Existe-t-il meilleurs ambassadeurs de la destination Sénégal que les musiciens ? La question est loin d'être anodine, tellement on assiste depuis plusieurs années à l'internationalisation de la musique sénégalaise. Que ce soit le Mbalax, le folk ou le hip-hop, les artistes sénégalais sont devenus des véritables portes étendards qui poussent de nombreux visiteurs à avoir un autre regard sur le Sénégal.

Si en 2002 la victoire des lions du football face à la France en coupe du monde a été pour plusieurs personnes l'occasion de découvrir un pays qu'ils ne connaissaient que de nom, ces dernières années les artistes musiciens sont devenus cette vitrines qui suscite pour bon nombre d'étrangers l'envi de visiter notre pays. Selon le site de réservation d'hôtels jovago.com « Environ 21% des visiteurs européens ayant effectué ces dernières années un voyage au Sénégal auraient connu le pays à travers sa musique ». D'après certains clients de la plateforme hôtelière, « la musique sénégalaise revêt un caractère spéciale et des sonorités qui donnent envie de connaitre son peuple ».
Que ce soit lors des festivals européens et autres, ou dans les rayons des magasins de musique africaine, les artistes sénégalais occupent une place de choix. Parmi eux, des grands noms comme Touré Kunda, Thione Seck, Youssou Ndour, Baaba Mal, Omar Pene, Viviane, ou encore Awadi ont fini par gagner le cœur de mélomanes du monde entier. A ceux-là s'ajoute des artistes de la nouvelle génération comme le groupe Pape Diouf, Birahim, Waly Takaifa, Metzo, Mariama, pour ne citer que ceux-là, dont les prestations à lors des grands festivals est de plus en plus fréquente. La liste de ces artistes sénégalais, qui sans le vouloir, porte le costume « d'ambassadeurs est longue et témoigne du rôle important joué par ses derniers pour la promotion de la destination Sénégal. Aujourd'hui il n'est pas rare de rencontrer en Europe, en Asie, en Amérique ou tout simplement en Afrique des personnes qui vous parlent des artistes ou Sénégal comme s'ils avaient déjà été. Il faut reconnaître que la forte présence de nos artistes sur les plateformes internet contribue énormément à ce succès international.
Ismael Cabral Kambell de jovago

"Photos-Aly DIENG et le Pr A SY auteur de ce vibrant hommage  qui témoigne de leur complicité intellectuelle"

