Filtrer les éléments par date : mercredi, 09 mai 2018

 

Cannes 2018 : sur le visage de Cate Blanchett, un sourire de reine mère...


Pour cette 71e édition du Festival, l'actrice australienne préside un jury majoritairement féminin.
LE MONDE | Par Clarisse Fabre

Cannes 2018-La chanteuse burundaise Khadja Nin une voie engagée et Kristen Stewart

Le monde noir n'a pas à rougir et il faut continuer à se faire voir, s'exprimer, se dire, comme disait Aissa maiga la couleur de peau n'est pas un métier.P B Cissoko


Benjamine de huit enfants, Khadja Nin, 58 ans, a étudié très tôt la musique, avant de s'installer en Europe. Elle a été révélée par ses compositions, notamment « Sambolera Mayi Son », cocktails de pop occidentale et de rythmes africains et afro-cubains.


Ambassadrice de l'Observatoire sur les migrations, Khadja Nin a été distinguée par le prix de l'Action Féminine 2016, décerné par l'Union des Femmes Africaines.
Passeport artiste 27/6 /1959 Burundi Pays: Burundi Qualité: Chanteuse


Khadja Nin est née le 27 juin 1959 au Burundi. Son père est diplomate. Cadette d'une famille de huit enfants, elle pratique très tôt le chant et la musique comme la plupart d'entre eux. Elle grandit à Bujumbura où elle devient dès l'âge de sept ans une des principales voix de la chorale de son école et de la cathédrale de la ville.


Biographie:


Elle monte son premier vrai groupe en 1973 avant de partir étudier à Kinshasa (Zaïre) en 1975. Après un mariage en 1978, elle s'installe définitivement en Belgique en 1980 avec son fils de deux ans et son mari. Ce dernier décède peu de temps après.


Biographie suite :


Elle monte son premier vrai groupe en 1973 avant de partir étudier à Kinshasa (Zaïre) en 1975. Après un mariage en 1978, elle s'installe définitivement en Belgique en 1980 avec son fils de deux ans et son mari. Ce dernier décède peu de temps après.


Après quelques emplois de choriste et de figuration, elle rencontre son producteur, le guitariste Nicolas Fiszman en 1985. Avec lui, elle écrit une vingtaine de titres. Après avoir signé en 1991 avec BMG, un premier album voit le jour en 1992.


Entièrement en swahili (principale langue parlée en Afrique de l'est), ces douze premiers titres mêlent avec mélancolie des thèmes brésiliens, afro-cubains et africains ainsi qu'un peu de rock avec le titre "Mulofa".


Café au lait


Khadja Nin décrit elle-même sa musique comme de "la musique ni blanche ni noire, mais café au lait".


En 1994, sort son deuxième album "Ya Pili", qui justement signifie "Le second". Plus encore que le premier, il mélange pop occidentale et rythmes africains et afro-cubains. Les textes sont toujours en swahili, excepté un en anglais et un en français. Dans ce deuxième album, on trouve le titre "Sambolera Mayi Son" qui deux ans plus tard, lui ouvrira les portes du succès. Cette chanson qui évoque une mère contant le monde à son enfant, illustre bien les préoccupations de Khadja Nin face à l'état du monde, thème très présent dans ses textes.


En 1996, "Sambolera" est consacré tube de l'été par la chaîne de télévision française TF1 qui diffuse plusieurs fois par jour le clip. Les ventes explosent, et le troisième album sorti dans la foulée avec onze titres anciens et nouveaux, est double Disque d'or deux mois après le début de la campagne de promotion (200.000 albums vendus). Khadja Nin considère "comme une vraie chance pour un artiste africain ce choix de TF1".


