Le parcours de ce noir, ce metisse qui a élu domicile au FN de jean Marie à Marine nous invite à la retenue. Tous ceux qui  croient à la dédiabolisation doivent comprendre que le fond raciste est là. Comment comprendre qu'il ait de différence entre francais ?  Quand ils ont besoin de voix ils viennent vous chercher et quand il y a une crise économique on rejette en 1 ers les francais d'origine étrangère. C'est l'effet du boomerang quand vous la lancez il revient vers vous et vous tombe sur la bouche pour ne pas utiliser l'autre mot ( restons poli). Ceux qui pensent à l'élection de marine Le Pen comme condition de libeéation du CFA ou du continent douivent revoir leurs idées. P B C  

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Le conseiller régional d'origine antillaise Stéphane Durbec,-Le dernier "faire-valoir" du FN claque la porte+« être Français, ce n'est pas une couleur de peau mais une couleur de cœur »


Après vingt-cinq ans au Front national, le conseiller régional d'origine antillaise Stéphane Durbec a mis fin à sa relation avec le Front national, a-t-on appris samedi 30 avril par les Inrocks. Il ne veut plus mettre en avant sa "crédibilité".
chaque accusation de racisme, le président d'honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen, se reposait sur Stéphane Durbec et Farid Smahi - lui aussi démissionnaire - pour balayer les critiques. M Durbec a dénoncé aux Inrocks l'orientation

"J'ai été devant une mosquée pour parler de la 'plus grande France', a-t-il souligné à France tv 2012. Cette démarche n'a pas été entendue au Front national qui refuse de voir l'Islam tel qu'il est."


"Je pense nécessairement que quelqu'un qui claque la porte comme moi, ça va faire réfléchir les militants du FN, mais aussi les électeurs d'Outre-mer, ainsi que mes compatriotes en métropole issus de l'étranger, sur le vote du Front national", a-t-il affirmé.


Le dernier "faire-valoir" du FN claque la porte
AVEC INROCKUPTIBKLES

Militant et responsable du FN depuis de longues années, Stéphane Durbec claque la porte du parti après les dernières déclarations de Marine Le Pen.
Après vingt-cinq ans de militantisme, le conseiller régional d'origine antillaise Stéphane Durbec, qui représentait la "caution black" du parti a claqué la porte du Front national.


"Quelles que soient leur race et leur religion"


Dans une lettre adressée à Michel Vauzelle, président socialiste du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur le 19 mars dernier, Durbec demande à être " enregistré comme élu non inscrit, non apparenté et démissionnaire du groupe Front national Paca présidé par Jean-Marie Le Pen ".
Interviewé par les Inrockuptibles, Stéphane Durbec explique "ne plus vouloir plus être un faire-valoir du FN ". Dénonçant l'orientation "islamophobe" de Marine Le Pen, il rajoute : "Je souhaite défendre les enfants de la République quelles que soient leur race et leur religion. J'espère qu'à un mois du premier tour, mon départ fera réfléchir ceux qui sont tentés par le vote Marine Le Pen".


Lors de l'accession à la présidence du FN de Marine Le Pen, Farid Smahi, ancien conseiller régional du FN, musulman de confession, avait lui aussi, quitté le parti en dénonçant "l'islamophobie de Marine Le Pen ".


http://www.midilibre.fr/


Stéphane Durbec : « être Français, ce n'est pas une couleur de peau mais une couleur de cœur » Eric Martin


« Un des plus anciens jeunes » du Front national. Ainsi se présente Stéphane Durbec, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur et compagnon de route de Jean-Marie Le Pen depuis 1987. L'homme a récemment fait parler de lui en annonçant la création avec Omar Djellil, ancien responsable de SOS Racisme sur Bordeaux et Président de l'association « Présence citoyenne », du groupe de réflexion « Alliance République et éthique ». Nous avons voulu mieux comprendre le positionnement de Stéphane Durbec. Entretien :
Stéphane Durbec, dans votre dernier communiqué, vous écrivez : « Dès le règne de Louis XIV, lorsqu'un homme quel qu'il soit, et notamment un noir, était en condition d'esclavage, il devenait aussitôt un homme libre dès qu'il mettait le pied sur le territoire du Royaume ». C'est un républicain qui parle ?