« Le médecin a dit que je vais mieux. Mais est-ce que je pourrai aller au CODESRIA et à la Bibliothèque universitaire ?» Cette inquiétude, formulée sous le mode de l'interrogation, à elle seule, est révélatrice de la vie d'un homme dont l'existence avait fait presque chorus avec ces beaux plus enfants que sont les enfants du savoir, nous voulons dire les livres. Tout en prenant résolument ses distances par rapport au culte des civilisations écrites, il avait pris la pleine mesure de l'enjeu de l'écriture dans l'acquisition et la diffusion des connaissances humaines. Aussi, si on ignore ce que le livre lui a donné sait-on au moins toute l'énergie qu'il a consacrée à l'enfant du savoir.
En témoignent d'abord ses ouvrages impressionnants tant leur nombre que par leur caractère transdisciplinaire. Il s'y ajoute que, durant plus d'un quart e siècle, il s'est évertué, avec une régularité jamais prise à défaut, à porter à la connaissance du public les nouvelles publications. Ces notes de lecture hebdomadaires, dans les colonnes de Walfadjiri et/ou de Sud quotidien, étaient connues de tous les férus de culture et des belles lettres. Cet intérêt pour les livres trouvait son prolongement dans ses contributions fortement enrichissantes, par le biais des plateaux de télévision, notamment avec la mythique émission Regard de Sada Kane, à l'époque à la RTS.
Dans cette mouvance, il n'est pas superflu de signaler l'énorme temps qu'il consacrait à la lecture de manuscrits et à la rédaction de préfaces, attestant, du coup, de sa disponibilité absolue à partager son immense expérience, j'allais dire expertise en matière de publication. Cet attachement au livre, d'un Amady Aly Dieng adossé sur la conscience de sa finitude et soucieux de préserver le savoir contre toute forme d'agression, a trouvé son expression la plus éloquente par le don, en 2007, de 1500 titres retirés de sa bibliothèque personnelle. Cet acte est d'autant plus majeur qu'il s'inscrit dans la perspective d'inciter les Professeurs à s'inspirer de leurs pairs d'ailleurs qui consentent léguer leurs livres aux bibliothèques et/ou à des institutions de recherches.
Last but not least, le souci de voir l'Afrique triompher dans l'espace du savoir dans lequel elle est présentement battue à plate couture par l'Occident, l'a amené à s'adonner à une sorte de sociologie du livre. Ce faisant, Amady Aly Dieng met l'accent sur les conditions climatiques et la forte fréquence des activités festives comme des facteurs limitant dans l'affirmation de l'individualité, dont le pendant est l'autonomie du sujet. Ce n'est pas un hasard, explique-il, si les Européens sont sinon obligés, du moins prompts à « écrire, lire, sculpter, graver ou peindre ». Ils y sont contraints par la dureté de l'hiver qui les confine dans leur domicile durant une bonne partie de l'année. « ... Par contre, poursuit-il, en Afrique noire, la société est franchement anti-intellectuelle, car elle est hostile à l'expression de l'individualité. Les Africains sont soumis aux pesanteurs sociales comme les multiples cérémonies familiales, coutumières ou religieuses. » De la mise en évidence de cette difficulté d'accéder à la dignité de cette individualité, - à ne pas confondre avec l'individualisme qui renvoie au sens pathologique de l'ego-, a résulté cette thèse aux accents humoristiques et sciemment provocateurs : pour écrire en Afrique, il faut s'exiler ou avoir une épouse (ou un époux) d'origine étrangère.
Au demeurant, cet attachement au livre est révélateur de la fidélité d'un homme à un idéal profondément enfoui dans son adolescence, et qu'il n'a, jusqu'à son dernier souffle, jamais renié : « J''ai appris à accorder beaucoup d'importance à la fréquentation et à la lecture des livres qui pouvaient nous aider à retrouver les véritables chemins susceptibles de mener nos pays à l'indépendance et à l'unité. » Cette quête, loin d'être rendue caduque par l'accession à la souveraineté internationale, est devenue plus qu'un impératif catégorique, au regard des catastrophes de tout genre dont l'Afrique est aujourd'hui encore le théâtre. Et la vérité de ce militantisme d'Amady Aly Dieng, gît dans cet effort pour rester cohérent avec cette certitude sienne, selon laquelle la conquête de la liberté et de la justice sociale est impensable sans l'acquisition du savoir. Partant, il s'intéresse à tous les continents du savoir, non sans faire voler d'un geste impérial les frontières artificielles malencontreusement mises en place par l'académisme réducteur. Dans la même dynamique que ses contradicteurs – mais jamais ennemis- comme Senghor et Cheikh Anta Diop, il milite pour l'interdisciplinarité. Comme eux, il taquine avec bonheur la théorie de la connaissance en allant parfois beaucoup plus loin que les philosophes de formation.