Sur la pente ascendante, Khadja sort un nouvel album en octobre 98 intitulé "Ya..." (De vous à moi). Elle y chante en swahili mais aussi en kirundi, langue parlée dans son pays d'origine, et aborde des sujets qui lui tiennent à cœur, les enfants de la rue, les situations de guerre, la lutte contre les inégalités. Elle signe là un vibrant hommage à Mandela en même temps qu'une chanson sur la condition de mère, "Mama", sortie en simple et filmée pour le besoin d'un clip par la grande comédienne Jeanne Moreau.
Co-star
En 1999, Khadja Nin se produit en première partie de Sting lors d'une série de concerts à New York. Elle est également accompagnée de Cheb Mami également invité par la star anglaise. Le trio se produite le 10 janvier 2000 sur la scène parisienne de Bercy.


Désormais, la chanteuse vit à Monaco. Après des tentatives avortées de retourner vivre dans son pays, elle espère toujours que ce jour arrive.


L'actrice américaine Kristen Stewart


Kristen Stewart s'est fait connaître mondialement avec la saga « Twilight » (2008-2012). Elle a débuté au cinéma en 2002, à l'âge de 11 ans, en jouant la fille de Jodie Foster dans le thriller « Panic Room » de David Fincher.


Ces dernières années, Kristen Stewart, 28 ans, est venue à Cannes pour plusieurs films dont « Sur la route » de Walter Salles (2012), ainsi que « Sils Maria » (2014) et « Personal Shopper » (2016), deux films réalisés par le Français Olivier Assayas.
lacroix

Une hôtesse enlève ses talons, suivie d'une autre. Elles ne peuvent pas s'asseoir dans le Grand Théâtre Lumière et vont rester debout, près de la sortie, pendant toute la cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes. Une comédienne se cale contre le mur à côté d'elles : elle s'est incrustée sans carton d'invitation en se collant derrière le cinéaste Martin Scorsese... Mardi 8 mai, vers 19 heures, la montée des marches de la 71e édition cannoise s'achève, fidèle à elle-même. Elle a paru toujours très longue malgré l'absence de selfies, désormais interdits.


 « Les réalisatrices restent très minoritaires dans les sélections »


Mais c'est ailleurs que l'on guette le vrai changement : huit mois après le scandale de l'affaire Weinstein, du nom du producteur américain accusé d'agressions sexuelles par de nombreuses actrices, le Festival ne peut plus tout à fait être le même. Cannes n'était-il pas le « terrain de jeu » d'Harvey Weinstein, comme l'a souligné un journaliste du Guardian, dans un article paru le 4 mai ? Edouard Baer, animateur en chef de la soirée, se contente d'une petite allusion. Evoquant les carrières au cinéma, l'acteur distingue « ceux qui ont couché, ceux qui ont refusé de coucher » ou « ceux qui ont couché avec la mauvaise personne ».
Les VIP sont prévenus : avec leur badge d'accréditation, ils reçoivent un fac-similé de billet d'entrée, orné d'un nœud papillon et de cet avertissement : « Comportement correct exigé. Ne gâchons pas la fête, stop au harcèlement. » Suit le numéro de la hotline pour « toute victime ou témoin de violences sexistes ou sexuelles ».


Une montée des marches 100 % féminine


Le délégué général du Festival, Thierry Frémaux, avait déjà annoncé, le 7 mai, sur France Inter, une montée des marches 100 % féminine pour le samedi 12 mai. Et, pour la première fois, lors de la cérémonie d'ouverture, le « patron » du Festival est venu présenter lui-même le jury de la 71e édition, paritaire et divers. Cinq femmes et quatre hommes venant des cinq continents : l'acteur taïwanais Chang Chen, la chanteuse burundaise Khadja Nin, le réalisateur russe Andreï Zviaguintsev, etc.
Puis vint le tour de la présidente du jury, Cate Blanchett. Est-ce parce que sa réputation de féministe est faite ? Ou parce qu'elle a tout récemment dévoilé dans Variety que Weinstein l'avait harcelée, elle aussi ? « Comme la plupart des prédateurs, il s'attaquait principalement aux gens vulnérables », a-t-elle déclaré. Toujours est-il que l'actrice australienne, bientôt 49 ans et l'une des mieux payées au monde, n'a rien dit sur les femmes, même si elle a commencé son discours d'ouverture en saluant « Mesdames, mesdames, mesdames, messieurs... ». Mais quelque chose se lisait sur son visage : sur la scène du Grand Théâtre Lumière, elle avait ce sourire de reine mère veillant sur son royaume, alors qu'elle déclarait ouverte la 71e édition aux côtés de Martin Scorsese. Qu'elle dépassait d'une tête.


