Le Lac Rose, une merveille de dame nature Pape Matar Badji

Situé à quelques encablures de la capitale sénégalaise, le lac rose est l'un des sites touristiques disposant des plus grandes audiences en Afrique de l'Ouest.
Sa renommée, il la doit avant tout à son caractère distinctif des autres surfaces maritimes du pays mais aussi à une campagne de vulgarisation orchestrée en grande partie par le Rallye Paris Dakar.

Un événement de dimension internationale et dont le site représentait l'ultime étape ou le point d'arrivée il y a quelques années.

Un site plus utile qu'agréable car en dehors de l'attraction dont il fait preuve, le lac renferme un trésor qui permet à beaucoup de foyers sénégalais de subvenir à leurs besoins.

Une équation ou curiosité naturelle ?

On serait tenté de dire que cette équation est à deux inconnues d'autant plus qu'elle concerne son aspect et son goût.

Pour le premier cas, il faut mettre en évidence la teinte du lac qui a fini par faire sa renommée.
De son vrai nom "Lac Retba", le lac a troqué son nom scientifique pour se vautrer dans une coloration rose qui anime ses cartes postales.
Une couleur mauve qui migre perpétuellement en fonction des heures de la journée pour aboutir à une couleur rose écarlate.

Un spectacle tout simplement féerique qui continue d'émerveiller les amoureux et autres curieux de la nature.

Alors simple effet d'optique ou prouesse de dame nature, il est possible d'expliquer ce phénomène naturel par des raisons scientifiques.
En effet le fond du lac est occupé par une algue microscopique encore appelée cyanobactérie, qui, pour annihiler la concentration de sel, fabrique un pigment rouge.
Ce dernier contribue à l'oxydation du fer de l'eau salée expliquant le changement de couleur.

La seconde inconnue est relative à son goût. Jadis rattaché à l'océan Atlantique, le lac a été isolé de ce dernier par la sécheresse.
Le fossé est occupé aujourd'hui par une accumulation de dunes de sable sur lesquelles triomphent majestueusement des palmiers et des filaos.

L'eau du lac rose est réputée trop salée: elle contient plus de quantité de sel que le liquide de tout l'Océan atlantique.

Il est ainsi catalogué comme étant la "Mer morte" du Sénégal. Un litre du lac rose contient 380 grammes de sel, une quantité 10 fois supérieure à celle de l'océan Atlantique.

Un peu de sel pour donner goût à la vie des populations

Le business du sel est le secteur d'activité majeur du lac rose derrière le volet touristique.

Le spectacle est juste fabuleux, des barques ou petites pirogues animent la navigabilité du lac.
A bord, des ouvriers, enduis de beurre de karité ou d'équipement de protection, partent non pas à la pêche aux poissons ou autres fruits de mer mais plutôt à l'extraction du sel.
Et cette activité enregistre aujourd'hui beaucoup d'adeptes.

Ils sont estimés à plus 2 000 individus sillonnant quotidiennement les fonds du lac à la recherche du sel.

Aux abords du lac pullulent des tas de sel stockés par les "chercheurs". Hommes et femmes s'activent pour booster leurs revenus.
Le sel extrait du lac est l'un des plus qualitatifs. Il est revendu sur le marché entre 14 000 et 15 000 le sac de 25 kg.

Un paradis menacé

Le constat est unanime, le lac rose est sévèrement menacé.


S'il était possible d'estimer sa superficie à 15 km² au XVème siècle, aujourd'hui le lac ne dépasse pas les 4 km² d'envergure de nos jours.

Une situation alarmante pour les "amis du Lac rose". Si l'effet du changement climatique y est pour quelque chose, l'essentielle de la menace est du ressort de l'homme.
Les terres du site sont accaparées par des particuliers avec des constructions anarchiques.

Elles participent pleinement à la détérioration de l'image du site.

Et, en sus de cela, il faut noter les actions dévastatrices des riverains n'hésitant pas à déraciner les arbres plantés aux abords du lac pourtant utiles pour endiguer l'avancée de la sécheresse.

