Harmattan Sénégal


TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal


Cet ouvrage retrace l'itinéraire politique d'un activiste, président du mouvement citoyen Les indignés et membre de la société civile au Sénégal. Ce portrait apporte un éclairage passionnant sur l'actuel paysage politique sénégalais. Sévère à l'égard de son pays, il adresse une critique plus cinglante encore à ceux qui pensent qu'il conviendrait d'enfermer le Sénégal dans son altérité propre l'excluant du champ d'une civilisation démocratique.

Cet ouvrage retrace l'itinéraire politique d'un activiste, président du mouvement citoyen
Les indignés et membre de la société civile au Sénégal.


Ce portrait apporte un éclairage passionnant sur l'actuel paysage politique sénégalais.

Il est aussi emblématique d'une nouvelle génération à la fois sensible au politique, philosophiquement postmoderne et engagée avec passion pour la justice sociale.


Il propose dans cet ouvrage de construire une relation sereine, d'équité, de respect mutuel, de reconnaissance des spéci¬ficités et préconise de sortir de la crise permanente pour instaurer un nouveau modèle politico-relationnel. Il est un véritable plaidoyer, lucide et sans complaisance pour l'avènement concret d'un Sénégal émergent. Personnellement blessé par les attitudes de mé¬fiance à l'égard de l'opposition qu'il éprouve comme un rejet de la part du gouvernement en place, l'auteur nous livre son approche subjective, symptomatique de ce que ressentent de nombreux Sénégalais. Sa démarche n'exclut pas toutefois lucidité et réalisme : il reste beaucoup de chemin à faire et l'auteur ne le nie pas. Il se montre sévère à l'égard de son pays. Mais il adresse une critique plus cinglante encore à ceux qui pensent qu'il conviendrait d'enfermer le Sénégal dans son altérité propre l'excluant du champ d'une civilisation démocratique.

Né en 1990 à Saint-Louis du Sénégal dans un quartier populaire (Bayal). D'un père tailleur et d'une mère couturière, Papa MAKHTAR a fait ses études primaires à Saint-Louis avant de poursuivre ses études secondaires à Dakar au lycée Blaise Diagne et finir à l'UCAD de Dakar à la fac de droit où il a fait deux années. Ambitieux, rebelle, Papa Makhtar attache plus d'importance à l'action qu'aux idées théoriques, à la réflexion qu'aux démonstrations de force. Activiste puis auteur, Il est un fervent défenseur des droits de l'Homme et passe son temps à lutter contre les injustices, et pour la dignité humaine. Indigné par la situation du pays, il crée le mouvement Les indignés du Sénégal en 2011

 

Chercheur en nutrition préventive, Anthony Fardet publie « Halte aux aliments ultra-transformés ! Mangeons Vrai ». Un essai décapant qui dénonce l'invasion des « faux aliments » et leurs conséquences sur la santé.


C'est un livre qui ouvre les yeux sur un phénomène mal connu : l'ultra-transformation, qui consiste à fractionner des ingrédients pour les recombiner et en faire des produits vendus dans le commerce. Ces produits ressemblent à des aliments, ont le goût des aliments, mais n'en sont pas. Un assemblage d'ingrédients, même à bonne réputation comme les fibres, les oméga-3, les vitamines, peut avoir des effets négatifs qu'un aliment non dénaturé n'a pas. Voilà pourquoi l'obésité, le diabète et les maladies chroniques augmentent, explique Anthony Fardet dans "Halte aux aliments ultra-transformés ! Mangeons Vrai." Voilà pourquoi les conseils nutritionnels, en se focalisant sur les graisses ou le sucre ou sur des groupes d'aliments font en réalité le jeu de ces faux aliments et sont impuissants à enrayer les maladies chroniques. Entretien avec un chercheur qui dynamite la nutrition.


Au cœur de votre livre, il y a cette notion nouvelle qu'un aliment ce n'est pas un assemblage d'ingrédients.


