« Les modes d'organisation pour favoriser un bon climat scolaire, de l'école, du collège ou du lycée au ministère de l'éducation » en France.


– Mission de prévention et de lutte contre les violences en milieu scolaire
, JRES, Ressources JRES
par André Canvel et Pierre Pilard


Depuis plusieurs années, la question du climat scolaire s'est clairement installée dans le système éducatif français : des projets académiques aux projets d'établissement et d'école ; des préoccupations des professionnels, à celles des élèves, des familles, des partenaires ; dans l'offre académique ou départementale de formation, mais aussi dans les demandes locales de formation ; dans les études menées par des laboratoires universitaires ou par la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l'Éducation nationale.


Deux enjeux importants persistent néanmoins. D'abord, cet intérêt manifeste n'est pas encore unanimement partagé. Ensuite, il reste assez souvent à développer les compétences et les modes d'action individuels et collectifs qui permettent d'améliorer effectivement le climat scolaire. C'est l'objet que se donne aujourd'hui, au ministère de l'Éducation nationale, la mission de prévention et de lutte contre les violences en milieu scolaire (MMPLVMS) : passer des constats et de l'identification des besoins à la mise en œuvre de stratégies et d'organisations, à tous les échelons du système.


Si l'on s'interroge sur la manière dont l'amélioration du climat scolaire s'organise au sein du système éducatif, on peut distinguer trois plans. Celui des textes législatifs et réglementaires et des structures, pour commencer : le climat scolaire est présent dans la loi de refondation de l'École, dans le référentiel de compétences des métiers du professorat et de l'éducation, dans les contenus d'enseignement (par exemple : enseignement moral et civique, parcours citoyen, parcours éducatif de santé). Du côté des structures, à côté de la MMPLVMS, on peut citer les groupes académiques « climat scolaire » (généralisés en 2016-2017), les équipes mobiles de sécurité, qui interviennent pour gérer les crises mais aussi pour les prévenir, ou encore les référents académiques et départementaux sur le harcèlement.


Ensuite, l'action peut s'organiser autour de notions et de constats relativement stabilisés : état et typologie des violences, état du bien-être ou du mal-être des élèves, composantes du climat scolaire, leviers de son amélioration... À partir de là, l'enjeu est celui de l'engagement collectif, au sein des écoles, des collèges et des lycées : l'application nationale « enquête locale de climat scolaire » permet aux écoles et aux établissements qui en font la demande de bénéficier d'un diagnostic à partir duquel il est possible d'amorcer une démarche d'amélioration du climat scolaire de manière cohérente et informée.


Enfin, trois principes peuvent aider organiser la conduite de l'action :


1. Articuler le climat scolaire avec la réussite des élèves. On parle du « climat scolaire pour et par les apprentissages », dans une relation à double sens : la qualité du climat scolaire favorise les apprentissages et l'enseignement, mais c'est aussi la qualité des apprentissages et des démarches pédagogiques et éducatives qui conditionnent le climat scolaire.


2. Assumer le caractère transversal du climat scolaire : ne pas traiter cette question de manière complémentaire, mais veiller à ce qu'elle traverse effectivement l'ordinaire des pratiques professionnelles et les différents temps scolaires. Il s'agit de faire en sorte que tous les acteurs, quels que soient leurs métiers au sein et autour de l'école, fassent du climat scolaire l'un des paramètres de leur exercice professionnel.


3. Faire de l'école ou de l'établissement ce vers quoi convergent les actions mises en place : aussi bien celle des services départementaux et académiques (accompagnement, formation) et des partenaires extérieurs, que celle des personnels même de l'école ou de l'établissement (inscription de l'action individuelle, propre à chaque métier, dans une finalité commune et partagée).


