Sénégal : Festival de cinéma Image et Vie 2018 se tient à Dakar du 06 au 10 octobre.

Cette 18e édition se fait en partenariat avec MC2a (Thiaroye-sur-Garonne) et Africa Eye.

La sélection définitive des films pour la 18ème édition du Festival de cinéma Image et Vie comprend beaucoup d'inédits ainsi que des films déjà célébrés voire primés ailleurs, pour la competition 2018. Les longs métrages retenus sont hors-competition. Les courts métrages Aya de la Tunisienne Moufida Fedhila (Tanit d'Or 2017, aux JCC de Tunis) et Fallou du Sénégalais Alassane Sy (nominé au Tanit du court métrage 2017) abordent la montée de l'extrémisme religieux dans les sociétés africains avec sa propension à vouloir s'étendre et soumettre (voire tuer) les individus hors de sa sphère. Si la voie pour résister à ces tentatives d'affaissement de la personnalité diffère dans les deux films (le premier plus drôlatique et le second dramatique), la réponse est identique : par un cœur conscient (une raison doublée d'émotion), comme l'analyser déjà Bruno Bettelheim en étudiant le système nazi de coercition.

De résilience après la tentative de destruction, il en est aussi question dans Thiaroye-sur-Garonne, programme artistique organisé par l'association Migrations Culturelles aquitaine afriques (MC2a, Bordeaux) en partenariat avec le festival Image et Vie, avec des partenaires tels Bordeaux Métropole, Région Nouvelle Aquitaine, Institut français (Paris et Dakar), Consulat Général du Sénégal à Bordeaux, Union des Travailleurs Sénégalais en France, Communes de Cenon et Lormont, RAHMI, LAM, IDAF, Mémoire de Bordeaux, Quinzaine de l'égalité, Musée des Forces Armées du Sénégal et Vanuit het Zuiden.


Une Résidence de création a lieu jusqu'au 11 octobre, dans le cadre du festival Image et Vie avec la participation de Rouge (artiste plasticienne, elle travaille surtout dans l'espace urbain) qui fera une grande fresque sur le mur de monsieur Bachir Bâ et monsieur Amadou Tidiane « Grand Tij » Guèye, au quartier Zone B (elle a convié des graffeurs dakarois et elle implique des enfants du Centre Socioculturel de la commune Fann Point E Amitié dirigé par Mr Cheikh Tidiane Guèye), de Luka Merlet (il pratique le collage, du documentaire, des installations et il propose à Dakar un abécédaire autour de l'épopée des Tirailleurs) et de Thierno I. Dia (il tourne et montre Gorée, Mémoires de l'esclavage, un court métrage documentaire), ainsi que Guy Lenoir, directeur artistique et Catherine Tétard, administratrice.

La première guerre de 14-18 s'est terminée il y a 100 ans et les Tirailleurs (anciens combattants des colonies africaines) y ont joué un rôle essentiel à l'instar de la guerre de 39-45 (outre les spahis, goumiers et dissidents antillais). Le film angulaire Camp de Thiaroye, de Sembène Ousmane et Thierno F. Sow (Sénégal / Algérie / Tunisie, 1988, fiction) est programmé à Thiaroye, en plein air, dimanche 07 octobre. Le lendemain lundi 08, à Goodrade (VDN, Dakar) les protagonistes de Thiaroye-sur-Garonne participent au forum intitulé « Dialogues entre Art et Histoire », entre 9h et 13h, avec Martin Mourre, historien, Gaëlle Le Roy, réalisatrice, et d'autres invités. Les débats seront modérés par Mansour Kébé, documentariste et documentaliste dont le rôle est déterminé pour une bonne partie des films et thèses sur le massacre des anciens combattants sénégalais (venant de plusieurs pays comme Guinée, Haute-Volta, ...) à Thiaroye, le 1er décembre 1944, par l'armée coloniale, en pleine guerre.

Venant de Londres, Africa Eye est également impliqué dans le festival Image et Vie, avec un biais plus prononcé sur le rapport cinéma et musique avec un volet retour qui se déroulera en Grande-Bretagne. Thiaroye-sur-Garonne (MC2a, aura aussi un second volet en Aquitaine les 11-12 et 13 novembre 2018. Mme Fatou Mbaye est la Directrice du Festival 2018, avec à ses côtés Mr Khalilou Ndiaye, Mr Amadou Ndaw et Mr. Mansour Kébé, pour ne citer que quelques noms.