Oui mais attention, je ne suis pas un républicain intransigeant. Je suis républicain car j'ai bénéficié de la République. En fait, je suis un amoureux de l'histoire de France. Et la monarchie a été un point important de notre histoire. J'ai autant d'admiration pour un preux chevalier du Moyen-Âge que pour un guerrier mandingue. Les deux défendaient leur territoire, leurs institutions. L'histoire de France, je la prends dans sa totalité. Et j'aime tous mes départements !


« L'histoire de France, je la prends dans sa totalité. »


Est-ce que vous pensez que l'islam est compatible avec la République ?


L'islam est compatible avec les valeurs républicaines. Je ne vois pas en quoi la pratique religieuse musulmane ne le serait pas. Il faut faire attention aux fausses informations : quand on édifie une mosquée, si on considère qu'il s'agit d'un endroit où s'applique la charia, je suis contre. Comme beaucoup, j'ai cru ça : ça n'est pas le cas. La charia ne peut s'appliquer que dans une République islamique, ce que la France ne sera pas.
Donc vous n'êtes pas contre la construction de mosquées...


Je pense que tout citoyen a le droit d'exprimer sa foi dans un lieu. Je sais bien que les musulmans n'ont pas l'obligation de se rendre à la mosquée pour prier. Un tapis, se déchausser et se prosterner vers La Mecque suffit. Mais la construction de mosquées avec l'argent des fidèles, à condition que leur architecture soit conforme à celle de nos villes, ne me choque pas. Par contre, je m'oppose à l'édification de minarets qui n'est pas une exigence des jeunes musulmans nés en France mais d'étrangers dont la vie au pays d'origine était rythmée par les appels du muezzin. L'imam al Albani, une référence spirituelle du salafisme affirmait, je cite : « il n'y a rien d'authentique qui affirme que le minaret sur la mosquée était connu du temps du Prophète ». Et puis, l'existence de micros permet de se passer des minarets comme moyen de transmission. En construire serait un véritable gaspillage d'argent !


« L'existence de micros permet de se passer des minarets. »


Que pensez-vous de la mosquée de Marseille ?


Je tiens à préciser que je suis contre les mosquées cathédrales et opposé à une vision hégémonique de l'islam. Bref, je ne suis pas islamophile !
Et le concept de la taqîya (selon lequel la fin justifie tous les moyens), vous ne le craignez pas ?
Il ne me perturbe pas. J'ai pu constater que mes interlocuteurs musulmans étaient des Français de cœur et d'âme qui ont donné, ou leurs parents, leur sang pour la France. Je pense aux tabors marocains ou aux tirailleurs sénégalais qui ont aidé à libérer la France au siècle dernier... Les musulmans que j'ai rencontré ont une vie mystique et rayonnent.


Qu'est-ce que vous pensez des initiatives comme la « marche des cochons » ou les apéros saucisson-pinard ?


Cela me fait penser à ceux qui, sur Internet, me déclarent la guerre. Ils feraient mieux d'aller un peu plus souvent à l'église et d'avoir une vie spirituelle. Pour ma part, j'essaye de mener une vie chrétienne en m'inspirant de la règle de Saint Benoît. Je suis d'ailleurs attaché à une famille monastique d'obédience bénédictine. Quelque soient les circonstances dans lesquelles nous place la Providence, je crois que nous devons chercher à être les plus charitables possible. Ça n'est pas toujours facile... Je pense que si les gens avaient une vie spirituelle, il n'y aurait pas les événements dont vous me parlez. Bien sûr, là, ça n'est plus l'élu de la République qui parle mais le catholique pratiquant. Distribuer du cochon, du saucisson ou du pinard près d'une mosquée n'est pas respectueux et peut susciter des heurts. Je dis aux jeunes gens qui organisent de telles distributions, une vie religieuse permet de dépasser cela et de gagner en maturité.


« Les organisateurs de « la marche au cochon » ?

Ils feraient mieux d'aller un peu plus souvent à l'église et d'avoir une vie spirituelle. »
Vous fréquentez depuis longtemps des musulmans ?


