Harmattan Sénégal
ECONOMIE TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCITAFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal

Legs colonial au départ, l'arachide n'a cessé depuis lors de s'incruster durablement dans l'imaginaire collectif des populations sénégalaises, se confondant ainsi avec l'Histoire politique, économique et sociale de ce pays. L'auteur nous invite à un voyage éclairant au coeur de cette technostructure qui, de l'ONCAD à la Sonagraines, en passant par la SONAR, a accompagné les vicissitudes de la filière arachidière au Sénégal, depuis les premières années de l'Indépendance jusqu'à nos jours.

Legs colonial au départ, l'arachide n'a cessé depuis lors de s'incruster durablement dans l'imaginaire collectif des populations sénégalaises, se confondant ainsi avec l'Histoire politique, économique et sociale de ce pays sahélien d'Afrique occidentale. Élément structurant clé du PIB, l'arachide a très vite permis au Sénégal de figurer pendant plusieurs décennies, dans le top 5 des plus grands producteurs mondiaux, derrière les États-Unis, la Chine, l'Inde et le Nigeria.

L'arachide, au Sénégal, c'est aussi et surtout une technostructure tentaculaire imposée par les nécessités de la production, du stockage, de la transformation et de la commercialisation de l'oléagineux et de ses dérivés et mobilisant une pluralité d'acteurs politiques, administratifs, économiques et religieux, aux intérêts très souvent disparates et pas toujours convergents. Dans cet ouvrage, l'auteur nous invite précisément à un voyage éclairant au cœur de cette technostructure qui, de l'ONCAD à la Sonagraines, en passant par la SONAR, a accompagné les vicissitudes de la filière arachidière au Sénégal, depuis les premières années de l'Indépendance jusqu'à nos jours.

Ibrahima Samba BOCOUM est né en 1947 à M'Boumba, dans le département de Podor.

Après ses études primaires au « royaume de son enfance » il alla poursuivre ses études secondaires à Dakar. C'est à Dakar qu'il connaîtra l'école de la vie : la rue, les bibliothèques, les centres de conférence et autres écoles de formation idéologique de partis politiques reconnus ou clandestins... Au bout de cette aventure de quarante ans, riche et passionnante qui le mène successivement de l'ONCAD à la Sonagraines, en passant par la SOSEN et le CNIA, l'auteur et le témoin suggère une refondation urgente de la filière arachidière et préconise un management volontariste du système agricole, en vue d'atteindre sans délai une véritable autosuffisance alimentaire.

 


Sur cette boule terrestre, symbole de cohésion, de simplicité et d'unité, les humains semblent perdus. On sait depuis fort longtemps que la connaissance, la culture et la sagesse ne s'improvisent pas. Vouloir tout comprendre tout de suite est aussi absurde que vouloir posséder tout de suite tout ce que l'on désire. Le temps ne pardonne pas ce qui se fait sans lui.

On voit où nous mène la moderne précipitation. Les humains s'évertuent à couper les cheveux en quatre. Personne n'est aujourd'hui crédible si ses propos ne s'appuient pas sur ce qu'un autre aurait dit avant lui. Où sont les idées personnelles, l'esprit critique, l'innovation, l'imagination, l'intelligence, la création ? Et surtout, comment élaborer les synthèses qui permettent de comprendre et d'avancer lorsque notre esprit est englué par mille démarches intellectuelles différentes ?

Je me souviens du conseil de l'un de mes maîtres : « Vois, juge, agis ». Le temps a passé et je réalise aujourd'hui seulement que ces trois attitudes correspondent en réalité aux trois étapes de la vie. Le propre de la jeunesse (les 30 premières années de la vie) est ou devrait être la curiosité, l'observation des choses et du Monde. De 30 à 60 ans, on peut commencer à juger. Mais pour agir sereinement, en toute connaissance de cause et sans trop de risques d'erreur,

il faudrait, raisonnablement, attendre la soixantaine. Hélas, nous en sommes loin et, même si les vieux n'ont pas fait beaucoup mieux que lui, la jeunesse de notre nouveau président n'est pas de bon augure. À mon âge avancé, je commence à peine à comprendre l'humanité, mon biotope, mon environnement, ma planète. Et finalement, les choses ne sont pas très compliquées. La moitié des humains en ont trop, l'autre moitié n'en n'a pas assez et surtout, les humains ont perdu leur humanité. Il y a parmi nous des petits malins qui n'ont d'autres références du bonheur que la richesse. Ils en oublient tout le reste et sont finalement très malheureux ou pour le moins, très insatisfaits. Le drame pour l'humanité c'est que cette logique du bonheur impossible, gangrène la Terre entière.

