J'ai rencontré Pie lors du centenaire de jean ROUCH cet ingénieur anthropologue qui aimait filmer les gens pour témoigner ou conserver la mémoire, c'était à paris en décembre au Musée de l'Homme. Tout de suite une sympathie naturelle nous unit et nous nous découvrons moi dans la philosophie et lui dans les arts. Ces deux secteurs ont beaucoup en commun et c'est pourquoi il n'est pas besoin de justifier.


Cet artiste Pie est né au Benin et a grandi entre le Sénégal et la France et l'Allemagne.


Il a appris l'art pictural avec des artistes russes.


Son histoire, ses voyages à travers le monde ont façonné son mode d'expression qui n'est que recherche du pneuma ce souffle vital qui met en action.
Certains thèmes ou sujets se retrouvent dans sa peinture ; la cosmogonie, les mythes, l'indicible, Mohamed Ali, la nature qu'il sait écouter et entendre, sans parler de la musique et du jazz.


Pie est aussi professeur d'arts plastiques mais il nous déroute et c'est aussi la fonction de l'art. Cet africain est ouvert à toutes les influences qu'il sait capter pour laisser guider ses pinceaux et ses couleurs vivent. Pie sait aussi travailler le noir et blanc. Dans ses œuvres on peut lire ou retrouver des =gestes ou figures des tableaux de Dali le génie fou, Chagall, Magritte et tant d'autres.


J'ai le plaisir de vous le présenter

 

Getran au cœur du rêve sénégalais de Diamniadio: Mar THIAM un polytechnicien sénégalais  inventif et novateur à la conquête de l'Afrique.

Mar Thiam, PDG de Getran parle
• Christine Holzbauer


Le groupe Getran n'a pas l'intention de se reposer sur ses lauriers et souhaite obtenir des positions fortes dans l'ensemble du BTP, des matériaux de construction à la conception de villes nouvelles respectueuses de l'environnement. Son président Mar Thiam affirme aussi: « Je suis fier de construire à Diamniadio »
Propos recueillis par Christine Holzbauer


Avez-vous créé Getran en 1998 pour pouvoir revenir au Sénégal ?


Oui, Getran SA est une société anonyme que j'ai créée en 1998 avec mon épouse, qui est juriste, après de nombreuses années passées hors du Sénégal. Son domaine d'activité regroupe l'ingénierie, la construction, le bâtiment, les travaux publics, le transport et le négoce. Ayant débuté comme conducteur de travaux dans le BTP après des études d'ingénieur, à chaque fois, les circonstances ont fait que je me suis retrouvé à conduire de très grands travaux, mais toujours à l'étranger. Ce fut le cas quand j'ai commencé à travailler au CDE (Consortium d'entreprises, leader dans le secteur du bâtiment et des travaux publics classé en 2000 parmi les 20 meilleures entreprises sénégalaises). Puis, ensuite, comme directeur général à la société Gamsen construc¬tion dont je suis actionnaire et avec laquelle j'ai bâti l'aéroport international de Banjul considéré comme l'un des dix meilleurs aéroports au monde. C'est là où j'ai fait la connaissance de Pierre Goudiaby Atépa qui en était le concepteur et l'architecte et nous ne nous sommes plus quittés depuis...


Quelles sont les principales réalisations du groupe Getran ?


Dans le BTP, Getran compte à son actif plusieurs réalisations d'envergure comme l'Agence nationale de la BCEAO en Guinée-Bissau, le monument du Cinquantenaire et l'hôpital central de Ndjamena au Tchad, les bâtiments du ministère de l'Environne¬ment à Dakar, l'hôpital régional de Fatick, les gares routières de Daroukhane et Lat-Dior, l'École de formation en économie familiale et sociale, l'agence Bicis prestige, la caserne des sapeurs-pompiers de Tivaouane, les bassins de rétention de Thiès, le centre polyvalent agricole de Bambey pour n'en citer que quelques-uns. Lorsque nous sommes rentrés au Sénégal, ma femme et moi, nous sommes partis de zéro. Il a fallu que je mette ma maison de Yoff en gage pour réaliser mon premier gros chantier en Guinée-Bissau. Mais, ensuite, les clients ont afflué


Vous construisez plus au Sénégal ou dans les autres pays de la sous-région ?