Contribution de la Mission de prévention et de lutte contre les violences en milieu scolaire, pour la 10ème Journée du refus de l'échec scolaire (JRES)


http://www.lab-afev.org/les-modes-dorganisation-pour-favoriser-un-bon-climat-scolaire-de-lecole-du-college-ou-du-lycee-

 

LA DÉCHIRURE-Photo-roman des Ivoiriens et des Africains de la diaspora_Souley


Préface de Michel Galy


ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Côte d'Ivoire

Ce livre est le premier d'une série d'ouvrages de photos en couleur mettant en scène le combat des Africains issus de la diaspora, en particulier ivoirienne, qui refusent le coup d'Etat du 11 avril 2011 à l'encontre du président Laurent Gbagbo. Les oeuvres de l'auteur Souley sont présentées dans toute leur authenticité, sans la moindre retouche.

Souley est un jeune photographe ivoirien-français à l'affût de tous les rendez-vous afro-parisiens. Il scrute, analyse et mémorise via l'objectif tout ce qui peut constituer un témoignage pour les générations futures. Les événements qui ont ébranlé la Côte-d'Ivoire lors des élections présidentielles de 2010 on fait de lui un photographe engagé.

La Déchirure est le premier d'une série d'ouvrages illustrés mettant en scène le combat des Africains issus de la diaspora, en particulier ivoirienne, qui refusent, au nom de la vérité, le complot et le coup d'État du 11 avril 2011. Ce coup d'État à l'encontre du président Laurent Gbagbo, aujourd'hui injustement incarcéré à la CPI de La Haye, a été organisé par la France, pensé par Jacques Chirac, exécuté par Nicolas Sarkozy, entretenu par François Hollande au profit de Alassane Dramane Ouattara et masqué par un scrutin électoral truffé d'irrégularités.

Contrairement aux tendances actuelles, les œuvres de l'auteur, Souley, sont présentées dans toute leur authenticité, sans la moindre retouche. Souley est un jeune photographe ivoiro-francais issu de cette vague de photographes Parisiens et vagabonds des années 1990, à l'affût de tous les rendez-vous afroparisiens. Depuis plus de 20 ans, il scrute, analyse et mémorise via son objectif tout ce qui peut constituer un témoignage pour les générations futures. Les événements qui ont ébranlé la Côte d'Ivoire au lendemain des élections présidentielles de 2010 ont fait de lui un photographe engagé.

PHILOSOPHIE / Un philosophe est un flambeur par Jean-Toussaint Desanti


Dans notre série Qu'est-ce qu'un philosophe ?

Jean-Toussaint Desanti : Un philosophe est un flambeur
Propos recueillis par François Ewald
In magazine littéraire n° 339 Janvier 1996

Jean-Toussaint Desanti est né en 1914. Il fait un peu figure de patriarche de la philosophie française. Spécialiste de philosophie des mathématiques, il a publié en 1992 un livre d'entretiens (Réflexions sur le temps, variations philosophiques I, avec Dominique-Antoine Grisoni, éd.Grasset) sur la notion de temps, et est en train d'élaborer, à son tour, une réponse à la question : qu'est-ce que la philosophie ? Après avoir donné sa vision de la situation de la philosophie, il illustre la figure du professeur à travers un émouvant portrait de François Châtelet.

Q - Il y a dix ans disparaissait une grande figure de la philosophie française, François Châtelet.

J.T. Desanti - François Châtelet était un professeur : quelqu'un qui donne ce qu'il croit savoir en partage, quelqu'un qui a sinon la certitude, du moins la conscience assurée de posséder ce qu'il croit savoir que dans le moment où il le fait partager, dans le moment où il y a non seulement échange mais mise en œuvre commune. En ce sens, c'était un homme de communication, dans le sens profond du mot ; c'était un homme d'accueil, un homme de partage du sens ; ce n'était pas un gardien jaloux de ce qu'il croyait savoir. Cela transparaissait dans son aspect, dans sa façon d'être. La stature de François Châtelet, sa façon de se poser comme corps, était celle d'un homme rassurant. Il se présentait dans le monde comme témoin d'une région de tranquillité. En tout cas j'avais tendance, moi qui suis très petit et lui très grand, à me sentir à l'abri lorsque j'étais près de lui.