SÉLECTION FILMS 2018


1 Dani dolé / Pape Bolé Thiaw / Doc / 12' / Sénégal / 2017 / Competition
2 Étoffe de vie / Badara Fall / Doc / 14' / Sénégal / 2017 / Competition
3 Fifiré en pays Cuballo / Mame Woury Thioub / Doc / 81' Sénégal / 2018 / Competition
4 Kédougou / Mamadou Khouma Gueye / Doc / 24' / Sénégal / 2018 Competition
5 L'absence / Hawa A. Ndiaye / Doc / 8' / Mali / 2016 / Competition
6 La rue / Christian Ousseine / Doc / 15' / Centrafrique / 2017 / Competition
7 Le baobab et la colombe / Jean Beaudin / Doc / 48' / Québec / 2017 / Hors Competition
8 Méduse / Johana Makabi / Doc / 18' / France / 2018 / Competition
9 Niéti Mbar / Madiop Seye / Doc / 13' / Sénégal 2018 / Competition
10 Poisson d'or / Thomas Grand / Doc / 52' Sénégal / 2018 / Competition
11 Retour aux sources / Alain Georges Ngamou / Doc / 18' / Cameroun / 2018 / Competition
12 Retour sans cimetière / Djibril Diaw / Doc / 52' / Mauritanie / 2014 / Competition
13 Samba / Mariano Agudo / Doc / 70' / Espagne / 2017 / Competition
14 Trésor tissé / Mireille / Doc / 26' / Burundi UGB / 2017 / Competition
15 Au-dela de ce mur / Aisha Jabour / Fiction / 12' / Maroc / 2017 / Competition
16 Aya / Moufida Fadhila / Fiction / 24' / Tunisie / 2017 / Competition
17 Betty Jazz / Armande Lô / Fiction / 9' / Sénégal / 2018 / Competition
18 Challenge / Cyrielle Raingou Fiction / 14' / Cameroun / 2017 / Competition
19 Derrière le nuage / Baer Xiao / Fiction / 22' / Chine / 2017 / Competition
20 Exotique / Soroya Milla / Fiction / 18' France / 2016 / Competition
21 Fallou / Alassane Sy / Fiction / 25' / Sénégal / 2017 / Competition
22 Héritage / Yolande Welimoum / Fiction / 10' / Cameroun / 2016 / Competition
23 Kaniamas show / Baloji / Fiction / 26' / Congo / 2017 / Competition
24 L'enfant chameau / Chabnam Zariab / Fiction / 15' / France / 2018 / Competition
25 L'enfant et le pain / Mohamed Goumane / Fiction / 14' / Maroc / 2015 / Competition
26 Maty / Amath Ndiaye / Fiction / 13' / Sénégal 2018 / Competition
27 Or dur / Momar Talla Kandji / Fiction / 15' / Sénégal / 2018 / Competition
28 Peut être aujourd'hui / Nadine Asmar / Fiction / 8' / Liban / 2017 / Competition
29 Posthume / Damien Jah / Fiction / 12' / Cote d'ivoire / 2017 / Competition
30 Ramdam / Zangro / Fiction / 26' / France / 2018 / Competition
31 Silences des murs / Mohamed Goumane / Fiction / 18' / Maroc / 2017 / Competition
32 Tali bi / Papis Djibril Diop / Fiction / 4' / Sénégal / 2018 / Hors Competition
33 Xaax / Ousmane Mahja Sarr / Fiction / 6' Sénégal / 2018 / Competition
34 Toprak / Onur Yagiz / Fiction / 11' / Turquie / 2017 / Competition
35 L'enfant tambour / OYALI K. Bamissola / Fiction / 13' / Togo / 2018 / Competition
36 Ennemi du temps / Muhindo Barakomerwa Abraham / Fiction 11' / Congo / 2016 / Competition
37 La Forêt de Niolo / Adama Roamba / Fiction / 87' / Burkina Faso / 2017 / Hors Competition
38 Le Train de sel et de sucre / Lucino Azevedo / Fiction / 93' / Mozambique / 2016 / Hors Competition
39 Summer Penc / Films d'école collectifs / Fiction / 30' Sénégal / 2018 / Hors Competition
40 Camp de Thiaroye, de Sembène Ousmane et Thierno Faty Sow / Fiction / 157' / Sénégal / 1988 / Hors Competition

