Akhmed NIANG, était très proche de plusieurs khalifes ; Sérigne Mansour SY boorom daara et de Sérigne Abdou Aziz SY dit al Amine ; etc ...


La foi au service la bonne conduite des Hommes.


Louga est un vivier spirituel de la foi musulmane et les jeunes s'adonnent à l'étude des textes coraniques avec rigueur, amour et dévotion éclairée.


Akmed Niang de Louga de son vrai nom Abou Madiop NIANG est un jeune érudit de la théologie musulmane. Il anime beaucoup de conférences, il participe à la diffusion de la bonne parole spirituelle. Il est exigeant et dit ce que le texte dit et ne se lance pas dans des interprétations prétentieuses et folles comme on le voit en ce moment.


Plus d'une fois il a animé la commémoration du décès de Mr Amadou SOW auprès de Doudou Kendé MBAYE.


Un jeune homme de foi promis à un bel avenir pour servir la foi et sauvegarder avec ses cousins et frères l'héritage spirituel laissé par feu Sérigne Abdou Karim SARR


De la famille de feu le grand Sérigne Abdou Karim SARR, le discret le modeste mais le très fort, le puissant aimé et respecté de la confrérie tidiane.

Il est attaché à Sérigne Pape SARR (mon ami) qui assure avec brio la tradition théologico–spirituelle de Abdou Karim Sarr mais aussi le jeune Akhmed SARR qu'on voit lors des bourdes sur le 2 STV.

N'oublions pas la soeur parisienne de la famille, Nabou Sarr qui contribue dans sa discrétion au rayonnement de la famille religieuse sans oublier Maka Touré.


Akhmed Niang a grandi dans cette famille érudite et il fait partie de cette jeune génération dont on parle à Louga ce haut lieu de spiritualité.
Ce samedi 27 avril dans son village de TEYDI NIANG à NGOUMBA le Coran, les textes sacrés la spiritualité feront l'objet d'exégèse pour que les fidèles n'oublient pas malgré les turbulences de ce monde en errance.


A Paris oustaz Mbodji Mouhamdaou et Djamil Kane nous parlent souvent quand nous devons pénétrer l'explication des textes les qualités de Akhmed NIANG, ce qui laisse dire que cette journée religieuse sera de haute facture et ceux qui pourront y aller ne le regretteront pas.


Pape Bakary CISSOKO
Philosophe-Conférencier-Formateur Interculturel

 

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin durant son intervention devant le Club français des investisseurs en Afrique (CIAN) , à l'Automobile Club de France (Paris), le 2 avril 2019. Au premier plan, Alexandre Vilgrain, Président du CIAN. Au second plan dans le reflet du miroir : S.E. Flavien Enongoue, Ambassadeur du Gabon ; Étienne Giros, Président délégué du CIAN. © AM/AP.P


Après le premier volet intitulé « Je ne les connais pas tous, [mais] les Chinois sont prévisibles ! », où l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a exposé en quoi la stratégie chinoise était prévisible depuis plusieurs années, nous continuons à vous livrer le verbatim de son allocution devant le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN). Cette fois, c'est la culture chinoise qui est au cœur de son propos.
.
Introduction par Alfred Mignot, AfricaPresse.Paris (AP.P)
au verbatim de Jean-Pierre Raffarin
@AlfredMignot | @PresseAfrica
.
« Pour les Chinois, l'Afrique n'est pas un continent d'intérêt occasionnel, mais un élément de la stratégie de puissance. « Faites très attention : on est aussi intelligents que vous, et on travaille plus... », voilà ce que me disait le prédécesseur de Xi Jinping, le président Hu Jintao [2003-2013] à l'occasion de discussions sur l'implantation d'Airbus en Chine.
Et quand ils parlent de la route de la soie, naturellement c'est le continent eurasiatique qu'ils ont présent à l'esprit, mais aussi l'Eurafrique.


