SYNTHESE DU LA NUIT DE LA PHILOSOPHIE DU SAMEDI 31 MAI 2014 DE 21 HEURES À 04 HEURES DU MATIN À L'INSTITUT FRANÇAIS DE SAINT-LOUIS DU SENEGAL
La cinquième Nuit de la philosophie, organisée par l'Institut français de Saint-Louis, a eu lieu le 31 mai dans une ambiance chaleureuse et conviviale où le public s'était visiblement délecté en s'exerçant à joindre l'utile à l'agréable. La virilité des concepts et la rigueur dans la logique démonstrative auront été bien digérées grâce à la culture de l'humour et du dépassement. Et comme pour anticiper sur tout conflit entre le corps et l'esprit, des couvertures, des nattes, du fruit et de la boisson ont été mis à la disposition de tous les invités par l'équipe de l'Institut français dont le professionnalisme n'aura jamais été pris à défaut.

Par de chaleureux mots de bienvenue du Directeur du Site de Saint-Louis de l'Institut français, Monsieur Thierry Dessolas, qui en était à sa première Nuit de la Philosophie, a précisé que ce banquet participait d'une volonté singulière de sa structure de contribuer au succès des candidats au bac non pas seulement de la commune de Saint-Louis, mais aussi d'autres localités de la région. Cette initiative explique la présence remarquable d'élèves provenant, en plus des lycées de Saint-Louis, des établissements de Tassinère, Gandon, Rao, Mpal, Ross Béthio et même Richard Toll, distante d'une centaine de kilomètres de la vielle Cité portuaire. Cette volonté a été déclinée par le choix de ce thème qui a l'avantage de permettre un regard exhaustif sur le programme des Terminales : Science, philosophie et Religion : Conflit de compétence ou complémentarité ?
Prenant la parole, à la suite du Directeur de l'Institut français, le modérateur rappellera les règles du jeu dont l'enjeu est de contribuer à la promotion de l'esprit de libre examen et à l'exercice de l'usage public de la parole. Campant la problématique du jour, il rafraîchira les mémoires en observant que la science est accusée « d'avoir fait de nous des dieux avant que nous ne nous méritions d'être des hommes ». Au sujet de la philosophie, en plus d'être jugée subversive, il est reproché à ses partisans de « ne savoir ni ce qu'elle est ni ce qu'elle vaut ». Concernant la religion, elle cultiverait un dogmatisme inhibiteur, tout en servant « d'opium au peuple ». Il s'agit là, poursuivit-il, d'un véritable procès de ces différents modes de connaissance dont l'arbitrage suppose un effort de recentrage conceptuel débouchant sur la délimitation de leur zone de compétence.

