La police française s'équipe d'un nouveau véhicule un peu particulier par Marc Durel : elle se met en hauteur pour vous surveiller
La police d'Evry, ville du sud de la région parisienne, est en train de tester un nouveau véhicule futuriste pour assurer la sécurité des habitants. Une voiture composée d'un bras télescopique de 3,5 mètres qui lui permet de surveiller facilement les foules et les attroupements. On se demande qui a pu avoir l'idée de ce nouveau véhicule futuriste. Cette automobile/grue, en plus d'avoir un look très amusant, a pourtant une réelle utilité. Une voiture pour surveiller les foules. Construit par la société Iris Viséo, cette voiture construite dans le Nord-Pas-de-Calais a pour but de surveiller les foules en prenant de la hauteur.
Grâce à un bras télescopique, l'habitacle peut ainsi se soulever jusqu'à 3,5 mètres au-dessus du sol. Selon le journal Le Parisien/Aujourd'hui en France, La police d'Evry serait en phase de test sur le véhicule. Une autonomie de 80 km Entièrement électrique, cette voiture a une autonomie de 80 km et atteint une vitesse maximale de 25 km/h. Sa première utilisation, lors du carnaval d'Evry, a été concluante selon la police, mais celle-ci révèle tout de même un défaut : ce n'est qu'une monoplace. Un problème que devrait régler rapidement la société Iris Viséo, qui travaillerait sur un concept à deux places. Une mise sur le marché en septembre 2015 Pas encore sur le marché, le véhicule sera disponible à la vente dès septembre 2015 pour un prix avoisinant les 45 000 euros.
http://www.gentside.com/police/


RELIGION QUESTIONS RELIGIEUSES

Comment une société devrait-elle se présenter pour que les Hommes puissent vivre dans la justice et la plénitude ? Comment les Hommes devraient s'organiser pour que chacun puisse rompre avec sa propre solitude et parvenir à une vraie communauté humaine ? Existe-t-il quelque chose que l'on puisse appeler "réalité", qu'on ne peut percevoir qu'en rapport avec l'existence de l'autre, qu'en rapport avec sa propre existence ? Autant de questions abordées dans ce livre.


Les images et les impressions que l'on désire donner aux autres diff¬èrent de celle que l'on a de soi-même. Déceler l'image que l'on a de soi-même équivaut à se demander qui est l'autre. Les impressions sont souvent erronées, mais un examen des faits peut révéler de bonnes surprises. Un travail d'autocorrection ne permet pas simplement de comprendre les points faibles de sa propre personne ou de l'autre, mais d'abord, doit stimuler un changement cohérent.
Les conflits que produit la vision de son propre futur sont un problème qui apparaît fréquemment dans la mémoire de l'Homme. La science nous dit que le savoir est tout, même si ce savoir sans éthique ne mène qu'à la perdition.

Comment une société devrait-elle se présenter pour que les Hommes puissent vivre dans la justice et la plénitude ? Comment les Hommes devraient s'organiser pour que chacun puisse rompre avec sa propre solitude et parvenir à une vraie communauté humaine ?
Existe-t-il quelque chose que l'on puisse appeler « réalité », qu'on ne peut percevoir qu'en rapport avec l'existence de l'autre, qu'en rapport avec sa propre existence ?
Autant de questions abordées dans ce livre

 

photos pape cissoko et doomoundar.com

Sous le regard presque blasé de la lune, mais avec la complicité d'un climat franchement clément, l'Institut français a accueilli, ce 30 mai 2015, plus de cinq cents personnes de toutes les catégories sociales et originaires de Saint-Louis et des localités environnantes comme Rao, Gandon, Tassinère, Gandiole, Maka Diama, Ross Béthio et même Richard-Toll. Pour des raisons évidentes, ce public était composé majoritairement d'étudiants et d'élèves, qui, accompagnés par leur professeurs, qui par leurs parents et n'entretenant pas forcément les meilleurs rapports avec la langue de Molière. Le prétexte de cette rencontre : « Les media : vecteur du pluralisme ou nouveaux instruments de pouvoir ? »


Pour discuter de ces questions, l'Institut français et Alpha Amadou Sy avaient mis à contribution l'expertise avérée de Diatou Cissé, journaliste, membre du Tribunal des Pairs mis en place par le Comité pour le respect des règles éthiques et déontologiques (CORED), Mor Faye directeur de l'UFR CRAC de l'UGB, Rachid Id Yassine, Enseignant-chercheur à l'UGB et à l'Université de Perpignan et, par Skype, René Villemure, éthicien, Québec, et Pape Bakary Cissoko, philosophe et formateur interculturel à Paris ainsi que la participation du journaliste formateur à l'Institut supérieur des sciences de l'information et de la communication (ISSIC), Ibrahima Bakhoum, qui a eu l'amabilité de remplacer au pied levé son collègue Mamadou Ibra Kane, empêché.