Q - J'ai le souvenir d'une très grande générosité.

J.T. Desanti - C'était à la fois de la générosité, et plus que de la générosité. Sa générosité se fondait sur le fait qu'il ne pouvait pas se définir ni s'accepter comme un penseur solitaire. La communication lui était pour ainsi dire substantiellement immanente.

Q - Dans l'histoire de la philosophie, y a-t-il d'autes exemples de cette figure philosophique ?

J.T. Desanti - Socrate était sans doute comme ça. Mais je suppose que la plupart des philosophes ont à un moment de leur vie éprouvé cette exigence du partage, cette recherche du partage. Tous ne l'ont pas satisfaite, mais tous l'ont éprouvée, tous ont cherché à réassurer leur parole dans la parole de l'autre.

Q - La différence de François Châtelet n'était-elle pas que la générosité chez lui était attentive à la demande de l'autre ?

J.T. Desanti - Elle consistait à se réassurer, en répondant à la demande de l'autre, de ce qu'il projetait lui-même comme travail pour la vérité. François Châtelet était un travailleur du vrai. Si on n'a pas de projet pour l'assurance concernant le sens de ce qui est dit, il n'y a pas de travail de la pensée possible. Même si on ne sait pas ce que veut dire être vrai, il reste qu'on garde l'exigence de parvenir à la prise de possession d'un sens communicable, répétable, susceptible d'être prolongé devant l'autre. Car ce que l'on dit, on le dit toujours devant l'autre même si on parle tout seul, même lorsqu'on lit un texte. Le déjà pensé, il faut se le recommuniquer à soi-même comme à un autre. On est toujours dans cette situation. François Châtelet avait compris cela, pour ainsi dire par abondance de nature. C'est ce qui fait son poids dans l'histoire de la philosophie.

Q - Peut-on dire que la philosophie soit aujourd'hui " éclatée " ?

J.T. Desanti - Elle est en effet éclatée, parce qu'il n'y a pas de point fixe, ni de région repérable où le travail de la pensée puisse s'installer de façon à mettre en œuvre une démarche unitaire. Il n'y a de point fixe ni du côté du sujet ni du côté de ce qu'on pourrait nommer un concept fondamental, un maître concept. Le champ d'expériences signifiant se trouve privé de connections fondamentales. C'est ainsi, par exemple, que l'on ne peut pas actuellement constituer un concept du temps qui permettrait de saisir l'ensemble de ses expériences - le temps de l'histoire, le temps de la physique, le temps de l'expérience interne, le temps du remords, le temps de l'angoisse, le temps de la mort et le temps de la naissance, le temps de l'écart et le temps de l'oubli, le temps dans lequel les choses changent et demeurent -, dans une démarche unitaire, alors même que nous soupçonnons que toutes ces formes d'expériences du temps renvoient à un temps unique. Ramener l'une de ces expériences à l'autre vous place devant une région de failles, devant un problème, celui-là même que Kant avait repéré lorsqu'il explique que le temps de l'appréhension du phénomène n'est pas le temps dans le phénomène.

Q - Cette situation de la philosophie est-elle neuve ?

J.T. Desanti - On a toujours eu affaire à des formes d'expériences, à des formes de cultures différenciées. Le travail de la pensée consiste à la ressaisir avec l'exigence de s'installer dans un point vide, un point zéro, un point d'où il semble qu'on doive tout reprendre. Malheureusement ou heureusement, ce point zéro, ce point de recommencement, ce point de rebroussement ne se laisse pas déterminer avec évidence.

Q - Vous avez pourtant connu la domination sinon de grands systèmes, du moins de grandes synthèses comme le marxisme ou la phénoménologie.

