Reins, Insuffisance rénale, Pr Abdou Niang, Greffe, Loi, Néphrologue
Médecin spécialiste des maladies rénales, le Pr Abdou Niang est de ces acteurs de la santé qui militent en faveur d'une loi qui permettrait aux insuffisants rénaux de pouvoir bénéficier d'une transplantation d'organe. Néphrologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec (Hald), il trouve qu'il «est extrêmement important que les autorités nous aident à faire progresser le programme de greffe en l'appuyant. Nous avons beaucoup de jeunes qui sont en dialyse. Des enfants de 8 ans, 10 ans et 15 ans. Ces derniers, si nous les mettons pendant 20 ans sous dialyse, leur cause des difficultés scolaires. Alors que si nous les greffons, ils deviennent autonomes. C'est un appel de la part des malades, des techniciens et tous pour qu'enfin au Sénégal, nous puissions démarrer notre programme de greffe. La Côte d'Ivoire a démarré un programme de greffe en 2012».

Dans un entretien qu'il a accordé au journal «Enquête» de ce vendredi, le Pr Niang a déploré la supériorité du nombre des demandeurs par rapport à l'offre. «La demande reste malheureusement encore supérieure à l'offre. Il y a des listes d'attente, alors que l'attente n'est pas couronnée de succès. La seule façon de pouvoir prendre en charge les malades, c'est de créer encore des centres de dialyse. Nous avons beaucoup travaillé au Sénégal pour écrire une loi. Une loi qui a été déposée au niveau des autorités. Et nous attendons jusqu'à présent que cette loi soit votée à l'Assemblée nationale, pour permettre aux techniciens de pouvoir réaliser la greffe au Sénégal. Sur le plan des ressources humaines, sur le plan du plateau technique, aujourd'hui, nous sommes, nous techniciens, pratiquement tous d'accord que la greffe peut être aujourd'hui largement réalisable au Sénégal. Nous avons les ressources humaines, matérielles et techniques et nous avons le plateau technique aussi», indique le spécialiste qui souligne la nécessité de revoir «au niveau le plus immédiat» les textes.

«Dans le monde les gens sont très regardants sur les programmes de greffe. Quand vous devez opérer une personne qui n'est pas malade pour lui enlever un rein et le donner à son père ou à sa sœur, c'est cet acte juridique qui doit être encadré par la législation nationale», précise le Pr Niang qui est d'avis que l'autre aspect important c'est d'avoir un accompagnement de l'Etat.