Un maillon essentiel du tourisme sénégalais


Vous ne saurez citer cinq lieux touristiques sénégalais sans y adjoindre le lac rose. Le site enregistre une affluence élevée.
Dans la région de Dakar, il est, avec l'Île de Gorée, l'un des sites qui accueillent le plus de touristes.
Disposant de suffisamment d'arguments écologiques, le site regorge aussi de diverses activités pouvant offrir un séjour de rêve à ses visiteurs.
L'aménagement du domaine touristique a permis la réalisation d'infrastructures hôtelières destinées à accueillir les touristes.

Et le lac rose ne s'arrête pas simplement à des hôtels et à un lac qui change de couleur... c'est aussi un endroit merveilleux taillé par la nature à l'image des dunes de sable que vous pourrez franchir à l'occasion des safaris organisés par les guides soit à dos de chameau, soit à cheval.

Pour les amateurs de sport mécanique, il vous sera possible de vous adonner à des courses de quad aux environs du lac !

L'endroit invite au calme, au repos et à l'évasion.

Que vous soyez seul ou en famille, venez vous ressourcer ou faire le vide pour mieux rebondir.
Ainsi nombre d'activités ludiques sont capables de vous faire oublier les vicissitudes de la vie urbaine.

Tags : Dakar Environnement Lac Rose Sangalkam Sel Sénégal Tourisme

lundi, 23 juillet 2018 11:03

Mohamed Ali, ne l'oublions pas

Mohamed Ali, ne l'oublions pas


Il nous a fait rêver, il nous a défendu, il a fait de la boxe un évènement politique. P B CISSOKO


"Par une étrange ironie du sort, tout s'est arrêté lorsque cet homme si loquace s'est soudain transformé en masque et n'a plus pu parler." Robert Lipsyte
La seule personne a avoir jamais réussi à taire Mohamed Ali, lui-même.• Crédits : Time & Life Pictures / Contributeur - Getty
Quand Mohamed Ali gagnait, les Noirs avaient le sentiment de gagner aussi, et quand il perdait, la journée du lendemain nous paraissait interminable. Parce qu'il existe une connexion de nos âmes dans cette lutte commune pour en arriver là où nous sommes aujourd'hui.


Brother Mikhael Saahir


Commencent les combats de trop, ceux qui créent des dommages irréversibles. Mais Ali n'arrive pas à quitter le ring. Il est atteint pourtant, condamné au tremblement et au silence par la maladie de Parkinson.


L'un des derniers matchs de Mohamed Ali, contre Larry Holmes, un de ses anciens sparring partner• Crédits : Bettmann / Contributeur - Getty
La seule personne qui ait vraiment essayé de le convaincre d'arrêter, c'est son médecin, Freddy Pacheco, qui est mort récemment. Il a fini par démissionner parce que ça lui était insupportable. Mais comment dit-on à quelqu'un d'arrêter la seule chose qu'il sait vraiment faire ? Et de toute manière, il y avait trop de gens qui lui mettaient la pression pour gagner de l'argent, il avait une responsabilité vis-à-vis de son clan et de sa famille.
Robert Lipsyte


L'amnésique Amérique qui le haïssait au mieux de sa forme, le change en icône, puisqu'il se tait.
Mohamed Ali qui alluma la vasque Olympique à Atlanta en 1996• Crédits : Michael Cooper / Employé - Getty


Pendant longtemps, les gens n'ont pas pas accepté Mohamed Ali, ils lui reprochaient encore la guerre du Vietnam, son bagou et ils l'appelaient "la grande gueule de Louisville". Mais après, plus personne ne s'est interrogé sur l'origine de son changement de discours, il est devenu plus chaleureux, plus audible pour des gens qui s'étaient toujours montré intimidé par ses idées.