J.T. Desanti - On n'a jamais à faire qu'à une apparence du système. Prenons Hegel : voilà un bloc d'énoncés qui se présente comme " le " système. Mais pour y entrer, on doit s'installer en un point déterminé et le remettre en mouvement. Sinon le système reste incompris, jusque dans sa nature même. Ou bien vous le répétez et c'est inutile, ou bien vous le mettez en œuvre, et vous le remettez à zéro. La difficulté aujourd'hui est de trouver le point zéro.
Cela dit, ce n'est pas arbitrairement que l'on décide de penser dans telle direction ou dans telle autre. Toute configuration conceptuelle ou sensible donnée montre ses failles, ses régions d'effondrement. C'est dans la reconnaissance de ces régions de faille et d'effondrement que la grande structure qui paraît aller de soi exige d'être mise en mouvement. C'est ce qu'on appelle le travail de la pensée.

Q - L'activité philosophique fait éclater les systèmes.

J.T. Desanti - Nécessairement. Prenez la phénoménologie. Elle n'a pas été pour rien dans cet éclatement. Sa démarche se présente comme un projet de recommencement, orienté à l'origine vers l'idée d'une philosophie première, d'une science fondamentale : il fallait découvrir un point où s'installer pour déployer le champ du travail. Du même coup, au départ, l'idée même de système paraît ineffectuable ou tout au moins ajournée, parce qu'en projet. Or un système en projet n'est plus un système fermé. Husserl, par exemple, recherche une philosophie fondamentale autofondée, susceptible de constituer l'autoconscience de l'humanité pensante. Merleau-Ponty s'est toujours efforcé de saisir la connexion des divers champs d'expériences ; il a toujours cherché à savoir comment s'agence la région de ce qui peut avoir sens ou non-sens. S'il y a donc dans la phénoménologie une sorte de systématicité en projet, une sorte de systématicité en devenir, cette systématicité en devenir, cette systématicité est sans cesse à l'épreuve et toujours à recommencer.

Q - Y a-t-il aujourd'hui des figures qui ressembleraient à celle de François Châtelet ?

J.T. Desanti - Je n'en vois pas mais j'en souhaite. Parce que, à mon sens, le philosophe ne doit pas simplement écrire, se retrancher, solitaire, dans ses écritures. Il doit parler avec les gens, partager. Cela peut se faire dans bien des endroits : les classes de philo, l'université, les cafés.

Q - Peut-on définir ce que c'est que la philosophie ?

J.T. Desanti - On m'a proposé de rédiger un ouvrage qui répondrait à cette question. J'ai dit que je ne répondrais pas, que je ne voulais pas répondre, que je ne savais pas. Pourtant ça fait plus de soixante ans que j'enseigne la philosophie. Je suis comme le mathématicien Lagrange avec l'espace : je crois savoir de quoi je parle, mais si on me demande ce que c'est, je ne peux pas répondre. La seule chose que je puisse faire lorsqu'on me pose la question : qu'est-ce que la philosophie ? c'est dire, venez voir, nous allons nous mettre en chemin et voir ce qui se passe. Exactement comme lorsqu'on joue au poker, on met sa mise sur le tapis et puis on voit si on gagne ou on perd. La philosophie exige que nous mettions en jeu tout ce que nous savons, tout le savoir, qu'on voie comment il se gagne ou se perd, comment il se détruit ou subsiste. Finalement, c'est une sorte de jeu, le jeu de la mise en mouvement, de la mise en désordre, de la mise en éclatement. Si on s'installe dans un savoir donné, peu importe lequel, on est perdu parce qu'on y est installé, on y est assujetti à ses normes. La première démarche est de se désassujettir pour arriver au point où il paraît n'avoir aucun sens. Répondre à la question : qu'est-ce que c'est que le poker ? en ne donnant que les règles du jeu ne peut satisfaire personne. Celui qui pose la question veut savoir pourquoi on a envie de jouer au poker. Il y a des gens qui misent tout ce qu'ils ont pour continuer à jouer, pour continuer à gagner de l'argent et le jouer, pour le risquer. La philosophie, c'est comme le poker. Un philosophe, c'est un flambeur.

