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Journée mondiale du tourisme 2015, le Burkina Faso s'active

La Journée mondiale du tourisme (JMT), qui se tient cette année au Burkina Faso le 27 Septembre prochain, entend attirer plus particulièrement l'attention sur les opportunités qui s'offrent aux acteurs du tourisme. Malgré un contexte politique difficile, ce sera également pour le pays une opportunité de poser les bases d'un secteur qui peine à décoller. Depuis plusieurs mois, les acteurs du tourisme burkinabé sont à pied d'œuvre pour la réussite de ce grand rendez-vous mondial.

Pour le Ministre de la culture et du tourisme M. Jean Claude Dioma, il s'agit d'un défi « important » à relever, d'autant plus que les autorités de transition placent la culture et le tourisme au cœur du processus de développement du pays. Dans ce sens le président du Burkina Faso, Michel Kafando, a reçu le 26 Mars dernier le monde de la culture burkinabée. «L'Etat burkinabé, avec ses moyens limités, a toujours œuvré à accompagner les initiatives, de sorte que la vitalité de cette culture soit enviée par les autres», a-t-il expliqué Michel Kafando. Et c'est justement cette culture qui constitue un point fort pour le tourisme burkinabé, qui peut également s'appuyer sur l'installation dans le pays d'acteurs mondiaux du secteur tels que jovago.com, site de réservation d'hôtels en ligne dont l'un des objectifs est de promouvoir la destination Burkina Faso.

A 5 mois de l'évènement les acteurs peaufinent les derniers réglages. Pour rappel, le thème choisi cette année est « Un milliard de touristes, un milliard d'opportunités ». Le 27 septembre a été choisi par l'Organisation Mondiale du Tourisme en référence au 27 septembre 1970, date de l'adoption des statuts de l'Organisation Mondiale du Tourisme.

Ismael Cabral Kambell

 

Joseph Langlois, entrepreneur de 29 ans, né à Bangui, en République Centrafricaine, vient d'envoyer au Président de la République et au Préfet du Bas-Rhin une demande de "dénaturalisation" afin de renoncer à la nationalité Française qu'il avait acquise par naturalisation en 2005.

Un parcours d'intégration honorable
Joseph Langlois, jeune entrepreneur arrivé en France en 1992, à l'âge de 6 ans, a suivi la voie d'intégration républicaine, par l'école laïque. Il obtiendra successivement son brevet des collèges, son bac ES, entrera en prépa HEC, et décrochera son Master Bac+5 en 2011, de l'Ecole Supérieure de Commerce de Troyes.
L'entreprise individuelle qu'il lance en 2011 s'est transformée en quelques mois en SAS au capital de 100.000,00 euros.
En 2009, il fera le choix de l'assimilation totale en faisant une demande pour changer son nom d'origine à consonance "étrangère" en un nom Français. Il obtiendra l'autorisation du Conseil d'Etat de porter le nom de "Langlois".
"Vous ne méritez pas d'être Français"
Ces mots, prononcés le 4 juin 2014 par une substitut-général près la Cour d'Appel de Colmar, alors qu'il devait se défendre dans le cadre d'une affaire l'opposant à la Banque Populaire d'Alsace, résonnent chaque jour dans l'esprit de Joseph Langlois. "Quelque chose s'est brisé ce jour-là", témoigne-t-il, "j'ai eu le sentiment que l'on m'arrachait quelque chose. C'est à partir de là que j'ai commencé à m'interroger quant à l'opportunité de conserver la nationalité française".
Des citoyens de seconde catégorie

Les immigrés, qu'ils viennent du continent Africain, Américain ou des pays de l'Est de l'Europe, souhaitent avant tout s'intégrer, voire même s'assimiler totalement à la société Française, qu'ils aiment et pour laquelle ils souhaitent tout le succès qu'elle mérite.
Mais, beaucoup, comme Joseph Langlois, ont parfois le sentiment d'être traités comme des citoyens de seconde catégorie, qu'ils ne sont pas les bienvenus mais simplement tolérés. Ce sentiment a eu tendance à se renforcer depuis la montée de l'extrême droite, capable de rassembler sur sa seule marque "Front National" près de 30% des électeurs français.
"J'ai envoyé avec émotion au Président de la République, mon passeport, ma carte d'identité et ma carte d'électeur. J'ai toujours pensé qu'en respectant les valeurs républicaines, en faisant de longues études et en créant ma propre société, je pouvais être totalement assimilé à la société Française, qui m'a accueilli dès mon plus jeune âge, qui m'a tant apporté et pour laquelle j'ai le plus grand respect. Aujourd'hui, je n'en suis plus certain", indique l'entrepreneur.
Ouvrir un débat de société
Dans le sillage de son initiative singulière, le jeune entrepreneur espère l'ouverture d'un débat de fond sur la place accordée aux populations immigrées et issues de l'immigration en France.
"Au-delà de mon cas personnel, j'ai le sentiment qu'il y a un véritable malaise dans ce pays, j'ai du mal à le reconnaître. Tant qu'il n'y aura pas de véritable prise de conscience collective sur les enjeux du vivre ensemble, et tant que les responsables politiques ne prendront pas les choses en main, j'ai bien peur que leur silence ne donne au Front National les clés de la maison France. Et je ne souhaite pas faire partie de cette France-là", conclut Joseph Langlois.
Contact presse Joseph Langlois Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
24presse.com        http://centrafrique-news-express.blog4ever.com/