Quelques mois. Ils ont été surpris quand ils sont rentrés pour la première fois dans mon bureau : ils y ont vu mes 24 cartes d'adhésion au FN depuis 1987, les paroles du Chant des Africains, une photo de Jean-Marie Le Pen qui date de 1954, le portrait d'un moine qui m'a apporté une paix intérieure, Dom Gérard du Barroux avec cette phrase du livre d'Isaïe : « Une grande lumière a resplendi sur le peuple qui habitait dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort ». Vous l'avez compris, je suis un homme libre de ton, d'esprit, une force de proposition et profondément conservateur. Je crois que dans le passé, il y a nos forces. Il n'y a rien à inventer – au niveau des idées, j'entends, seulement à adapter. Je n'ai pas honte d'être patriote, d'aimer mon drapeau et je suis fier, fier d'être Français et descendant d'esclave. Je mets au même niveau le petit savoyard qui parcourait les routes de France pour ramoner les maisons que le petit Africain réduit à l'esclavage.


« Je suis fier d'être Français et descendant d'esclave. »


Vos prises de position tranchent parfois avec celles du Front national. Avez-vous déjà eu des réactions négatives ?
Je suis serein. J'ai le calme des vieilles troupes. Depuis longtemps, je dis et je répète qu'être Français, ce n'est pas une couleur de peau mais une couleur de cœur.
Est-ce que vous souscrivez à la phrase du Général de Gaulle : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (1) ?


Cette phrase valait pour les années 50. Aujourd'hui, je constate qu'en France comme aux Etats-Unis, les gens de couleur sont plus conservateurs que les blancs et défendent plus les valeurs traditionnelles occidentales.


Puisque vous nous parlez des Etats-Unis, vous identifiez-vous à Obama ?


Je suis McCain dans l'âme et Obama dans le physique. La démarche de Barack Obama est par certains côtés sympathique mais ça reste un Démocrate américain... Mais aux Etats-Unis, mon modèle reste Clarence Thomas (juge à la Cour suprême). Lui aussi vient d'un milieu modeste, lui aussi sert son pays avec fierté. Et puis, c'est un conservateur...


« Je suis McCain dans l'âme et Obama dans le physique. Mais mon modèle reste Clarence Thomas. »


Que pensez-vous du positionnement de Marine Le Pen sur l'islam ?


Ce positionnement n'est pas le mien. Je ne fluctue pas en fonction des sondages. Sur l'islam, j'ai la position de Jean-Marie Le Pen qui n'est ni pro-black power, white power ou islam. Jean-Marie Le Pen a fait élire Roger Sauvage. Il a été le premier à présenter à Paris la candidature d'un musulman à une élection législative partielle, celle d'Ahmed Djebbour. Mon combat n'a jamais été identitaire, ethno-différencialiste ou racialiste mais pour la défense de la plus grande France, la France unie. Je connais bien mon passé et souhaite un avenir à mon pays, un avenir commun. Une petite image vous permettra sans doute de mieux comprendre mon positionnement : imaginez une petite centrifugeuse qui agite le lait. Elle prend de la vitesse et le mélange prend forme. Tout ce qui reste part sur les extrêmes et s'expulse... Le groupe de réflexion « Alliance République et éthique » que je lance avec Omar Djellil, ancien responsable bordelais de SOS Racisme va réussir là où ont échoué le CRAN, SOS Racisme ou le CRCM. Nous interpellerons nos dirigeants nationaux...


Quelles sont vos relations avec d'autres élus du groupe FN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur comme Frédéric Boccaletti ou Stéphane Ravier qui sont opposés à la construction de la Grande mosquée de Marseille ?


Cordiales. On se voit assez régulièrement.


Le problème n°1 en Europe pour vous, ça n'est pas l'islamisation ?


Le problème n°1, c'est que les jeunes de notre pays écoutent tous du rap, se tournent vers l'Oncle Tom, parlent en « verlan », sont matérialistes. Les jeunes musulmans aussi. Le problème n°1, c'est plutôt le matérialisme, l'hédonisme ambiant. L'ivresse d'une société décadente, ça n'est pas ma ligne de conduite. Je préfère lever la tête vers le Ciel.


« Le problème n°1, c'est le matérialisme, l'hédonisme ambiant. »


Vos prises de position entraînent-elles des réactions au sein du Front national ?