Brother Muhammad Siddeeq


Mohamed Ali ne parle presque plus, mais fait encore rire les rares fois où il en est capable :
A la fin de sa vie, il racontait des blagues nulles comme : "qu'est-ce que dit Abraham Lincoln après une cuite de dix jours ?
J'ai libéré qui ?!"


Randy Roberts


La maison dans laquelle est née Mohamed Ali• Crédits : Gaël Gillon - Radio France


La maison rose où est né Ali, vers le début de l'histoire qui nous a emportée, à travers le temps, l'Amérique, l'Afrique, le Monde. Mais mieux que cela : à travers la peur que Mohamed Ali terrassa.

 

"Notre nature était généreuse et onnefaisait pas attention. lesmutations sociales ont  prisledessus et l'homme qui était au centre se retrouve en périphérie et coincée. Il doit tout penser pour mieux agir, on  ne doit plus vivre de façon incndérée. Il faut penser demain, le futur et commencer illico à vivre autrement". PB CISSOKO

Sénégal – Et si environnement et alimentation favorisaient cancers et AVC

Et si notre environnement et notre alimentation favorisaient certains cancers et AVC au Sénégal ? Environnement et cancer Même s'il est encore assez difficile de démontrer le niveau de « dangerosité » de certains facteurs polluants environnementaux, de plus en plus d'études scientifiques pointent la corrélation entre la pollution et certains cancers. En effet, selon l'Institut National du [...]

Cécile Thiakane ethicienne et activiste :Et si notre environnement et notre alimentation favorisaient certains cancers et AVC au Sénégal ?

Environnement et cancer

Même s'il est encore assez difficile de démontrer le niveau de « dangerosité » de certains facteurs polluants environnementaux, de plus en plus d'études scientifiques pointent la corrélation entre la pollution et certains cancers. En effet, selon l'Institut National du Cancer en France

« Les dernières données scientifiques disponibles confirment que l'exposition prolongée à des niveaux élevés de pollution atmosphérique constitue un facteur de risque non négligeable de cancers du poumon».

Sur la même ligne, les experts du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ont passé au crible les études scientifiques disponibles évaluant le lien entre pollution atmosphérique et risque de cancer. Ils ont conclu, en octobre 2013, que la pollution atmosphérique est cancérigène pour l'homme.

Aujourd'hui, force est de constater que Dakar est une ville très polluée, d'autres grandes villes au Sénégal le sont aussi. Dakar suffoque, bien qu'étant une presqu'ile, Dakar manque cruellement d'air. L'urbanisation de Dakar s'est faite sans ceinture verte. Les arbres ont été les grands oubliés de son plan d'urbanisation. Aujourd'hui trouver un espace vert dans un environnement sain dans l'agglomération dakaroise est assez rare. Exceptés le parc forestier et zoologique de Hann et la forêt classée de Mbao, les grands espaces verts dans l'agglomération de Dakar sont malheureusement des endroits avec des eaux stagnantes, insalubres : zone de captage ou vallée de Mbeubeuss...

La gestion des déchets dans un cycle complet : collecte, tris, recyclage est assez problématique au quotidien. Les saletés jonchent fréquemment les rues de Dakar et de nos autres grandes villes. Très peu de quartiers sont épargnés par ce spectacle combien désolant. La décharge d'ordures à ciel ouvert non administrée de Mbeubeuss dans la banlieue dakaroise ajoute un crucial et préoccupant problème à cette gestion des déchets urbains.

Est aussi facteur de pollution la fumée, chargée de micro particules extrêmement dangereuses pour les poumons et émanant des pots d'échappement des vieilles carcasses de voitures fréquentes dans nos grandes villes notamment à Dakar. On se demande d'ailleurs comment celles-ci obtiennent l'autorisation de circuler à l'issue de leur contrôle technique. Plus préoccupant encore, certaines roulent de surcroit avec du mauvais carburant. A titre d'exemple : la zone de Point E, lieu de concentration dense d'activités -bureaux, banques, restaurants, universités, cliniques- offre un spectacle désolant surtout en heure de pointe. Il suffit de voir les embouteillages. Difficile de comprendre que des gens puissent respirer dans une telle atmosphère.