Anthony Fardet : Depuis les débuts de la recherche en nutrition il y a un peu plus de 150 ans, les scientifiques ont eu tendance à ne considérer les aliments que comme une somme de nutriments et/ou de calories, ce qui au final les rendait relativement interchangeables. Or il n'en est rien : l'aliment est plus qu'une somme de nutriments. C'est aussi une matrice qui influence la satiété et la vitesse de libération des nutriments dans le tube digestif, deux paramètres essentiels dans le contrôle du poids et de l'équilibre métabolique.


Donc deux aliments qui ont les mêmes constituants ne se comportent pas de la même manière une fois avalés ?
Exactement. Deux aliments de composition nutritionnelle et calorique strictement identique mais avec des matrices différentes (forme, épaisseur, densité...) n'ont pas le même effet sur la santé humaine. Bref, le potentiel « santé » d'un aliment c'est la somme de ses effets « matrice » (aspect qualitatif) et « composition » (aspect quantitatif). C'est ce que j'appelle la vision « holistique » (ou globale) de l'aliment.


Aujourd'hui, ce qu'on trouve dans les supermarchés, c'est surtout des aliments « reconstitués », ce que vous appelez « ultra-transformés »
Oui. Ces produits ultra-transformés raffinés-fractionnés-recombinés sont plus le fruit d'une vision « réductionniste » de l'aliment ne le considérant que comme une somme de nutriment. En effet si l'aliment n'est qu'une somme de nutriments alors pourquoi ne pas le fractionner (« cracking ») en de multiples ingrédients que l'on peut recombiner à foison dans des associations infinies. Mais c'est grandement oublier le rôle de la synergie d'action des nutriments au sein des aliments naturels, qui est en partie détruite dans ces aliments « reconstitués ». Et puis ces aliments recombinés à partir d'ingrédients produits mondialement en très grandes quantités sont très rentables, mais très nocifs pour la santé s'ils sont consommés en trop grande quantité.


Les rayons et magasins bio sont-ils à l'abri de l'ultra-transformation ?


Non, on y trouve comme ailleurs ces faux aliments. Or en fractionnant-recombinant des aliments naturels bio sous forme de produits ultra-transformés on perd le bénéfice nutritionnel du bio au profit d'aliments peu intéressants pour la santé même si la valeur ajoutée pour l'environnement subsiste. De nombreux produits présentés comme « bons pour la santé », par exemple « sans gluten », « bio », « végan »... ne le sont pas en réalité s'ils sont ultra-transformés !

 

Quels sont les effets d'une consommation régulière de ces faux aliments ?


Les premiers effets sont une augmentation significative des prévalences de surpoids, obésité et diabète de type 2, notamment chez les plus jeunes. Ensuite ces dérégulations métaboliques augmentent le risque des autres maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et certains cancers digestifs. Au final donc, on constate très clairement que ces faux aliments sont indirectement la première cause de décès dans les sociétés occidentales, et notamment en milieu urbain ; ceci loin devant l'alcool et le tabac.


Comment en est-on arrivé là ?


Comme je l'ai dit, à la base de cette situation catastrophique en termes de santé publique, il y a l'hégémonie de la pensée réductionniste de l'alimentation, systématisée notamment par Descartes au XVIIème siècle. Mes travaux de recherche m'ont ensuite amené à faire le lien entre réductionnisme nutritionnel, aliments ultra-transformés fractionnés-recombinés, augmentation des maladies chroniques et diminution de l'espérance de vie en bonne santé. Cette équation philosophico-alimentaire n'avait jamais été pointée du doigt auparavant, et pourtant elle est essentielle à comprendre si on veut arriver à faire changer les « choses » durablement.


Que faut-il penser des recommandations officielles qui nous disent de manger moins de gras, de sucre, de sel ?