Thierno I. Dia Images Francophones
https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/laser-nobel-physique-2018-tandem-franco-canadien-maitre-lumiere-extreme-73059/#xtor=EPR-57-[ALERTE]-20181003

Le Nobel de physique 2018 pour le tandem franco-canadien maître de la lumière extrême
ACTUALITECLASSE SOUS :LASER , AMPLIFICATION PAR DERIVE DE FREQUENCE , CHIRPED PULSE AMPLICATION

L'Américain Arthur Ashkin, le Français Gérard Mourou et la Canadienne Donna Strickland viennent d'être récompensés par le comité Nobel pour leurs travaux sur les applications des lasers. Troisième femme à recevoir le Nobel en physique, Donna Strickland était la thésarde de Gérard Mourou quand ils ont développé ensemble une technique permettant d'obtenir des impulsions laser extrêmes.


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Comme c'est souvent le cas, le comité de la fondation Nobel vient de déjouer les prédictions, en l'occurrence pour la physique. On pouvait s'attendre à voir récompensés Thibault Damour et Alain Brillet pour leurs travaux sur les ondes gravitationnelles, qui leur avait déjà valu une médaille d'or du CNRS. Le nom d'Alain Aspect était sur les lèvres, également, à tel point qu'on ne comprend pas bien pourquoi il n'est toujours pas lauréat. Les pronostics incluaient aussi Michel Mayor et Didier Queloz pour leurs découvertes sur les exoplanètes.


Mais force est de constater que la cuvée 2018 est elle aussi pleinement justifiée. La première moitié du Nobel de physique va à l'États-unien Arthur Ashkin, né en 1922 dans une famille juive de Brooklyn (New York). Il devient le plus vieux lauréat du prix Nobel de physique qu'il reçoit à 96 ans, presque comme cadeau d'anniversaire. Arthur Ashkin (à ne pas confondre avec son aîné, Julius Ashkin, aussi physicien de talent mais dans le domaine de la physique nucléaire et des particules élémentaires) se voit récompensé pour ses travaux de pionnier sur le piégeage des particules à l'aide des faisceaux laser, travaux qui sont d'ailleurs à la base de ceux d'autres lauréats du prix Nobel de physique, notamment Claude Cohen-Tannoudji, Steven Chu et William Philips. L'accent est mis par l'académie suédoise sur la réalisation de véritables « pinces optiques » grâce aux travaux d'Ashkin. Elles permettent de se saisir de cellules vivantes individuelles et d'y étudier la machinerie moléculaire, et même de manipuler des virus et des atomes.


La deuxième moitié du prix Nobel 2018 est partagée par le Français Gérard Mourou et la Canadienne Donna Strickland, née le 27 mai 1959 à Guelph (Ontario). Celle-ci est seulement la troisième femme à recevoir un prix Nobel de physique, après Maria Goeppert-Mayer (1963) et Marie Curie (1903). Les travaux qui lui valent aujourd'hui ce prix ont été réalisés conjointement avec Gérard Mourou alors qu'il dirigeait sa thèse au milieu des années 1980. Cette récompense tranche heureusement avec le cas de plusieurs femmes oubliées du Nobel, en particulier Jocelyn Bell Burnell, pour la découverte de pulsars, et Chien-Shiung Wu, pour sa démonstration de la violation de la parité en physique des particules.


Un exposé de la Nobel de physique 2018 Donna Strickland. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ».


Des impulsions laser extrêmes pour la médecine et la chimie


Pour nous Français, c'est évidemment Gérard Mourou qui attire notre attention, bien que le prix Nobel lui soit attribué pour son travail conjoint avec Donna Strickland, à savoir leur découverte de la technique baptisée « Amplification par dérive de fréquence » (Chirped Pulse Amplication, ou CPA), qui a permis de sortir la physique des lasers d'une impasse technologique. Le problème à résoudre était en effet le suivant. La course à la production de faisceaux laser conduisait à produire des champs électriques d'amplitudes de plus en plus élevées. Ces champs devenaient alors capables de détruire les milieux matériels où ils étaient générés de par les forces exercées sur les particules chargées.