Il n'y a aucun désaveu. Je suis, au FN, le 3ème (derrière Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen) en nombre de fans sur Facebook. Bien sûr, il y a sur ma page des discussions et même, parfois, des désaccords avec des gens qui n'ont pas tous les éléments. Récemment, je m'y suis fait traité de « courageux parmi les courageux ».
On entend parfois dire que vous avez reçu des propositions de la part de l'UMP...


C'est vrai et je ne dois pas être le seul au Front national à en recevoir. Elles sont toutes restées lettre morte jusqu'à ce jour.


(1) « C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ?

Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » (Conversation entre De Gaulle et Alain Peyrefitte le 5 mars 1959 suite aux événements d'Algérie in C'était de Gaulle, tome 1, Alain Peyrefitte, éd. éditions de Fallois/Fayard, 1994, page 52)

http://www.ndf.fr/identite/12-05-2011/stephane-durbec-etre-francais-ce-nest-pas-une-couleur-de-peau-mais-une-couleur-de-coeur/

Stéphane Durbec annonce officiellement son départ du Front national Eric Martin


Ce mercredi matin, on sent de l'amertume dans la voix de Stéphane Durbec. La veille au soir sur Facebook, le conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur a rendu publique sa démission « du groupe Front National depuis le 19 mars 2012 ». Il explique aussi n'avoir pas apporté son parrainage à Marine le Pen, « n'étant plus adhérent du FN depuis le mois de février 2011 ». Stéphane Durbec est désormais « élu non inscrit, non apparenté ». Voilà qui explique peut-être une « cover » postée le 20 mars représentant un panneau qui dit : « Place aux nouveaux nègres » :


Le même jour, Stéphane Durbec postait un portrait du célèbre tirailleur sénégalais de Banania et commentait : « Ces 25 dernières années m'ont contraint à une vie austère, comparable à celle des Moines Soldats... » Il assurait dans la foulée : « Non, rien de rien, je ne regrette rien ! » et postait une image de panneau disant « Place à la tâche », commentant : « Après vingt-cinq ans de militantisme loyal et désintéressé, j'ai été surpris des propos... » tenus par un (célèbre) interlocuteur, à deux reprises par téléphone. Contacté par Nouvelles de France, Stéphane Durbec n'hésite pas à comparer la façon dont il a été traité à la manière avec laquelle le départ de Jean-Marie Le Chevallier, ancien maire de Toulon, fut considéré par le Front national...


Amoureux comme jamais de « la plus grande France », résolument hostile à l'« islamophobie » de Marine Le Pen, l'élu explique sa démission par un « souci d'honnêteté ».

Lui « n'a rien à voir avec la clique marseillaise du Front national » et souhaite axer son discours sur la défense des « valeurs ». Stéphane Durbec devrait nous en dire davantage dans les prochains jours...


http://www.ndf.fr/poing-de-vue/28-03-2012/stephane-durbec-annonce-officiellement-son-depart-du-front-national/

Stéphane Durbec: «Français d'abord, noir après»


On l'a soupçonné d'être la « caution black » du Front national. Toujours est-il que pendant près de quinze ans, le Marseillais Stéphane Durbec a traîné ses basques avec Jean-Marie Le Pen qui semblait alors l'avoir adopté comme un fils. Les choses se dégraderont quand Marine prendra la tête du parti. Aujourd'hui membre de Les Républicains, soutien de Bruno Le Maire à la primaire, Stéphane Durbec n'en continue pas moins à jurer que Jean-Marie Le Pen n'est pas raciste. Portrait.
par Jérémy Collado


Stéphane Durbec aurait pu terminer tranquillement cette tarte aux pommes, mais pas avec Jean-Marie Le Pen. Nous sommes en juin 1988. Le vieux chef s'est exilé dans le Sud pour y conquérir la terre de la famille Masse, élus depuis des générations sur les hauteurs de Marseille. Ray-Ban vissées sur le nez, Le Pen déboule avec ses gorilles. Et fait la rencontre fortuite d'un garçon de la DASS coiffé comme un Jackson Five. Stéphane Durbec n'a pas franchement le faciès d'un militant du Front mais très vite il accompagne Le Pen partout.