Getran a des activités dans quatre pays africains que sont le Tchad, le Congo Brazzaville et la Côte d'Ivoire en plus du Sénégal. En termes de chiffre d'affaires (20 milliards de F.CFA sur le dernier exercice), ce n'est que récemment que la part du Sénégal a augmenté, passant de 10 % à 30 %. Jusqu'en 2014, le groupe réalisait près de 60 % de son activité au Tchad. Évidem¬ment, le Sénégal comme la Côte d'Ivoire, où les taux de crois¬sance sont très élevés, sont sur la pente ascendante. Alors qu'avec la chute du prix du pétrole, l'activité au Tchad stagne.


Est-il vrai que vous vous êtes endettés à hauteur de 15 milliards de F.CFA pour démarrer les travaux à Diamniadio.

Pourquoi avoir pris un tel risque ?


Ce vaste programme du Pôle urbain s'inscrit dans le cadre du PSE (Plan Sénégal émergent) dont l'une des compo¬santes majeures consiste à permettre aux populations d'avoir un accès facile à un logement de qualité. Étant Sénégalais, c'est un défi que j'avais envie de relever. Et étant de surcroît un développeur en plus d'être un bâtisseur, j'avais là une fabuleuse opportunité de faire sortir de terre une cité de l'émergence qui puisse offrir des appartements de grand standing, des villas avec cuisines équipées, des plateaux de bureaux modulables, des salles de sport, des centres de loisirs, des lieux de culte, etc., à côté de logements écono¬miques disposant de commodités qui les mettent à un niveau de confort supérieur ainsi que des locaux commerciaux conformes aux standards internationaux. Lorsque le président Macky Sall a décidé d'offrir 20 appartements dans l'une de mes « Résidences de l'espoir » aux Lionnes du basket, j'ai su que j'avais fait le bon choix et que l'engouement pour cette ville du futur serait au rendez-vous. Je ne me suis pas trompé. Alors que je ne voulais pas commencer à commercialiser la deuxième phase avant d'avoir fini de construire la première, j'y ai été contraint puisque tout a été vendu sur plan en un temps record. Les premiers acomptes entrent bien grâce à des prêts immobiliers facilités par la BHS, je fonce.


Envisagez-vous de déménager à Diamniadio ?


J'ai décidé d'installer toutes mes entreprises à Diamniadio car c'est le futur grand centre urbain de Dakar. Donc les trois sièges que j'ai aux Almadies, à Mermoz et à la cité SICA (Foire) seront regroupés à Diamniadio, y compris le service commercial de Getran Immo. J'ai aussi investi dans une usine avec une grande capacité de production de béton, afin d'amener une offre de qualité sur place et diminuer ainsi les coûts de construction. Il en va de même pour les deux unités que je suis en train d'implanter dont l'une va fabriquer des éléments pour la voirie (pavés, agglos et bordures de route) et l'autre produira des plaques de béton préfabri¬quées permettant d'accélérer les délais de livraison.


Le siège de Getran Industries sera-t-il au Sénégal ?


Non, comme c'est mon fils aîné, Falla Thiam, qui a pris la direction générale de la société industrielle, il a préféré l'implanter à Abidjan d'où nous allons produire des matériaux de construction et notamment des maisons préfabriquées pour la Côte d'Ivoire, bien sûr, mais aussi pour toute la sous-région.
Vous n'avez pas mentionné le volet environnemental...
Il est important, car on ne peut pas envisager la construc¬tion de villes nouvelles, aujourd'hui, sans prendre en compte la durabilité des matériaux et les mix énergétiques adéquats. Toute la nouvelle cité artisanale sera d'ailleurs construite en consé¬quence, avec l'éclairage solaire, notamment. Notre ambition est de satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante sur la qualité et le coût proposés par nos entreprises industrielles. J'ai l'inten¬tion d'investir davantage dans ce secteur en créant une filiale Getran Environnement. De même que j'ai prévu de me diversi¬fier dans les transports pour mettre à disposition des bus afin de relier la Cité de l'émergence.


