ISMAELA MADIOR FALL : « LE FOU DU ROI » par Seybani SOUGOU Cadre et intellectuel franco-sénégalais

« ISMAELA MADIOR FALL le Ministre de la Justice (défenseur des causes indéfendables) Agrégé de droit public en 2007. Nommé professeur de chaire titulaire de droit public par le Cames quatre ans plus tard, Ismaila Madior Fall est connu du grand public notamment sur sa maitrise du droit constitutionnel. C'est ce professeur de droit constitutionnel à la faculté de droit et de Science politique de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar qui remplace au ministère de la Justice, Me Sidiki Kaba »

.
Sougou nous aide beaucoup dans les approches juridiques, merci à lui-P B CISSOKO


« La circulaire du 1er Ministre Macky SALL N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004 confirme l'impossibilité de mettre fin aux fonctions du Médiateur »


Dans un entretien accordé au journal "Le Soleil", le Ministre de la Justice (défenseur des causes indéfendables) soutient que la révocation de l'actuel médiateur de la République est possible.


Cette allégation est fausse et ne repose sur aucun fondement juridique:


- Primo, le médiateur de la République est une autorité administrative indépendante qui n'est subordonnée à aucune autorité - Art 3 de la loi 99-04 du 29 janvier 1999,


- Secundo, le médiateur jouit d'une immunité dans l'exercice de sa mission au service des citoyens (il ne peut ni être poursuivi, ni être arrêté pour ses opinions) - Art 5 de la loi 99-04 du 29 janvier 1999,


- Tierto, le Président Macky Sall dispose du pouvoir de nommer le médiateur, mais n'a aucun pouvoir de mettre fin à ses fonctions, avant l'expiration de son mandat en 2021 - Art 6 de la loi 99-04 du 29 janvier 1999.

Dans la tradition historique, le fou du roi est un personnage comique dont le rôle est de répondre au besoin de divertissement personnel du roi. Pour ce faire, il doit être apte à faire toutes sortes de choses et faire preuve d'une grande capacité d'imagination. Ismaëla Madior Fall a beau cumuler les titres pompeux d'Agrégé de droit public, de Professeur de chaire titulaire de droit public, de Ministre de la Justice et que sais-je encore ; sa trajectoire oblique prouve qu'il y a lieu de faire la différence entre le savoir académique (savoir théorique) et le savoir être. L'homme aux mille visages a décidé de rejoindre la mare aux canards et de participer au festin de la pire des manières : en travestissant le Droit. Sa dernière sortie arguant que rien « n'empêche la révocation du médiateur de la République » est un concentré d'inepties et de contrevérités qui dépasse l'entendement et défie le bon sens. De fait, les textes juridiques qui régissent le statut et les missions du médiateur du République ne laissent place à aucune interprétation, même pour les exégètes les plus passionnés, dont Madior fait partie.


1. Le médiateur de la République est une autorité indépendante qui jouit d'une immunité


L'article 3 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 abrogeant et remplaçant la loi 91-14 du 11 février 1991 instituant un médiateur de la République dispose « Dans l'exercice de ses attributions, le Médiateur de la République ne reçoit d'instruction d'aucune autorité ». Cet article est clair, net et précis : le médiateur de la république n'est subordonné à autorité, y compris celle du Président de la République. L'indépendance dont jouit le Médiateur de la République, dans l'exercice de ses fonctions est définitivement consacrée par l'immunité dont il bénéficie au titre de l'article 6 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 « Le Médiateur de la République ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions qu'il émet ou des actes qu'il accomplit pour l'exercice de sa mission ». Cette immunité permet au médiateur de la République d'agir en toute autonomie et d'exercer avec toute la sérénité requise, sa mission au service de l'intérêt général.