Avec cet instrument diabolique qu'est la monnaie, ils profitent sauvagement du déséquilibre mondial que d'ailleurs ils amplifient chaque jour en faisant produire par les pauvres ce qu'ils vendent aux riches. La prétendue mondialisation n'est que la généralisation et la globalisation de ce principe. Et, tenez-vous bien, ce principe est en train de supplanter tous les autres. Les usines construites dans les pays pauvres finissent par les enrichir au détriment des anciens riches qui ferment les leurs et deviennent pauvres à leur tour. Il n'est pas nécessaire de parler de complot, sachez simplement que les structures ou les individus détenteurs de ces richesses sont toujours les mêmes (des apatrides en quelque sorte). Ils sont de plus en plus riches (résultat des concentrations industrielles et financières) et, fatalement, de moins en moins nombreux.

Cela, rassurez-vous ne pourra plus durer très longtemps.


François MAUGIS – La Réunion
http://assee.free.fr

 

La Casamance est l'une des plus belles régions du Sénégal. Située au sud du pays, elle est frontalière avec la Guinée et la Guinée-Bissau, arbore des paysages magnifiques et est traversée par le fleuve Casamance. La zone a su garder beaucoup de ses institutions anciennes qui régissent encore la vie de la communauté. Le royaume d'Oussouye subsiste encore et perpétue la tradition en pays Diola. Jumia Travel et votre suie d'information vous font découvrir cette royauté sacrée et ses mystères.


La Casamance est l'une des plus belles régions du Sénégal. Située au sud du pays, elle est frontalière avec la Guinée et la Guinée-Bissau, arbore des paysages magnifiques et est traversée par le fleuve Casamance. La zone a su garder beaucoup de ses institutions anciennes qui régissent encore la vie de la communauté. Le royaume d'Oussouye subsiste encore et perpétue la tradition en pays Diola. Jumia Travel vous fait découvrir cette royauté sacrée et ses mystères.


Il s'étend sur une partie du département d'Oussouye dans la Basse-Casamance. Le royaume est le territoire des diolas qui peuplent en majorité toute la zone. Ici l'agriculture est l'activité principale et à part les grandes étendues de rizières la forêt est dense. Il pleut beaucoup et une dizaine de rivières coulent à travers bois. Le roi actuel s'appelle Olivier Diedhiou et a pris le nom de Sibilumbaï lors de son intronisation en Janvier 2001. Ce dernier vit dans le bois sacré d'Oussouye qui est sa résidence officielle. Le roi est le chef religieux, spirituel et gardien des us et coutumes. Il est le lien direct entre leur Dieu dénommé Ata Emit, les esprits occultes qui sont encore vénérés et la population encore animiste. Un de ses conseillers décrit le roi comme un "collaborateur de Dieu qui reçoit les offrandes, prie et intercède en faveur de ses sujets".


Le roi d'Oussouye est chargé de veiller à la paix et à la cohésion sociale. En cas de conflit, il est consulté et son rôle est de réconcilier les parties ou de les départager en cas de litige. Il veille également à ce que chaque habitant ait à manger, distribuant le riz issu des champs royaux. Ce riz sert également pour le repas de la "Houmabeul" qui est la grande fête annuelle du royaume. Cette fête se tient à la fin de l'hivernage en général au mois de Septembre lors de la grande récolte.
@JumiaTravel


Violences dans le monde -Comment expliquer ce paradoxe ?

Plus la science et la technique avancent plus les humains regressent et deviennent violents, très violents.

Les valeurs s'envolent, de nouvelles valeurs s'imposent et le cœur siège du sentiment débraille et la raison est étouffée et les oreilles bouchées, tandis que les yeux sont flous.


Faut-il éradiquer les gens avant que la communauté n'ait le droit d'ingérence ?
Notre monde doit se ressaisir et la violence est l'expression de la barbarie doit cesser pour laisser triompher le contrat social.
Prévenir la violence, arrêter tout ce qui peut susciter la haine, la non reconnaissance, les préjugés, le vivre ensemble est possible.