Ainsi, l'économiste qu'il était se délectait par ses incursions dans des domaines aussi complexes que l'histoire, la science politique, l'anthropologie et la philosophie. Sa curiosité n'avait point de limite ; il ne rechignait guère à se déplacer pour écouter et encourager un étudiant présentant sa thèse ou tout simplement son mémoire. Aussi, était- il attentif aux moindres soubresauts de la pensée critique et des recherches. Sous le contrôle de son ami Professeur Mamoussé Diagne, il se donne à faire observer qu'il était particulièrement regardant sur certains travaux dont il présageait des retombées bénéfiques dans la lutte contre l'ignorance. Pour preuve, il avait formulé à l'endroit du futur auteur de Critique de la raison orale ce propos qui a tout l'air d'une injonction : « Le philosophe sénégalais sera amené à dépouiller la théorie de la connaissance de ses éléments européocentristes ».
Cette capacité d'inciter à la réflexion par la pédagogie de la provocation, avec des formules-choc (tube digestif, lutte des places au lieu de lutte des classes, arguments des biceps) faisait un des traits de caractère de Amady Aly Dieng.
Son esprit critique, qui irritait bien « de part et d'autre », n'était pourtant que la manifestation d'un désir ardent, celui d'être en adéquation avec les exigences de l'intellectualité. Cette exigence est dictée par cette prise de conscience du péril, certes formulée par Césaire depuis 1970, mais qui garde aujourd'hui encore toute sa fraîcheur : « ... Et c'est comme ça... Tous les soirs... L'ocelot est dans le buisson, le rodeur à nos portes, le chasseur d'hommes à l'affût, avec son fusil, son filet, sa muselière : le piège est prêt, le crime de nos persécuteurs nous cerne les talons, et mon peuple danse.»
Cette fidélité à un idéal, qu'il s'est approprié en faisant le deuil de l'adolescence, a aussi son répondant dans son attachement à tous ceux qui, malgré les perpètes de la vie, continuent à militer pour le mieux-être du Sénégal et du continent. Cette posture explique la joie et la régularité avec lesquelles Amady Aly Dieng fréquentait, une fois par mois, ses amis de la Communauté Africaine de Culture, sortie des flancs de la Société Africaine de Culture. Fidélité certes, mais aussi tolérance et compréhension car il partageait cette association avec des hommes et des femmes de culture prestigieux avec lesquels les divergences idéologiques n'étaient que par trop évidentes. Sa force résidait aussi dans sa démarcation contre tout dogmatisme et son corollaire le sectarisme. Il savait prendre suffisamment d'hauteur pour comprendre que la différence des options politiques et idéologiques ne sauraient ipso facto entamer l'essentiel c'est –à- dire le point de convergence que constitue l'idéal de justice sociale et de fraternité.
Amady Aly Dieng vient de tirer sa révérence ! Il est parti heureux, car ayant vécu en réussissant à relever ce double défi : préserver, comme la prunelle de ses yeux, son esprit critique et son sens prononcé de l'éthique. Il a su résister aux sirènes du pouvoir, de tous les pouvoirs. En cela et par cela, il a montré qu'un autre monde impossible. Mais, pour frayer le chemin du rêve à l'ordre de l'effectif, chacun doit y mettre du sien en renvoyant dos à dos le mimétisme, l'opportunisme et le laxisme, en faisant preuve d'exigence envers soi- même !
À sa famille éplorée, notamment Tata Adama Dieng Diallo, Ami Dieng, Sellou et Baïdi et qui, depuis 2012 au moins, a su accompagner son état de santé dans la dignité et la discrétion, je présente, au nom de la Communauté Africaine de Culture, mes condoléances les plus attristées. Les condoléances de notre Association aussi aux Professeurs Ablaye Bara Diop, Boubacar Diop, Mamoussé Diagne, Boubacar Ly et Abdourahmane Ngaïdé. Nous compatissons et présentons nos sincères condoléances à tous ceux qui seront désormais sevrés de ces belles notes de lecture, généreusement mises à leur disposition.
Paix à son âme !
Alpha Amadou SY, Président de la Communauté Africaine de Culture/ Section Sénégal Ecrivain, professeur de philosophie.