À ce jour, de quoi êtes-vous le plus fier ?


Sans doute de la réputation de Getran dont j'ai fait mon credo, et qui est « Produire dans les meilleurs délais ». En décembre 2003, l'entreprise a été primée par la Fondation pour l'excellence dans les affaires qui est basée à Genève. J'ai égale¬ment reçu plusieurs distinctions parmi lesquelles le trophée du Millenium Award, le trophée du Forum des opérateurs pour la garantie de l'émergence économique en Afrique, et le SEDAR du magazine Nouvel Horizon. Mais, le jour de mes 65 ans, le 27 mars 2026, je veux avoir franchi la barre des 100 milliards de F.CFA de chiffre d'affaires !

Written by Christine Holzbauer

Christine Holzbauer travaille comme journaliste en Afrique pour les éditions en français de New African, African Business et African Banker depuis 2012. Auparavant, elle était correspondante régionale pour «L'Express », « La Croix » et « La Tribune », d'abord basée au Mali puis au Sénégal. Elle est diplômée de Sciences Po. Paris, a obtenu un DESS de la Sorbonne et fait ses études de doctorat à American University (Washington, D.C.) en relations internationales, développement et communication internationale.

http://magazinedelafrique.com/mar-thiam-pdg-de-getran-

Lire ceci : cet homme discret fait de bonnes choses ;
Getran au cœur du rêve sénégalais de Diamniadio


Le président Sall a offert vingt appartements aux Lionnes du basket. Il consacre ainsi le lancement de la phase pratique du plus grand pôle urbain en construction en Afrique de l'Ouest francophone. Diamniadio est en chantier depuis bientôt un an et demi et un homme, Mar Thiam, fondateur de la société Getran est le premier homme d'affaires Sénégalais à avoir cru à ce projet. " Il est venu sur la pointe des pieds sur le projet et quand il a été reçu par le président, il a été directement séduit par le projet. C'est un homme qui croit en son pays et il s'est dit qu'il a un challenge personnel à relever."
En quelques semaines, il mobilise des grues. "

Tous les passants de l'autoroute ont été surpris de la rapidité et du nombre de grues en installation. Pour la première fois au Sénégal on a installé autant d'instruments de chantier en même temps." En quelques mois, Mar Thiam fait sortir une vingtaine d'immeubles sur cet espace naguère sans relief. Près d'un millier d'ouvriers sont sur place et une centaine de m3 de béton est coulée chaque jour. Pour montrer le sérieux du projet, cet ancien de Polytechnique a installé la plus grande centrale à béton du pays. " Il a démarré le projet sur fonds personnel, et a investi au passage plusieurs milliards pour le démarrage du projet. " Un gros risque qualifie de fou par certains. " Il faudrait vraiment être audacieux pour lancer un chantier de 600 appartements d'un seul coup à Diamniadio. Il était le seul avec le président Macky Sall à croire en ce projet qui a suscité les craintes les plus ardues dans le milieu immobilier de par son gigantisme."

Ne se décourageant pas, Mar Thiam bâtit immeuble par immeuble, pierre par pierre. Les premiers clients se manifestent, pour la plupart des sénégalais du pays qui rêvent d'un appartement bon marché et de qualité entre 15 et 20 millions. Aujourd'hui, les réservations se passent très bien et des acomptes sont régulièrement versés par les clients. Beaucoup de coopératives ou d'entreprises sont déjà surles listes de la société.
D'ici avril, Getran compte livrer les premiers appartements et le holding de Mar Thiam compte donner le ton." Il a décidé d'installer toutes ses entreprises à Diamniadio. Il veut donner l'exemple que le futur grand centre urbain de Dakar est Diamniadio."

https://www.dakaractu.com/Getran-au-coeur-du-reve-senegalais-de-Diamniadio_a103314.html

 

 

Felwine SARR résident à l'Université de Nantes-Projet de recherche : L'Ecriture des humanités à partir de l'Afrique.