2. De l'impossibilité de mettre fin aux fonctions du Médiateur, sauf en cas d'empêchement


L'article 5 de la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 pose des conditions extrêmement restrictives lorsqu'il s'agit de mettre fin aux fonctions du Médiateur : « Le médiateur de la République est nommé par décret, pour une période de six ans non renouvelable. Il ne peut être mis fin à ses fonctions avant l'expiration de ce délai, qu'en cas d'empêchement constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et comprenant en outre, le Président du Conseil d'Etat et le Premier Président de la Cour de Cassation, saisi à cet effet, par le Président de la République ». Les dispositions de cet article sont claires : le Président dispose du pouvoir de nommer le médiateur, mais n'a pas les prérogatives pour mettre fin à ses fonctions (ce pouvoir ne lui appartient pas). C'est la loi. Pour écourter le mandat du médiateur, il faut impérativement que deux conditions soient réunies (cf article 6 de la loi N°99-04) :


• Il faut obligatoirement qu'il y ait un empêchement du médiateur de la République,
• Ledit empêchement doit être constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et le 1er Président de la Cour suprême (le Conseil d'état et la Cour de Cassation ont été remplacés par la Cour suprême – cf Loi constitutionnelle n° 2008-34 du 7 août 2008).
En droit administratif, l'empêchement est ce qui rend impossible la poursuite d'un mandat ou d'une fonction d'une manière temporaire ou définitive. L'actuel Médiateur de la République, n'est ni frappé d'une incapacité physique (maladie altérant sa capacité d'agir), ni cité dans une affaire pénale en cours. D'autres situations d'empêchements (démission, absence, etc...) justifiant sa mise à l'écart de l'Institution ne lui sont pas, à ce jour opposables.


Lorsque Ismaëla Madior Fall fait dire à l'article 5 la loi N°99-04 du 29 janvier 1999 ce qui n'y figure point, il emprunte comme il sait souvent le faire depuis 2012, la voie de la « magie juridique ». Pour bien comprendre le rôle majeur de l'Institution, il faut se référer à la circulaire du 1er Ministre Macky Sall N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004 qui détaille de manière précise, le champ de compétence (étendu) du médiateur de la République :


• Le médiateur peut être saisi de réclamations par tout citoyen, personne physique ou morale, administré ou agent public, sans condition de délai,
• Il est investi d'une mission générale, en vue de contribuer à l'amélioration de l'environnement institutionnel et économique,
• Il peut formuler des recommandations,
• Il dispose de larges pouvoirs d'investigation.


Mais l'aspect le plus intéressant de la circulaire de Macky Sall (à l'époque, 1er Ministre du Président Abdoulaye Wade), réside dans le fait qu'il reconnait au médiateur de la République, un pouvoir d'autosaisine : le médiateur de la République, peut entreprendre de sa propre initiative, et s'il le juge utile, toute démarche entrant dans le cadre de sa mission. Voilà au moins qui a le mérite d'être clair. C'est le médiateur, et lui seul, qui juge de l'opportunité des initiatives liées à la protection des droits des citoyens, et ce, sans qu'il ait besoin d'en référer à une quelconque autorité. Il s'agit d'un pouvoir discrétionnaire et exclusif, avec une seule limite : l'initiative doit relever du périmètre de la mission.

A ce titre, la sortie récente du Médiateur de la République sur le désarroi des populations rurales au Fouta est parfaitement légitime (en lien avec sa mission).

Tous ceux qui ont pris connaissance du rapport annuel 2017 du Médiateur de la République ont constaté que « les tournées nationales du Médiateur de la République représentent un chainon essentiel dans la territorialisation des Politiques publiques pour une bonne gouvernance locale ». Un chapitre sous forme de rapport d'étape, est consacré à la tournée effectuée par le médiateur du 07 au 27 mai 2017, dans les régions de Tambacounda, Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor. Par ailleurs, la lettre du Président Macky Sall, en date du 07 aout 2017 référencée sous le N°0886 PR/SG/SGA, adressée au Médiateur de la République, et dont l'objet est « Félicitations » est la preuve définitive que les visites de proximité entrent dans le champ des attributions du médiateur de la République.


Avec la circulaire du 1er Ministre Macky Sall N°0000014 PM/SGG/SGA/SB/BKG du 29 décembre 2004, et la lettre du Président en date du 07 aout 2017 référencée sous le N°0886 PR/SG/SGA, toute tentative du pouvoir visant à mettre fin, de manière prématurée aux fonctions du Médiateur de la République est vaine, et de surcroit totalement illégale. En vérité, le Président est lié par sa circulaire de 2004. C'est donc le scénario de la révocation (un terme inapproprié pour le médiateur) qui s'effondre. Nommé en 2015, Maître Alioune Badara Cissé exercera jusqu'à son terme (sauf démission ou événement imprévu), sa fonction de médiateur de la République (son mandat expire en 2021). Bien que Président de la République, Macky Sall n'a aucun pouvoir de mettre fin à ses fonctions. Les cris d'orfraie du « fou du roi », Ismaëla Madior Fall n'y changeront strictement rien. Le Droit n'est pas synonyme d'une découpe sur-mesure. Le tripatouillage des institutions a des limites.