Il a donné sa voix :
JEAN-TOUSSAINT DESANTI
L'ANTHOLOGIE SONORE - ENREGISTREMENTS (1969-2000)

Direction artistique : CHRISTINE GOEME
Label : FREMEAUX & ASSOCIES / INA
Nombre de CD : 3

Ce coffret présente pour la première fois des entretiens de Jean-Toussaint Desanti (1914-2002), réunis par Christine Goémé à partir des archives de l'INA et de l'Institut Jean-Toussaint Desanti. Il donne à entendre, pendant près de trois heures, la voix d'un philosophe majeur de son temps, qui fit réellement partie de son siècle : en tant qu'homme d'engagement, en tant que passeur et en tant que penseur.


Engagement dans la Résistance puis, un temps, dans le communisme ; Passeur déterminant auprès de génération d'élèves – en lycée, à l'École Normale Supérieure, puis à l'Université (il eut pour élèves, entre autres, Michel Foucault, Louis Althusser, dirigea la thèse de Jacques Derrida) ; Penseur justement célèbre pour son apport à la philosophie des mathématiques, avec sa thèse éditée en 1968 : "Les Idéalités mathématiques", Desanti laisse cette science exacte traverser son oeuvre. Accompagné d'un livret contenant un entretien inédit avec Maurice Caveing – spécialiste de l'histoire des mathématiques et ami de Desanti – cette sélectiond'archives sonores permet de suivre l'itinéraire de ce penseur hors-pair et rend justice à l'aura qui reste attachée au philosophe et au pédagogue.
Patrick Frémeaux

Ces trois CD proposent de rencontrer Jean- Toussaint Desanti.
Le premier, avec son travail de philosophe et de philosophe des mathématiques, avec son objet et avec ses maîtres et les pensées qui l'ont, en partie, formé.
Le second avec sa subjectivité : ses rencontres personnelles, ses amitiés et une confidence mais aussi ses craintes face à un monde en crise.
Le troisième avec Sartre, qui fut son ami, dans une conférence donnée le 15 novembre 1990. Celle-ci donne une parfaite idée de la manière dont enseignait Desanti : il prenait son auditeur "par la main", en commençant par le plus simple et le mieux connu, puis "l'entraînait" avec lui pour faire partager sa démarche intellectuelle et ses découvertes.
Christine Goémé

 

Voici un texte paradoxal. A la question classique, qu'est-ce que la philosophie ?, pour la première fois un philosophe ne répond pas en développant un discours sur la philosophie. Il avoue même ne pas savoir de quoi elle est faite et en quoi elle consiste. Tout lui échappe, dit-il, jusqu'à son fonctionnement.
Philosophie : un rêve de flambeur est, de ce fait, un livre étonnant. S'ouvrant sur une partie de poker, il s'achève par une fable.

Dans l'intervalle, le lecteur aura rencontré Parménide, Platon, Aristote, Husserl, d'autres encore, et revisité quelques maîtres de littérature comme Borges ou Dante.

Il aura vu le philosophe jouer avec ces étranges cartes que sont les thèses et les conceptions de ses prédécesseurs, se comporter aussi comme un "flambeur " pour finalement admettre que philosopher consiste à miser sur le tapis des questions auxquelles on espère une réponse, tout en sachant que le gain sera toujours nul.


A la fin du périple, le travail philosophique apparaît dans ce qu'il a de singulier : une activité de l'esprit qui adhère au réel, traque ses zones d'ombre, les rêves et les illusions qu'il suscite, et débouche sur des " solutions " nécessairement provisoires, éphémères, peut-être insensées. La question initiale n'était donc pas la bonne. La seule qui vaut est celle à laquelle répond Jean-Toussaint Desanti : comment et à quelles conditions est-il possible de philosopher ?

Jean-Toussaint Desanti, le plus important des philosophes français d'aujourd'hui, a notamment publié aux éditions Grasset Un destin philosophique (1982) et Réflexions sur le temps (1992).

Page 5 sur 448

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries

logotwitterFacebook