Souhaitons bonne chance à ce jeune penseur des utopies actives/ qui se réalisent...P.B. CISSOKO

Période de résidence : Octobre 2017 à Juin 2018


Notre projet de recherche part du postulat de la diversité des modes d'approches du réel selon les civilisations et les époques, la pluralité des modes de connaissance, ainsi que la relativité gnoséologique et épistémologique. Il se propose de penser la pluralité des aventures de la pensée humaine en partant de l'idée de l'égalité de principe des différentes traditions de pensée et en prenant acte de leur incommensurabilité. Ceci nous amène à envisager ces différentes traditions de pensée à partir de leurs horizons et des configurations du pensable qu'elles proposent, comme des aventures singulières de l'esprit qui se sont développées de manière parallèles et adjacentes, tributaires des cultures desquelles elles émanent.


Penser ces questions en contexte africain appelle un déplacement épistémique.

Il s'agit d'intégrer la complexité des formations sociales africaines et les assumer dans leur spécificité culturelle et historique. Ce qui nécessite un travail de déplacement à l'intérieur des champs des savoirs constitués et de reprise ; un acte de penser qui porte une attention particulière à son milieu archéologique et aux tendances réelles des sociétés qu'il appréhende.


Ce projet de refondation requiert un travail de reprise dans les sciences sociales qui passe par une interrogation épistémologique sur les objets, les méthodes et le statut du savoir produit par les sciences humaines et sociales, telles qu'elles sont pratiquées sur les réalités africaines. L'obstacle majeur d'une telle démarche demeure la détermination d'un champ épistémologique, c'est-à-dire, d'objets spécifiques à appréhender, mais également des méthodes singulières pour y parvenir.

Une critique récurrente adressée à la conception occidentale du savoir est qu'elle surestime les prérogatives du sujet en se fondant sur l'illusion que ce dernier, par ses seuls moyens (raison et/ou sens) peut produire une pensée qui rende compte de la complexité du réel. Le piège de la méthodologie européenne consiste à sélectionner un critère unique pour expliquer le réel. Par ailleurs, sa démarche se fonde sur la volonté de produire en matière de connaissance une réalité exclusivement soumise au constat de l'expérience et au débat de la raison. La fécondité de la démarche méthodologique basée sur le principe du tiers exclu[1] sera interrogée.

Celle-ci, pour appréhender le réel, distingue le sujet de l'objet. La ponctualisation de l'objet et le découpage de la réalité en infimes portions, que l'on tente ensuite de recoudre. Elle relève d'un positivisme résiduel dans la tradition gnoséologique occidentale, héritière d'un atomisme qui date de deux mille ans. Cette démarche a été utile pour le développement de la physique et des sciences exactes ; mais se révèle inféconde lorsqu'il s'agit des sciences humaines et sociales, car les objets étudiés ont une épaisseur et le sujet n'est pas disjoint de l'objet. Comme pour la physique quantique, la position de l'observateur modifie la chose observée.


Mais de manière plus fondamentale, il s'agit d'accéder à une connaissance plus approfondie des sociétés et cultures africaines, parce que fondée aussi sur leurs propres critères gnoséologiques. Pour cela, il est nécessaire de prendre en charge d'autres modes d'appréhension de la réalité, que le savoir scientifique tel qu'il s'est constitué jusque-là.

L'exploration de territoires relativement inabordés que sont les ontomythologies et les épistémogonies africaines, ouvre à une meilleure prise en charge de savoirs divers, ayant assuré la pérennité des sociétés africaines. Il s'agit d'explorer les possibilités qu'offrent les autres formes de savoirs et d'appréhension du réel. Ceux-ci constituent des modes de connaissance qui ont démontré leurs qualités opératoires sur la longue durée, dans divers domaines de l'activité humaine : savoirs thérapeutiques, environnementaux, savoir-faire techniques, savoirs sociaux, historiques, psychologiques, économiques, agronomiques. Ces savoirs ont assuré la survie, la croissance et la pérennité des sociétés africaines. Pour les mobiliser, explorer les cosmogonies, les mythes, les expressions culturelles diverses, ainsi que les ressources linguistiques africaines est nécessaire.