Dès l'entame, les intervenants se sont adonnés à ce périlleux mais incontournable exercice qu'est la clarification conceptuelle. Pas plus que les médias ne sont réductibles au journalisme, la presse ne saurait se réduire à la pratique du journaliste. Il s'agit d'une entreprise plus complexe qui, finalement, intègre tous les canaux par le truchement desquels passe l'information. De même, quand on parle de presse, il convient d'avoir en tête cette immense chaîne dont le journaliste ne constitue qu'un des maillons. Cet éclairage permet d'avoir une perspective plus enrichissante surtout quand elle prend en compte les technologies de l'information et de la communication qui ont fini d'assurer massivité, célérité et spontanéité à la circulation de l'information donnant, du coup, le sentiment que nous sommes « dans un village planétaire ».


Cette séquence de clarification conceptuelle dont l'urgence a été commandée par les premières réactions d'un public détendu mais très attentif, a inspiré des questionnements qui ont eu le mérite d'alimenter cet exceptionnel banquet de l'esprit : « Qui est et qui n'est pas journaliste ? Pourquoi les journalistes sont-ils prompts à céder à la dictature des faits divers et de l'anecdotique ? Comment se fait-il que le journaliste s'intéresse non pas au chien qui mord un homme mais à l'homme qui mord un chien ? Les journalistes sont-ils conscients des menaces qui pèsent sur leur corporation ? Qui a intérêt à dire quoi ? Quelle est la question derrière la question. ? Dans ce flot d'informations, comment s'en sortir ? Notamment, comment authentifier les sources de l'information et se prémunir contre les discours pollués ? Quelle est cette valeur ajoutée que le journaliste est à même d'ajouter à sa profession pour se démarquer du blogueur qui n'est forcément pas gouverné par les mêmes règles d'éthique et de déontologie ? Faut-il moraliser ou « éthiquiser » la pratique journalistique ou œuvrer dans le sens plus général de changement les mentalités ?


Par delà les divergences, quand même ces points de convergence : la reconnaissance des maux dont souffrent les média et la nécessité de trouver des remèdes à la hauteur des préjudices soulignés. Sous ce rapport, la perspective historique a rendu intelligible ce mouvement au cours duquel on est passé de la conception de média d'émancipation, assortie d'un certain idéal, à celle de média soumis à la loi implacable de l'offre et de la demande.
Crise de la presse certes, mais il importe tout de même d'éviter de jeter le bébé avec l'eau du bain. Il se donne à lire que, dans un pays comme le Sénégal, la presse aura joué un rôle de premier plan dans l'avènement des deux alternances politiques de 2000 et de 2012. Il s'y ajoute que la corporation des journalistes des communicateurs et techniciens de l'information, après avoir procédé à un diagnostic sans complaisance, s'est donnée les moyens de remédiation. En attestent des structures comme le Comité pour le respect des règles éthiques et déontologiques et le Tribunal des pairs.


Le débat se poursuivra sur les obstacles qui hypothèquent le triomphe du pluralisme dans les média. Dans cette mouvance, les limites du combat des défenseurs du Nouvel Ordre Mondial de l'Information et de la Communication seront l'objet d'un fructueux échange. Là aussi des questions ont fait surface : Pourquoi cette lutte des Amadou Mahtar Mbow et de Sean Mc Bride est- elle restée sans écho ? Le volontarisme peut-il suffire quand il s'agit d'enrayer ou tout au moins d'atténuer la mainmise des puissances occidentales sur les sources essentielles de l'information ? Quels actes concrets les Etats africains ont-ils posé pour assurer leur souveraineté en matière d'accès aux sources et de traitement de l'information ? Pluralisme, certes mais ce concept est-il réductible à la diversité dans l'expression politique ou intègre-t-il les diversités culturelles, avec leur corollaire, à savoir les légitimes aspirations des différents peuples de notre planète à vivre selon des normes à eux ? Le pluralisme peut- il se concevoir sans les identités ? Comment affirmer le soi sans verser dans les « identités meurtrières » ?


En tout état de cause, la complexité des questions soulevées et la passion qui a gouverné la prise de position des uns et des autres ont fini d'édifier sur tout l'enjeu philosophique de cette problématique des média. La démarche, dans le double axe de l'analyse conceptuelle et de la mise à profit de la perspective historique, a sans doute contribué à convaincre sur la portée du mode de pensée philosophique, chaque fois qu'il s'agit de soumettre à un examen judicieux les questions essentielles qui troublent l'humanité. La difficulté à opérer des choix pertinents, la manipulation dans le traitement de l'information, la célérité et la massivité avec lesquelles les informations envahissent nos domiciles jusqu'à violer notre intimité confèrent toute la fraîcheur à la nécessité de la formation et de l'éducation des citoyens, afin de leur donner la chance et les moyens intellectuels d'imprimer leur propre subjectivité à la marche du monde.