Nos concitoyens sont appelés à ne point se laisser impressionner par les titres pompeux du Ministre de la Justice, dont la crédibilité est sérieusement écornée. Il convient d'adopter la plus grande prudence quant aux propos d'Ismaëla Madior Fall, auteur d'une formule célèbre en 2016 qui a fait le tour du monde : un Avis du Constitutionnel est une Décision. Un dérapage d'une extrême gravité qui a fortement choqué les étudiants en Sciences Juridiques et ébranlé le monde du Droit.


En conclusion, la sortie d'Ismaëla Madior Fall relève d'une stratégie d'enfumage et de mystification. En l'état actuel des textes, il est impossible de mettre fin aux fonctions du Médiateur de la République, pour toutes les raisons précitées.

 

 

 

 

 

 


Seybani SOUGOU – E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Nb: Je vous fais parvenir une circulaire du 29 décembre 2004, signée par Macky Sall himself (à l'époque Premier Ministre) détaillant de manière précise le statut et les attributions du médiateur de la République. Ce document plombe le régime et rend impossible la réalisation du projet machiavélique.

 

La dengue cette variante de la maladie provoquée par un moustique

Merci à notre ami Dankumpa kumpa le grand G Diop de Paris un citoyen discret mais efficace. P B CISSOKO


Le Sénégal vient d'enregistrer pour la première fois la dengue de type 3. On dénombre une soixantaine de cas à Dakar. Le professeur Bernard Marcel Diop, spécialiste des maladies infectieuses, conseille les populations de se débarrasser de tous les points d'eau susceptibles de favoriser l'éclosion des gîtes larvaires, de dormir sous moustiquaire, de se promener dans les rues de Dakar avec des chemises à manches longues à défaut d'induire leurs bras de produits répulsifs. Il déconseille la prise d'aspirine et d'anti-inflammatoires qui exposerait le malade à des accidents hémorragiques.

*Professeur, des cas de dengue ont été confirmés au Sénégal. Comment se manifeste cette maladie ?*
www.web2s.org/media


La dengue est une maladie infectieuse virale fébrile qui est transmise par des moustiques. Elle était appelée la fièvre rouge à cause des signes hémorragiques. Le mot dengue vient de l'espagnol « dengueiro » qui signifie guindé, parce que lorsque les personnes contractent cette fièvre, elles ont très mal aux articulations. Les malades donnent l'impression d'être guindés lorsqu'ils marchent. La maladie est due à un virus qui appartient à la même famille que la fièvre jaune et le Chikungunya. Il existe 4 stéréotypes (caractéristiques antigéniques) du virus de la dengue (Den-1, Den-2, Den-3, Den-4).

Le virus est transmis à l'homme par la femelle de ce moustique appelée Aedes aegyptia. C'est le même moustique qui transmet le Chikungunya et la fièvre jaune. Ce moustique ne se développe que dans de l'eau propre, dans les gîtes artificiels créés par l'homme (eau des canaris, dans les soucoupes mis sous les pots de fleurs, dans les récipients mis pour recueillir l'eau des climatiseurs, vieux pneus...) et dans des gîtes larvaires naturels (creux des troncs d'arbres, creux de certaines feuilles de végétaux...). Ce moustique vit en général en zone urbaine ou périurbaine.

Une fois le virus transmis à l'homme par l'Aedes femelle, les signes apparaissent au bout de 3 à 7 jours. Cet intervalle entre pénétration du virus et premiers signes de la maladie est appelé, incubation. Le début de la maladie est brutal, contrairement au paludisme dont le début est souvent progressif. La fièvre atteint d'emblée les 39°-40° Celsius associée à des frissons pouvant faire penser à un paludisme.