Le Yin et le Yang, toujours à la base la pensée chinoise


Quelques éléments très importants de la culture chinoise, qu'il faut avoir en tête, y compris pour considérer la relation de la Chine avec l'Afrique... c'est que la culture chinoise est une culture moderne !
Pour faire court, je dirais que grosso modo nous Occidentaux avons été formés par un « moteur » intellectuel à trois temps – la dialectique thèse, antithèse, synthèse – qui a été celle d'Aristote, de Descartes et de Karl Marx. On construit une démarche rationnelle pour aboutir à une vérité « universelle ».


Les Chinois ont un « moteur » à deux temps, le yin et le yang [les deux énergies opposées et complémentaires qui, selon la philosophie chinoise, sont à l'origine de tous les phénomènes de la vie et du cosmos, ndlr] . Comme moi, mon ami est malicieux. Comme moi, il a le mal en lui, mais le bien aussi. Et moi-même, après cinquante ans de politique, croyez-vous que je ne sois pas malicieux ? croyez-vous que je n'ai pas fait de mauvais coups ? croyez-vous que vous puissiez me faire confiance, comme ça, d'un seul coup ?


Non, le mal est en moi !... Comme il est en vous ! Mais si l'on veut s'entendre, il faut que l'on discute sur nos biens ! Que l'on essaye de connecter nos valeurs, en laissant de côté notre mal.


On n'est pas là dans la recherche du client parfait, du fournisseur idéal, de l'honnête homme, de celui pour lequel on voudra construire une statue, en oubliant qu'à l'intérieur de la statue, il y a le bien, il y a le mal.


C'est très important pour bien mesurer que la pensée chinoise est assez moderne. Et si vous lisez les livres d'Edgar Morin et d'autres parlant de pensée complexe, vous verrez que la pensée multimillénaire chinoise a peut-être

Vue d'une partie de la salle durant le propos liminaire d'Étienne Giros, Président délégué du CIAN. © AM/AP.P
Gagner sans avoir à livrer bataille


Deuxième élément de culture : comment les Chinois avancent-ils ?


Les Chinois ne sont pas belliqueux. Durant toute leur histoire, ils n'ont jamais fait la guerre à l'extérieur de leur pays. Ils ont fait la guerre chez eux pour se défendre. Ils ont découvert l'Afrique avant nous (lire l'évocation de l'amiral Zheng He, dans notre article « Je ne les connais pas tous, [mais] les Chinois sont prévisibles ! ») mais n'ont construit aucun colonialisme ni impérialisme.


Quant à nous, si nous avons fait des bêtises en Chine, c'est à cause des Anglais... je n'oublie jamais de le répéter. Il y a toujours un Anglais derrière nos bêtises... Si vous êtes passionnés par ce sujet, lisez les livres de François Jullien, un philosophe helléniste et sinologue, qui a recherché les valeurs de la civilisation grecque dans la pensée chinoise.
Il a écrit [notamment] un petit livre intitulé « Conférence sur l'efficacité » où il traite de la mentalité chinoise, chez PUF [Collection Libelles, 2005]... [et met en exergue la différence entre efficacité occidentale et efficience chinoise, ndlr].
Il explique bien la mécanique intellectuelle chinoise.

L'idée, c'est grosso modo celle du potentiel des situations, c'est-à-dire le rapport de force complètement assumé : le bon général chinois, c'est celui qui gagne la guerre sans avoir à livrer bataille !


Les Chinois ne sont pas des belliqueux, mais sachons que tant que l'on ne les arrêtera pas, ils continueront d'avancer ! Si l'on ne manifeste pas de la force à un moment ou un autre, il n'y aura pas de recul, mais toujours des avancées.


