son CV, il faut également développer un argumentaire de mots-clés variés, qui s'adaptent à l'offre. On postule pour un job d'été donc, il ne faut pas en faire trop. Inutile de mettre trop en avant son diplôme de grande école si l'on veut être vendeur en magasin. Il faut savoir être synthétique, lister les expériences passées en termes d'emplois saisonniers, surtout celles en rapport avec le job que l'on vise.


3. Valoriser l'esthétique du CV


Valoriser l'esthétique du CV permet à une candidature d'être attractive. Il s'agit d'un job saisonnier, il faut donc créer un modèle qui s'adapte à la situation. Par exemple, quelqu'un qui cherche un emploi dans la restauration pourra éditer son CV avec des icônes de chef cuisinier ou de fourchettes. On peut se montrer un peu plus original, faire preuve de créativité.


«On peut faire preuve de créativité»


4. Synthétiser sa lettre de motivation


Pour un job d'été, d'ailleurs, le recruteur ne demande pas systématiquement une lettre de motivation et s'il la demande, ce sera surtout pour tester le niveau de français des candidats. Si une lettre de motivation est exigée, elle doit être synthétique: trois lignes de présentation puis quatre lignes sur sa motivation et trois lignes de conclusion. Il ne faut pas trop en faire et bien mettre en avant les expériences. Si la candidature se fait par courrier électronique, la lettre de motivation doit être envoyée en pièce jointe avec le CV et il faudra la différencier avec le mail de motivation qui doit être une version encore plus synthétique que la lettre de motivation elle-même.


5. Pendant l'entretien, montrer que l'on connaît l'univers de l'emploi


Pendant l'entretien, on ne posera pas au candidat les mêmes questions que pour un stage. Le candidat doit vraiment axer l'entretien sur les points forts de sa personnalité, toujours en adéquation avec le profil recherché. Dans l'univers sportif, par exemple, un candidat qui postule chez Décathlon devra mentionner ses loisirs sportifs et montrer qu'il connaît l'univers de l'entreprise. D'ailleurs la nature de son poste dépendra souvent des arguments avancés pendant l'entretien. Si un candidat affirme être amateur d'un sport en particulier, il sera probablement orienté vers le rayon concerné. Dans les secteurs de la restauration ou du tourisme, il faut avoir un bon niveau d'anglais et valoriser ses séjours à l'étranger. Le candidat peut même proposer un entretien bilingue pour mettre en valeur sa maîtrise de la langue.

http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante

 

ALLIANCES À PLAISANTERIE, PROVERBES ET CONTES EN AFRIQUE DE LA TRADITION-Pour une société d'entraide, de solidarité et de justice-Paul N'Da

Culture Africaine
ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, CIVILISATIONSCIENCES POLITIQUES ESSAIS POLITIQUES, SOCIO, ÉTHIQUES SOCIOLOGIE AFRIQUE NOIRE

Cet ouvrage est une exploration de l'inédit, des espaces où sont produites des images politiques de la société avec des actions et des relations sociales à l'œuvre. Il est un tableau saisissant de cette société éclairée de la lumière de la sociologie doublée de l'anthropologie : les acteurs engagés dans les rapports sociaux et interpersonnels animent le débat de l'ordre et du désordre au sein de celle - ci, ils manifestent l'opposition entre la logique des intérêts et du pouvoir des "grands" et les résistances éthiques des "petits". L'enjeu de ce livre est le désir d'une société décente, faite de justice sociale, de dignité et de reconnaissance.

Sociologie politique des alliances à plaisanterie, des proverbes et des contes en Afrique de la tradition. Ce livre aurait pu porter un tel titre. Il est une exploration de l'inédit, des espaces où sont produites des images politiques de la société avec des actions et des relations sociales à l'œuvre. Il est un tableau saisissant de cette société éclairée de la lumière de la sociologie doublée de l'anthropologie. Que donne à lire ce tableau ?