 

-L'Afrique est ce continent décrié sans être compris. Il est des gens qui veulent lui donner ses lettres de noblesse, l'équipe du «Festival de l'Afrique dans tous les sens» a compris qu'il a une partition à jouer pour une bonne rencontre des personnes sur cette terre, pour une bonne appréciation réciproque et pour une compréhension saine des humains si différents soient-ils.
L'art, la culture, sont des moments clefs dans la pensée senghorienne et ces jeunes entrepreneurs culturels l'ont si bien compris qu'ils viennent combler un vide, remettre le chaînon manquant pour le concert des personnes.
Cette noblesse de vue mérite notre respect et notre adhésion, nous devons porter cette expérience qui par sa programmation vaste et sa durée nous incite à repenser à l'humaniste feu A JACQUARD en ses termes «l'autre individu ou société nous est précieux dans la mesure même ou il nous est dissemblable» Pour soutenir cette excellente initiative, nous devons passer l'information, venir entre amis, en famille, entre collègues, pour assister et participer à l'Evènement qui ne fait rien d'autre que nous dire en nous ouvrant à l'autre. Venez, organisez-vous, osez, et répondons tous présents aux diverses manifestations-. Pape Cissoko ichrono.info
Je passe la parole au grand frère, au sage, à l'homme des «liens»
Dr Ndongo MBAYE vous dit ceci « Deux jeunes Sénégalais dynamiques, déterminés, généreux et entreprenants ,Seydou Guèye et Assane de SAFOUL PRODUCTION , entourés d'une équipe formidable , pilotent ce Festival depuis sa création en 2010...Avec abnégation et brio, ils ont su, au prix d'immenses sacrifices mais aussi de bonheur , le porter pour en faire aujourd'hui un évènement incontournable de l'Agenda français....Alors soyons TOUS présents pour leur montrer encore oh combien leurs efforts ne sont pas vains.. » Dr Ndongo MBAYE, Poête, écrivain, Sociologue et acteur culturel
http://www.lafriquedanstouslessens.com/
Le Festival l'Afrique dans tous les sens est un véritable voyage initiatique durant lequel l'Afrique se dévoile et se décline dans tous les sens, d'un lieu à l'autre, de Paris en Banlieue, dix jours durant. L'édition 2015 célèbre et met à l'honneur le Sénégal, pays de la « Téranga » (l'art de l'hospitalité). Riche d'un brassage ethnique et culturel exceptionnel, pays de Senghor, de Cheikh Anta Diop et de Ousmane Sow, le Sénégal a toujours été distingué dans le monde par son Génie, grâce à sa pépinière d'intellectuels, d'artistes, de créateurs...

Déjà 5 éditions et un bilan plus que satisfaisant. Avec un public fidèle et enthousiaste (prés de 35 000 festivaliers) et près de 150 spectacles en cinq ans, toutes disciplines confondues, le festival poursuit son encrage de manière durable en Ile-de-France, particulièrement à Paris. Il est donc attendu, pour la qualité de sa programmation donnant une large place à la découverte, pour l'esprit de dialogue et de partage qu'il insuffle au fil des éditions et des évènements, pour sa volonté d'allier réjouissances et moments de réflexion sur des sujets de société : LE VIVRE ENSEMBLE, la mixité, La Citoyenneté, la promotion de la diversité culturelle, le dialogue des cultures, etc.
Avec près de 15 pays représentés, 8 lieux d'accueil, 10 jours de festivités : 20 concerts, du cinéma, de la littéraire, un défilé de mode dans un marché, des clubbings, des spécialités culinaires, du Slam, de la Poésie, des spectacles de rue, des ateliers, des performances d'art plastique et de photo, des animations diverses pour jeune public seront au programme.
Plus éclectique que jamais, la programmation 2015, sera très actuelle. Résolument contemporaine, la nouvelle « vague créatrice » sénégalaise déferle à Paris: un des premiers concerts parisiens de Maréma (Lauréate du Prix Découvertes RFI), la révélation de la nouvelle scène afro-pop Carlou D, Le prince de l'afro-reggae Méta & The Cornerstones, des ateliers et performances du plasticien Amadou Tounkara... Un Cycle de cinéma « Ciné Sénégal » avec des films cultes et de comédie musicale, un défilé de mode de la jeune styliste Marième Seck, une table ronde sur le thème « La Citoyenneté à l'épreuve de la Mondialisation : quel rôle pour la Société Civile ? le 6 juin à 14 h à la cité internationale...