80 000 bourses de la Chine aux étudiants africains


C'est la question fondamentale, y compris au regard de l'Afrique. On est vraiment dans cette situation, on les voit progresser : ils importent 75 milliards d'euros, mais en exportent 95 ; on les voit avancer sur les investissements, et avoir multiplié par six, en trois ans, leur croissance sur place. On perçoit ainsi leur capacité très forte à se développer, y compris d'ailleurs en profitant parfois de nos efforts de [contribution au] désendettement [des pays africains] pour prendre notre place... et endetter à nouveau les pays.


On voit bien qu'il y a un certain nombre de difficultés, mais leurs avancées sont puissantes, avec des satisfactions données aux dirigeants africains, comme le dernier sommet Chine-Afrique l'a montré : [par exemple] les objectifs du Président Ouattara de 75 % d'électrification et de 70 % d'eau potable en Côte d'Ivoire seront atteints grâce aux Chinois.


On les voit très investis... Par exemple, face aux 80 000 bourses allouées maintenant par les Chinois aux étudiants africains, voilà que nous augmentons chez nous les droits d'inscription des étudiants étrangers d'une manière drastique. L'ancien Premier ministre que je suis – entendez qu'ici ancien signifie « libre » – a quand même un peu mal aux tripes.

Cela me semble aller contre nos intérêts stratégiques.


Les Chinois avancent, ils continueront d'avancer, ils avanceront tant qu'on ne les arrêtera pas. Il y a deux façons de les arrêter.


http://www.imagesfrancophones.org/ficheGrosPlan.php?no=14481

 

 

 

19/04/2019
Les deux films ont été soutenus par le Fonds Image de la Francophonie.

pays concernés :
Afrique

« Atlantique » est le premier long-métrage de Mati Diop, jeune cinéaste franco-sénégalaise (elle est la fille de Wasis Diop, compositeur de musiques de films et la nièce du cinéaste Djibril Diop Mambety). L'histoire d'Atlantique se situe dans une banlieue populaire de Dakar. Les ouvriers du chantier d'une tour futuriste, sans salaire depuis des mois, décident de quitter le pays par l'océan pour un avenir meilleur. Parmi eux se trouve Souleiman, l'amant d'Ada, promise à un autre. Quelques jours après le départ des garçons, un incendie dévaste la fête de mariage de la jeune femme et de mystérieuses fièvres s'emparent des filles du quartier. Ada est loin de se douter que Souleiman est revenu...

Egalement soutenu par le Fonds Image de la Francophonie, "Le miracle du Saint inconnu", premier long-métrage d'Alaa Eddine Aljem (Maroc), sera présenté dans le cadre de la Semaine de la critique.

Le miracle du Saint-inconnu, @capture d'écran site Semaine de la Critique

Synopsis : Au beau milieu du désert, Amine court. Sa fortune à la main, la police aux trousses, il enterre son butin dans une tombe bricolée à la va-vite. Lorsqu'il revient dix ans plus tard, l'aride colline est devenue un lieu de culte où les pèlerins se pressent pour adorer celui qui y serait enterré : le Saint Inconnu. Obligé de s'installer au village, Amine va devoir composer avec les habitants sans perdre de vue sa mission première : récupérer son argent.

FICHE TECHNIQUE D'ATLANTIQUE :

Comédiens :
Ada : Mame Bineta SANE
Issa : MBOW
Souleiman : TRAORE

Dior : Nicole SOUGOU
Fanta : Aminata KANE
Mariama : Mariama GASSAMA
Thérèse : Coumba DIENG

Moustapha : Ibrahima MBAYE
Mr Ndiaye : Diankou SEMBENE
Omar : Babacar SYLLA
Cheikh : Abdou BALDE

Equipe technique :
Réalisation : Mati Diop
Scénario : Mati Diop et Olivier Demangel

Image : Claire MATHON
Scripte : Christelle MEAUX
Montage : Ael DALLIER VEGA
Compositrice : Fatima AL QADIRI
Son : Benoît DE CLERCK
Décors : Toma BAQUENI et Oumar SALL
Costumes : Rachèle RAOULT et Salimata NDIAYE