Vingt-six ans plus tard, Stéphane Durbec, costume impeccable et serviette qui dépasse de la poche, a la preuve que « Jean-Marius » – c'est ainsi que se surnomme Le Pen quand il descend dans le midi – n'est pas raciste. Ce jour de juin 1998, « Jean- Marius » est convié par un boulanger pour un tour du propriétaire : « Le boulanger nous avait préparé un entremet. Il y avait aussi quelques tartes aux pommes. J'avais d'ailleurs pris la dernière part ! Le président avait le dos tourné mais il avait repéré la part que je venais d'entamer... Je m'apprêtais de nouveau à mordre dans mon gâteau quand le président a mangé "ma tarte" de bon appétit. Quelqu'un qui serait raciste ne pourrait avoir une telle réaction... » Sur l'ordinateur de Stéphane Durbec, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1996 à 2015, les dossiers s'empilent comme autant de preuves. Grâce aux procès-verbaux de l'institution régionale, il a fait des tableaux pour noter sa présence, ses questions, mais aussi celles des autres. Goguenard, il fait remarquer qu'il est l'un des orateurs les plus actifs de ces deux décennies de mandat. Absorbé par l'écran, il clique sur la mention : « Soldat de Le Pen ». Les photos défilent, les souvenirs remontent.

Durbec a 16 ans. Il est né le 26 octobre, « comme Mitterrand », fait-il remarquer, mais « comparaison n'est pas raison ». À l'époque, Durbec est à Marseille, devant la préfecture. Jeune collégien, il manifeste contre le projet de loi Devaquet. Un garçon « peace and love » lui tend une pétition de soutien à un travailleur immigré. Durbec lui rétorque que le jeune Français qu'il est n'est pas concerné : « Mécontent de ma réponse, mon pote essaya de me convaincre du bien-fondé de "notre lutte" contre le fascisme, l'antisémitisme, les bourgeois, le racisme... et Le Pen ! » Quelques jours plus tard, le 4 avril 1987, le chef du FN défile le long de la Canebière pour la réforme du code de la nationalité. Durbec décide de s'y rendre. Ce qu'il voit le fascine déjà : « Ce jour-là, tout ce que j'ai entendu n'avait rien à voir avec ce que m'avait raconté ce type. C'est la raison pour laquelle j'ai adhéré au Front national de la jeunesse dès la fin du mois. » Voilà comment un métis qui mesure 1m90 et ressemble à s'y méprendre à...


http://revuecharles.fr/stephane-durbec-francais-dabord-noir-apres/

Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c'est bâtir le récit pluriel pour une humanité sans muraille, essai littérature, Isabelle Chemin et Ndongo Mbaye,

Institut Culturel Panafricain et de recherche de Yene au Sénégal*et sa maison d'édition

Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c'est bâtir le récit pluriel pour une humanité sans muraille, essai littérature, Isabelle Chemin et Ndongo Mbaye, préface de Claude Rivier, délégué académique à l'éducation artistique et à l'action culturelle de l'académie de la Guadeloupe, éditions Lettres de Renaissances, Paris, avril 2017

Les éditions Lettres de Renaissances ont l'immense plaisir de vous annoncer la parution de son dernier ouvrage consacré à un essai littéraire autour de l'œuvre d'Amadou Elimane Kane. Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c'est bâtir le récit pluriel pour une humanité sans muraille propose une analyse littéraire de l'œuvre poétique, pédagogique et romanesque de l'écrivain poète Amadou Elimane Kane. Cet ouvrage, enrichi d'extraits de l'œuvre et d'un poème inédit, est une ouverture didactique et littéraire à une lecture sensible, intelligente et approfondie. Cette réflexion croisée a été conduite par Isabelle Chemin, professeure documentaliste et rédactrice littéraire et par Ndongo Mbaye, sociologue, journaliste, poète écrivain et enseignant universitaire.

Cet ouvrage rassemble une double réflexion écrite à quatre mains qui explore l'œuvre florissante de l'écrivain poète, enseignant et chercheur Amadou Elimane Kane. À travers le prisme de l'unité littéraire emblématique des livres d'Amadou Elimane Kane, à la fois hétérogène, libre et didactique, on assiste à une lecture enrichie qui éclaire, à angles variés, les dimensions culturelles, intellectuelles, littéraires, pédagogiques et poétiques de l'œuvre d'Amadou Elimane Kane. Assurément, cet ouvrage fait œuvre dans l'œuvre et donne à vouloir découvrir toute l'étendue littéraire d'Amadou Elimane Kane.