Pour ce faire, ont été conviés à ce banquet en direction du 10 juin, date des épreuves anticipées de philosophie : Dr Bakary Samb, Université Gaston Berger et auteur de l'ouvrage Islam et diplomatie : la politique africaine du Maroc, Gaithersburg, MD USA, Éditions Phoenix Press International, 2011 ; Amadou Hamidou Diallo, professeur de Philosophie au Lycée Ahmet Fall ; Pape Bakary Cissoko, Philosophe- Conférencier (par liaison Skype depuis Paris) et Mme Ndèye Fatou Sané Fall, professeur de philosophie au Lycée Cheikh Omar Tall qui a eu la générosité de remplacer au pied levé Pr Abdou Aziz Kébé, empêché.
Dès les premières prises de paroles, les animateurs, parfaitement conscients des enjeux de la rencontre, ont tenu à restituer à chaque mode de pensée ses attributs originels. Ce mouvement de clarification conceptuelle a ramené la philosophie dans la sphère de La pensée, dont l'unicité est fondée sur la diversité des modes de déploiement de la raison. Il s'est agi de faire comprendre aux uns et de rappeler aux autres que cette faculté spécifique à l'homme s'investit dans ces formes différentes que sont la magie, la religion le mythe, la science, la philosophie, etc.
Ces interventions ont sans doute permis d'insister sur la dynamique de différenciation ayant abouti à l'éclatement du savoir avec l'autonomisation des différents ordres du réel qui étaient, pratiquement jusqu'à la fin du 17ième siècle, sous la tutelle de la philosophie. Une fois l'acte de rupture signé et digéré, des questions ne pouvaient ne pas surgir pour circonscrire dorénavant les rapports en philosophie et science : Qui fait quoi, comment et à quelle (s) fin (s) ? Que répond la philosophie au chef d'accusation selon lequel elle se confine désespérément dans une spéculation des plus puériles au moment où la science résout les problèmes concrets auxquels sont confrontés des hommes en chair et en os ? Si les rapports entre les deux modes de connaissance sont complémentaires en quels termes posés cette relation ? Quid de la religion ? La fois, solidaire du mystère disqualifie- t- elle, pour autant, tout recours à la raison ? Le texte sacré a- t-il sa propre vérité ou bien son intelligibilité appelle- t- elle une interprétation à même de faire la part entre l'esprit et la lettre ?
Pour l'essentiel, les participants inviteront à dépasser le conflit stérile pour permettre à chaque mode de pensée de contribuer à l'épanouissement des humains. Une interpellation qui résulte du fait que la science, dans ses avancées vertigineuses, engendre des questions dont les réponses sont extérieures à son champ. Mieux, elles élargissent les horizons de la philosophie. Ce paradoxe remet à l'ordre du jour toute la mise garde du Rabelais du Pantagruel : « science sans conscience n'est que ruine de l'âme ». Qui plus est, il est loisible de réaliser que l'homme ne vit pas seulement de pain. Du coup, les esprits convergèrent vers Kant dont l'amer constat garde aujourd'hui encore toute sa fraicheur : il est de la singulière destinée de la raison de ne pouvoir s'interdire de se poser des questions auxquelles il lui est incapable de proposer des éléments de réponses.

Pendant des heures, un public, dont l'hétérogénéité socioprofessionnelle sera contenue par la commune ambition de combler le désir de comprendre les hommes, leurs pratiques, leurs discours et leur environnement, portera, dans un climat particulièrement clément et sous un ciel étoilé, le débat pluriel. Et par la « magie » du net, Saint-Louis et Paris, par Pape Cissoko qui a veillé généreusement jusqu'à 5 heures du matin, s'évertueront de donner leur point de vue sur des questions dont la portée dépasse l'académique pour engager l'humain dans ses contradictions les plus structurantes. Aussi le conférencier et animateur parisien de café philo, convoquant avec bonheur Rousseau inviterait-il le public à continuer à cultiver régulièrement l'esprit critique, à favoriser l'interdisciplinarité afin de triompher « de la rencontre des obstacles ».
Dans un bel élan, les invités exprimeront leur profonde gratitude à l'équipe de l'Institut français et à Monsieur Dessolas. Leurs chaleureux remerciements seront aussi adressés aux intervenants qui auront pris de leur temps, de leur intelligence et de leur énergie pour des moments de partage à jamais gravés dans les mémoires. Et comme pour maintenir cette nécessaire tension qui alimente la volonté de vérité, rendez-vous sera fixé pour le 04 juin à 9 heures 30, sur le parvis de l'Institut français de Saint-Louis pour poursuivre la réflexion.
Alpha Amadou SY Modérateur du Café Philo de l'Institut Français Ecrivain et professeur de philosophie
Pape cissoko « Ce genre de rencontre doit être perpétué parce qu'il permet d'aider en un lieu un temps précis les élèves et les amoureux du savoir dans un esprit convivial. Les NTIC nous permettent d'accéder aux savoir et de faire intervenir des gens qui sont loin ( skype)- merci à Alpha SY véritable pourvoyeur de rencontres et de savoirs ».

 

Connaissez-vous le Salon International de l'Agriculture? L'avenir est dans la ferme.

L'Afrique doit jouer sa partition, elle en est capable, il faut le faire savoir, le dire, et s'organiser. Le salon de l'Agriculture en France a le mérite de montrer la force de cette agriculture innovante et la passions de ces gens qui nourrissent le monde. La technologie, les NTIC, sont aujourd'hui au cœur de la ferme et ce qui permet de soulager les agriculteurs et de rationaliser la production. Afrique debout, le vent tourne Pape B CISSOKO
Depuis un demi-siècle, le Salon International de l'Agriculture rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole. Il est la référence de son secteur, non seulement en France mais aussi à l'étranger.