Les sources de pollution, nombreuses, sont malheureusement bien présentes dans le quotidien de beaucoup de sénégalais vivant dans les grands pôles urbains. Sachant que cette pollution a fort impact sur notre environnement, le problème de santé publique semble être saillant. Même s'il n'existe pas encore de données chiffrées tangibles sur la corrélation entre celle-ci et l'augmentation de certaines pathologies, le doute n'est pas permis. Cela cause déjà et causera davantage de gros problèmes de santé publique dans un futur proche. Ne serait-ce pas in-fine un terrain fertile à l'augmentation de certains cancers ?

Avec le boum démographique que connaitrons dans 20 ans, nous devrons faire face à de nombreux défis et à des enjeux sociaux et environnementaux de taille. La pollution de nos villes augmentera considérablement. Il y a urgence à penser les plans d'urbanisation de nos nouveaux pôles urbains dans une vision holistique en y intégrant des concepts de smart city ou sensitive city.

Habitudes alimentaires, cancer et AVC

Comme l'environnement, certains facteurs nutritionnels de notre alimentation ont aussi un fort impact sur notre santé. Dans ce domaine aussi, des études ont mis en évidence l'influence de certains facteurs nutritionnels sur le risque de développer un cancer ou un AVC.

Au Sénégal, nos succulents et prisés plats à base de riz, trop amidonné, ont tendance à être trop gras et ou trop salés par rapport à l'apport journalier recommandé dans le cadre d'une alimentation équilibrée. Les additifs culinaires, notamment les bouillons que nous retrouvons dans le panier de la ménagère sénégalaise ne sont pas sans danger pour notre santé. Nos modes de préparations qui consistent à faire mijoter longtemps nos plats, favorisent une cuisson trop longue des viandes et les légumes. La conséquence étant d'appauvrir leurs apports nutritifs. Le poisson grillé voire carbonisé, sujet à contenir l'acrylamide, substance reconnue récemment comme hautement toxique favorisant le cancer représente donc un vrai danger.

Des études ont démontré aussi que des cuissons à température élevée donnent naissance à des substances mutagènes et que des animaux exposés à ces substances, développent des cancers, notamment gastro-intestinaux. Par ailleurs les études épidémiologiques ont démontré que les personnes qui mangent le plus de viandes grillées, roussies, rôties ont plus de risques que les autres de développer un cancer du côlon, du sein, de la prostate ou du pancréas. Par ailleurs, certaines de nos habitudes alimentaires, notamment trop sucrer nos boissons chaudes et froides feraient monter le taux de sucre sanguin. Cela peut favoriser un index glycémique élevé, très mauvais à terme pour la santé. Il paraît même que consommer trop de sucres ou des aliments glycémiants serait un terrain fertile à certains cancers dus aux surpoids et à l'obésité.

Ces nombreux exemples mettent en exergue l'impact de certaines mauvaises habitudes alimentaires. Même s'il reste des zones d'incertitudes sur le rôle exact de certains d'entre eux, les prendre en considération permettrait d'amoindrir leur menace sur notre santé.

Ce panorama peu élogieux suscite des interrogations sérieuses autour des véritables facteurs de risque d'un cancer et d'un AVC dont l'incidence ne cesse de croître.

Au Sénégal, il manque encore de données statistiques fiables sur le cancer à l'échelle nationale. Ces insuffisances statistiques aussi bien sur l'incidence que sur la mortalité liée au cancer masquent l'ampleur du problème et détournent les stratégies vers d'autres priorités non moins préoccupantes (le paludisme, la tuberculose, le VIH/SIDA, l'insuffisance rénale, etc.).