http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2018/05/09/comportement-correct-exige-a-l-ouverture-du-festival-de-cannes_

Publié dans Art & Culture

Le Paris Saint-Germain a remporté sa quatrième Coupe de France d’affilée, sa douzième au total, ce mardi 8 mai au Stade de France face au club vendéen des Herbiers (2-0). Les deux buts parisiens sont signés  Giovani Lo Celso et Edinson Cavani, alors que Les Herbiers, pensionnaire du championnat national, s’attendait certainement à un score-fleuve.

« À l’impossible nul n’est tenu ». Ce célèbre proverbe pouvait aller comme un gant à cette finale de la Coupe de France si déséquilibrée entre un club amateur et un PSG riche, triple tenant du titre. Une quatrième Coupe de France constituait un record pour Paris et personne ne voyait comment elle pouvait lui échapper.

Matthieu Pichot sauvé par trois poteaux

« On sait qu’il y a un écart de niveau énorme, mais on va juste profiter et peut-être apprendre un peu aussi », disait Rodrigue Bongongui, attaquant des Herbiers qui a la particularité d’avoir côtoyé Kylian Mbappé à l’AS Bondy, le club de leur enfance, avant de connaître des trajectoires si différentes.

Le « petit club » vendéen avait donc comme principal objectif de résister aux assauts des Parisiens. Et Matthieu Pichot, le gardien des Herbiers, formé à Laval, nommé meilleur portier de National en 2013, qui n’avait concédé que cinq buts jusque-là, savait qu’il avait du pain sur la planche.

Après avoir été sauvé par trois poteaux (Giovani Lo Celso à la 4e et 20e, Kilian Mbapé à la 7e après une offrande de Thiago Motta), Pichot a cédé à la 26e minute après le premier tir cadré parisien signé Lo Celso.  Il disait vouloir retarder l’échéance au maximum et prenait ce match comme « une récompense ». Pichot repousse même un tir à bout portant de Cavani (54e). Finalement, l’Uruguayen marquera sur penalty après avoir été fauché dans la surface par le gardien vendéen (74e). En seconde période, Kilian Mbappé pensait avoir doublé la mise mais l’arbitrage vidéo annulera son but pour une main de Marquinhos (51e).

Les joueurs des Herbiers ont bien résisté

Les Herbiers, quatrième club de niveau 3 à atteindre la finale, qui n’avait jamais passé les 16es de finale de la Coupe de France, ont donc résisté presque une demi-heure face à l’ogre parisien sous le regard de Neymar. C’est ce que l’on retiendra de cette rencontre inattendue, un peu pittoresque et surtout déséquilibrée. Même si Paris restait sur deux nuls en Ligue 1, contre Guingamp et Amiens sur le même score (2-2). Les hommes d'Unai Emery ont fait le travail, sans plus...

Mais personne n’oublie que le charme de la Coupe de France et de voir une équipe moyenne se hisser en finale. Pour l’entraîneur des Herbiers, Stéphane Masala, comme pour les milliers de spectateurs venus de Vendée, cela restera comme un souvenir indélébile. « Cette finale rassemble tout le football. Les amateurs comme les professionnels », dit le coach vendéen. Paris, passé à côté de la Ligue des champions, devait tout remporter sur la scène nationale. Les Herbiers, et ses deux millions d'euros de budget, avaient déjà réussi sa saison avec une finale au Stade de France.