Éleveurs, producteurs, régions, organisations et syndicats professionnels, ministères et organismes publics ou instituts de recherche : chacun contribue à présenter les différentes facettes du secteur, de ses métiers, de ses évolutions et de ses perspectives.
Le salon est organisé autour de quatre univers : Élevages & ses filières, les produits gastronomiques, les cultures et filières végétales, les métiers et services de l'agriculture.

La prochaine édition du Salon International de l'Agriculture se tiendra du 21 février au 1 mars 2015 à Paris Expo Porte de Versailles
Innovation dans les fermes
Du 28 mai au 6 juin, la Chambre d'agriculture du Gers relaie l'opération nationale Innov'action pour mettre en avant les exploitations locales qui se démarquent. Comment ? Par la mise en place de dispositifs dits d'avenir. Le seul critère de la modernité n'est pas forcément déterminant dans «l'innovation». Les cinq fermes gersoises mises en lumière s'illustrent par la mutualisation de compétences et de terres ou encore, par le traitement de la problématique environnementale.
Mais au-delà de la valorisation de ces initiatives, les journées Innov'action visent surtout la transmission. «L'objectif, c'est de permettre l'échange entre agriculteurs. Montrer concrètement à d'autres comment certains innovent avec des choses simples. Souvent, ils le font sans même le savoir : changer, ce n'est pas bouleverser», explique Henri-Bernard Cartier, président de la Chambre d'agriculture. Des choses simples comme la mise en commun des moyens de production, de main-d'œuvre et même, des terres à la SEP des 4 chemins, située à Berrac. Un tel regroupement d'exploitations - qui peut s'inscrire dans le cadre de la Cuma - permet à des agriculteurs de pérenniser leur activité individuelle grâce à des économies réalisées collectivement. De même, beaucoup d'agriculteurs travaillent sur l'aspect énergétique. Panneaux photovoltaïques, traitement des produits phytosanitaires : certains ont amorcé «la transition énergétique» depuis longtemps. «Ce sont des domaines où l'innovation est permanente : c'est important de le faire savoir et surtout, de faire prendre conscience aux agriculteurs eux-mêmes qu'ils innovent sans le savoir justement. En fait, ce sont les paysans qui s'adressent aux paysans.» Mais comme le monde agricole est loin d'être hermétique, les visiteurs intéressés seront bien entendu les bienvenus.
Détail des 22 fermes midi-pyrénéennes disponible sur innovaction-agriculture/midi-pyrénées.html in .ladepeche.fr/article/

 

SAINT PAUL, UN APÔTRE CONTRE LES FEMMES par Stanislas Longonga

Cet ouvrage se propose de parler de la place et du rôle des femmes dans les communautés fondées par Paul, en insistant sur leur collaboration et leur participation dans le ministère des apôtres. Il se penche sur la juste interprétation des textes qui posent problème, en les replaçant dans le contexte plus large de la vie et du ministère de Paul. Avec ce livre, l'auteur tente de fournir des clés de lecture qui sont autant de critères d'orientation pour comprendre les écrits et l'attitude de Paul.

Au cours des dernières décennies, le champ de la recherche sur la place de la
femme dans l'Église a connu un grand approfondissement grâce à l'impulsion de l'instance féministe dans la théologie et, plus particulièrement, dansl'exégèse biblique.
Bien que conscientes de leur présence active au sein de l'Église, les femmes
pensent qu'elles ne sont pas reconnues comme sujets, tant dans les propositions que dans les décisions. Elles continuent à hausser la voix pour réclamer l'accès à des postes à responsabilité plus importants et un espace plus large.
Dans cette dynamique, d'aucuns pensent que les paroles de Paul constituent
un frein à cette démarche. En eff et, lorsque le mouvement féministe a mis en
accusation des textes et des écrits hostiles à la femme, Paul est celui qui, plus que tous, a été accusé d'être misogyne et antiféministe.
Cet ouvrage se propose de parler de la place et du rôle des femmes dans les communautés fondées par Paul, en insistant sur leur collaboration et leur participation dans le ministère de l'apôtre. Il se penche ensuite sur la juste interprétation des textes qui posent problème, en les replaçant dans le contexte plus large de la vie et du ministère de Paul dans les communautés.
En conclusion, l'auteur off re certaines clés de lecture qui sont en même temps des critères d'orientation pour comprendre les écrits et l'attitude de Paul.
Stanislas Longonga est prêtre du diocèse de Kindu en République démocratique du Congo. Après ses études théologiques à Rome(1990-1995), il a enseigné l'Écriture sainte aux grands séminaires Saint-Pie X de Murhesa (Bukavu) et Saint-Octave (Butembo). Ila également exercé plusieurs fonctions : directeur de la Commission diocésaine Justice et paix, directeur de la Caritas diocésaine, directeur du Bureau diocésain de développement, vicaire épiscopal, vicaire général, directeur du Petit séminaire, directeur du Centre de pastorale, catéchèse et liturgie. Il est en outre auteur de l'ouvrage
Pour lire et comprendre les épîtres de Saint-Paul
(L'Harmattan). Il vit depuis 2010 à Strasbourg où il prépare sa thèse de doctorat
en sciences bibliques