Elles peuvent porter une certaine valeur en soi, mais qui n'est que partielle, car elles sont basées sur une approche réductionniste de l'alimentation ne considérant les aliments que comme des sommes de nutriments et calories. Pour être efficaces, les recommandations des pouvoir publics devraient se baser sur une approche holistique de l'alimentation, à savoir mettre en avant le degré de transformation des aliments (le seul à faire sens du point de vue santé et nutritionnel), l'effet « matrice » cité plus haut, l'impact sur l'environnement et le bien-être animal ; ce qui n'est absolument pas le cas : on continue à raisonner par nutriment et groupes d'aliments alors que la science montre clairement que ce ne sont pas les nutriments qu'il faut mettre en cause mais les « véhicules » de ces nutriments et leur degré de transformation.


L'étiquetage nutritionnel par feux coloriels qui vient d'être adopté est-il déjà caduc ?


Oui car il est basé sur une approche réductionniste ne réduisant l'aliment qu'à une somme de nutriments, ce qui est faux. Quand le logiciel de base n'est que partiel il ne peut pas donner de résultats tangibles à long terme. Il faudrait développer un étiquetage holistique prenant en compte toutes les dimensions citées précédemment, notamment en priorité le degré de transformation. L'étiquetage réductionniste ne pourra amener qu'à mal classer certains aliments (ce qui est déjà le cas malheureusement !) et à en diaboliser certains, ce qui n'atténuera pas le stress du consommateur. En outre ces étiquetages réductionnistes n'ont que rarement été validés dans des études épidémiologiques prospectives, et ne prennent pas en compte les additifs. J'ai bien peur que ce soit encore un « coup d'épée dans l'eau » !
Votre livre donne de grandes règles pour manger « vrai ».

Que peut-on espérer en les suivant ?


On peut plus qu'espérer : on peut à coup sûr protéger notre santé et améliorer notre espérance de vie en bonne santé, développer le respect des animaux et la protection de l'environnement. Elles sont faciles à mettre en œuvre, suffisamment génériques pour être applicable sur toute la planète en respectant les traditions. Si l'on prend le cas de la France, en suivant ces règles on va réduire drastiquement le « trou de la sécurité » sociale en redynamisant la société avec plus d'énergie vitale chez les séniors, diminuer l'élevage intensif des animaux et restaurer un environnement plus propre.


Les industriels peuvent-ils nous proposer de « vrais » aliments ou est-ce incompatible avec ce type de production ?


Les industriels peuvent tout faire. Aujourd'hui ils répondent à la demande, qu'ils ont aussi contribué à créer, il faut bien l'admettre, profitant du faible niveau d'éducation nutritionnelle de la population. Si le grand public commence à changer ses choix alors les industriels suivront... ou mourront ! Ils peuvent très facilement développer des aliments moins transformés, diminuer le nombre d'additifs, etc. Si on est capable d'envoyer une sonde téléguidée sur la planète Mars alors on devrait sans trop de difficultés pouvoir développer des aliments moins transformés et meilleurs pour la santé. Ce n'est encore et toujours qu'une question de volonté.


Source : LaNutrition.fr

En savoir plus sur https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/

Bac philo 2017 : tous les sujets en série L, ES, S et techno


L'épreuve de philosophie a débuté à 8 heures jeudi. Découvrez sur quoi les candidats des filières L, ES, S et techno doivent plancher.
BAC


C'est parti pour le baccalauréat 2017. Jeudi matin, 520.000 lycéens de Terminale générale ou technologique ont franchi les portes des centres d'examen.

Première étape de ce marathon : l'épreuve de philosophie. Les candidats au bac ont quatre heures pour réaliser une dissertation ou un commentaire de texte.


• Les sujets en SÉRIE L :


Sujet 1 : Suffit-il d'observer pour connaître ?
Sujet 2 : Tout ce que j'ai le droit de faire est-il juste ?


Sujet 3 : Un Auteur célèbre*, calculant les biens et les maux de la vie humaine et comparant les deux sommes, a trouvé que la dernière surpassait l'autre de beaucoup et qu'à tout prendre la vie était pour l'homme un assez mauvais présent. Je ne suis point surpris de sa conclusion ; il a tiré tous ses raisonnements de la constitution de l'homme Civil : s'il fût remonté jusqu'à l'homme Naturel, on peut juger qu'il eût trouvé des résultats très différents, qu'il eût aperçu que l'homme n'a guère de maux que ceux qu'il s'est donnés lui-même, et que la Nature eût été justifiée.

