Il est des articles qu'il faut connaître pour comprendre comment nos hommes politiques certains leaders oppressent et oppriment le peuple. Socrate disait que l'ignorance est mère de tous les vices et- j'ajouterai que la connaissance préserve. P B C

L'art de soumettre les citoyens : Lisons Aldous Huxley-Certains gouvernants s'en inspirent ....
La fameuse citation d'Aldous Huxley ne serait pas de lui...

texte à méditer


Le texte ci-dessus attribué à Aldous Huxley en 1939... Bizarre ?
Pourtant on trouve un peu partout sur le web le même texte repris avec différentes dates mais toujours attribué à Huxley :
Il existe une autre version avec une phrase en plus au début et une suite......dans ce cas il y a souvent de nombreux commentaires sceptiques voire affolés ! Déjà la référence à la télé obligeait les posteurs à préciser :

Après enquête il semble que le texte ait été écrit par Serge Carfantan, vers 2007 ... Il s'agirait d'une prosopopée, dans notre cas : une figure de style qui consiste à faire parler un mort. L'auteur nous indique bien :


« Le livre de Huxley est paru en 1932. Son caractère visionnaire est stupéfiant. Presqueinquiétant. Tous les ingrédients du roman sont aujourd'hui effectivement réunis pour que le scénario soit ... en passe d'être réalisé. Si nous devions formuler dans un discours une prosopopée du cynisme politique incarnée par le personnage cynique d'Huxley, cela donnerait quoi ? »

 

Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d'Hitler sont dépassées.

Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de révolte ne viendra même plus à l'esprit des hommes.


L'idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées (cf. les individus de type alpha, béta, gamma). Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle. Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.

Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie.

Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif.

On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique.

Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. (cf. le rôle de la drogue et du sexe dans le roman de Huxley).

En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu'il faudra entretenir – sera celle d'être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

L'homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu'il est :

un veau, et il doit être surveillé comme doit l'être un troupeau.

Tout ce qui permet d'endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l'éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d'abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu'il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l'argent et du pouvoir (la proposition est dans le roman!).


avec la confirmation de l'auteur : Serge Carfantan, 2007, leçon 163 : Sagesse et révolte

 

Jeux de mots, raccourcis... : les plus belles perles d'enfants récoltées par une institutrice

Si le métier d'institutrice est loin d'être de tout repos, il peut aussi s'avérer très drôle. Michèle Guérin, qui a enseigné dans plusieurs classes de maternelles, a compilé les perles de ses élèves dans son livre "Maîtresse".


Personnage incontournable de l'enfance, la maîtresse est souvent la confidente des enfants... pour le meilleur et pour le rire ! Michèle Guérin, institutrice en maternelle, recueille ainsi depuis plusieurs décennies les jolis mots de ses têtes blondes, attendrissants ou comiques, mais toujours spontanés ! Allant du simple jeu de mots (involontaire) au raccourci qui en dit long, ces quelque 300 perles enfantines sont autant de créations originales détonantes ! Entre autres aphorismes, on trouve des vérités lumineuses que nos chérubins énoncent avec un aplomb charmant : « J'aurai bien le temps de travailler quand je serai plus grand ! », « T'es bien plus belle sur la photo qu'en vrai... », « Mes mains sont trop petites pour travailler ! », « Je veux picoler, avec des outils comme papa ! » Sans oublier des formulations inventives époustouflantes qui ont de quoi faire réfléchir : « Mon chat, c'est un céréale killer de mulots ! », « Je me suis fait mal au genou du pantalon. », « Maîtresse, j'arrête pas d'atchoumer ! » Bienvenue dans le monde enchanteur de la maternelle, car c'est bien connu, la vérité sort toujours de la bouche des enfants...


SOMMAIRE
1-Le sens de la répartie
• 2-Le problème des mots polysémiques
• 3-Mais pourquoi apprend-on à lire ?
• 4-Faut-il toujours dire la vérité?
• 5-À quelques lettres près
• 6-Il y a des jours avec et des jours sans
• 7-Il faut toujours écouter les enfants
• 8-Les oreilles n'arrêtent jamais de grandir
• 9-La générosité, c'est important !
• 10-Heureusement que mémé Georgette est là

• Le sens de la répartie


• "Le remplaçant du maître :
• - Dis donc toi, la petite brune aux yeux bleux, tu ne dois rien entendre de ce que je dis puisque tu n'arrêtes pas de bavarder.