Selon Fatima Guenoune, la présidente de la Ligue sénégalaise contre le cancer (Lisca), ce sont plus 20 800 nouveaux cas, dont les 20 000 concernent, pour la plupart, la tranche d'âge la plus productive, et les 800 concernent des enfants

En outre, selon les prédictions de l'Organisation Mondiale de la Santé, en 2020, le monde comptera 20 millions de cas de cancer, dont les 75% seront issus des pays en développement, notamment en Afrique.

Dans notre pays où la « prise en charge » des malades du cancer n'est pas optimale, mettre l'accent sur la prévention pourrait être une croisade efficace pour faire baisser le nombre de nouveaux cas.

Des mesures préventives et pas des moindres

Nous avons la chance de pouvoir encore jouir d'une agriculture pas trop touchée par les produits phytosanitaires. Notre alimentation est aussi composée de très peu d'aliments ultra-transformés, fréquents dans les pays occidentaux, qui peuvent favoriser certaines maladies. Préservons ces acquis et adoptons des gestes responsables pour une consommation alimentaire saine sur l'ensemble de la chaine de valeur. Favorisons les aliments moins salés, moins sucrés, moins gras et en respectant un certain degré de cuisson. Réduisons aussi l'apport calorique journalier recommandé (ACJR) par l'OMS.

Avec une alimentation équilibrée et diversifiée, privilégiant les fibres, les fruits et légumes, nous pourrons réduire le risque de développer certains cancers.

Toujours à titre préventif, les autorités compétentes, via des messages d'allégation santé devraient inciter davantage les populations en plus de ce changement dans notre mode d'alimentation, à pratiquer une activité physique régulière. La marche, rapide ou pas, peut avoir un effet bénéfique sur la réduction de certains risques sanitaires ou de maladies cardiovasculaires dues à une alimentation trop calorique et un mode de vie trop sédentaire. Dommage que nous n'ayons pas toujours des villes piétons-friendly avec des trottoirs accessibles aux piétons pour favoriser la marche pour le bien-être des populations et en prévention de certains problèmes de santé publique.

Aujourd'hui il semblerait qu'un environnement sain, en favorisant la réduction au maximum des émissions de polluants, dont celles du Diesel pourrait amoindrir la pollution dans nos villes. Au Sénégal, lors d'épisodes de pic de pollution atmosphérique (qui d'ailleurs sont de plus en plus fréquents), il est nécessaire d'accompagner les populations avec des messages de prévention comme cela se fait ailleurs. En France, par exemple, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) diffuse des messages lors de pics de pollution pour inciter les personnes à réduire les activités physiques à l'extérieur, pour éviter l'inhalation de trop de polluants. Les jeunes enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes, ou malades sont également invités à limiter le nombre et la durée de leurs sorties au minimum nécessaire...

Comment réduire durablement ces risques de santé publique ?

La ville africaine de demain devrait être smart en prenant davantage en compte les préoccupations de ses habitants tout en faisant converger au mieux différents domaines pour assurer le développement à long terme des sociétés sur les plans économique, social et environnemental.

Remettons l'homme, l'humain au centre des priorités pour faire émerger une nouvelle société !

Un cadre de vie mettant en exergue ces différents domaines : logements et espaces de vie, eau, assainissement, gestion des déchets, accès à l'énergie, santé, transports, mobilité, infrastructures seront repensés, conçus et intégrés dans les plans d'urbanisation pour offrir aux populations des cadres de vie agréables favorisant santé et « bien-être » des populations.

A quand ce nouveau modèle ?

Sources : www.lanutrition.fr ; http://www.e-cancer.fr ; http://www.cancer-environnement.fr ; www.scientificamerican.com ; www.pressafrik.com

 

CERCLECAD  AFROSCOPIE Cette revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires veut remplir un vide. 