Ce n'est pas sans peine que nous sommes parvenus à nous rendre si malheureux. Quand d'un côté l'on considère les immenses travaux des hommes, tant de Sciences approfondies, tant d'arts inventés ; tant de forces employées ; des abîmes comblés, des montagnes rasées, des rochers brisés, des fleuves rendus navigables, des terres défrichées, des lacs creusés, des marais desséchés, des bâtiments énormes élevés sur la terre, la mer couverte de Vaisseaux et de Matelots ; et que de l'autre on recherche avec un peu de méditation les vrais avantages qui ont résulté de tout cela pour le bonheur de l'espèce humaine, on ne peut qu'être frappé de l'étonnante disproportion qui règne entre ces choses, et déplorer l'aveuglement de l'homme qui, pour nourrir son fol orgueil et je ne sais quelle vaine admiration de lui-même, le fait courir avec ardeur après toutes les misères dont il est susceptible et que la bienfaisante nature avait pris soin d'écarter de lui.
ROUSSEAU, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, 1755.


• Les sujets en SÉRIE ES :


Sujet 1 : La raison peut-elle rendre raison de tout ?
Sujet 2 : Une œuvre d'art est-elle nécessairement belle ?


Sujet 3 : "Étant donné [...] qu'il n'existe pas au monde de République où l'on ait établi suffisamment de règles pour présider à toutes les actions et paroles des hommes (car cela serait impossible), il s'ensuit nécessairement que, dans tous les domaines d'activité que les lois ont passés sous silence, les gens ont la liberté de faire ce que leur propre raison leur indique comme étant le plus profitable. Car si nous prenons la liberté au sens propre de liberté corporelle, c'est-à-dire le fait de ne pas être enchaîné, ni emprisonné, il serait tout à fait absurde, de la part des hommes, de crier comme ils le font pour obtenir cette liberté dont ils jouissent si manifestement. D'autre part, si nous entendons par liberté le fait d'être soustrait aux lois, il n'est pas moins absurde de la part des hommes de réclamer comme ils le font cette liberté qui permettrait à tous les autres hommes de se rendre maîtres de leurs vies. Et cependant, aussi absurde que ce soit, c'est bien ce qu'ils réclament ; ne sachant pas que les lois sont sans pouvoir pour les protéger s'il n'est pas un glaive entre les mains d'un homme (ou de plusieurs), pour faire exécuter ces lois. La liberté des sujets ne réside par conséquent que dans les choses que le souverain, en réglementant les actions des hommes, a passées sous silence, par exemple la liberté d'acheter, de vendre, et de conclure d'autres contrats les uns avec les autres ; de choisir leur résidence, leur genre de nourriture, leur métier, d'éduquer leurs enfants comme ils le jugent convenable et ainsi de suite."
HOBBES, Léviathan (1651)


• Les sujets en SÉRIE S :


Sujet 1 : Défendre ses droits, est-ce défendre ses intérêts ?
Sujet 2 : Peut-on se libérer de sa culture ?


Sujet 3 : À la limite, la vie, c'est ce qui est capable d'erreur. Et c'est peut-être à cette donnée ou plutôt à cette éventualité fondamentale qu'il faut demander compte du fait que la question de l'anomalie traverse de part en part toute la biologie. À elle aussi qu'il faut demander compte des mutations et des processus évolutifs qu'elle induit. À elle qu'il faut demander compte de cette mutation singulière, de cette « erreur héréditaire » qui fait que la vie a abouti avec l'homme à un vivant qui ne se trouve jamais tout à fait à sa place, à un vivant voué à « errer » et destiné finalement à l'« erreur ».