Rappelle-moi ton prénom.
• Charlotte (3 ans et demi) :


• Le problème des mots polysémiques
• "La maîtresse :
• - Les enfants je vous présente une nouvelle élève. Voici Oxana, elle vient d'un pays très loin de la France.

Elle ne parle pas français car, dans son pays, les habitants n'ont pas la même langue que nous.
• Kevin (4 ans), intrigué :
• - Maîtresse, elle peut ouvrir grand la bouche Oxana ? Je voudrais bien voir à quoi elle ressemble, sa langue !"


• Mais pourquoi apprend-on à lire ?
• "La maîtresse :
• - Pourquoi tu n'es pas pressé d'aller à la grande école, Justin ?

Toi qui adores qu'on te lise des histoires tu pourras bientôt les lire tout seul. C'est formidable, ça !
• Justin (5 ans et demi) :
• - Pourquoi j'apprendrais à lire alors qu'à la maison j'ai maman pour me lire des histoires et qu'à l'école, c'est toi qui m'en lis ? C'est pas la peine !"
• Mais pourquoi apprend-on à lire ?
• "La maîtresse :
• - Pourquoi tu n'es pas pressé d'aller à la grande école, Justin ? Toi qui adores qu'on te lise des histoires tu pourras bientôt les lire tout seul. C'est formidable, ça !


• Justin (5 ans et demi) :
• - Pourquoi j'apprendrais à lire alors qu'à la maison j'ai maman pour me lire des histoires et qu'à l'école, c'est toi qui m'en lis ? C'est pas la peine !"
• Faut-il toujours dire la vérité?
• "Hugo a apporté un gâteau au chocolat pour son anniversaire. Il s'aperçoit que l'enseignante prend une seconde part de gâteau.


• Hugo (5 ans) :
• - T'es gourmande, maîtresse, c'est pour ça que tu deviens grosse.
• La maîtresse vexée :
• - Ce n'est vraiment pas gentil, ce que tu me dis.
• Hugo :
• - Peut-être, mais tu dis toujours qu'on doit dire la vérité et c'est vrai que tu grossis.

Alors, je sais plus moi : tu veux que je te dise des choses gentilles ou que je te dise la vérité ?"
• À quelques lettres près


• "Juliette (5 ans et demi) :
• - Maîtresse, hier j'ai écouté mon grand frère pendant qu'il apprenait sa leçon d'histoire et j'ai appris plein de choses.

Il y a très longtemps, avant qu'il y ait les allumettes, eh bien, les hommes, ils frottaient deux... deux... ah oui, ça me revient, ils frottaient deux sexes l'un contre l'autre pour faire du feu."


• Il y a des jours avec et des jours sans


• "La maîtresse :
• - On dirait, Louis, que tu n'as pas très envie de travailler aujourd'hui.

D'habitude, tu es content de venir à l'école et tu es plus dynamique.

Qu'est-ce qui se passe ?


• Louis (5ans) :
• - Je suis comme tout le monde. Des fois, j'ai pas envie d'aller au boulot, ça t'arrive jamais, maîtresse ?"
• Il faut toujours écouter les enfants
• "Mélie (5 ans et demi) :
• - Maman m'a emmenée au cinéma hier.

J'ai eu mal aux oreilles car le son était beaucoup trop fort. Je suis fâchée après maman car c'est à cause d'elle que j'ai eu mal aux oreilles !
• La maîtresse :
• - Mais enfin, Mélie, ta maman n'est pas responsable si le son était trop fort !
• Mélie :
• - Si, c'est de sa faute. Je lui avais dit de prendre la télécommande, mais elle a pas voulu.

Si elle m'avait écouté, on aurait pu baisser le son !"
• Les oreilles n'arrêtent jamais de grandir
• "Journée orageuse, on entend le tonnerre gronder.
• La maîtresse :
• - Ne pleure pas, Lucie, tu ne crains rien, tu es en sécurité dans la classe.
• Lucie (5 ans) :
• - C'est le bruit que me fait peur.
• Justine (4 ans), très fière d'elle :
• - Moi j'ai même pas peur !
• Lucie :
• - Oui, mais c'est normal. Comme tu es plus petite, tu as de plus petites oreilles.