L'Afrique souffre du silence de ses citoyens, on parleet raconte tout et n'importe quoi à sa place, Benoit et le cerclecad disent ceci :  convaincu que l'érudition "sans complexe" doit être mise  au service de l'émancipation des plus pauvres, des  petits, des laissés-pour-compte, des morts, desoubliés et de toutes les victimes du totalitarisme  marchand en furie dans le monde".

ichrono.info toujours à l'affût des intelligences pragmatiques et singulères ouvre ses pages pour accueillir et présenter le CERCLECAD.  Apprenons  à les connaître. N'ayons pas peur des pavets, pensons aux contenus. P B C 

CERCLECAD. NOTE DE TRAVAIL ET DE MISE AU TRAVAIL DU MARDI 17 JUILLET 2018

POUR LA SOUMISSION DES ARTICLES D'AFROSCOPIE IX/2019.

Ottawa  juillet 2018.


COMMUNIQUÉ DE LA PRÉSIDENCE MONDIALE DU CERCLECAD et PELE MELE /  UNE POSITION INTELLECTUELLE REVOLUTIONNAIRE ET ASSUMEE POUR DIRE L'AFRIQUE 


Bien que nous soyons officiellement en vacances, nous poursuivons notre mission scientifique et prophétique mondiale dans la production et la dissémination des ouvrages et revues savants et émancipateurs. J'envoie le dernier rappel pour annoncer la fin de soumission des articles et recensions du prochain numéro d'Afroscopie qui paraîtra en janvier 2019, sous le titre : (Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), L'inexistence de l'État en Afrique contemporaine et l'opérationnalisation des alternatives politiques émancipatrices, Afroscopie IX/2019, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2019). En attendant, j'exhorte en priorité les responsables des universités en Afrique et dans les diasporas africaine en Europe, en Amérique du Nord et dans les Antilles, à bien vouloir se procurer avec conviction les 8 premiers numéros de notre revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires.


La date de soumission était fixée au 30 juin. Revenant de l'Afrique depuis seulement quelques jours, je me suis rendu compte des difficultés d'approvisionnement en courant électrique et en Internet auxquelles font face nos chercheurs. Exceptionnellement, pour nos chercheurs vivant en Afrique, la date finale de soumission des articles et des recensions a été prorogée au 31 août 2018, au-delà de laquelle aucun texte ne sera plus reçu pour le numéro d'Afroscopie IX/2019. Dois-je rappeler que la fabrication de notre revue s'étale sur 12 mois de travail acharné et systématique et il faut beaucoup de temps pour ratisser mot à mot chaque article ?


Voilà une information que je devais donner à nos cohortes de chercheurs et chercheures disséminés dans le monde entier.


Bonnes vacances pour les uns et bon travail pour les autres,
Salutations présidentielles et prophétiques,
Nabî et Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA,
Philosophe, Sociologue et Théologien
Président du CERCLECAD
Courriels : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. & Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

N.B. Le numéro d'Afroscopie IX/2019 va publier les actes de notre colloque qui a eu lieu le samedi 9 décembre 2017 à l'Université d'Ottawa dont je diffuse en Fichier joint l'argumentaire. Bon appétit!
Un autre volume de 1000 pages A4 pour le numéro sur l'inexistence de l'État en Afrique.
COLLOQUE MONDIAL DU CERCLECAD POUR MARQUER LE DIXIÈME ANNIVERSAIRE DE SA MISSION SCIENTIFIQUE ET PROPHÉTIQUE AU XXIÈME SIÈCLE.

Lien philosophique : Benoît Awazi Mbambi Kungua, Conférence :


« DE LA BIBLIOCRATIE A LA BIBLIOTHERAPIE: Variation philosophique pour la praxis émancipatrice dans le Cerclecad » :
https://www.youtube.com/watch?v=ZkAel2oohak
TITRE : L'INEXISTENCE DE L'ÉTAT EN AFRIQUE ET L'OPÉRATIONNALISATION DES ALTERNATIVES POLITIQUES ÉMANCIPATRICES.
DATE : LE SAMEDI 9 DÉCEMBRE 2017, DE 9H00 À 16H00.
LIEU : SALLE DU SÉNAT (TABARET 083) DE L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA.

*II. Direction d'ouvrages et des revues.