 

L'incroyable chevelure de ces sœurs jumelles devenues mannequins-Par Judith Samama-Patte


L'incroyable chevelure de ces soeurs jumelles mannequins

Ces deux sœurs jumelles ont longtemps été complexées par leurs cheveux : elles sont désormais mannequins, connaissent la gloire et tout cela, c'est grâce à eux.
Cipriana Quann et TK Wonder sont deux sœurs jumelles (peut-être nées sous le signe des Gémeaux, qui sait) originaires de New York. Et bien qu'elles fassent désormais tourner des têtes, elles ont longtemps été complexées par leurs cheveux, devenus depuis leur gagne-pain puisqu'elles sont toutes deux désormais mannequins chez IMG Models (le fait qu'elles soient jolies aide, bien sûr, il n'y a pas que leurs cheveux non plus). "Il y a quelques temps, je détestais mes cheveux et je commençais à les considérer comme un véritable obstacle", explique Cipriana à Bored Panda. Elles les ont longtemps lissés puis ont un jour décidé d'accepter et d'enlacer la nature de leurs cheveux.


Elles sont devenues des stars sur les réseaux sociaux


"A un moment, les personnes afro-américaines qui gardaient leurs cheveux au naturel ou se faisaient une coupe afro étaient mal vus, elles étaient stigmatisées, dit TK Wonder. Nous voulions briser les stéréotypes et les perceptions négatives que les gens peuvent avoir sur les chevelures naturelles". Aidées de leur amie Nikisha Brunson, elles ont donc créé le blog lifestyle / beauté Urban Bush Babes, qui cartonne puisqu'il compte plus de 63.000 abonnés sur Facebook.
Sur Instagram, l'une et l'autre sont des vraies stars, avec à peu près 110.000 followers chacune. Comme quoi, ça a du bon de s'accepter comme on est...


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Swivel, l'application pour prendre soin de ses cheveux afro
Les secrets des cheveux crépus


Judith Samama-Patte


• http://www.grazia.fr/galerie/l-incroyable-chevelure-de-ces-soeurs-jumelles-devenues-mannequins-847852
• Les secrets des cheveux crépus


• Le terme « nappy » est la contraction des mots « natural » et « happy ». Le « nappy hair » est de plus en plus tendance auprès des femmes afro. C'est un mouvement qui prône le retour aux cheveux naturels et bannit toute utilisation de produits agressifs sur les cheveux crépus.


Un retour aux sources pour les cheveux crépus


Pendant très longtemps, la tendance était aux cheveux lisses et défrisés. Beaucoup de femmes ont souffert des diktats de la mode. Avoir les cheveux lisses était primordial pour certaines. C'est à la fin du 19e siècle que le défrisage voit le jour et connait un succès fulgurant, notamment aux États-Unis. Mais on découvre très vite que ces produits sont souvent nocifs et agressifs pour les cheveux. Et particulièrement pour les cheveux crépus. Depuis quelques années, on assiste à la volonté chez certaines femmes de revenir aux cheveux naturels. Le but est de ne plus agresser les cheveux tout en utilisant des produits adaptés.


Comment s'occuper des cheveux crépus ?


Pour avoir des cheveux crépus et soyeux, il est important d'utiliser des produits adaptés. Huile de coco, de ricin ou karité, de nombreux produits existent pour sublimer les cheveux crépus. De plus, il est important de bien prendre soin de sa chevelure avec des coiffures adaptées. Les tresses sont très pratiques pour protéger les cheveux crépus. Enfin, il est possible d'utiliser différents accessoires pour sublimer une chevelure. Serre-tête, bandeau, pinces, tout est possible.


CONSEILS DE COACH - Antoinette Champclos est l'auteur de «La méthode infaillible pour réussir vos études» (Éditions de La Martinière), rééditée pour la troisième fois. Voici ses conseils.


C'est à l'heure actuelle le seul livre pour les étudiants écrit par une étudiante. D'origine russe, Antoinette Champclos a commencé ses études de droit à 25 ans à l'Université de Sophia-Antipolis de Nice en parlant à peine le français. Pour réussir elle-même (elle a obtenu deux masters de droit et de banque), puis pour aider les étudiants, elle a mis au point une méthode qui a immédiatement rencontré son public. «J'ai suivi les exemples des sportifs de haut niveau et j'ai observé les étudiants qui réussissaient le mieux», raconte celle qui donne aujourd'hui ses conseils sur twitter et Facebook et lors de conférences.


