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8 juin -Journée mondiale des Océans : pour des actions ETHIQUES partout


Tout acte a une conséquence sur l'environnement, il faut être conséquent dans tout au risque d'être taxé de « ringard » Science sans Conscience n'est que Ruine de l'Ame –Rabelais.
Afrique pourrait être ce havre de paix, ce continent des espoirs, si nous tenons compte de l'environnement mais aussi de la politique Ethique.P B Cissoko

" L'homme n'a aucun droit d'utiliser la biosphère selon sa fantaisie au gré de son profit et de son divertissement ; le faisant il abuse d'un droit qu'il s'est attribué à lui-même et qui s'apparente au droit du plus fort c'est à dire au plus abominable des droits . " J C Nouët    Jean paul KORZEC -Un homme d'une culture immense


D'après le rapport du WWF, jusqu'à 130 000 tonnes par an de microplastiques finissent leur vie dans la "grande bleue". Un record dont la France est en partie responsable.
ATTENTION, OCEANS EN DANGER !


c. La mer n'est pas une poubelle !


Les océans sont très pollués par des millions de tonnes de déchets, qui recouvrent les fonds marins ainsi que la surface des océans. C'est comme une grande poubelle !
Ces déchets sont issus de l'activité humaine. Transportés par les courants marins ou par les fleuves jusqu'au littoral, certains s'échouent finalement sur les plages. Ce sont des macro-déchets.
Ce sont les diverses activités menées à terre (agriculture, industries, transports routiers, stations d'épuration etc.) qui contribuent le plus à la pollution des océans.
Ces déchets sont dus à :


– Des abandons sur le littoral par les usagers : les usagers des plages (baigneurs, promeneurs, pique-niqueurs, amateurs de sports aquatiques) produisent en moyenne 1 kg de déchets par personne et par jour.


– Des décharges sauvages : elles furent durant de longues années, la destination finale d'objets domestiques tels que lave-linge, véhicule hors d'usage, ordures ménagères ou produits toxiques (huiles de moteur, détergents). Depuis 1986 et la mise en place des déchetteries, les décharges sauvages sont plus rares.


– Des navires de passage et plaisanciers : malgré la mise en place d'une loi interdisant de jeter des déchets plastiques en mer, certaines personnes indélicates continuent de jeter par-dessus bord leurs ordures.


– Des ports : l'activité portuaire génère des quantités importantes de déchets de toutes sortes, sur les quais et les navires, des activités de pêche, de l'entretien des navires, mais aussi de l'abandon d'ordures ménagères.


– Des activités domestiques, agricoles et industrielles : toutes les activités humaines, qu'elles soient localisées sur le littoral ou non, produisent des déchets qui sont susceptibles d'être entraînés vers le littoral.


– La pêche et la conchyliculture : sont génératrices de déchets qui finissent souvent par s'échouer sur les plages (cordages, casiers, bouées, filets, polystyrène, bidons).


Les poissons, tortues, phoques, oiseaux marins... se trompent et mangent ces déchets car sous l'eau, un sac plastique ressemble à une méduse !


Les animaux qui se trompent, meurent car le sac bloque leur estomac et les empêche de digérer.


80% des déchets sont des plastiques.

Avec de telles concentrations de plastique, toute la chaîne alimentaire est affectée puisque les plus petits morceaux sont ingérés par des oiseaux, de petits poissons qui seront à leur tour mangés par de plus gros...


Les animaux peuvent aussi rester coincés dans les filets de pêches abandonnés.


Selon l'Organisation des Nations Unies, chaque kilomètre d'océan contiendrait 120 000 morceaux de plastique flottants et certains endroits concentreraient 6 fois plus de plastique que de plancton.
Les océans sont tellement pollués qu'une « île de déchets » est apparue dans l'océan Pacifique dans les années 1950. Elle serait actuellement 6 fois plus grande que la surface de la France et il y aurait plus de 3,5 millions de tonnes de déchets !


Selon Greenpeace, une organisation pour la protection de l'environnement dans le monde, plus de 267 espèces marines sont menacées par les déchets présents dans les océans.


https://mediathequedelamer.com/thematique/attention-oceans-en-

Publié dans International
vendredi, 08 juin 2018 14:17

L'origine des autres par Toni Morrison

L'origine des autres par  Toni Morrison

(Auteur) Paru le 15 mars 2018 Essai (broché)

Dans un recueil de textes préfacé par Ta-Nehisi Coates, le prix Nobel, Toni Morrison, revient sur les thèmes qui imprègnent son travail et dominent de plus en plus clairement la politique nationale et mondiale : la « race », la peur, les frontières, le mouvement de masse des populations, le désir d'appartenance.