Collectif, Le Noir et le Savoir scientifique. De la Post-colonie à la Mondialisation, Afroscopie I/2010 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2010, 98 pages, ISBN : 978-2-296-13600-7, Prix : 12 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Diasporas africaines et noires face au développement. Enjeux, Défis et Perspectives d'avenir, Afroscopie II/2012 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2012, 115 pages, ISBN : 978-2-296-96112-8, Prix : 14,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Le Bilan de 50 ans des indépendances politiques africaines et les défis de l'intégration des Africains au Canada. Histoire, Enjeux éthiques et Perspectives d'avenir pour la Renaissance africaine, Afroscopie III/2013 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2013, 260 pages, ISBN : 918-2-296-99766-0, Prix : 27,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Leadership Féminin et Action politique. Le cas des communautés africaines du Canada, Afroscopie IV/2014, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2014, 219 pages, ISBN : 978-2-296-99766-0, Prix : 23 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Les Intellectuels africains au Canada : Missions, Figures, Visions et Leaderships, Afroscopie V/2015, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2015, 390 pages, ISBN : 978-2-343-05538-1, Prix : 38,50 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Dieu et l'Afrique. Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire, Afroscopie VI/2016, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2016, 659 pages, ISBN : 978-2-343-08467-1, Prix : 54 Euros. ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), La Chine et l'Inde en Afrique. Une approche postcoloniale et pluridisciplinaire. Suivi de plusieurs articles en théologie, philosophie et sciences sociales et politiques, Afroscopie VII/2017, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2017, 490 pages, ISBN : 978-2-343-11088-2, Prix : 42 Euros ; Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA (Dir.), Philosophies africaines, Études postcoloniales et Mondialisation néolibérale. Variations africaines et diasporiques, Afroscopie VIII/2018, (Revue savante et pluridisciplinaire sur l'Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2018, 716 pages, ISBN : 978-2-343-13997-5, Prix : 55 Euros.

Philosophe
Docteur en Philosophie de l'université Paris IV-Sorbonne (avec une thèse en phénoménologie : Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative?

L'Harmattan, Paris, 2005, dirigée par le professeur Jean Luc Marion de l'Académie française) et titulaire d'un DEA en Théologie de l'université de Strasbourg, Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA focalise ses recherches pluridisciplinaires sur la quête d'un leadership éthique, intellectuel, prophétique et réticulaire, pour l'éclosion effective d'une "Autre Afrique", celle qui marche, fière, digne et debout, vers l'édification d'un avenir prospère pour ses populations malmenées par la crise économique dite pompeusement "mondiale". Il est l'actuel président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (Cerclecad, www.cerclecad.org) basé à Ottawa, au Canada. Parmi ses ouvrages, signalons : Panorama de la Théologie négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2002 ; Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative ?, L'Harmattan, Paris, 2005 ; Panorama des Théologies négro-africaines anglophones, L'Harmattan, Paris, 2008 ; Le Dieu crucifié en Afrique. Esquisse d'une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L'Harmattan, Paris, 2008 ; De la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L'Harmattan, Paris, 2011. Son dernier ouvrage paru est : Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Hans Urs von Balthasar et Jean-Luc Marion, L'Harmattan, Paris, 2015. Son prochain ouvrage a pour titre : Le Tournant prophétique de la théologie africaine postcoloniale. De la Performativité de la Deutérose, L'Harmattan, Paris, 2017.

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Renseignements
Titre(s), Diplôme(s) :
Docteur en Philosophie de l'Université Paris IV-Sorbonne (2003) et DEA de Théologie de l'Université Marc Bloch, Strasbourg II (2001)

Institution de travail :
Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada).
Adresse : 135, Rue Barrette, Ottawa, Ontario, K1L 7Z9, Canada

Fonction(s) actuelle(s) : Philosophe, Président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d'Afrique noire et des diasporas (CERCLECAD, www.cerclecad.org, Ottawa, Canada)

Pays d'origine : République Démocratique du Congo

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