Alors, tu entends moins le bruit que moi !"
• La générosité, c'est important !
• Elliot (4 ans) :
• - Tiens maîtresse, je te donne des bonbons.
• La maîtresse :
• - C'est très gentil, mais ce sont tes bonbons, je ne peux pas les manger.
• Elliot :
• - T'inquiète pas. Je te donne que ceux que j'aime pas !
• Heureusement que mémé Georgette est là
• "Titouan (5 ans) :
• - T'en as vu, toi, maîtresse des mammouths quand tu étais petite ?
• La maîtresse :
• - Non, je suis bien trop jeune pour les avoir connus. Les mammouths n'existent plus depuis très longtemps.
• Titouan :
• - C'est pas grave, je demanderai à mémé Georgette."
• La maîtresse :
• - Non, excuse-moi, tu peux répéter s'il te plait ?
• Anthony :
• - Maîtresse, t'as déjà des lunettes parce que tu vois pas bien, si en plus tu deviens sourde, va falloir que tu partes en retraite, comme mon pépé Georges

• Il n'y a pas d'âge pour le franc-parler


"Anthony (5 ans) :
• - Maîtresse, t'as pas encore entendu ce que je viens de te dire ?
• La maîtresse :
• - Non, excuse-moi, tu peux répéter s'il te plait ?
• Anthony :
• - Maîtresse, t'as déjà des lunettes parce que tu vois pas bien, si en plus tu deviens sourde, va falloir que tu partes en retraite, comme mon pépé Georges !"
• !"
• Un livre qui met de bonne humeur


• "Maîtresse" a été écrit par Michèle Guérin, institutrice dans différentes classes de maternelles. Depuis plusieurs décennies, elle récolte les phrases rigolotes de ses élèves. Le livre, disponible aux Éditions de l'Opportun, compile pas moins de 300 perles enfantines. Si certains élèves font preuve de beaucoup d'honnêteté, d'autres misent sur des jeux de mots plutôt drôles. Quoi qu'il en soit, ce petit livre vous mettra de bonne humeur à coup sûr.


http://www.planet.fr/magazine-jeux-de-mots-raccourcis-

 

Sous la direction de Cahiers Africains
ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE AFRIQUE SUBSAHARIENNE République Démocratique du Congo

En 2016, le changement tant attendu n'a pas eu lieu. Kabila est resté au pouvoir. 2016 aura aussi été l'année de grandes difficultés politiques dont la Majorité présidentielle est encore loin de se remettre : les schismes qu'elle a connus et qui ont conduit au départ de grands ténors dans l'opposition politique. Plus grave encore, 2016 a vu s'effondrer certaines transformations économiques et sociales qui constituaient les principales réussites du Gouvernement, comme le déclin de la production dans le Copperbelt entraînant un ralentissement de la croissance.

L'année 2016 s'annonçait cruciale, non seulement parce que, conformément à la Constitution congolaise, elle devait sonner le glas de seize années de règne de Joseph Kabila, mais également parce qu'une large partie de l'opposition et de la société civile congolaise avait juré que le président devrait partir le 19 décembre 2016 au plus tard, au besoin de force. Rien ne s'est passé dans ce sens. Le changement tant attendu n'a pas eu lieu. Kabila est resté au pouvoir et continue à se renforcer des divisions qui existent au sein de l'opposition politique congolaise. Le temps a été le principal allié de la Majorité présidentielle ; il a été gagné notamment grâce aux dialogues politiques qui n'en finissaient plus. Il a ensuite suffi que la Cour constitutionnelle interprète l'article 70 de la Constitution : en cas de non-organisation d'élections, il appartiendrait au président de continuer à exercer le pouvoir.

Mais 2016 aura aussi été l'année de grandes difficultés politiques dont la Majorité présidentielle est encore très loin de se remettre aujourd'hui : il s'agit surtout des schismes qu'elle a connus et qui ont conduit au départ de certains de ses grands ténors dans l'opposition politique. Elle reste profondément affaiblie, même si, en fin d'année, on en parlait moins, les projecteurs se tournant plutôt vers l'opposition congolaise. Plus grave encore, 2016 a vu s'effondrer progressivement certaines transformations économiques et sociales qui constituaient les principales réussites du Gouvernement, comme nous le soulignions en 2015.

En effet, les fluctuations économiques en RDC, dont une des causes premières est le déclin de la production dans le Copperbelt, ont eu pour conséquence un ralentissement de la croissance. Si ces problèmes justifient la baisse des prévisions budgétaires, ils ont aussi des effets négatifs sur les avancées dans le domaine social, de même que sur le financement du processus électoral en cours.

