Vers un renforcement de la collaboration entre Jovago.com et le ministère du tourisme du Sénégal par Ismael Cabral Kambell
Le Ministre du Tourisme et des Transports aériens, Abdoulaye Diouf Sarr a reçu le jeudi dernier Xavier Starkloff, le Directeur Afrique de l'ouest de jovago.com, site de réservation d'hôtel en ligne, présent au Sénégal depuis plus d'un an. Cette rencontre a été l'occasion pour le responsable de la plateforme de présenter officiellement au ministère les services offerts par cet acteur de l'hôtellerie présent dans plus de 40 pays africains.
« C'est pour nous un plaisir d'avoir été reçu par Monsieur le Ministre, cela témoigne de l'intérêt qu'il accorde à notre entreprise qui œuvre à promouvoir davantage la destination Sénégal », a laissé entendre Xavier Starkloff, Directeur régional de jovago.com. Cette rencontre revêt un caractère important, car les deux entités ont un objectif commun, celle d'améliorer le secteur touristique dans le pays
Le Ministre Abdoulaye Diouf Sarr, qui s'est réjoui de la présence au Sénégal de Jovago.com et de son implication dans la relance du tourisme au Sénégal. « Ce genre de service nous intéresse au plus haut plan. Nous ne pouvons pas développer le tourisme sans s'aligner sur les standards internationaux », a indiqué le Ministre du Tourisme et des Transports aériens.
Conscient que toute contribution visant à promouvoir la destination Sénégal est la bienvenue, le Ministre a instruis ses services a initié un cadre de travail avec les responsables de la plateforme, afin d'asseoir une politique commune et mener des actions concrétes dans le domaine touristique
Jovago qui a fait du Sénégal son hub régional, compte plus de 1 000 hôtels partenaires dans les 14 régions du pays et 20 000 au niveau continental. Ainsi la plateforme n'enttend ménagé aucun effort envers les autorités, notamment dans la diffusion d'information d'analyse qui pourrait mieux aider à comprendre l'activité touristique dans le pays.
Ismael Cabral Kambell Jovago.com

 

L'annonce de son décès le 6 Février 2009 a fait le tour de la planète, car le personnage emblématique de l'ile de Gorée avait fini par se faire des amis à travers le monde. Boubacar Joseph Ndiaye et Gorée, c'était plus qu'un travail, l'homme en avait fait le combat de sa vie, durant 40 ans. Cette semaine, le site de réservation d'hôtels numéro un en Afrique jovago.com et votre site d'information ont tenu à rendre un hommage à un homme de valeurs au service de l'histoire de l'humanité.

Sa notoriété, Boubacar Joseph Ndiaye l'a acquise par son attachement à l'histoire de Gorée. C'est en 1962 que nait cette passionnante histoire, lorsqu'il est nommé conservateur de la Maison des esclaves après son rachat par l'Etat en 1958. Dès lors, il consacrera sa vie à cette île qui a vu transiter des millions d'Africains exportés vers des cieux inconnus. Celui qui avait fini par être la voix des chaînes des esclaves de Gorée racontait avec passion aux milliers de visiteurs, l'histoire de ces hommes, femmes et enfants arrachés à l'Afrique. Grâce à Boubacar Joseph Ndiaye, la maison des esclaves est devenue mondialement célèbre. Son dévouement et son combat quotidien de valoriser ce lieu, lui ont valu de nombreuses distinctions dont celle de l'UNESCO. En quatre décennies, le charisme, non dépourvu d'humour à l'occasion, de Boubacar Joseph Ndiaye n'a laissé aucun visiteur indifférent, car le maitre des lieux savait captiver l'attention de ses hôtes. En juin 2006, il a été désigné officiellement « trésor humain vivant », car à travers sa personne ce lieu d'histoire a survécu au temps.

Né le 15 Octobre 1922 à Rufisque, Boubacar Joseph Ndiaye est présenté comme l'une des personnalités sénégalaises les plus connues dans le monde, au même titre que le poète président Léopold Sédar Senghor, notamment des historiens, des amis de la culture et des touristes. Celui qui est devenu en 1968 le premier conservateur de la Maison des esclaves de Gorée a fait ses études primaires à Gorée, puis a rejoint l'Ecole professionnelle Pinet-Laprade de Dakar. Avant sa nomination comme conservateur, il a travaillé comme typographe, puis a servi sous le drapeau dans l'armée française en 1943. Boubacar Joseph Ndiaye était le patrimoine vivant de Gorée et son ouvrage « Il fut un jour à Gorée : un devoir de mémoire», paru en 2006 ou encore « La Maison des Esclaves de Gorée», , paru plus tôt la même année sont un témoignage poignant d'un homme qui a consacré sa vie entière à lutter contre l'oubli et à briser le silence sur l'une des plus grandes tragédies de l'histoire humaine. Son décès le 6 février 2009 a plongé de nombreux amis de Gorée dans le « noir », heureusement qu'avant son rappel à Dieu vers la « porte du non-retour », le conservateur a su léguer son héritage à la nouvelle génération qui a aujourd'hui le devoir de faire vivre à jamais l'histoire de l'île dans la mémoire collective.
Ismael Cabral Kambell de jovago Jovago.com