La société est travaillée et elle assure son maintien et produit sa transformation. Les acteurs engagés dans les rapports sociaux et interpersonnels animent le débat de l'ordre et du désordre en son sein. Ils manifestent l'opposition entre la logique des intérêts et du pouvoir des « grands » et les résistances éthiques des « petits ».

Leurs conduites offensives et défensives concernent les orientations sociétales. L'enjeu, c'est le désir d'une société décente, faite de justice sociale, de dignité et de reconnaissance.


Paul N'DA est Professeur titulaire des Universités en sociologie politique. Il a été Visiting Fulbright-Scholar à la Faculté de Science politique de l'Université de Wisconsin-Madison. Il est auteur de cinq livres. Le prochain est : Sociologie politique. Pour comprendre ce qui se joue, se décide et se passe ici et ailleurs, avec sa géométrie variable.

 

JE PENSE, DONC JE SOUFFRE-Petit traité de Vie Consciente-Camille Réale

Préface du Dr. Christophe Massin
PSYCHANALYSE, PSYCHIATRIE, PSYCHOLOGIE

Ce formidable outil qu'est la pensée peut se transformer en un instrument d'aliénation, voire de tourment. Sur la base de ce constat, l'auteur, psychologue clinicienne, nous présente un travail sur soi fondé sur la Conscience, qui permet de sortir de l'enfer des pensées et des émotions perturbantes qu'elles génèrent. C'est donc à une véritable aventure intérieure libératrice que l'auteur nous convie dans ces pages qui synthétisent sa démarche personnelle de transformation de soi et sa longue expérience professionnelle de l'écoute de l'âme humaine.

Cette formidable voie de libération qu'est la pensée peut se transformer en un instrument d'aliénation, voire de tourment, et nous amener à une forme ou une autre d'investigation psychologique.

Mais, si précieuses soient-elles, les psychothérapies ne visent pas la transformation intérieure qui permet de dépasser la souffrance liée à l'ego et au mental. À partir de ce constat, au terme d'une longue psychanalyse, Camille Réale a entrepris un travail sur soi fondé sur la Conscience dont elle nous livre ici les fruits, dans un ouvrage vivant, riche de cas concrets où chacun pourra se retrouver et entrevoir comment sortir tant de l'enfer des pensées que des émotions perturbantes qu'elles génèrent. C'est donc à une véritable aventure intérieure libératrice que l'auteur nous convie dans ces pages qui synthétisent sa démarche personnelle de transformation de soi et sa longue expérience professionnelle de l'écoute de l'âme humaine.


Camille Réale est psychologue clinicienne et psychothérapeute. Elle exerce dans le champ de la santé mentale depuis plus de vingt ans.
Préface de Christophe Massin, psychiatre

 

INTELLECTUEL - LANGUE D'ESOPE : LE MEILLEUR ET LE PIRE-MAKHTAR DIOUF -l'harmattan
Fiche de lecture de Vieux SAVANE sudonline

Comment définir un intellectuel ? Tel est le sujet qui occupe la réflexion de Makhtar Diouf, professeur de Sciences économiques, retraité des universités. S'intéressant à la survenue de ce concept sur la scène du monde, aux conditions de son émergence et de sa perception dans diverses aires géographiques, il se livre à une sorte de monographie où se déclinent différentes significations possibles.

Cette typologie de l'intellectualité revisite un certain nombre d'auteurs et les nuances de leurs perceptions. Il en va ainsi de la différenciation faite par Antonio Gramsci entre « Intellectuel traditionnel et intellectuel organique ».

De celles de Bourdieu et Foucault qui parlent « d'intellectuel spécifique et d'intellectuel collectif ».

Désertant l'espace francophone, il interroge celui anglophone, pour y déceler une différence, notamment du point de vue de la société américaine qui perçoit l'intellectuel comme « prétentieux, arrogant, imbu de sa personne, snob ».