 

Un monde sans valeurs se meurt : Le site de rencontre GLEEDEN sème le trouble en donnant un moyen pour être infidèle.

FIGAROVOX/TRIBUNE - La RATP affiche depuis plusieurs mois des campagnes de publicité de Gleeden, site de rencontre extra-conjugale. Plus de 170 élus d'Ile-de-France font entendre leur voix dans cette tribune pour défendre l'article 212 du Code civil.
Cette tribune est co-signée par plus de 170 élus d'Ile-De-France. Elle va être adressée au Président de la RATP, Monsieur Mongin, par quatre élus signataires de Paris, Asnières et Boulogne-Billancourt, pour qu'ils puissent le rencontrer et recevoir sa réponse.
La RATP: La fidélité n'est pas à vendre!
Nous avons été nombreux à être choqués par la publicité sur la promotion de l'infidélité par un site de rencontre extraconjugale sur les bus et dans le métro en Ile-de-France. Et pourtant, trimestre après trimestre, malgré les multiples plaintes et pétitions la RATP persiste, comme tout récemment en cette fin janvier. Cette atteinte à la fidélité, socle de la confiance dans le mariage républicain, nous touche. Et c'est d'abord en qualité d'élu que nous voulons témoigner de notre indignation.
Peu importent nos histoires personnelles, un engagement qui compte pour la famille, pour les enfants et pour la société est bien celui par lequel «Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance». (Article 212 du code civil) comme nous le rappelons à chaque fois que nous célébrons un nouveau mariage.
Promouvoir ouvertement l'infidélité, c'est porter atteinte à cet engagement que nous défendons au quotidien. Peut-on porter atteinte à une institution fondamentale de la société française pour de l'argent? Fidélité à vendre! Mais qui paiera la note? Nous mesurons pourtant le coût de celle-ci chaque jour au travers de nos services sociaux: l'infidélité est la principale cause de divorce dont les conséquences (...) Lire la suite sur Figaro.fr