La sincérité: sans chercher à tromper


De tous les temps, des questions ont émergé quant aux liens entre art et culture, entre pouvoir et culture. Au fil des ans, les mots utilisés ont été différents mais tous suscitaient la même interrogation : la proximité de l'argent et de la culture est-elle saine?


Les Médicis sont pourtant un exemple probant que les arts, la politique et le négoce sont liés. Intimement liés. Vouloir dire ou croire le contraire serait un leurre.
Même si cette corrélation est historique, quelles sont en 2015 les valeurs qui devraient sous-tendre les liens entre l'art et la culture et leur financement par des fonds privés?
Lorsque l'on parle du financement des arts par le privé, parle-t-on de charité?De don? De philanthropie? De commandite? Force est d'admettre que ces formes auxquelles on réfère le plus souvent peuvent être difficiles à différencier. Quelles seraient alors les modalités d'un don éthique? Tentons ici quelques explications.


Le mot charité vient du latin caritas, qui signifie l'amour de Dieu et du prochain. Il porte intrinsèquement l'idée de générosité envers les pauvres.
Pour sa part, le don doit exprimer une gratitude, c'est-à-dire abandonner gratuitement quelque chose à quelqu'un dans la perspective heureuse d'un bienfait. Pour donner, il faut posséder, être nanti, être doué. On dit que le don est le fondement d'une relation sociale.


La philanthropie est aussi un moyen connu de financement de la culture. Son sens doit être compris comme étant la juxtaposition des termes philo (amour/ami) et anthropos (les hommes). Le philanthrope est celui qui aime les hommes (l'humanité) et qui se montre bienveillant à leur égard. Autour du 19e siècle, la philanthropie a pris le relai de la charité.
La philanthropie réelle est désintéressée.
Une autre forme plus récente de financement des arts par le privé est celle de la commandite. La commandite est une transaction. Elle procède d'un déséquilibre entre les parties. Par exemple lorsqu'une multinationale offre 10 000 $, il s'agit d'une somme dérisoire pour elle, mais pour un artiste sans le sou ou un évènement sous-financé, cette somme représente la différence entre vivre ou périr. La commandite est une relation asymétrique, une relation sans contrepoids.
La commandite est donc un terme de commerce; le commanditaire « finance » la culture et attend un retour de son investissement.
Bien sûr, les lignes ne sont ni figées, ni déterminées, et des liens existent entre chacun des termes énoncés plus haut.
Cependant, afin de préciser ce qu'est un don éthique, nous nous devons de proposer un critère d'évaluation, à savoir le concept de redevabilité.
La redevabilité, réelle ou perçue, est l'existence d'une dette de l'un envers l'autre. La redevabilité comprend nécessairement une obligation, même si elle ne se situe pas à court terme. Elle s'oppose ainsi à la liberté de la personne qui reçoit.


La charité, ayant la générosité en son centre, ne comporte aucune redevabilité.
Le don, fondé sur la gratuité, n'implique également aucune redevabilité.
La philanthropie, par son désintéressement intrinsèque, n'engage elle non plus aucune redevabilité.
La commandite étant une transaction commerciale, elle comporte de façon explicite une redevabilité. Le commandité renonce nécessairement à quelque chose au profit du commanditaire.
Aussi, en ayant en tout temps la redevabilité en tête, il faut être vigilant et ne pas confondre charité et apparence de charité, don et apparence de don, puis philanthropie et apparence de philanthropie.
Si ces derniers ne sont qu'apparences, nous sommes face à une commandite qui n'ose pas dire son nom, c'est-à-dire une redevabilité cachée. Cette cachotterie est une forme de manipulation qui empêche le bénéficiaire d'arrêter son choix comme s'il avait su. Elle ne saurait donc être qualifiée d'éthique. La manipulation, quelle qu'en soit sa forme, est anéthique.
La philanthropie réelle, sincère et appliquée, constitue la forme moderne du don éthique.