Directeurs de production : Pascal METGE et Oumar SALL
Assistants réalisateurs : Vincent PRADES et Fatou TOURE
Conseiller artistique : Fabacary ASSYMBLY COLY
Directrice de casting : Bahijja EL AMRANI

Production déléguée: Les Films du Bal
Co-production sénégalaise : Cinekap
Production exécutive : Oumar Sall
Co-production belge : FraKas Productions

Distributeur France : AD VITAM
Ventes internationales : MK2 FILMS

FICHE TECHNIQUE DU "MIRACLE DU SAINT INCONNU"

Scénario et réalisation : Alaa Eddine ALJEM
Maroc, Long-métrage fiction, 90'
Production : : Le moindre geste (Maroc)
Productrice : Francesca Duca
http://www.imagesfrancophones.org/ficheGrosPlan.php?no=14481

Chine-Afrique-France / J.-P. Raffarin devant le CIAN (2/5) : « Les Chinois ne sont pas belliqueux, mais tant que l'on ne les arrêtera pas... ils continueront d'avancer ! »
9 avril 2019

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin durant son intervention devant le Club français des investisseurs en Afrique (CIAN) , à l'Automobile Club de France (Paris), le 2 avril 2019. Au premier plan, Alexandre Vilgrain, Président du CIAN. Au second plan dans le reflet du miroir : S.E. Flavien Enongoue, Ambassadeur du Gabon ; Étienne Giros, Président délégué du CIAN. © AM/AP.P
Après le premier volet intitulé « Je ne les connais pas tous, [mais] les Chinois sont prévisibles ! », où l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a exposé en quoi la stratégie chinoise était prévisible depuis plusieurs années, nous continuons à vous livrer le verbatim de son allocution devant le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN). Cette fois, c'est la culture chinoise qui est au cœur de son propos.
.
Introduction par Alfred Mignot, AfricaPresse.Paris (AP.P)
au verbatim de Jean-Pierre Raffarin
@AlfredMignot | @PresseAfrica
.
« Pour les Chinois, l'Afrique n'est pas un continent d'intérêt occasionnel, mais un élément de la stratégie de puissance. « Faites très attention : on est aussi intelligents que vous, et on travaille plus... », voilà ce que me disait le prédécesseur de Xi Jinping, le président Hu Jintao [2003-2013] à l'occasion de discussions sur l'implantation d'Airbus en Chine.
Et quand ils parlent de la route de la soie, naturellement c'est le continent eurasiatique qu'ils ont présent à l'esprit, mais aussi l'Eurafrique.


Le Yin et le Yang, toujours à la base la pensée chinoise


Quelques éléments très importants de la culture chinoise, qu'il faut avoir en tête, y compris pour considérer la relation de la Chine avec l'Afrique... c'est que la culture chinoise est une culture moderne !
Pour faire court, je dirais que grosso modo nous Occidentaux avons été formés par un « moteur » intellectuel à trois temps – la dialectique thèse, antithèse, synthèse – qui a été celle d'Aristote, de Descartes et de Karl Marx. On construit une démarche rationnelle pour aboutir à une vérité « universelle ».


Les Chinois ont un « moteur » à deux temps, le yin et le yang [les deux énergies opposées et complémentaires qui, selon la philosophie chinoise, sont à l'origine de tous les phénomènes de la vie et du cosmos, ndlr] . Comme moi, mon ami est malicieux. Comme moi, il a le mal en lui, mais le bien aussi. Et moi-même, après cinquante ans de politique, croyez-vous que je ne sois pas malicieux ?

croyez-vous que je n'ai pas fait de mauvais coups ? croyez-vous que vous puissiez me faire confiance, comme ça, d'un seul coup ?


Non, le mal est en moi !... Comme il est en vous ! Mais si l'on veut s'entendre, il faut que l'on discute sur nos biens !