52% des Parisiennes seraient infidèles, selon un sondage Harris interactive publié samedi par La Parisienne. Faut-il y voir un lien avec le succès du site de rencontres extra-conjugales Gleeden, dont la publicité tapisse les couloirs du métro parisien?
Lancé en 2009 en France, Gleeden se présente comme «le premier site de rencontres extra-conjugales pensé par des femmes». Il est gratuit pour ces dernières et payant pour les hommes qui veulent rentrer en contact avec elles.
Impossible d'échapper aux publicités du site si vous fréquentez les couloirs de métro. Sur fond violet, l'emblème de Gleeden, une pomme croquée, symbole bien connu du péché originel, est agrémenté de slogans tels que «Par principe nous ne proposons pas de cartes fidélité» ou «contrairement à l'antidépresseur, l'amant ne coûte rien à la sécu» ou encore «les vacances, c'est toujours l'occasion d'aller voir ailleurs».
Une promotion de l'adultère qui n'est pas du goût de tout le monde. Des militants proches de la Manif pour tous, mais aussi des citoyens ordinaires, choqués et exaspérés ont décidé d'arracher ou de taguer les affiches dans les transports publics.
Désobéissance civile»
Des membres des Veilleurs (mouvement né en opposition à la loi autorisant le mariage pour les couples homosexuels et pratiquant une forme d'opposition culturelle et pacifique) qui ont arraché près d'une vingtaine d'affiches en une soirée se sont vu infliger une amende de 60 euros chacun. Une sanction qui est loin d'avoir refroidi les ardeurs de ces militants, dont l'un d'entre eux témoigne: «J'ai évidemment recommencé, il n'est pas question de laisser sans réponse ce message déstructurant, contraire aux valeurs de l'amour humain». Il invoque le devoir de «désobéissance civile».
Le scandale a gagné Nantes où la campagne s'est affichée récemment sur les autobus publics, ce qui a suscité l'indignation des élus de l'opposition (droite et centre) qui, dans un communiqué publié vendredi dernier «s'interrogent sur la pertinence du choix d'une telle publicité sur le réseau de transports publics nantais». «Attristant... Tentez plutôt l'infidélité à la majorité socialiste» a tweeté la leader de l'opposition Laurence Garnier. Contactée par Ouest-France, la direction de la Semitan, société qui gère les transports publics nantais, a admis comprendre que la campagne pouvait faire polémique, mais n'a pas voulu la refuser: «Si on avait refusé cette pub, la ville de Nantes aurait été stigmatisée.».
Un argument qui révolte le blogueur catholique Koz toujours, qui a publié sur son blog un article intitulé «Gleeden: place aux anticorps» où il dénonce des «campagnes perverses». Contacté, il avoue son exaspération: «Les gens ont peur d'être traités de «coincés», de rabat-joie et de has been s'ils critiquent ces publicités, mais en réalité je pense qu'ils sont nombreux à être heurtés par le message diffusé». «Alors évidemment, ce sont les catholiques qui se mobilisent, puisqu'eux ont l'habitude d'être traités de ringards en permanence», ironise-t-il. Il invoque l'article 4 du code de déontologie publicitaire qui indique que «La communication commerciale ne doit pas sembler cautionner ou encourager des comportements violents, illicites ou antisociaux.»
«Une promotion publique et mercantile de la tromperie et du mensonge»
D'après cet avocat, cette publicité est «illicite» car elle est une «incitation à violer une obligation que l'on contracte au moment du mariage». Quand on lui fait remarquer que la publicité ne choque pas tout le monde, et que nous sommes dans une société pluraliste qui n'accepte plus de se voir imposer un ordre moral, le blogueur répond qu'il ne s'agit de condamner l'adultère en soi» mais la «promotion publique et mercantile de la tromperie et du mensonge», valeurs «délétères» pour la société qui nuisent au lien social. Ira-t-il jusqu'à une action en justice? «La réflexion est en cours», admet-il. Saisi, le jury de déontologie publicitaire avait pourtant déjà jugée «infondée» une plainte en décembre 2013.
Il n'appelle pas pour autant à l'arrachage systématique des publicités, même si il dit «faire preuve de la plus totale compréhension face à cette saine insurrection morale». Il fait le parallèle avec la publicité pour le tabac, interdite parce qu'elle nuit à la santé.
Contactée, la responsable communication de Gleeden dit comprendre les critiques mais assure que le but de la campagne n'est «pas de choquer mais de faire réfléchir les gens sur la fidélité». «Nous ne sommes pas là pour inciter les gens à tromper, mais pour leur donner les moyens de le faire» ajoute-elle. La campagne d'opposition ne semble pas inquiéter l'entreprise, qui connait un «succès grandissant» depuis sa création et revendique aujourd'hui plus de deux millions de membres, dont 900.000 en France.

Il est temps d'agir et de repenser notre société. Si nous avons des moyens pour atténuer les peines ,ces moyens ne doivent pas être détournés pour semer le désordre dans un monde qui a besoin de normes et de règles. Rabelais nous enseignait que «science sans conscience n'est que ruine de l'âme». Chacun doit vivre sa vie avec ses exigences et ses valeurs pourquoi donner, inciter les gens qui ont choisi ce mode d'existence à l'infidélité. On nous dira que si la personne succombe c'est qu'elle le voulait. Je dis réinventons les valeurs et retrouvons la foi qui nous guide sinon, nous perdrons le Nord. Pape

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Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
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Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

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