Il s'agira aussi d'engager un débat autour d'une théorie de la connaissance bornée par les limites de la vision occidentale de ce qu'est un savoir, en interrogeant l'exclusivité de l'épistémè logocentrique, et l'arraisonnement des modes d'intelligibilité par le seul mode de la pensée écrite. Cette interrogation reprend à sa racine la question de la connaissance. Il s'agit de penser à nouveau les conditions de possibilité d'un savoir.

Que puis-je connaitre est la question que pose Kant dans sa Critique de la raison pure ?

Comment une connaissance est-elle possible ?

Ces questions ont défini la physique et la métaphysique au 18 ème siècle.


Des questions que l'on pourrait se poser ou reposer pourraient être celles-ci : Peut-on accéder à une connaissance en dehors de l'expérience ? Peut accéder à une connaissance par le sensible ?

Que nous apprennent arts et les formes de pensée non discursive du réel ?

Peut ton procéder à une épistémologie du sensible ?


Cette interrogation sur le savoir devra s'approfondir en pensant les objets de la quête épistémologique mais aussi ses modalités d'appréhension de la réalité. Expliquer, depuis Aristote à consister à élucider les causes où à remonter à la cause première. Considérer que l'explication est la seule façon de penser le monde est un parti pris. La pensée de la causalité linéaire à une butée, c'est la cause première. La pensée complexe (Morin) et dialogique a permis de relativiser ce mode d'appréhension de la réalité en indiquant ses limites.


L'Intelligence humaine réside dans la capacité de passer à travers les différents possibles de la pensée, à les comprendre l'un et l'autre, et à les faire dialoguer. L'objectif n'est point cependant de résoudre l'écart des différentes approches du savoir et du réel par une dialectique unitaire et convergente. Il ne s'agira pas d'une recherche systématique d'une vérité ultime, ni d'une synthèse, mais de faire communiquer ces possibles afin de produire de l'intelligible à partir de leur auto-réfléchissement.

________________________________________
[1] Cette conception est également remise en cause au sein de l'épistémè occidentale par les tenants de la physique quantique et par des penseurs comme Nicholas Georgescu-Rogen promoteur de la transdisciplinarité et du principe du tiers inclus.

Biographie


Felwine Sarr est un universitaire et écrivain sénégalais né en 1972 à Niodior. Après des études primaires et secondaires au Sénégal, il poursuit ses études supérieures à l'université d'Orléans où il obtient un doctorat en économie en 2006. Agrégé des universités et professeur titulaire du CAMES, il enseigne à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) depuis 2007.

Ses cours et travaux académiques portent sur les politiques économiques, l'économie du développement, l'économétrie, l'épistémologie et l'histoire des idées religieuses.

En 2010, il est lauréat du Prix Abdoulaye Fadiga pour la Recherche Économique. En 2011, il devient Doyen de la Faculté d'économie et de gestion de l'Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis et directeur de la nouvelle UFR des Civilisations, Religions, Art et Communication (CRAC) de l'UGB. Il est aussi écrivain et a publié plusieurs romans et essais. Musicien, il a publié à ce jour trois albums : Civilisation ou Barbarie (2000), Les Mots du Récit (2005) et Bassaï (2007). Avec les écrivains sénégalais Boubacar Boris Diop et Nafissatou Dia, il est le cofondateur de la maison d'édition Jimsaan. Felwine Sarr est aussi l'éditeur de la Revue Journal of African Transformation (Codesria-UNECA). Il organise avec Achille Mbembé en 2016 les Ateliers de la pensée de Dakar et de Saint-Louis, réunissant une trentaine d'intellectuels de l'Afrique et de ses diasporas pour réfléchir aux mutations du monde contemporain.