«Il faudrait qu'un budget soit alloué à la greffe, tout comme ce fut le cas avec la dialyse. Parce que si nous ne le faisons pas, même si la greffe est autorisée, elle va être réservée à certaines personnes nanties. Parce que la greffe coûte 25 millions en Inde et en Tunisie. Si vous allez en France, vous payez entre 40 et 50 millions. Donc si nous voulons le faire ici, c'est sûr que le prix va être largement réduit, mais il faudrait que cette greffe soit subventionnée. (...) surtout que celle-ci est le meilleur moyen pour sortir les malades de la dialyse», plaide le néphrologue.
Seneweb.com
Un organe est une partie d'un corps et ne doit pas être pris sans préalables. Les pays où le don d'organe existe il y a tout un protocole et voici : Toute personne qui n'a pas fait connaître de son vivant son refus est supposée consentir au prélèvement de ses organes après sa mort. Toutefois, pour faciliter la décision de ses proches susceptibles d'être confrontés à cette éventualité, il est possible de faire connaître de son vivant sa position grâce à la carte de donneur d'organes.
À quoi sert la carte de donneur ?
La carte de donneur d'organes n'est pas obligatoire et n'a aucune valeur légale, mais elle facilite le don.
Elle permet d'exprimer clairement son choix et d'éviter, après sa mort, des difficultés pour ses proches ou entre eux.
S'agissant d'un acte chirurgical d'urgence, la carte de donneur facilitera ainsi la décision.
La carte peut être portée sur soi, avec ses papiers officiels.
Comment l'obtenir ?
Il n'y a pas de carte officielle délivrée par l'État.
Plusieurs modèles de carte existent. Ils sont proposés gratuitement par :
• l'Agence de la biomédecine (modèle disponible dans le
• différentes associations militant pour le dons d'organes
• Conditions du prélèvement
Respect de principes éthiques
Le prélèvement d'organes sur une personne décédée ne peut être effectué qu'à des fins thérapeutiques ou scientifiques.
Il doit respecter les principes suivants :
• la gratuité, c'est-à-dire l'impossibilité de faire commerce d'organes humains,
• l'anonymat, c'est-à-dire l'impossibilité pour la famille de la personne décédée de connaître l'identité du receveur et pour le receveur, de connaître l'identité du donneur.
La famille de la personne décédée pourra toutefois prendre connaissance à tout moment du résultat des greffes réalisées.
Recherche de l'avis personnel du défunt sur le don d'organes
La loi française pose le principe du consentement présumé de toute personne décédée sur le don de ses organes.
Toutefois, la recherche d'informations permettant d'apprécier et de respecter la position du défunt au sujet du prélèvement d'un élément de son corps est obligatoire.
Les indices du désaccord ou de réticences éventuelles du défunt peuvent être révélés par :
• le recueil du témoignage oral d'un proche,
• la trace manuscrite d'un refus ou d'une restriction (accord limité à un ou certains organes particuliers),
• son enregistrement au registre national des refus.
Cas particuliers des personnes mineures ou majeures protégées
Lorsque la personne décédée est un mineur ou un majeur sous tutelle, le prélèvement ne peut avoir lieu qu'à la condition que chacun des titulaires de l'autorité parentale ou le tuteur y consente par écrit.
Toutefois, s'il n'est pas possible de consulter l'un des titulaires de l'autorité parentale, le prélèvement peut avoir lieu à condition que l'autre titulaire y consente par écrit.
Déroulement de la procédure de prélèvement
Constatation du décès
La mort du donneur doit être médicalement constatée par 2 médecins. Ces 2 médecins ne doivent pas appartenir aux équipes en charge des greffes.
En pratique, le constat de la mort repose sur 3 observations cliniques : l'absence totale de conscience et de mouvements, la disparition totale des réflexes du tronc cérébral et l'absence de respiration spontanée. Il est confirmé par des encéphalogrammes réalisés à plusieurs heures d'intervalle.
Intervention
À l'annonce du décès, le corps du défunt est maintenu artificiellement en vie. Des analyses biologiques sont réalisées pour identifier les compatibilités possibles avec des profils de personnes en attente de greffe.
La coordination hospitalière des greffes effectue les vérifications nécessaires auprès de la famille du défunt et se met en relation avec les services régionaux de régulation et d'appui de l'Agence de la biomédecine.
La procédure peut être interrompue à tout moment pour raisons médicales (dégradation de l'état des organes) ou sur la connaissance d'un indice du désaccord du défunt.
Fin de la procédure
Restitution du corps
Les médecins qui procèdent à un prélèvement d'organes sur une personne décédée sont tenus de s'assurer de la meilleure restauration possible du corps. La violation de ce principe peut faire l'objet d'un recours devant la justice.
Prise en charge des frais liés au prélèvement
Les frais de transport d'un établissement de santé à un autre en vue d'établir le diagnostic de mort encéphalique et d'effectuer des prélèvements d'organes à des fins thérapeutiques sont pris en charge par l'établissement qui effectue le prélèvement.
Les frais de conservation, de restauration sont pris en charge par l'établissement qui effectue le prélèvement.
Les frais de restitution du corps à la famille sont également pris en charge, afin que cette dernière n'ait pas des dépenses supérieures à celles qu'elle aurait supportées si le don d'organes n'avait pas eu lieu.
Conditions du prélèvement
Respect de principes éthiques
Le prélèvement d'organes sur une personne décédée ne peut être effectué qu'à des fins thérapeutiques ou scientifiques.
Il doit respecter les principes suivants :
• la gratuité, c'est-à-dire l'impossibilité de faire commerce d'organes humains,
• l'anonymat, c'est-à-dire l'impossibilité pour la famille de la personne décédée de connaître l'identité du receveur et pour le receveur, de connaître l'identité du donneur.
La famille de la personne décédée pourra toutefois prendre connaissance à tout moment du résultat des greffes réalisées.
Recherche de l'avis personnel du défunt sur le don d'organes
La loi française pose le principe du consentement présumé de toute personne décédée sur le don de ses organes.
Toutefois, la recherche d'informations permettant d'apprécier et de respecter la position du défunt au sujet du prélèvement d'un élément de son corps est obligatoire.
Les indices du désaccord ou de réticences éventuelles du défunt peuvent être révélés par :
• le recueil du témoignage oral d'un proche,
• la trace manuscrite d'un refus ou d'une restriction (accord limité à un ou certains organes particuliers),
• son enregistrement au registre national des refus.
Cas particuliers des personnes mineures ou majeures protégées
Lorsque la personne décédée est un mineur ou un majeur sous tutelle, le prélèvement ne peut avoir lieu qu'à la condition que chacun des titulaires de l'autorité parentale ou le tuteur y consente par écrit.
Toutefois, s'il n'est pas possible de consulter l'un des titulaires de l'autorité parentale, le prélèvement peut avoir lieu à condition que l'autre titulaire y consente par écrit.
Déroulement de la procédure de prélèvement
Constatation du décès
La mort du donneur doit être médicalement constatée par 2 médecins. Ces 2 médecins ne doivent pas appartenir aux équipes en charge des greffes.
En pratique, le constat de la mort repose sur 3 observations cliniques : l'absence totale de conscience et de mouvements, la disparition totale des réflexes du tronc cérébral et l'absence de respiration spontanée. Il est confirmé par des encéphalogrammes réalisés à plusieurs heures d'intervalle.
Intervention
À l'annonce du décès, le corps du défunt est maintenu artificiellement en vie. Des analyses biologiques sont réalisées pour identifier les compatibilités possibles avec des profils de personnes en attente de greffe.
La coordination hospitalière des greffes effectue les vérifications nécessaires auprès de la famille du défunt et se met en relation avec les services régionaux de régulation et d'appui de l'Agence de la biomédecine.
La procédure peut être interrompue à tout moment pour raisons médicales (dégradation de l'état des organes) ou sur la connaissance d'un indice du désaccord du défunt.
Fin de la procédure Restitution du corps
Les médecins qui procèdent à un prélèvement d'organes sur une personne décédée sont tenus de s'assurer de la meilleure restauration possible du corps. La violation de ce principe peut faire l'objet d'un recours devant la justice.
Prise en charge des frais liés au prélèvement
Les frais de transport d'un établissement de santé à un autre en vue d'établir le diagnostic de mort encéphalique et d'effectuer des prélèvements d'organes à des fins thérapeutiques sont pris en charge par l'établissement qui effectue le prélèvement.
Les frais de conservation, de restauration sont pris en charge par l'établissement qui effectue le prélèvement.
Les frais de restitution du corps à la famille sont également pris en charge, afin que cette dernière n'ait pas des dépenses supérieures à celles qu'elle aurait supportées si le don d'organes n'avait pas eu lieu.
Nb / Pour les pays musulmans il faut convaincre les religieux sur la question.