Il était sans doute minuit à Québec, avec René Villemure, six heures du matin à Paris avec Pape B. Cissoko, et 4 heures à Saint-Louis du Sénégal quand les rideaux tombaient sur la Sixième Nuit de la Philosophie avec certainement le sentiment que Condorcet avait raison de recommander vivement que la philosophie préside à la formation des citoyens ! Et par ce banquet qui s'est assurément joué, à la fois, du temps et de l'espace initiateurs, invités et intervenants ont donné une excellente illustration du bon usage des TIC !
Alpha Amadou SY Modérateur

Lire sur le même sujet
http://www.doomoundar.com/index.php/component/k2/item/1213-nuit-de-la-philo-les-journalistes-au-banc-des-accuses


Alpha sy : Chers amis !
J'ai été tout simplement comblé par tant de générosité ! Un grand merci en mon nom personnel et au nom de ces centaines de jeunes qui ont eu l'immense privilège d'écouter vos développements des plus succulents. Quelle belle nuit ! Quelle complicité autour des concepts! Quel souffle noétique!

Thierry à Pape CISSOKO
Cher professeur,
Nous avons été une fois encore impressionnés par votre engagement, votre écoute patiente, votre enthousiasme et votre générosité lors de cette 6ème nuit de la philosophie qui a rassemblé plus de 500 auditeurs qui sont restés attentifs et captivés jusqu'au petit matin.
Le travail de passeur et d'éclaireur que vous accomplissez est merveilleux, votre investissement, ce fameux dieuf dieul auquel vous donnez forme, voix et vie, ne saurait rester vain.
Avec nos remerciements les plus vifs,
Thierry Dessolas et l'équipe de l'Institut français de Saint-Louis


De I BAKHOUM Un grand merci A tous,
Je crois que cette soirée dont je parle partout depuis mon retour à Dakar, a été plus que ce que j'en attendais. Aussi bien le format que la participation des jeunes me sont restés comme une intéressante expérience d'échanges. Pas besoin de vous dire que j'ai l'expérience des rencontres, mais le forum à l'Institut Français de Saint Louis .... chapeau !
Quant à la philosophie, elle reste transversale et peut forcément trouver objet dans quasi toutes activités humaines. Il suffit de la juste touche d'hommes et femmes de l'Art comme les initiateurs de la manifestation du week-end dernier qui je l'espère ne sera pas le dernier.
BAKHOUM 

      De Diatou CISSE
Bonjour Alpha
Merci à toi aussi pour ton immense générosité. ça fait chaud au cœur de rencontrer des éducateurs (je ne dis pas enseignants) dans l'âme. Merci de nous avoir donné l'opportunité de nous enrichir davantage au cours de cette soirée. Puisse Dieu rétribuer tes efforts.

" L'Institut français de St Louis fait un travail remarquable envers les populations du Sénégal et contribue à élever le niveau par l'offre d'une programmation osée et fortement instructive et formatrice. Ces occasions comblent un manque chez les jeunes lycéens et c'est l'occasion pour moi de répondre présent pour proposer mes modestes compétences" Pape Cissoko France

 

Témoin de l'évolution de l'Afrique contemporaine, cet ouvrage aborde le parcours exceptionnel du professeur Boubakar Ba (décédé en 2013) et les enjeux d'une actualité brûlante : l'Etat postcolonial en Afrique, la conscience africaine, les défis des universités du continent. Boubakar Ba revient sur ses rencontres avec Léopold Sédar Senghor, Albert Tévoédjré, sur la jeunesse du capitaine Thomas Sankara. Il décrypte le coup d'Etat militaire d'avril 1974 au Niger, les relations entre Hamani Diori, Seyni Kountché, Mahamadou Issoufou et l'université.
Prenant prétexte du parcours exceptionnel du professeur Boubakar Ba, décédé, à 78 ans, le 19 avril 2013 à Paris, ce livre aborde des enjeux d'une actualité brûlante : l'État postcolonial en Afrique, la conscience africaine, les défis des universités du continent.


Premier Africain à entrer à l'École normale supérieure (ENS, rue d'Ulm), premier recteur de l'Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey, Boubakar Ba, agrégé de mathématiques, discipline qu'il a enseignée pendant 28 ans en France, au Sénégal, à Madagascar, au Niger et en Côte d'Ivoire, fut un témoin-clé de l'évolution de l'Afrique contemporaine. Il aura eu parmi ses tout premiers étudiants nigériens l'actuel président du pays, Mahamadou Issoufou et son ministre du Pétrole et de l'Énergie, Foumakoye Gado. Au détour d'un échange sur la création du Centre d'enseignement supérieur de Niamey, le recteur revient sur ses rencontres avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Béninois Albert Tévoédjrè. Dans un style clair et accessible, ce livre va bien au-delà du destin hors du commun du professeur Ba pour aborder la délicate question des frontières africaines héritées de la colonisation, revenir sur la jeunesse du capitaine révolutionnaire burkinabé, Thomas Sankara. Il décrypte en outre le coup d'État militaire du 15 avril 1974 au Niger, les relations entre Hamani Diori, Seyni Kountché, Mahamadou Issoufou et l'Université.


Journaliste, Seidik ABBA est ancien chef du bureau parisien de l'Agence panafricaine d'information (Panapress) et ex-rédacteur en chef central de l'hebdomadaire panafricain Jeune-Afrique. Il est par ailleurs chercheur associé à l'Université de Valenciennes (nord de la France) où il a soutenu une thèse de doctorat en sciences de l'information et de la communication

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