1. Avoir un projet, une vision claire de son futur


Quel est votre projet? Pas celui de vos parents, mais le vôtre. C'est essentiel. Car en fonction de votre projet, vous pourrez établir une stratégie. Beaucoup d'échecs sont dus à un problème d'orientation. Il est très important d'avoir une vision de sa vie future, un projet clair.
Commencez votre journée par les gros cailloux, les tâches les plus complexesAntoinette Champclos


2. Se fixer des étapes


Certaines déceptions et tâches paraissent surtout au début insurmontables. Chaque étape vous permettra de vous rapprocher un peu plus de votre rêve de départ. Se fixer des étapes évite de se décourager par la quantité de travail qui s'annonce.

Cette coach donne aujourd'hui des conférences: «Réussir son bac» et «Réussir ses études supérieures».


3. Planifier son temps


Planifiez votre journée en commençant par les gros cailloux, les tâches les plus complexes, et réservez les distractions une fois que vous avez rempli les objectifs de la journée. Pour tenir sur la durée, apprenez à faire des pauses et vous récompenser, une fois que les objectifs de votre «to do list» sont atteints.


4. Maîtriser ses émotions


Chez nombre d'étudiants, les manifestations du stress (pâleur, rougeur, tremblements) viennent de la peur d'échouer. Ces émotions peuvent se transformer en épuisement, entraînant différentes maladies, comme l'insomnie, le rhume, voire la dépression nerveuse. Commencez par identifier la situation qui vous angoisse, (le bac, l'examen, l'oral..). Une fois la cause de cette peur identifiée, posez-vous la question: «Qu'est-ce qui pourrait m'arriver de pire dans cette situation?». Pas grand chose, finalement: d'accord, vous ratez cet examen, mais ce n'est pas la fin du monde et en plus, vous aurez de fortes chances de compenser cette mauvaise note par d'autres et d'obtenir au final, la moyenne. En acceptant cela, détendez-vous et le jour de l'examen, pensez au sujet et à rien d'autre.


5. Gérer ses échecs


«La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber mais de se relever à chaque chute» a dit Confucius. En cas d'échec, orientez toutes vos pensées vers la recherche de solution, au lieu de gaspiller de l'énergie en culpabilisant. Trop d'étudiants, face aux échecs, commencent à rester prostrés et s'apitoyer avant de trouver un bouc émissaire. Ceux qui réussissent ne restent frustrés que très peu de temps et cherchent une solution juste après. Dites vous que «derrière chaque douleur il y a une mine d'or» et que tout ce qui ne vous tuera pas vous rendra plus fort. À condition d'en tirer une leçon pour l'avenir!


http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante


Les méthodes des cracks pour réussir leurs examens


En plein dans vos révisions, l'angoisse vous submerge parfois. Mais comment font donc les Léonie Gratin qui collectionnent les 10/10 ? Le Figaro Étudiant vous donne les secrets des meilleurs.
En première année de prépa MPSI au lycée Janson-de-Sailly à Paris, Léa pensait ne jamais pouvoir y arriver. Au bout de quelques semaines, elle pensait même sérieusement abandonner. La jeune fille, pourtant excellente élève, avouait: «Je n'avais jamais vraiment travaillé jusqu'à présent!». Aujourd'hui en deuxième année de prépa, elle n'en revient pas. À quelques semaines des concours, elle est étonnée de sa capacité de travail, et parvient à travailler des journées entières. Comment fait-elle?
Même un bon élève comme Léa, doit un jour ou l'autre adopter des méthodes de travail. En voici cinq qui ont fait leurs preuves, avec Léa, et d'autres avant elle.
«Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L'excellence n'est donc pas une action, mais une habitude». Aristote, philosphe grec (-384--322 avant JC)


1. Travaillez chaque jour aux mêmes heures


«Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L'excellence n'est donc pas une action, mais une habitude». Cette phrase du philosophe grec Aristote est à punaiser en lettres capitales au-dessus de votre bureau. Instaurer une routine de travail est la phase essentielle pour réussir ses études. De quoi s'agit-il? Vous devez habituer votre cerveau à travailler chaque jour, et aux mêmes heures. Le premier jour, vous risquez d'être assez inefficace. Vous cerveau n'est pas habitué. Un peu comme lorsque vous décidez de faire un jogging chaque matin avant d'aller en cours. La première fois, vous êtes lent, et crachez vos poumons au bout de dix minutes. Mais si chaque jour, vous vous mettez au travail à la même heure, vous réussirez à travailler de mieux en mieux, et surtout de plus en plus vite.
Antoinette Champclos conseille de constituer un groupe de travail.