Depuis Hobbes qui dresse un portrait quasi animal de l'humain qui donne envie de marcher à quatre pattes on se demande si le monde ne devient pas fou et que la régression prend le dessus sur l'humanisme.


Les grands sociologues nous diront qu'il n'y a pas plus de violence maintenant qu'avant, c'est la manifestation, la vulgarisation et la diffusion de ces faits violents qui a changé.


Je dirai oui.


Je connais bien la théorie sur les violences, ce qui provoque la violence et comment limiter la violence mais depuis que je suis sur les réseaux sociaux ce que je vois rapidement me suffit à m'interroger sur la condition humaine.


Vous avez vu cette vidéo qui montre des asiatiques assommant une jeune fille innocente avec son short jaune, qui rend l'âme en direct.
Vous avez vu cette jeune femme défenestrée dans un pays arabe par son employeur.
Vous avez entendu parler de cette femme qui a tué son employeur qui l'a maltraitée.
Vous avez vu cette issue fatale : une bagarre des jeunes travaillant au garage et qui sont allés se battre en bord de mer à Dakar.
Vous avez vu ces albinos charcutés pour vendre leurs organes.
Vous avez vu ce qui se passe en Birmanie.
Vous avez vu les terroristes, à Barcelone, au Mali, à Paris, en Angleterre, etc.
Vous avez vu les suprématistes blancs.
Vous avez entendu parler et vu le traitement fait aux immigrés en Lybie, et ailleurs.
Vous avez vu ce jeune homme dans une douche dans un pays arabes (Tunisie ou Maroc ou Algérie) qui se fait tabasser sous les yeux d'une dame d'un autre adulte et des copains.
Vous avez vu le déferlement de violence verbale au Sénégal contre le gouvernement avec des insultes d'une obscénité sans égale. Bref vous connaissez tout ça.
Vous avez vu ces femmes battues, violées, ces enfants assassinés à travers le monde.
Vous avez vu ces foyers de tensions à travers le monde alors que l'Homme recherche la paix.


Dans les traditions africaines et autres il y avait des outils traditionnels de prévention et de gestion des conflits, pourquoi ne pas y rechercher des solutions ?
Les nouvelles technologies nous exposent sans filtre les violences les plus inouïes, les plus horribles et on n'arrive pas à stopper la diffusion.
Tout se passe en direct, tout est filmé, et certains sont contents de montrer à la face du monde leur puissance insensée : ( youtube, facebook, watshapp, viber, etc)
Les fidèles se battent alors que les religions interdisent toute violence : les religions ne sont jamais en conflits ce sont les individus qui sont en conflits à cause de leurs opinions suprématistes et saugrenues.

Où va notre monde si éduqué si civilisé ? Pourquoi cette dérive des images.


Pourquoi ne pas contrôler ce que l'homme a créé. Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. Rabelais.
Il me semble que c'est l'humain qu'il faut rééduquer, lui apprendre à se regarder comme le prône Levinas afin de se voir et de se reconnaitre chez l'autre ce qui lui fera prendre conscience de sa ressemblance et donc de ne pas se faire mal en faisant mal ) autrui qui est un autre moi.


Et pourtant il y a tellement de techniques et d'outils de développement personnel pour apprendre à se maitriser mais certains ne se donne pas cette limite ils veulent bouillonner et c'est en cela qu'ils sont satisfaits : en usant de la violence ils se font du bien. N'est–ce pas cela qu'on appelle la déraison ?
La société a besoin d'équilibre et ces moments de tensions de violence sont des signes avant-coureurs qui annoncent la paix, cette paix si convoitée : nous dirons ici après la tempête le calme.


Mais il faut analyser pourquoi cette tempête nous tombe dessus. Il suffit de regarder l'actualité météo avec IRMA et autres ouragans et cyclones, le réchauffement climatique etc, ont engendré cette furie de la nature qui a dévastée tout devant son chemin.
Il faut dire aussi que le peuple souffre des grands, des hommes de pouvoirs, le peuple est corrompu et cela crispent les intelligences.
Pauvreté, bien mal acquis, corruption, inégalités sociales, l'aliénation mentale, le racisme, la ségrégation, les abus de pouvoirs exacerbent les esprits, qui au bout d'un moment jouent le tout pour le tout et deviennent dingues.
C'est l'occasion de se dire si je suis dans cette situation et que je ne peux en sortir je dois provoquer mon destin et tout casser, peut être en créant le désordre je serai entendu et pourrai espérer une vie plus heureuse.