 

Un auteur qui sait de quoi il parle et l'actualité lui redonne raison. Il a du vécu, il parle juste il a essuyé des critiques, soupçonné de plagiat, de menteur, pour moi, il est un homme talentueux et rigoureux dans ses formulations acerbes : seule la vérité blesse. Pape CISSOKO ichrono.info
Un point de vue africain, particulièrement critique. Omar Ba, déjà auteur d'un livre remarqué (Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus, Projet, n° 315, mars 2010), conteste ici le « débat aseptisé et consensuel sur l'immigration », où « les bons sentiments sont préférés à la vérité ». Sceptique sur le besoin d'immigration d'une Europe en proie au chômage massif, il signale qu'en toute hypothèse, l'immigration subie finit par être rejetée, en Afrique comme en Europe. Pour lui, la solution est, plus que dans la régularisation des sans-papiers, le retour au pays – en dépit du tabou qui entoure cette idée. À l'inverse, « rester à tout prix » est source de drames humains et psychologiques, et d'énormes gâchis, en particulier chez les étudiants. Surtout, cette immigration affaiblit le continent africain par la fuite de ses éléments les plus dynamiques et bloque son développement. Or l'avenir des Africains est sur le continent noir. L'auteur déplore que la Chine, dont il dénonce au passage l'approche coloniale, soit davantage convaincue du potentiel africain que les Africains eux-mêmes! Un plaidoyer à contre-courant du politiquement correct, que les responsables associatifs et politiques, tout comme les citoyens, devraient lire avec attention, sans parti-pris.
Sylvain Urfer, « N'émigrez pas! L'Europe est un mythe », Ceras - revue Projet n°321, Avril 2011. URL : http://www.ceras-projet.com/index.php?id=4952.

Après le succès de "Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus" (plus de 10 000 exemplaires vendus), Omar Ba nous livre un texte percutant sur l'immigration, un sujet brûlant.
Omar Ba affirme que les Africains qui quittent tout pour venir en Europe perdent au change. Leur avenir est sur le continent noir. L'immigration contribue à maintenir les populations africaines en position d'assistanat. De plus, les populations immigrées sont plus touchées par le chômage : l'Europe a-t-elle besoin de l'immigration ? Les immigrés sont « conviés à la misère ».
Omar Ba est contre les régularisations massives des sans-papiers, qui vont pousser de nombreux autres Africains à quitter leurs pays d'origine pour l'Europe en leur donnant de l'espoir, mais qui vont aussi priver les pays d'Afrique de leurs ressortissants.
Au sujet des expulsions, il s'agit d'une sanction juridiquement approuvée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, cela ne devrait pas provoquer autant de remous. Pour Omar Ba, l'opinion publique choisit l'émotion (cas du renvoi des Afghans en décembre 2009). « Parfois il est salutaire de raccompagner l'étranger dans son pays », selon lui.
Les conditions socio-économiques se dégradent dans les pays du Nord, qui ne peuvent donc plus accueillir. Mais selon Omar Ba, l'immigration ne doit pas être associée au racisme, c'est un problème socio-économique, à ne pas « racialiser » (ex : la chasse aux Camerounais menée en Guinée Équatoriale en mars 2004 : on a vu « des Noirs s'en prendre à d'autres »)...
Un texte à contre-courant des idées « bien-pensantes » sur l'immigration, le point de vue surprenant d'un immigré africain de 27 ans.

Biographie de l'auteur
Né en 1982 à Thiès au Sénégal, il étudie la sociologie à Saint-Étienne, puis l'EHESS jusqu'en 2006. À 27 ans, il est l'auteur de "Soif d'Europe" (Éditions du Cygne, 2008) et "Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus" (Éditions Max Milo, 2009).

 