 

 

L'incroyable Maison coquillage qui fonctionne à l'eau ; le futurisme dans l'architecture est un enjeu important
Ce concept de maison futuriste sera peut-être l'habitat de demain. Une structure hydroélectrique, mobile et écologique. Découverte.
Et si demain, tout le monde vivait sur l'eau ? C'est en partant de cette idée que la designeuse, Margot Krasojevic, imagine cette résidence d'un nouveau genre. Une maison dont l'architecture s'inspire de deux coquillages, et qui fonctionne grâce aux mouvements des vagues, nous apprend le Daily Mail.
Plus précisément, c'est à partir du cycle des marées que l'habitat tire l'essentiel de son énergie. Un système de turbine, similaire à celui employé par les éoliennes, permet de transformer la puissance de l'eau en électricité. Cette dernière est ensuite stockée au sein d'un condensateur interne. Ainsi, il est possible d'y recourir à tout moment
L'énergie solaire, collectée par la coque externe du bâtiment, offre une seconde source d'alimentation énergétique 100% écologique. L'intérieur de la structure, tout en béton, permet de stabiliser l'ensemble. (
Si la maison peut flotter sur l'eau, il est préférable de l'installer près des côtes, afin de profiter au mieux de la puissance des vagues. Margot Krasojevic a même suggéré que le premier prototype soit installé dans la ville du Cap, en Afrique du Sud. (Cliquez sur l'image pour agrandir).
L'hydroélectricité, source d'inspiration
Spécialisée dans l'architecture écologique, la designeuse est déjà connue pour de nombreux projets reposant sur l'hydroélectricité. Parmi les plus novateurs, cette prison, alimentée par près de 12 000 mètres cubes d'eau.
Ou encore ce bar flottant, imaginé pour la ville de Paris en prévision d'une inondation dans la capitale. Margot Krasojevic avait d'ailleurs baptisée ce lieu... le Grand Cru du Siècle.
Ludovic Clerima © Explorimmo Crédit photo © Margot Krasojevic & Caters News Agency