Que l'on essaye de connecter nos valeurs, en laissant de côté notre mal.
On n'est pas là dans la recherche du client parfait, du fournisseur idéal, de l'honnête homme, de celui pour lequel on voudra construire une statue, en oubliant qu'à l'intérieur de la statue, il y a le bien, il y a le mal.
C'est très important pour bien mesurer que la pensée chinoise est assez moderne. Et si vous lisez les livres d'Edgar Morin et d'autres parlant de pensée complexe, vous verrez que la pensée multimillénaire chinoise a peut-être

Vue d'une partie de la salle durant le propos liminaire d'Étienne Giros, Président délégué du CIAN. © AM/AP.P
Gagner sans avoir à livrer bataille


Deuxième élément de culture : comment les Chinois avancent-ils ?
Les Chinois ne sont pas belliqueux. Durant toute leur histoire, ils n'ont jamais fait la guerre à l'extérieur de leur pays. Ils ont fait la guerre chez eux pour se défendre. Ils ont découvert l'Afrique avant nous (lire l'évocation de l'amiral Zheng He, dans notre article « Je ne les connais pas tous, [mais] les Chinois sont prévisibles ! ») mais n'ont construit aucun colonialisme ni impérialisme.
Quant à nous, si nous avons fait des bêtises en Chine, c'est à cause des Anglais...

je n'oublie jamais de le répéter. Il y a toujours un Anglais derrière nos bêtises... Si vous êtes passionnés par ce sujet, lisez les livres de François Jullien, un philosophe helléniste et sinologue, qui a recherché les valeurs de la civilisation grecque dans la pensée chinoise.


Il a écrit [notamment] un petit livre intitulé « Conférence sur l'efficacité » où il traite de la mentalité chinoise, chez PUF [Collection Libelles, 2005]... [et met en exergue la différence entre efficacité occidentale et efficience chinoise, ndlr].


Il explique bien la mécanique intellectuelle chinoise. L'idée, c'est grosso modo celle du potentiel des situations, c'est-à-dire le rapport de force complètement assumé : le bon général chinois, c'est celui qui gagne la guerre sans avoir à livrer bataille !
Les Chinois ne sont pas des belliqueux, mais sachons que tant que l'on ne les arrêtera pas, ils continueront d'avancer ! Si l'on ne manifeste pas de la force à un moment ou un autre, il n'y aura pas de recul, mais toujours des avancées.


80 000 bourses de la Chine aux étudiants africains


C'est la question fondamentale, y compris au regard de l'Afrique. On est vraiment dans cette situation, on les voit progresser : ils importent 75 milliards d'euros, mais en exportent 95 ; on les voit avancer sur les investissements, et avoir multiplié par six, en trois ans, leur croissance sur place. On perçoit ainsi leur capacité très forte à se développer, y compris d'ailleurs en profitant parfois de nos efforts de [contribution au] désendettement [des pays africains] pour prendre notre place... et endetter à nouveau les pays.


On voit bien qu'il y a un certain nombre de difficultés, mais leurs avancées sont puissantes, avec des satisfactions données aux dirigeants africains, comme le dernier sommet Chine-Afrique l'a montré : [par exemple] les objectifs du Président Ouattara de 75 % d'électrification et de 70 % d'eau potable en Côte d'Ivoire seront atteints grâce aux Chinois.
On les voit très investis...