L'imaginaire Saint-Louisien De Sy Alpha Amadou (Auteur)
Ce livre, tout en mettant en évidence la limite de toute délimitation mécanique entre patrimoines matériel et immatériel, participe au travail de sensibilisation sur la nécessité de sauvegarder le trésor culturel monumental de Saint-Louis. Dans le même mouvement, l'auteur compose un hymne fraternel en faveur de la mutualisation de toutes les énergies, expériences et intelligences afin de cesser de conjuguer le rayonnement de la vieille ville portuaire uniquement au passé.
Saint-Louis du Sénégal a réussi à fonder une civilisation qui se décline en termes d'esthétique dans la vêture, de talent culinaire, de savoir-vivre original et, surtout, de sens remarquable de l'hospitalité, appelé Terranga, une des valeurs par lesquelles bien des Sénégalais s'identi¬fient.
Alpha Amadou Sy procède à la réédition revue et corrigée de cet ouvrage dans lequel il étudie les facteurs qui ont concouru pour donner naissance à l'imaginaire saint-louisien que condense le mythe du Domou N' dar. Certes, concède l'auteur, cet imaginaire demeure
aujourd'hui encore revigoré par cette conviction selon laquelle « l'endroit où les eaux maritimes et ¬fluviales se rencontrent ne saurait jamais être déserté par le bonheur et la prospérité », mais pour lui la vraie question est la suivante : comment assurer à la vieille Cité le socle économique et culturel que nécessite sa véritable renaissance ?
Ce livre, tout en mettant en évidence la limite de toute délimitation mécanique entre patrimoines matériel et immatériel, participe au travail de sensibilisation sur la nécessité de sauvegarder le trésor culturel monumental de Saint-Louis. Dans le même mouvement, Alpha Amadou Sy compose un hymne fraternel en faveur de la mutualisation de toutes les énergies, expériences et intelligences a¬ n de cesser de conjuguer le rayonnement de la vieille ville portuaire uniquement au passé.
Auteur de plusieurs publications,
Alpha Amadou Sy est professeur de philosophie. Animateur de café philo, conférencier et acteur culturel, il est, présentement, formateur au Centre régional de formation des personnels de l'Éducation de Saint-Louis du Sénégal. Acteur culturel multidimensionnel.

Le premier est lié à l'accueil, nettement au-dessus de mes attentes, réservé de manière générale à sa publication.

Le second participe de mon souci de donner suite à des suggestions et remarques de quelques lecteurs au nombre desquels Monsieur Christian Valentin. En privé, comme lors de la présentation-dédicace de ce livre, à l'Institut français de Saint-Louis, il manifestera, avec une courtoisie exquise, son étonnement au sujet de mon impasse sur l'impact et l'importance de cet établissement aussi chargé d'histoire qu'est le Lycée Faidherbe, rebaptisé Lycée Cheikh Oumar Foutiyou Tall. Dans la même veine, revenir sur mon omission des régates. Ces activités, à cheval sur la culture et le sport, sont certes connues des Rufisquois, Dakarois et Coréens. Cependant, les pêcheurs de Saint-Louis ont su imprimer aux régates une spécificité qui leur confère un relief saisissant dans le patrimoine culturel de la vieille cité portuaire.

De manière beaucoup plus générale, cette réédition me permet de rouvrir le chapitre des corrections, des rectifications et des précisions au sujet d'un évènement, d'une date ou d'un fait culturel.

Par ailleurs, ayant eu l'opportunité, au lendemain de mon séjour québécois, de participer à de nombreux colloques à Saint-Louis, notamment avec le Centre de Recherche et de Documentation du Sénégal, et à l'étranger, il m'a été loisible de m'édifier davantage sur le rôle que ce livre pourrait jouer dans la politique de sauvegarde du patrimoine de la ville tricentenaire.

Bien plus, j'ai pensé que ce travail est venu à son heure au moment où il est question de mettre en évidence les limites de toute délimitation mécanique entre les composantes du patrimoine. Rappelons à cet égard que, dans les années 90, grâce aux initiatives hardies des intellectuels marocains et d'experts de l'UNESCO, un tournant décisif s'opère dans l'approche du concept de patrimoine. Réduit, jusqu'à cette date, à ses dimensions matérielles et naturelles, tels que les monuments, les sites naturels ou construits, les outils et autres réalisations physiques, le concept est l'objet d'une mutation sémantique qui intègre les phénomènes immatériels. Il en résulte l'intelligence de la dialectique qui structure le matériel et l'immatériel.

Dès lors, Saint-Louis ne se présente- t- elle pas comme une Cité qui illustre à foison la pertinence et la fécondité de cette toute nouvelle approche ? Or, il se trouve que j'avais déjà parlé dans la première édition, entre autres, du bien mythique Gouye Seddëlé.
Le dernier, mais pas le moindre, est ma volonté de continuer à accompagner, par la réflexion, un cycle culturel particulièrement prometteur. Celui-ci s'est ouvert, au début du mois de décembre, avec la Troisième édition de la Fête internationale du livre et la Croisière sur le Fleuve, gagna en consistance avec cette panoplie de manifestations prévues, du 15 au 31 décembre, à l'occasion de la commémoration des 140 ans de la communalisation de Saint-Louis, pour culminer avec le projet consistant à faire, en 2015, de Saint-Louis, la Capitale africaine de la Culture.

Ces projets, une fois cuirassés contre toutes récupérations politiciennes et mercantilistes, pourraient contribuer à donner libre cours à cette effervescence culturelle qui incite à l'ouverture et à l'exécution des grands chantiers du développement. Ce faisant, s'alimentant de ces trois mamelles que sont ses ressources halieutiques, son potentiel agro-industriel et son vivier culturel, Saint-Louis deviendra l'une de ces métropoles dont la multiplication témoignerait des progrès de tout le Sénégal.

Cette idée, fût-elle une utopie, trouverait sa positivité dans l'énergie et la passion qu'elle impulse et qui permet de faire un pas, puis un autre vers le mieux-être.

ALPHA AMADOU SY PHILOSOPHE/ÉCRIVAIN       ndarinfo.com

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