Qu'est-ce que la « race » et pourquoi est-ce si important ?

Qu'est-ce qui motive la tendance de l'être humain à créer les Autres ?

Pourquoi la présence de ces Autres nous fait-elle si peur ?

Dans le cadre d'interventions à Harvard, faisant partie de la série des prestigieuses conférences « Norton Lectures », Toni Morrison réfléchit à ces questions – ainsi qu'à d'autres questions vitales – au sujet de l'identité.

Dans sa quête de réponses, l'auteur se replonge dans ses propres souvenirs mais également dans l'histoire, la politique, et surtout la littérature qui joue un rôle important – notamment la littérature de William Faulkner, Flannery O'Connor et Joseph Conrad – dans la notion de « race » aux États-Unis, que ce soit de manière positive ou négative. L'auteur s'intéresse à ce que signifie être noir, à la notion de pureté des « races » et à la façon dont la littérature utilise la couleur de peau pour décrire un personnage ou faire avancer un récit.

Élargissant la portée de son discours, Toni Morrison étudie également la mondialisation et le déplacement des populations à notre époque. « Toni Morrison retrace, à travers la littérature américaine, les modes de pensée et de comportement qui désignent, de manière subtile, qui trouve sa place et qui ne la trouve pas...

L'Origine des autres associe l'éloquence caractéristique de Toni Morrison à la signification que revêt, de nos jours, l'expression citoyen de monde. » The New RepublicToni Morrison est née en 1931 dans l'Ohio dans une famille ouvrière de quatre enfants. Après avoir suivi des études de Lettres et enseigné, elle a travaillé comme éditrice chez Random House.

En 1988, elle obtient le prix Pulitzer avec Beloved. Le prix Nobel de littérature lui est attribué en 1993. Aujourd'hui retraitée de l'université, Toni Morrison continue de s'entourer d'artistes contemporains – musiciens, plasticiens, metteurs en scène – avec qui elle collabore régulièrement. Fermer

Publié dans Ex-libris

L'opposition dite significative campe sur ses positions de refus de tout dialogue avec le régime en place, en dépit de la décision du chef de l'Etat de retirer le projet de loi portant révision du Code électoral pour donner plus de chance aux concertations en cours dans le comité ad hoc institué par le pouvoir. Interpellés hier, jeudi 7 juin, les députés Cheikh Bamba Dièye et Mamadou Diop Decroix soulignant que la loi constitutionnelle a été déjà même promulguée, accusent le chef de l'Etat de chercher à endormir les gens.

Si le président de la République cherchait, à travers sa décision prise hier, jeudi 7 juin, de retirer le projet de loi portant révision du Code électoral déposé à l'Assemblée nationale, depuis le 28 mars 2018, à faire les yeux doux à l'opposition afin de l'amener à la table du dialogue, c'est peine perdue.

En effet, l'opposition semble plus que jamais déterminée à maintenir la pression sur le régime. Interpellés sur cette décision du chef de l'Etat, les députés Cheikh Bamba Dièye, leader du Fsd/Bj et son collègue, Mamadou Diop Decroix, chef de fil d'Aj/Pads, sont formels. «L'opposition ne se laissera pas divertir par cette mesure du chef de l'Etat qui ne fait que confirmer ce que nous disons depuis». «Les Sénégalais doivent savoir que nous sommes en face d'un régime qui cherche tout le temps à endormir les gens. La stratégie du pouvoir est de faire croire aux Sénégalais qui sont déjà escroqués avec la loi sur le parrainage qu'il est dans les meilleures dispositions pour que le dialogue reprenne alors que les concertations ne sont plus une possibilité puisque la loi constitutionnelle sur le parrainage a été déjà adoptée et promulguée», dénonce le leader du Fsd/Bj.

Poursuivant son propos, Cheikh Bamba Dièye de souligner qu'il n'y a plus possibilité de retour en arrière concernant la loi constitutionnelle sur le parrainage. «Le président de la République en a fini avec cette loi et tout ce qu'il cherche, c'est nous faire avaler la pilule». Et d'ajouter dans la foulée: «Quelle que soit la bonne volonté d'une concertation à travers un comité ad hoc, ces membres ne feront que confirmer le forcing du parrainage et c'est là où se trouve la tromperie du régime en place parce qu'il n'y a plus rien à faire. Le parrainage est déjà figé dans notre Constitution et le gouvernement cherche seulement à se donner bonne conscience et à tromper son peuple pour lui faire croire qu'il est dans de bonnes dispositions de dialogue alors que sa volonté de maintenir par la force le parrainage n'a jamais changé et il va tout faire pour faire avaler la pilule».