2. Prévoyez à l'avance le début et la fin de la séance


Le cerveau est un vrai rebelle. S'il ne sait pas à l'avance quand cet effort se terminera, il risque de faire sa mauvaise tête. Pour l'aider à se plier à cette nouvelle discipline, . Vous allez voir que si au début, il peine un peu, il va vite comprendre que ce n'est pas négociable. Mais surtout cela va le rassurer. Cette séance de torture a un début et une fin! Si vous choisissez de travailler de 21H30 à 23h30 par exemple, il faudra s'y tenir! De plus, «essayez d'estimer par avance le temps que devrait vous prendre chaque exercice donné, puis travaillez à la montre», conseille les auteurs du livre Comment travailler plus efficacement (Nathan). «Quand j'étais en prépa, je refaisais les exercices de maths avec un chronomètre sur mon bureau, et à chaque fois j'essayais de les refaire le plus vite possible», raconte Arthur diplômé de Télécom ParisTech. Cela évite ainsi de consacrer trop de temps à une matière qu'on aime, et de délaisser les autres.
«Il est plus efficace d'apprendre en plusieurs fois»Alain Lieury, psychologue


3. Apprenez en plusieurs fois


«La répétition est la base de la mémorisation», avait écrit le psychologue Alain Lieury , auteur de Mémoire et réussite scolaire (Dunod). On oppose souvent apprentissage par cœur et compréhension. En réalité, tout apprentissage, même au plus haut niveau exige une grosse dose de répétition. Les plus grands pianistes le savent, tout comme les sportifs. Pas de JO sans des heures d'entraînement. «Mais toutes les études montrent que ce qui est plus efficace encore, c'est d'apprendre en plusieurs fois, c'est ce qu'on appelle l'apprentissage distribué», a écrit Alain Lieury. Donc pour apprendre un texte par exemple, le plus efficace est de l'apprendre sur deux trois jours (même dix minutes ), plutôt que d'y consacrer son dimanche après-midi.


4. Prenez en compte les remarques de vos profs


«Dès le début de mon cursus d'études supérieures, j'ai essayé de comprendre mes professeurs, en anticipant leurs comportements et en me posant les trois questions suivantes: quelles sont les attentes générales de ce professeur? Quelle méthodologie préfère-t-il? Et quel comportement vis-à-vis du travail a-t-il adopté lui-même», raconte Antoinette Champclos, auteur de La méthode infaillible pour réussir vos études (La Martinière). Arrivée en France il y a seulement quelques années et aujourd'hui multidiplômée, elle conseille d'être particulièrement à l'écoute des remarques de ses enseignants. Par exemple, si la dernière fois, le prof vous a fait une remarque sur votre orthographe déficiente, prenez bien le temps de relire votre copie la prochaine fois.


5. Choisissez un réseau d'amis en qui vous aurez confiance


Plus les études se compliquent, plus vous allez avoir besoin d'un réseau d'amis. Il constituera d'abord un précieux groupe de travail. Mathilde, aujourd'hui en internat de médecine à l'hôpital Saint-Joseph à Paris se souvient de sa première année de Paces. «Nous étions un petit groupe d'amis motivés et soudés, et nous avions pris l'habitude d'aller travailler tous les jours à la bibliothèque». Votre binôme, ou votre groupe de travail est un élément essentiel de la réussite, pour s'informer, résoudre des problèmes complexes, prendre un cours en cas d'absence ou compléter une leçon. Ces personnes positives, déterminées à réussir, vous aideront aussi à surmonter les difficultés et les coups de blues, qui ne manqueront pas d'arriver. «Grâce à votre réseau, vous pourrez trouver du soutien et mieux résister aux intrigues éventuelles qui ne manqueront pas d'arriver durant vos études supérieures», ajoute Antoinette Champclos.


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