Et si on admet que le concept, c'est la réponse que la vie elle-même donne à cet aléa, il faut convenir que l'erreur est à la racine de ce qui fait la pensée humaine et son histoire. L'opposition du vrai et du faux, les valeurs qu'on prête à l'un et à l'autre, les effets de pouvoir que les différentes sociétés et les différentes institutions lient à ce partage, tout cela même n'est peut-être que la réponse la plus tardive à cette possibilité d'erreur intrinsèque1 à la vie. Si l'histoire des sciences est discontinue, c'est-à-dire si on ne peut l'analyser que comme une série de "corrections", comme une distribution nouvelle du vrai et du faux qui ne libère jamais enfin et pour toujours la vérité, c'est que, là encore, l' « erreur » constitue non pas l'oubli ou le retard d'une vérité, mais la dimension propre à la vie des hommes et au temps de l'espèce.
FOUCAULT, Dits et Ecrits (1978).


• SÉRIE TECHNO :


Sujet 1 : Y a-t-il un mauvais usage de la raison ?
Sujet 2 : Pour trouver le bonheur, faut-il le rechercher ?


Sujet 3 : On voit à quoi se réduirait l'homme, si l'on en retirait tout ce qu'il tient de la société : il tomberait au rang de l'animal. S'il a pu dépasser le stade auquel les animaux se sont arrêtés, c'est d'abord qu'il n'est pas réduit au seul fruit de ses efforts personnels, mais coopère régulièrement avec ses semblables ; ce qui renforce le rendement de l'activité de chacun. C'est ensuite et surtout que les produits du travail d'une génération ne sont pas perdus pour celle qui suit. De ce qu'un animal a pu apprendre au cours de son existence individuelle, presque rien ne peut lui survivre.

Au contraire, les résultats de l'expérience humaine se conservent presque intégralement et jusque dans le détail, grâce aux livres, aux monuments figurés, aux outils, aux instruments de toute sorte qui se transmettent de génération en génération, à la tradition orale, etc. Le sol de la nature se recouvre ainsi d'une riche alluvion qui va sans cesse en croissant. Au lieu de se dissiper toutes les fois qu'une génération s'éteint et est remplacée par une autre, la sagesse humaine s'accumule sans terme, et c'est cette accumulation indéfinie qui élève l'homme au-dessus de la bête et au-dessus de lui-même. Mais, tout comme la coopération dont il était d'abord question, cette accumulation n'est possible que dans et par la société.


DURKHEIM, Education et sociologie (1922)
http://www.europe1.fr/societe/bac-philo-2017

 

COMMENT RÉUSSIR L'ÉPREUVE DE DISSERTATION ? par Tafsir al Ousseynou Samb

Cet ouvrage est un manuel pour l'apprentissage de la dissertation, matière qui pose tant de problèmes aux élèves. Ce travail, conçu dans une démarche pédagogique cohérente, conduit progressivement à une maîtrise des techniques de construction de la dissertation et incite à un exercice rédactionnel.


Règles de base et méthode d'apprentissage


+30 sujets traités
+11 plans de sujets exposés
+50 sujets proposés

Ancien élève du Lycée Van Vollenhoven de Dakar (1970 à 1977), Tafsir al Ousseynou est né à Saint-Louis du Sénégal, ville qu'il a chantée dans ses plus beaux poèmes. Il est un passionné de lecture mais aussi d'écriture au regard de ses nombreux manuscrits (recueil de poèmes, recueil de contes, roman, essais) qu'il envisage de publier. Malgré des études supérieures d'agronomie, qui l'ont conduit dans le milieu de la recherche scientifique, il n'en demeure pas moins passionné de
Lettres et de Beaux-Arts.

Une belle illustration qui prouve que Lettres et Sciences sont tout à fait compatibles. Fondateur et propriétaire de la Maison des Beaux-Arts de Saint-Louis, il dirige le Comité des Palmes saint-louisiennes pour les Arts et les Lettres, qui a distingué plus d'une quinzaine parmi les plus illustres écrivains, plasticiens et acteurs culturels de la ville de Saint-Louis.

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A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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