La personne souffre de céphalées ou maux de tête, de douleurs rétro-orbitaires, c'est-à-dire derrière les yeux. Ce qui est typique, cette fièvre de la dengue ne cède pas à la prise de paracétamol (médicament qui baisse la fièvre et calme les douleurs). La fièvre persistera tout le cycle de l'infection virale accompagnée de douleurs articulaires atroces. S'il n'y a pas d'amélioration après la prise du paracétamol, le malade ne doit prendre ni aspirine, ni d'autres médicaments qui calment fièvre et douleur, il y a risque d'accidents hémorragiques. Dans ces cas, il est conseillé de prendre un bain d'eau tiède ou de s'envelopper avec un drap humide pendant une quinzaine de minutes. Il faut aussi boire de l'eau selon sa soif car la Dengue déshydrate le corps. L'eau qui est dans le sang fuit pour aller dans les tissus.

Dans la majorité des cas, le malade guérit sans séquelles après plusieurs semaines. Dans environ 1% des cas, la maladie va s'aggraver et on peut avoir des signes hémorragiques. La fièvre baisse et remonte à un moindre degré pendant 2 jours. C'est lors de la remontée qu'il peut y avoir des accidents hémorragiques avec ou non un choc cardio-vasculaire. Il faut dès lors orienter le malade vers les structures de prise en charge adéquate (hôpital).

En général, le malade est guéri au 6e jour et sans séquelle. Mais, la convalescence peut durer 6 à 8 semaines. Durant la convalescence, le malade va ressentir une fatigue intense avec parfois la persistance de douleurs articulaires comme dans le cas d'une fièvre de Chikungunya. Il faut retenir que la dengue, dans 70% des cas d'infection, est asymptomatique (sans signes cliniques). On n'observe les symptômes que dans 30% des cas. Lorsqu'un agent de Santé suspecte un cas, il doit effectuer un prélèvement de sang pour une confirmation de la maladie par l'Institut Pasteur de Dakar. La confirmation se fait en général dans les 72 heures.

*Aujourd'hui, on dénombre une soixantaine de cas. Qu'est-ce qu'il faut faire pour limiter la propagation de la dengue ?*


www.web2s.org


Ce n'est pas la première fois qu'on parle de la dengue au Sénégal et dans le monde.

Déjà en 1974, il y avait la dengue-2. Entre 1980 et 1990 il y a eu la dengue-4. A cela, s'ajoute une nouvelle épidémie de dengue-2 entre 1999 et 2000.

Ces épidémies sont passées presque inaperçues. Mais, c'est la première fois que la dengue-3 arrive au Sénégal. Elle sévit en Amérique latine, en Inde, en Asie du Sud-Est, en Indonésie... Le Cap-Vert a enregistré des milliers de cas et 6 décès depuis le 1er octobre 2009. Le Sénégal a enregistré son premier cas à partir du 13 octobre 2009. C'est un Sénégalais qui vit à Naples en Italie qui est venu passer des vacances dans son village, dans la zone de Louga. Lorsqu'il est rentré en Italie, il a présenté une fièvre rebelle et les médecins italiens ont diagnostiqué une dengue. C'est à partir de là que l'ambassadeur a envoyé un message aux autorités sénégalaises.


www.web2s.org/web2s2


Depuis lors, nous travaillons à limiter la propagation. Des investigations ont été faites pour trouver les gîtes de larves et les moustiques adultes chez lesquels le virus de la dengue a été retrouvé. Durant le week-end dernier, le service d'Hygiène a commencé à faire des pulvérisations. Le ministère de la Santé, avec l'appui d'autres ministères, des collectivités locales et du secteur privé, cherchent d'autres moyens pour continuer la désinsectisation et la lutte contre les larves. Parallèlement, le volet information des populations est en train d'être développé par le service d'Education pour la santé. Il ne faut pas laisser stagner l'eau. C'est un moustique qui vit dans l'eau propre. Le moustique pond dans l'eau propre, les larves se développent et au bout d'une semaine à 15 jours on a une autre famille de moustique adulte. Il ne faut pas laisser la plus petite parcelle pour l'eau propre. Le moustique peut pondre même sur le creux des feuilles d'un végétal (bananier), dans les coques de noix de coco, dans les boites de conserves...