Par exemple, face aux 80 000 bourses allouées maintenant par les Chinois aux étudiants africains, voilà que nous augmentons chez nous les droits d'inscription des étudiants étrangers d'une manière drastique. L'ancien Premier ministre que je suis – entendez qu'ici ancien signifie « libre » – a quand même un peu mal aux tripes. Cela me semble aller contre nos intérêts stratégiques.
Les Chinois avancent, ils continueront d'avancer, ils avanceront tant qu'on ne les arrêtera pas. Il y a deux façons de les arrêter.
http://www.imagesfrancophones.org/ficheGrosPlan.php?no=14481

Christophe Ngalle EdimoSimon-Pierre Mbumbo
ISBN : 2354190220
Éditeur : LES ENFANTS ROUGES (21/08/2009)

Note moyenne : 2.5/5 (sur 6 notes)
Résumé :

" Malamine, si tu retournes en Europe, tu ne reviendras jamais ! " prédit la jeune femme. Mais Malamine, qui n'est pas "de la bonne tribu", n'a pas la force de rester en Afrique. A Paris ce fier diplômé de la Sorbonne est brancardier, dans l'attente de se rendre utile pour l'Afrique. Il rencontre Germaine l'infirmière française, Diane l'africaine sans-papier, Maurice le confident, Ntounou l'éditeur afrocentriste et l'ultranationaliste Osagefyo. Mais tous ont des influences contradictoires. Alors, pour ne pas se perdre, Malamine devra, tel un alchimiste, transformer ses frustrations en espérances.

 

Lorsque Ja'bari Grey a vu le jour au Texas, il lui manquait un organe que tout le monde considère comme acquis : sa peau ! A peine né, le bébé a déjà subi greffes sur greffes. Son histoire.
Istock


Dès son premier souffle, Ja'bari Grey a dû relever un parcours du combattant pour espérer avoir une vie "normale". Alors qu'il voit le jour pour la première fois au Nouvel An 2019 à San Antonio (Texas), le corps médical remarque avec stupeur qu'il lui manque l'essentiel : sa peau.

Excepté à la tête et aux jambes, le bébé se trouve dépourvu de ce qu'on appelle l"'enveloppe". En l'absence de ce tissu sensé le protéger du monde qui l'entoure, l'enfant n'a pas été en mesure de se blottir dans les bras de sa mère à la naissance, rapporte le journal San Antonio Express News. Priscilla Maldonado, la jeune maman de 25 ans, avait pourtant vécu une grossesse sans complication. Ce n'est que lorsque son bébé est sorti de l'utérus que les médecins ont pris conscience de l'état de Ja'bari. C'est le début d'une longue série de greffes de peau.

Sa maman n'a pu le porter que deux fois...en trois mois


Rapidement après sa naissance, le nourrisson s'est vu transféré au Texas Children's Hospital, un établissement spécialisé dans le traitement des affections cutanées rares. Leur verdict ? Ja'bari était atteint d'aplasia cutis, une maladie rare qui correspond à une absence congénitale et visible, de zone de peau sur des surfaces plus ou moins étendues. Pour limiter les dégâts, l'enfant a été soigné avec des analgésiques et recouvert de pansements qu'il fallait changer fréquemment. Il était alimenté grâce à un tube inséré par voies nasales. A seulement trois mois, Ja'bari a vu défiler un bon nombre de spécialistes. « Il a passé toute sa vie à l'hôpital. Je n'ai pu le tenir que deux fois », déplore sa maman. La prochaine étape ? Une intervention chirurgicale qui impliquera d'effectuer une incision dans la gorge de Ja'bari afin de couper le tissu cicatriciel qui a permis la fusion de son menton avec sa poitrine.


La génétique responsable ?


Afin de vérifier la cause exacte de la survenue de la maladie, les deux parents sont actuellement soumis à des tests génétiques. En effet, certains médecins du centre soupçonnent aussi une épidermolyse bulleuse. Cette maladie génétique se caractérise par une peau extrêmement fragile, avec des cloques et des déchirures sur le corps. Il n'existe pas de traitement curatif, mais ce trouble peut être traité avec des médicaments contre la douleur et les infections. Cette pathologie génétique concerne 20 bébés sur un million de naissances aux USA. « Nous devons attendre deux à trois semaines pour savoir s'il s'agit bien de cette maladie », poursuit Priscilla Maldonado.

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