La solution trouvée par les deux chercheurs a constitué dans un premier temps à étirer des paquets d'ondes électromagnétiques de manière à faire baisser l'amplitude de ces champs électriques, puis d'amplifier raisonnablement ces champs avant de comprimer ces paquets, ce qui faisait considérablement grimper les amplitudes de champs tout en produisant des impulsions lasers très courtes.
"
J'avais envie de donner de la puissance au laser.


Au final, la CPA permet de booster la puissance du laser d'un facteur compris entre 1.000 et 100.000, ouvrant l'ère des applications des lasers femtosecondes aux impulsions ultracourtes ainsi que des applications nécessitant des énergies élevées. Ces impulsions ultracourtes permettent en quelque sorte des photographies avec des « durée d'exposition » très brèves et qui plus est avec des résolutions élevées. Grâce à elles, des sortes de de vidéos accélérées à l'extrême de particules impliquées dans des réactions chimiques montrent des détails jusque-là cachés.


Les impulsions des lasers femtosecondes sont aussi utilisées depuis quelques décennies en médecine pour la chirurgie oculaire à l'aide du Lasik (Laser-Assisted In-Situ Keratomileusis). Elle permet de traiter la myopie et d'autres anomalies de la vision, comme l'hypermétropie, l'astigmatisme et la presbytie.
Un exposé du prix Nobel de physique 2018 Gérard Mourou sur ses travaux. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Optical Society


Des impulsions lasers extrêmes pour la physique des particules


Enfin, la technique CPA peut servir à construire des accélérateurs de particules miniaturisés. En créant des champs électriques plus intenses sur une petite distance, elle ouvre en effet la voie à une miniaturisation et une démocratisation (par baisse des coûts de fabrication et d'utilisation) de ces grands instruments. Des versions plus compactes et moins chères pourraient être utilisées en médecine pour guérir des cancers avec des faisceaux de particules et pourraient même devenir des successeurs du LHC.

Cela permettrait de sonder de la nouvelle physique, de créer des particules de matière et d'antimatière à partir de la lumière et du vide quantique, et même d'explorer le paradoxe de l'information des trous noirs avec des analogues de l'horizon des évènements en physique des plasmas (voir la vidéo ci-dessus).
On peut même trouver des applications dans le domaine de la gestion du problème des déchets nucléaires. Gérard Mourou s'est d'ailleurs beaucoup impliqué dans le projet Extreme Light Infrastructure (ELI) qui va dans cette direction, comme l'explique un article du Journal du CNRS mis à jour et consacré à ce prix Nobel au parcours un peu insolite.


Notre nouveau prix Nobel ne manque pas d'humour, comme le montre cette vidéo consacrée au projet ELI. © Laser fan


Né en 1944, en Ardèche, il a commencé ses études supérieures à l'université de Grenoble où il obtient une maîtrise en physique en 1967 avant de passer une thèse à Paris. Ce n'est que plus tard qu'il rejoint l'École polytechnique, après un passage au Canada, où il crée un groupe de recherche sur les sciences ultrarapides. Il part ensuite, en 1977, à l'université de Rochester, aux États-Unis, pari risqué mais audacieux et clairvoyant comme il l'explique dans l'article du CNRS. « Mes collègues français me considéraient comme fou de quitter le pays ! Mais c'était la seule possibilité de combiner physique de la matière condensée, électronique et photonique ultrarapide. Et puis j'avais envie de donner de la puissance au laser. »