 

Nous sommes tenus par une mentalité prélogique qui nous conduit dans des chemins criminels.
Pour s'enrichir il faut faire un sacrifice humain
Pour être élu il faut faire un sacrifice d'albinos, disons-le il faut tuer pour récupérer les parties
Pour gagner beaucoup d'argent il faut faire des sacrifices, il égorger un mouton, un bœuf, une fille vierge, un albinos, etc.
Quand allons-nous croire en nous et nous mettre au travail.
Comment accepter de tuer pour posséder.
Comment expliquer la disparition de ces nombreux enfants en Afrique et au Sénégal ?
Le cas de cette petite fille est horrible. Adoptée elle sera kidnapée puis démembrée pour satisfaire les élucubrations criminelle d'un magicien.
La pauvreté doit-elle nous rendre indigne et sans vertu ?
L'Afrique est-elle maudite, quand acceptera –elle de vivre dans la lumière du travail, de l'effort. Nous sommes jaloux du voisin, nous allons voir le marabout ou le guérisseurs du coin qui nuira à ce dernier.
Vous arrivez dans votre bureau et vous y trouver des œufs, des potions magiques, etc.
J'ai écrit un article il n'y a pas longtemps au sujet de cette jeune fille qui est recrutée pour travailler loin de son pays et qui sera exécutée et filmée en Chine ou je ne sais où.
Nous essayons de protéger nos filles et nos frères des violences et crimes causés par des tiers venus d'ailleurs alors qu'en notre sein nous pratiquons des choses horribles et indignes. C'est paradoxal. La gendarmerie guinéenne a demandé aux citoyens de l'aider à arrêter les malfras.
Peuple d'Afrique debout pour combattre les pratiques criminelles et mettons-nous au travail pour gagner notre vie à la sueur de notre front.
Une histoire trouvée : un homme très riche a accumulé de l'argent par la fraude et de façon malhonnête et vile. Il a tout fait pour s'enrichir et effectivement il est devenu riche mais un jour il perd toute sa famille et il a du remord . Sa fortune ne peut pas lui éviter la perte de sa famille, il regarde sa fortune et comme Diogène il offre ses maisons et sa fortune pour vivre tranquillement sans posséder regrettant ainsi sa vie antérieure. A méditer
P B CISSOKO


Par Guinee7 -


Ce lundi 5 juin 2017, le Haut commandement de la gendarmerie nationale, direction de la justice militaire, a présenté à la presse les présumés bandits qui auraient mutilé la petite fille Mariam Ciré, âgée de trois ans, la semaine dernière à Lambagni dans la commune de Ratoma.


Lieutenant-Colonel Mamadou Alpha Barry, responsable de la communication du Haut commandement de la gendarmerie revient sur les faits. ''Le chef de quartier de Lambagni Wariah nous informe d'une odeur qui s'échappe d'une chambre hermétiquement fermée. Immédiatement une équipe de la brigade de recherches a été dépêchée sur les lieux. Les gendarmes ont ouvert la porte et dans la chambre les gendarmes se sont rendu compte qu'il s'agit d'une fille de trois ans qui répondait au nom de Mariam Ciré qui a été mutilé. Mariam Ciré était arrivé ce même jour dans cette concession pour une adoption'', explique-t-il.


''Donc, les enquêtes nous permis d'interpeler des présumés auteurs, Mamadouba Soumah et Sayon Doumbouya alias Symbo qui ont commis ce sacrifice humain pour de l'argent. Et quand on a posé la question à Mamadouba Soumah, il nous a fait savoir que c'est Sayon Doumbouya qui lui a dit pour avoir de l'argent il faut un sacrifice humain. Donc Mamadouba Soumah a profité de cette situation pour mutiler la fille et la mettre dans un sac'', ajoute le Lieutenant-Colonel.


L'un des présumés auteurs du crime crapuleux, Mamadouba Soumah a reconnu les faits qui lui sont reprochés, contrairement à Sayon Doumbouya qui les a niés.
Le commandant de la Brigade de recherche de Kipé, Adjudant Mohamed Kouyaté invite la population à collaborer avec Gendarmerie pour pouvoir mettre main sur des bandits de grand chemin : ''je tiens à rassurer les populations de ma circonscription, de tout mettre en œuvre pour rechercher et interpeler tous les bandits de grand chemin. En ce qui concerne les enquêtes enregistrées ces derniers temps dans ma circonscription, l'assassinat du jeune motard Boubacar Diallo à Lambagni dans la matinée du jeudi 25 mai 2017 ; l'assassinat du jeune Djiba Keita neveu de madame N'nagnouma Faro perpétré dans la nuit du 26 mai 2017 et du lynchage du jeune Adama Oularé. Que les enquêtes sont en cours. Nous demandons la collaboration de la population pour dénicher ces grands bandits.''


Bhoye Barry pour guinee7.com

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A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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