Parmi les autres artistes à découvrir : Maya Kamaty, Reïcha Souaré (Mamani Keïta, en guest), The Soil, Mariline Maro, LiDiop, Kantala, ou à redécouvrir : Debademba, Sékouba Bambino, Amina Annabi...
D'autres évènements à ne pas manquer: Salam et poésie, rencontre lecture et performance de poésie urbaine par Sunjata Koly autour d'un festin lyrique où Julien Delmaire côtoie Aimé Césaire, Insa Sané, Senghor, James Noël, Léon Gontran Damas, Yahia Belaskri, Tchicaya U Tam'si, Jymmi Anjoure-Apourou et d'autres lyricistes d'hier et d'aujourd'hui, un master class de Likembé (piano à pouce) avec Lulendo, des marionnettes géantes, des performances avec la « cabane photo », etc.
Autant de moments forts de communion entre artistes, créateurs et publics, en perspective!

Festival l'Afrique dans tous les sens #6


DU 22 mai au 7 juin 2015
Focus Sénégal


LES LIEUX PARTENAIRES DU FESTIVAL
LA BELLEVILLOISE – Dimanche 3 mai / Avant-Première avec Meta & The Cornerstones en concert et LiDiop en première partie.
MAISON DES CULTURES DU MONDE – Vendredi 22 mai / Maya Kamaty + The Soil en concert
PAVILLON CARRE DE BAUDOUIN – Mercredi 27 mai / Projection de films / Cycle cinéma « Ciné-Sénégal »
CENTRE WALLONIE BRUXELLES – Vendredi 29 mai – Maréma en concert
CENTRE BARBARA – Vendredi 29 et Samedi 30 mai – Carlou D en Concert / Slam et poésie / atelier likembé
DEUX PIECES CUISINE (Le Blanc Mesnil-93) – samedi 30 mai – Sékouba Bambino en concert
PETIT BAIN – du Vendredi 5 au Dimanche 7 juinDebademba, Amina Annabi, Reïcha Souaré (Mamani Keïta en guest), Mariline Maro, Kantala en Concerts / Clubbing – dj Bab's & guests / Gastronomie / Marché / Défilé de mode / Marionnettes géantes / Atelier d'art plastique / Performances.
LE HANGAR (Ivry-sur Seine – 94) – Vendredi 5 juin Maréma + Nix en concert
www.lafriquedanstouslessens.com Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Relations de presse : Frédérique Miguel- Portable: +33 6 14 73 62 69 – Email: oye.mulata[at]free.fr

 

À l'heure ou le débat sur l'euthanasie divise la France, Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, sort la mort de son tabou et de son enfermement médical pour l'intégrer dans une réflexion humaniste moderne et laïque.
« Par nature, l'homme est voué à souffrir et à mourir. Comment le préparer à affronter ces maux qui s'inscrivent à l'horizon indépassable de sa vie terrestre : telle est la question fondamentale qui hante l'esprit humain et à laquelle toute société est amenée à répondre. Par la religion, pour offrir une explication à l'angoisse de l'homme. Par des remèdes et des soins, pour différer la mort. Par des rites, pour la conjurer ou l'accompagner. Par la réflexion et la méditation, propres à l'espèce humaine, pour définir une éthique du comportement face à l'incompréhensible finitude de l'existence.
Dans ce combat prométhéen, l'homme a fait reculer les barrières de l'inconnu, dissipé bien des mystères de la vie et fait progresser sans cesse les savoirs et les techniques des sciences de la vie. Mais toujours infranchissable, la ligne qui demeure à l'horizon lui rappelle qu'il est vivant sur cette terre, mais que demain il sera mort, c'est-à-dire autre ou rien.
De cette confrontation ou Jean Leonetti s'est illustré en France, notamment par le vote de la loi qui porte son nom, ce livre dense et lucide est l'expression. »
Robert BADINTER, Préface
Jean LEONETTI
Médecin, Jean Leonetti, ancien ministre des Affaires européennes, est député-maire d'Antibes-Juan-les-Pins. Investi sur les sujets éthiques, il est principalement connu pour avoir donné son nom à la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Il a été chargé par les gouvernements successifs de François Fillon en 2008 et de Manuel Valls en 2014 de faire des propositions pour améliorer l'accompagnement des personnes en fin de vie. Il est notamment l'auteur, chez Plon, de Quand la science transformera l'humain (2010).

Page 510 sur 585

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Video galleries

logotwitterFacebook