Un don éthique est celui où le donateur et le bénéficiaire adhèrent à la même finalité, celle de l'accroissement du bien social. Celle de l'enrichissement culturel au bénéfice du plus grand nombre.


En matière de don éthique, c'est la sincérité qui doit prévaloir, C'est elle qui différencie le don de l'apparence de don.
L'éthique n'a de sens que lorsqu'elle est en lien avec la culture. C'est dans cette dernière qu'elle trouve son horizon, sa mesure et son destin.


Mesurez votre sensibilité éthique www.boardethics.com
LinkedIN Suivez René Villemure Éthicien sur Facebook

René VILLEMURE
Innovateur et visionnaire, dès 1998, il invente les concepts de Diagnostic éthique, de Modèle de gestion éthique© et signe la conception de la méthode Éthique et valeurs.
En 2005, il est reconnu par la Chaire de management éthique des HEC-Montréal comme étant une des 120 personnalités internationales ayant contribué au développement d'une éthique intégrale.
Depuis 2009, il enseigne la Gouvernance éthique au Collège des administrateurs de sociétés de l'Université Laval à Québec et offre des séminaires éthiques à l'Institut Français des Administrateurs (IFA) à Paris.
En 2010, il est identifié par l'Observatoire des tendances comme étant l'un des « 200 éclaireurs du futur ». Il a eu l'honneur de signer la préface du livre « Entretiens avec Henry Mintzberg ».
Créateur en 2012 des programmes ADN Éthique de la marque, Éthiciens sans frontières et Entreprise Socialement Exemplaire.
René Villemure est diplômé en philosophie de l'Université de Sherbrooke.
En 2014, René Villemure a été nommé Membre associé de la Fondation Michaëlle Jean.

 

 

Mahamadou Lamine Sagna vous convie à la conférence sur la Citoyenneté à l'Epreuve de la Mondialisation que notre Association (Re-source / Sununet) et l'Association Safoul Productions organisent ce Samedi 6 Juin à partir de 15h à la Cité Universitaire de Paris, Fondation Lucien Paye (Maison de l'Afrique).


Cette conférence que j'aurai l'honneur de modérer en compagnie du frère DR Ndongo Mbaye est partie intégrante du festival l'Afrique dans tous les sens .
Comme vous le remarquez dans l'extrait qui suit nous focusons sur le Sénégal mais toutes les expériences sont les bienvenues.


Extrait du Synopsis


Dans le climat d'incertitude qu'entraîne la mondialisation, il reste difficile d'anticiper l'avenir des droits des citoyens dans des Etats Nations dont les dysfonctionnements se mesurent également en faillites, taux de chômage, endettement public, etc
Si ce débat prend un accent particulier au Sénégal, c'est parce que la société a historiquement investi l'Etat d'énormes responsabilités allant de la régulation de l'économie à la production de lien social.
Comment concilier l'idéal démocratique et les besoins de survie des populations ? La société civile peut-elle servir de relais suffisant face aux remontées en puissance des particularismes, des revendications identitaires et des conflits nationalistes voire tribaux ? Dans l'affrontement des intérêts particuliers, comment reformuler les modes de construction de la citoyenneté ? Qu'en est-il des réseaux? Que peut et doit faire la Diaspora ?
En tant que populations expatriées, notre double appartenance culturelle, nous permet d'avoir une conscience des répercussions sociales de la mondialisation tant dans nos pays d'origine que dans nos pays d'accueil. Nous nous situons donc dans une position privilégiée pour appréhender ce sujet.


Avec la participation de :
Claire Renée Mendy – Rédactrice pour le magazine en ligne FEMMES AU PLURIEL
Maître Mamadou Diallo – Avocat au barreau de Paris, écrivain-poète
Babacar Sall – Sociologue, Directeur de Collection à l'Harmattan, poète et écrivain,
Abdoulaye LY – Consultant en Pédagogie et Développement
Seydina Mbaye – DGA de la Communauté des Communes du Mantois,
Pape Bakary Cissoko – Philosophe, conférencier et formateur,(Interculturalité/Cultures africaines)
Sam Bâ – Maire-Adjoint de Vendôme chargé de l'Education et de la Jeunesse, DGA de la Communauté des Communes du Vendômis

Modérateurs:
Ndongo Mbaye: Docteur-es-lettres, sociologue, journaliste, poète-écrivain
Lamine Sagna: Sociologue, enseignant, chercheur

Page 512 sur 595

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...

Video galleries

logotwitterFacebook