Il reviendra en France par la suite où il dirigera quelque temps le Laboratoire d'optique appliquée (une UMR ENSTA ParisTech/CNRS/École polytechnique). Il sera également à l'origine de trois initiatives majeures en matière de lasers de puissance : le projet XCAN à l'École polytechnique, le laser Apollon sur le plateau de Saclay et enfin la grande infrastructure européenne ELI dont on a déjà parlé et qui, à terme, abritera les lasers les plus puissants du monde en Hongrie, Roumanie et en République tchèque.
Ce qu'il faut retenir
• Le prix Nobel de physique 2018 attribué à l'États-unien Arthur Ashkin, au Français Gérard Mourou et à la Canadienne Donna Strickland montre l'importance prise par les applications des lasers de fortes puissances.
• Arthur Ashkin le reçoit à 96 ans pour les pinces à laser alors que ses travaux ont été à la base d'autres prix Nobel.
• Gérard Mourou et Donna Strickland, la troisième femme seulement lauréat du prix Nobel de physique, ont développé une technique pour produire des impulsions lasers plus intenses et plus courtes, avec des applications potentielles en médecine et en physique notamment.

 

Honneur et valeurs foutent le camp ? François MAUGIS Économiste, écrivain et philosophe- La REUNION

Je relève dans la presse récente, deux phrases qui illustrent bien la folie du monde dans lequel nous vivons. Il ne s'agit pas seulement de faits anecdotiques mais d'indices révélateurs et concordant d'une situation globale et d'un état d'esprit de nos concitoyens qui illustrent le malaise, l'absurdité et la dramatique désagrégation de ce que nous sommes ou de ce que nous voudrions être. Tout le monde rêve de paix et d'harmonie. Nous nous dirigeons tous, insensiblement, vers le chaos, la destruction et le déséquilibre.


Dans le premier cas, la malhonnêteté vient se surajouter au crime et à la désagrégation des valeurs.

Dans l'affaire des 70 voitures brûlées chez un concessionnaire automobile, un proche de Monsieur Incarna aurait dit pour expliquer le crime : « Tout le monde a des ennemis dans le monde des affaires ». Mais quelle est donc cette société qui admet et qui érige en loi incontournable que nous vivons tous au milieu des loups et des méchants ?


Dans le deuxième cas, on n'hésite pas à affirmer que l'entreprise est prête à faire n'importe quoi pour s'engraisser, y compris vendre de la drogue. Pour justifier l'adjonction de cannabis dans ses boissons, un dirigeant financier de la Sté Pepsi Cola, Hugh Johnston aurait affirmé de son côté : « Nous étudions toute opportunité de croissance, nous remuons ciel et terre pour trouver de la croissance ». Mais, jusqu'où ira cette logique séculaire du monde des affaires qui est en train de détruire à la fois l'humain et la planète ?

François MAUGIS
Économiste, écrivain et philosophe
http://www.assee.fr

 

Honneur et valeurs foutent le camp ? François MAUGIS Économiste, écrivain et philosophe- La REUNION

Je relève dans la presse récente, deux phrases qui illustrent bien la folie du monde dans lequel nous vivons. Il ne s'agit pas seulement de faits anecdotiques mais d'indices révélateurs et concordant d'une situation globale et d'un état d'esprit de nos concitoyens qui illustrent le malaise, l'absurdité et la dramatique désagrégation de ce que nous sommes ou de ce que nous voudrions être. Tout le monde rêve de paix et d'harmonie. Nous nous dirigeons tous, insensiblement, vers le chaos, la destruction et le déséquilibre.


Dans le premier cas, la malhonnêteté vient se surajouter au crime et à la désagrégation des valeurs.

Dans l'affaire des 70 voitures brûlées chez un concessionnaire automobile, un proche de Monsieur Incarna aurait dit pour expliquer le crime : « Tout le monde a des ennemis dans le monde des affaires ». Mais quelle est donc cette société qui admet et qui érige en loi incontournable que nous vivons tous au milieu des loups et des méchants ?


Dans le deuxième cas, on n'hésite pas à affirmer que l'entreprise est prête à faire n'importe quoi pour s'engraisser, y compris vendre de la drogue. Pour justifier l'adjonction de cannabis dans ses boissons, un dirigeant financier de la Sté Pepsi Cola, Hugh Johnston aurait affirmé de son côté : « Nous étudions toute opportunité de croissance, nous remuons ciel et terre pour trouver de la croissance ». Mais, jusqu'où ira cette logique séculaire du monde des affaires qui est en train de détruire à la fois l'humain et la planète ?

François MAUGIS
Économiste, écrivain et philosophe
http://www.assee.fr

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