Ce qui est loin de prévaloir en Allemagne où, fera-t-il remarquer, « aucun intellectuel du 20e siècle n'aura exercé autant d'influence que Sigmund Freud ». Quant à l'intellectualisme féminin, Makhtar Diouf relève que « les premières jeunes engagées dans la fonction d'intellectuelles sont certainement les pionnières du féminisme », défini comme un mouvement intellectuel de combat contre le patriarcat, avec ses revendications aux droits à l'instruction, au divorce, au vote, etc. Un regard particulier sera par ailleurs porté sur Amina Wadud. Cette afro-américaine convertie à l'Islam, en se livrant à une « déconstruction comme méthode analytique de lecture », proposerait selon l'auteur, « une relecture du Coran dans une perspective de femme ».

Aussi Makhtar Diouf de faire remarquer au passage que la « particularité du féminisme islamique est de se positionner à l'intérieur même de l'Islam », contrairement au féminisme chrétien qui porterait « un doigt accusateur sur le texte même de la Bible ». Une manière de signifier que ce n'est pas le Coran qui est mis en cause mais son interprétation. Il s'intéresse aussi aux intellectuels pourfendeurs et défenseurs de l'Islam de même qu'aux théoriciens du racisme, pour la plupart adeptes du polygénisme (les races sont différentes parce que provenant d'origines différentes).

Parfois, il y a comme quelques glissements de sens ou le départ ne semble pas bien établi entre l'intellectuel engagé prenant des risques et l'intellectuel peinardement installé dans son quant à soi. Un sentiment qui va toutefois s'estomper au regard de la prise de position tranchée de l'auteur lorsqu'il explique que l'intellectuel ne doit pas garder le silence mais plutôt « avertir, dénoncer, alerter ». Sa vocation ne serait donc ni de s'enfermer dans un silence mortifère ni de se complaire dans une posture de renoncement.

Etablissant un distinguo avec les organisations de défense des droits humains, telles qu'elles s'illustrent aujourd'hui, il croit savoir que le champ d'intervention de l'intellectuel doit embrasser le champ public. « Plus précisément la politique intérieure de son pays, les problèmes de société et les problèmes internationaux ». Un intellectuel ne devrait donc pas viser à se faire une place au soleil mais plutôt revendiquer une posture d'indignation. Pour ce faire il lui revient de régler un certain nombre de préalables, « à savoir s'assurer une indépendance financière », gage de liberté et d'autonomie à l'endroit des pouvoirs publics si prompts à essayer de corrompre et domestiquer les esprits rebelles. En tant que conscience morale, l'intellectuel doit au contraire prendre des risques, résister aux pressions, aux honneurs, aux séductions de confort « qu'on lui fait miroiter pour l'amadouer ».

Portant un intérêt particulier à l'intellectuel africain, Makhtar Diouf souligne que ce dernier doit « faire preuve de personnalité, d'audace dans ses réflexions, penser pour lui-même, par lui-même sans se fermer aux courants intellectuels venus d'ailleurs ». Pour bien relever qu'une telle invite est loin d'être saugrenue, l'auteur convoque Cheikh Anta Diop, lequel déplorait le fait qu' « il arrive très souvent que le Nègre intellectuel perde confiance en ses propres possibilités et en celles de sa race » (Nations nègres et culture, tome 1, p. 54).

Riche de son intertextualité, l'ouvrage du Pr Makhtar Diouf déroule une connaissance nourrie de références importantes en même temps qu'il appelle l'intellectuel à assumer ses responsabilités et à se réconcilier avec sa fonction sociale. A ce titre, « Intellectuel » est un ouvrage à lire, à discuter, surtout dans notre pays, le Sénégal, où le calcul égoïste semble de plus en plus prendre le dessus sur toute forme d'empathie et d'engagement au service de la collectivité.

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A nos sœurs et frères-Ne
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