 

BEAUX ARTS MUSIQUE, CHANSON LITTÉRATURE POÉSIE
"Pourquoi suis-je transpercé par la musique de Booba ?" L'auteur mène ici une investigation sur l'oeuvre du rappeur, qu'il érige au rang de grand poète ; digne héritier d'Artaud et Michaux. De manière plus générique, il s'interroge sur la poésie et la musique afin de comprendre les ressorts affectifs de l'écoute musicale : que génère la musique ? Qu'éveille-t-elle en nous ? Pourquoi ? Et, enfin, qu'est-ce qu'une bonne musique ?
« Pourquoi suis-je transpercé par la musique de Booba ? ». C'est cette question première qui a généré l'écriture de ce livre. L'auteur mène alors une investigation sur l'oeuvre du rappeur, puis, de manière plus générique, sur la poésie et la musique. Il érige Booba au rang de grand poète ; digne héritier d'Artaud et Michaux. Tentant de comprendre les ressorts affectifs de l'écoute musicale, il accorde une place cruciale au rythme. Que génère la musique ? Qu'éveille t- elle en nous ? Et pourquoi ? Enfin, l'ultime question fait surface : qu'est-ce qu'une bonne musique ? La réponse amène l'auteur à proposer une autre philosophie de la musique, fille de Nietzsche et Spinoza. Ainsi, au détour du fil d'Ariane que constituent les morceaux de Booba, ce livre contient des propos sur la poésie, la culture, l'art, la liberté et le bonheur.

Après un Baccalauréat au Lycée du Forez (42), Alexandre Chirat poursuit ses études en classe
préparatoire au lycée Ampère de Lyon. Il décide ensuite de rejoindre la faculté de sciences économiques et de gestion de l'université Lumière de Lyon. Alors âgé de 21 ans, il entreprend l'écriture de cet ouvrage tout en préparant le Capes de SES. Il obtient son concours en juillet 2014 et enseigne actuellement au Lycée du Parc de Lyon.

 

Constitution, sécurité et bonne gouvernance

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE SCIENCES POLITIQUES AFRIQUE NOIRE
L'Afrique n'a pas besoin des hommes forts mais plutôt des institutions fortes pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance. Aujourd'hui, c'est la modification des constitutions qui ravage l'Afrique avec deux tendances distinctes : la conservation coute que coute du pouvoir ou la démocratisation. Le respect des institutions et la bonne gouvernance doivent contribuer à l'amélioration des conditions de vie, des cadres sociaux et économiques et de la lutte contre la pauvreté.
L'Afrique n'a pas besoin des hommes forts mais plutôt des institutions fortes pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance. Le tripatouillage des constitutions est devenu un sport favori des gouvernants. Le parti au pouvoir change les textes pour s'éterniser aux affaires. Aujourd'hui, c'est plutôt le vent de la modification des constitutions qui ravage l'Afrique. À ce niveau deux tendances apparaissent :- la première, négative, se situe dans la trajectoire du renouvellement ou de l'allongement du mandat arrivé à terme au bout de deux mandats successifs ; la rééligibilité ne se faisant qu'une seule fois. C'est le cas du Cameroun,
Tchad et bien d'autres pays africains.
La deuxième tendance, positive, se démarque par le jeu de l'abandon du pouvoir après l'exercice de deux mandats consécutifs, respectant l'esprit et la lettre de la
constitution. C'est le cas des présidents Konaré du Mali, Rawlings et Kuffor du Ghana et Nelson Mandela en Afrique du Sud.
Le respect des institutions et la bonne gouvernance doivent contribuer à l'amélioration des conditions de vie, les cadres sociaux et économiques au service du développement durable, de la lutte contre la pauvreté et de la sécurité humaine.
Martin KUENGI ENDA est le Président du Cercle de Réflexion pour le Développement en Afrique (CRDA). Docteur en sciences politiques et professeur de droit économique et des affaires aux Universités

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AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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