Ce n'est pas un moustique qui aime le soleil. Il aime l'ombre et la fraîcheur. Le moustique pique le jour et la nuit. La femelle a besoin de piquer les hommes pour prendre du sang pour la maturité de ses oeufs. Ce qui est dramatique, la femelle est infectée toute sa vie (15-21 jours) et va transmettre le virus à sa descendance avant de mourir. Les larves qui sont dans l'eau sont déjà infectées. La lutte contre les vecteurs est essentielle. Il n'y a pas de médicaments contre le virus, ni de vaccin pour le moment.


www.web2s.org/web2s
*Comment expliquiez-vous la réapparition de la dengue au Sénégal ?*
www.web2s.org/media


On pense que c'est lié au réchauffement de la terre, parce que c'est un moustique qui vit à 18 -30 degré, mais au-delà de 40 degré, il meurt. En dessous de 10 degré, ce moustique ne peut plus se développer. C'est l'une des principales raisons. Il faut que les personnes dorment sous moustiquaire imprégnée d'insecticide, portent des chemises à manches longues, des pantalons ou robes longues lorsqu'on se promène dans les rues de Dakar ou mettent les produits répulsifs sur la peau et allument des spirales d'insecticide dans les grandes salles, les salons ou dans les vérandas surtout lorsqu'il fait chaud.

 

Les Albinos de HEMA Nayélé organise ce Vendredi à Compiègne : Le 4 ème Forum artistique de la différence.


L'association AHB dont l'objectif est d' informer sur l'albinisme et de récolter des vêtements et accessoires afin de créer une boutique solidaire à BANFORA pour l'intégration des personnes albinos et malvoyantes organise un forum pour faire de nos différences un atout. Des animations pour les enfants, un film de sensibilisation sur la scolarisation des enfants albinos au Sénégal, une exposition sur la grande guerre, deux défilés à 12 h et 19 h 45 et beaucoup d'autres animations sont proposées tout au long de la journée. Merci de bien vouloir transmettre l'information aux familles dans les annonces du mardi. Nous recherchons 10 bénévoles pour tenir les stands d'animations pour les enfants et des modèles pour défilé.


Pour tout renseignement appeler le 06 98 47 67 14 pour Mariam Maiga . Marguerite Robert
Nayele HEMA <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. >


Nos objectifs et actions


Nous sommes l'association Les Albinos de HEMA Nayélé, notre association est basée à Compiègne et au Burkina-Faso elle a pour but la recherche permanente d'aide pour:


• Sensibiliser, soigner, soutenir et aider à l'intégration sociale des albinos.
• Regrouper les albinos de la Picardie.
• Soutenir les familles des enfants albinos dans leurs démarches administratives ou d'emploi.
• Parrainer les enfants.
• Valoriser l'art et la culture traditionnelle Africaine.
• Promouvoir l'élevage et l'agriculture.
• Développer les produits issus de l'artisanat Africain.
• Récolter tous matériels pour la mise en place
NOS ACTIONS A COMPIÈGNE
• Organisation de conférences
• Mise en place de soirées à thèmes
• Soutenir les familles des enfants albinos dans leurs démarches administratives ou d'emploi en France et au Burkina-Faso
• Vente de produits artisanaux
• Récolter tous matériels


NOS ACTIONS AU BURKINA


• A destination des personnes albinos
• Accompagnement aux soins (distribution de crèmes de protection, médicaments, casquettes, téléphone portables visites ophtalmologiques et dermatologique
• soutiens scolarités, l'insertion professionnelle
• Activités manuelles (création de produits artisanaux...)
• L'Albinisme
• L'albinisme est une particularité génétique héréditaire qui touche les mammifères, les oiseaux, les poissons, les amphibiens et les reptiles, se caractérisant par un déficit de production de mélanine pouvant aller jusqu'à l'absence totale dans l'iris et les téguments (épiderme, poils et cheveux, plumes), malgré la présence normale de cellules pigmentaires. Le plus souvent, la rétine est déficitaire en récepteurs et pigments, particulièrement au niveau de la fovéa qui n'est pas bien constituée (hypoplasie) ; le nerf optique peut également présenter une hypoplasie et la distribution des fibres nerveuses entre les deux yeux est anormale.
On distingue l'albinisme oculaire (albinisme partiel, moins fréquent) comportant trois formes, qui se manifeste principalement chez les hommes et n'affecte que les yeux, et l'albinisme oculo-cutané (albinisme total) comportant au moins quatre formes, touchant également les femmes et les hommes, qui affecte les yeux, la peau, les poils et les cheveux.