Bibliographie sélective


SARR, Felwine, Habiter le Monde, Montréal, Mémoire d'encrier, 2017.
SARR, Felwine, Ishindenshin, Montréal, Mémoire d'encrier, 2017.
SARR, Felwine et MBEMBE, Achille (co-dir.), Ecrire l'Afrique-Monde, Paris, Philippe Rey, 2017.
SARR, Felwine, Afrotopia, Paris, Philippe Rey, 2016.
SARR, Felwine, "Economics and Culture", Handbook of Economics and Africa, Oxford, Oxford University Press, 2015.
SARR, Felwine, Méditations Africaines, Montréal, Mémoire d'encrier, 2012.
SARR, Felwine, 105 rue Carnot, Montréal, Mémoire d'encrier, 2011.
SARR, Felwine, Dahij, Paris, Gallimard, "L'arpenteur", 2009.

https://www.iea-nantes.fr/fr/

 

Signez la pétition  si le lien ne s'affiche pas copier + coller sur votre moteur de recherche

Députés: Commission parlementaire spéciale et inclusive sur les problèmes du système éducatif. · Change.org

https://www.change.org/p/d%C3%A9put%C3%A9s-commission-parlementaire-sp%C3%A9ciale-et-inclusive-sur-les-probl%C3%A8mes-du-syst%C3%A8me-%C3%A9ducatif?recruiter=748049413&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_for_starters_page

 

Les concitoyens signent plus facilement une photo qu'une pétition pour une question essentielle. A vos plumes

L'auteur de cette pétition citoyenne saaxu xamxam / FB

« SAAKU XAMXAM est un intellectuel actif et résolument engagé à ne pas se laisser entrainer dans des schémas qui ne l'engage nullement. Ainsi il faut du sartrisme , il dit non et le dit, l'écrit, en disant non il dit à l'action citoyenne celle de la base. Si l'Etat ne bouge pas les citoyens doivent user de leurs talents et ingéniosité pour mutualiser les compétences et produire.
Il est chef de projet en mécanique industrielle après avoir réussi ses diplômes en pharmacie.
Il est aussi membre actif d'une association de développement à la base qui essaie de se débrouiller avec les bonnes volontés qui veulent faire bouger et opalier la vacuité du pouvoir dans certains secteurs clefs.
Il a beaucoup de projets culturels, la culture est un aspect important pour lui : bibliothèque et musée, etc. Il vient d'envoyer une lettre au Ministre des transports sur la mise en service rapide de l'aéroport de Ndiass. Oui les citoyens responsables doivent s'engager et ne pas être des moutons
Tous derrière saaxu xamxam ou faisons comme lui.» P B CISSOKO

Signez sa pétition- Signez.
Certains sont pressés de mettre des j'aime sur des photos, je n'ai rien contre mais quand un compatriote demande un appui, les concitoyens on ne prennent lpas la peine et cela est déconcertant.

La Politique Autrement
La violence et l'indiscipline notées au Sénégal découle de l'échec du système éducatif dans un contexte général. Il est temps de mener une réflexion sérieuse et inclusive sur les problèmes qui minent ce système depuis des décennies. Je cite Benjamin Disraeli " De l'éducation de son peuple dépend le destin d'un pays". Dans notre commun vouloir de vie commune, nous avons l'obligation d'agir et de ne plus réagir face aux dérives et agressions morales et physiques qui rythment d'une cadence incontrôlable notre quotidien. Agir, c'est forcer "nos députés", car ils sont nôtres et non ceux de partis ou coalitions, à légiférer sur ce que je considère comme la priorité des priorités : l'éducation. Avec une population d'âge moyen de dix neuf (19) ans, ne faisons pas de cette chance, notre jeunesse, une bombe qui risque de nous éclater entre les mains à tout moment. Car une jeunesse mal formée, évoluant dans l'anarchie la plus totale, est pire que toutes les armes de destruction massive connue.
Moi citoyen, je m'arroge, avec mes concitoyens soucieux du devenir de cette nation, le droit de demander à nos représentants de se pencher sur la seule voie de salut qu'est une bonne éducation.
J'en appelle aujourd'hui à tous les acteurs, tous les spécialistes, tous les citoyens, à apporter leur pierre à l'édifice éducation qui sera notre pyramide de gyseh à nous.
J'en appelle plus particulièrement au médiateur de la République à appuyer cette pétition pour que la future assemblée fasse de l'éducation sa priorité.

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