L'avenir étant hypothéqué, le quotidien sous psychose ; des conditions qui favorisent la sous- estimation de soi, une espérance terrorisée quand vivre n'a plus de sens , l'insécurité galopante, l'homme devient seul, il perd sa raison et ses normes et il est comme dans une tragi comédie et doit se battre ou débattre pour survivre ou exister et en le faisant il cultive la violence et fait du mal.


Il nous faut réinventer l'homme et créer une école de la relation, combattre les violences contenues dans les réseaux sociaux et mettre en place une police internationale capable de situer les criminels, les assassins et les bandits de grands chemins qui perturbent la stabilité du monde. Nos esprits et nos yeux ont besoin d'un environnement apaisé et non violents.


On parle de changer le monde mais c'est l'humain qu'il faut changer, par un travail sur soi, le sport, les études, la fréquentation, le refus de la haine, l'acceptation de l'altérité et la justice. Apprendre à regarder et à s'étonner de tout du vent, de la fleur, du rire d'un enfant etc, mais aujourd'hui le goût pour la jouissance conduit l'humain à faire usage de la violence pour exister seul.


Que dirons-nous du contrat social qui veut réunir la diversité et en faire une unité. L'être-homme pour grandir a besoin de vivre aujourd'hui dans une constitution cette chose qui est le contraire de la société anarchique et les mondes ruinés par la terreur des hommes. Terreur vous avez-dit quand les religions censées relier les humains est prises en défaut pour dominer l'autre le différents.


L'homme doit être habité par un sursaut existentiel, c'est un impératif pour exister.


Dans notre école de la relation il nous faut savoir écouter, travailler ensemble, gouverner et reconnaitre l'autre.
Les différences sont là elles ne sont pas des obstacles, depuis la naissance les enfants découvrent la différence et grandissent avec et c'est aux parents de les aider à grandir en intégrant en acceptant ces différences non comme une opposition mais une autre façon d'être.
Nous devons désaliéner les êtres humains, en combattant les images violentes véhiculées dans les manuels, à la tv, sur les réseaux sociaux.
Il faut enseigner la manière de déceler les traces de violence, les incitations à la violence. Tout ce qui est une violence latente doit être crevée et traitée avant qu'elle n'explose.


Les Etats ont un rôle à jouer. Quand un état est assis avec la morale, une éthique de l'action le monde se verra équilibrée. Mais nous assistons au contraire à une certaine gloutonnerie qui dépossède les uns pour nourrir des êtres singuliers.
Quand les extrêmes sont trop écartés la violence prend place et c'est bien dommage.
Pourquoi ne pas faire de la philosophie pour apprendre à se limiter, à se satisfaire de peu de l'essentiel. L'accumulation et la volonté de puissance perdent l'Homme alors qu'il a les ressources pour se dire stop.


Dans certains pays l'Etat est complice, il laisse faire ces citoyens qui violentent les étrangers ou les plus pauvres et ce n'est pas juste le droit international devrait protéger tout le monde.


Où est le droit international, où est le droit d'ingérence de Kouchner ?


Pendant que nous buvons notre café les autres souffrent sous la violence inouïe de barbares sans états d'âme.
Nous devons refuser toute banalisation de la violence, les combats de chiens, de coqs, la corrida, etc.
Nous devons apprendre à nous indigner à souffrir à la place de l'autre ou avec l'autre et stopper toute agression.
Dans les pays africains toute bagarre verra des gens qui vont s'interposer mais ce qu'on nous offre à présent sur les réseaux sociaux est indigne de la société civilisée, la barbarie prend le dessus.


Luttons contre les préjugés, le racisme, la suprématie blanche ou quelconque qui traduit un certain complexe et un monde que nous ne souhaitons pas celui de Hitler et compagnie.


Travaillons à la préservation de la Paix pour un monde équilibré. Les politiques, la société civile, les grandes puissances, les médias, les réseaux sociaux, les forces de l'ordre, tous autour d'une table pour définir comment lutter contre les Violences.

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