En cas d'absence totale ou presque totale de mélanine, les yeux sont rouges ou violacés et les téguments blancs – ou colorés uniquement par d'autres pigments que la mélanine chez certaines espèces animales. En cas de présence de mélanine en quantité diminuée, les iris et les téguments sont plus clairs que chez les autres individus de la même espèce. Les iris sont le plus souvent bleu voire, orange clair ou gris mauve dans les cas les plus sévères où l'œil est visiblement dépigmenté, le reflet rouge de la rétine visible à travers la pupille donnant ces teintes à l'iris.


Les albinos ont une vision déficiente et sont facilement sujets à des kératoses et cancers de la peau s'ils ne sont pas protégés du soleil. Leurs yeux sont très sensibles à la lumière, les rendant photophobes. Chez les animaux à plumes ou poils, il n'y a pas de sensibilité accrue à la lumière solaire des téguments, le pelage ou plumage blanc ayant un bon pouvoir de réflexion de la lumière.


Certaines maladies génétiques rares comprennent l'albinisme dans leur syndrome : syndrome de Hermansky-Pudlak, syndrome de Chediak-Higashi, syndrome de Griscelli par exemple.


L'albinisme ne doit pas être confondu avec le leucistisme qui touche tous les pigments et pas seulement la mélanine. Les iris sont colorés et la rétine normalement constituée.


• Source : L'Albinisme (Wikipédia)
• Cours alphabétique

 

MARX : LIMITES D'UNE OEUVRE INACHEVÉE-Conséquences historiques -Pierre Roubaud

Questions contemporaines
ECONOMIE PHILOSOPHIE SCIENCES POLITIQUES


La science est inachevée comme l'Histoire. Tout au long de notes de lectures éparses sur des textes de Marx et divers auteurs de sa postérité, Pierre Roubaud pense avoir démontré que Marx s'est contredit et trompé sur des questions théoriques importantes.
Pierre Roubaud a été enseignant-chercheur en biologie. Profitant de son expérience de responsable communiste à l'Université pendant 45 ans, il consacre sa retraite à l'étude des racines théoriques de la défaite des révolutions du XXe siècle.
Questions contemporaines

Conséquences historiques

Pierre Roubaud

La science est inachevée comme l'Histoire. Tout au long de notes de lectures éparses sur des textes de Marx et divers auteurs de sa postérité, Pierre Roubaud pense avoir démontré que Marx s'est contredit et trompé sur des questions théoriques importantes.

Démographie, éducation, espérance de vie, production matérielle et des services : le capitalisme ne fait pas « qu'épuiser les deux sources d'où jaillit toute la richesse : la terre et le travailleur» ;
• Les activités de service produisent de la valeur ;
• Le capitaliste achète le travail du salarié, non sa «force de travail» ;
• Le travail n'est pas payé à sa valeur mais en fonction d'un rapport de force économico-politique, voire militaire ;
• Le prolétariat ne se réduit pas à sa composante ouvrière ;
• De nombreux salariés pro¬ tent d'une « plus-value salariale » qui résulte d'un transfert de valeur depuis les pays dominés par la pyramide des États impérialistes et depuis le travail des travailleurs les moins productifs ;
• Les couches moyennes salariées fournissent une base sociale aux politiques de collaboration de classe ;
• L'histoire du capitalisme relève d'un déterminisme en permanence multifactoriel où les rapports économiques n'occupent pas, en permanence, la position « d'infrastructure» ;
• La postérité de Marx est aujourd'hui largement dominée par l'idéologie des couches moyennes salariées ;
• Une lecture dogmatique des œuvres de Marx a contribué à l'effondrement des états socialistes du XXe siècle.

Pierre Roubaud a été enseignant-chercheur en biologie. Profitant de son expérience de responsable communiste à l'Université pendant 45 ans, il consacre sa retraite à l'étude des racines théoriques de la défaite des révolutions du XXesiècle.

Page 6 sur 539

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Banniere UAA 260x600

Video galleries

logotwitterFacebook