Abondant dans le même sens, Mamadou Diop Decroix a indiqué pour sa part qu'on n'est pas encore sorti de l'auberge. En effet, expliquant que le projet de loi en question concerne les textes d'application de la loi constitutionnelle sur le parrainage et non sur cette loi sur le parrainage en tant que telle, le leader d'Aj s'est voulu explicite «Le président Macky Sall maintient son orientation stratégique qui est d'imposer en toute circonstance sa vision d'une matière qui doit faire l'objet de discussion et de consensus. C'est ce qu'il faut retenir et tout ce qui reste, c'est du détail. Aujourd'hui, le président confirme son orientation qui consiste à imposer sa façon de voir le processus électoral en dehors de toute concertation et consensus avec son opposition. Pour le reste, cela ne nous regarde pas, le comité ad hoc est en train de discuter sur comment mettre en œuvre ce que Macky Sall a imposé à l'Assemblée nationale».

Sudonline

Publié dans Politique

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, est monté au créneau hier, jeudi 7 juin, pour apporter des précisions au sujet de l’information relative au courrier que le Gouvernement du Sénégal a fait parvenir au président de l’Assemblée nationale, relativement à la loi sur le parrainage. Soulignant que la loi constitutionnelle n’est pas retirée, Aly Ngouille Ndiaye a fait savoir que le courrier du président de la République vise plutôt le projet de loi portant révision du Code électoral.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Aly Ngouille Ndiaye, a formellement démenti l’information selon laquelle le président de la République aurait adressé un courrier au président de l’Assemblée nationale aux fins de retirer la loi constitutionnelle sur le parrainage. S’exprimant hier, jeudi 7 juin, sur les ondes de nos confrères de la radio Sudfm, Aly Ngouille Ndiaye qui a confirmé l’existence d’un courrier du chef de l’Etat transmis au président de l’Assemblée nationale, a toutefois tenu à préciser que ledit courrier ne concernait nullement le retrait de la loi constitutionnellement votée le 19 avril dernier. «La loi constitutionnelle n’est pas retirée, elle a été votée et promulguée et le parrainage est déjà derrière nous», a précisé l’autorité en charge de l’organisation de la prochaine élection présidentielle. Poursuivant son propos, le ministre de l’Intérieur a indiqué que le courrier du gouvernement vise plutôt le projet de loi portant révision du Code électoral qui, selon lui, constitue la seconde phase de la matérialisation de la mise en œuvre de la loi constitutionnelle.
Revenant sur les raisons de ce «revirement»  du président, Aly Ngouille Ndiaye a relevé que le chef de l’Etat, en prenant cette décision, cherche seulement à se conformer à sa décision de mettre en place le comité ad hoc chargé de réfléchir sur les conditions d’application de la loi constitutionnelle sur le parrainage dans le Code électoral. «Dans le cadre de la mise en œuvre du parrainage, le président avait invité tous les acteurs à revenir autour de la table de discussion, nous avions remis en place le comité ad hoc chargé de mener la réflexion sur les conditions 0d’application de cette loi qui regroupe les représentants des partis politiques, de l’Assemblée nationale et de l’administration. Le travail de ce comité devrait aboutir sur un projet de loi consensuel qui sera transmis sous forme de projet de loi portant révision du Code électoral. C’est donc pour donner chance à ce comité ad hoc que le président a décidé de retirer le projet de loi».

Concluant son propos, le ministre de l’Intérieur a par ailleurs souligné que les membres du comité ad hoc sont actuellement en Pologne pour s’inspirer de la méthode d’application du parrainage citoyen dans ce pays qui compte, comme le Sénégal, un grand nombre de parrains. «Dans le cadre de son travail, le comité s’est rendu au Cap-Vert qui a un nombre très limité de parrains pour s’inspirer du modèle. Actuellement, il séjourne en Pologne qui a 100 mille parrainages citoyens pour voir comment les Polonais mettent en œuvre ce parrainage citoyen».

Sud Quotidien

Publié dans Politique
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