Après neuf tours victorieux, les joueurs de Stéphane Masala peuvent être fiers d’avoir animé l'antre de Saint-Denis, et d’avoir fait rêver toute une région (cent vingt bus avaient été affrétés par les voyagistes vendéens). Ils pourront même relativiser puisque jamais dans l’histoire de la Coupe de France un club de national n’est parvenu à soulever le Trophée.

Surtout, on a vu des équipes de Ligue 1 cette saison se faire marcher dessus par le PSG comme par exemple Dijon qui s'était incliné 8-0 au Parc des Princes. Tellement loin de la prestation des Vendéens ce soir.

La réaction de Stéphane Masala, le coach des Herbiers

« J’ai aimé voir mon équipe s’accrocher autant. Je suis fier de mes joueurs. On aurait même pu mettre un but en fin de rencontre. On a joué avec un bloc bas pendant une heure et on a tenté de faire douter le grand PSG. J’ai fait passer le message que le plus important était la performance et qu’il ne fallait pas trop être impressionné par l’adversaire. Je sais qu’il y avait du haut niveau face à eux. Il n’y avait pas photo entre les deux équipes. On ne participe pas tous les jours à la finale d’une Coupe de France et mes joueurs en sortiront forcément grandis. L’ambiance était incroyable et c’était magique. Je dois dire que j’ai aimé l’humilité des joueurs parisiens. »

Propos recueillis en conférence de presse

RFI

 

Publié dans Sport

Emmanuel Macron a été élu président de la République il y a un an. La première année d’un quinquennat est toujours décisive, elle donne le ton de la présidence et fonde le rapport du nouveau chef de l’Etat avec les Français. Le chef de l'Etat a voulu incarner une présidence forte et déterminée à réformer quitte à donner l’impression de ne pas entendre les mécontentements. Son pari, c’est qu’au bout du compte, ce sera payant.

 

Emmanuel Macron joue le long terme. Il veut réussir à transformer la France avant 2022. Il a été élu sur cette promesse. Et à entendre l’un de ses proches, le président du groupe La République en marche au Sénat François Patriat, cet objectif et la manière de l’atteindre ont été élaborés très en amont de l’élection. « Son arrivée à l'Elysée, elle était, comme tout le reste, formidablement préparée. Il avait par avance prévu, à la fois le tempo, à la fois la méthode. Il l'avait pensé en sachant que lui n'aurait pas d'état de grâce, d'ailleurs il n'en a pas eu, mais que dans le même temps, il fallait profiter [du fait]que le choc qu'allait créer son élection était capable de réveiller les consciences et entrainer autour de lui. »

 

Emmanuel Macron a donc fait un pari politique basé sur une stratégie. C’est peut-être pour cette raison que durant l’année qui vient de s’écouler, il a affiché sa détermination et appliqué une méthode qui consiste à ne rien lâcher. Emmanuel Macron l’a dit, l’a redit encore et encore : « Sur tout, je fais ce que j'ai dit. Cela surprend peut-être, ça contrarie certains mais c'est en effet tout à fait nouveau. Je l'ai dit tout cela, je l'ai dit durant la campagne, y compris les mauvaises nouvelles. Et donc je fais ce que j'ai dit. Le peuple français a gagné parce que sa volonté est respectée. »

 

« Je fais ce que j’ai dit »

L’argument est présenté comme imparable. C’est le mandat du peuple qui donne à Emmanuel Macron le « devoir » d’appliquer son programme et donc de lancer toutes les réformes qu’il a promises durant la campagne présidentielle. Sauf que cet argument - « je fais ce que j’ai dit » - ne parait tout à fait suffisant à Bruno Cautrès, politologue du Centre de recherche politique de Sciences Po, pour faire tout accepter aux Français. Il estime que  « lorsqu'Emmanuel Macron dit ‘’je fais ce que je dis et vous m'avez choisi pour ça’’, c'est faire l'hypothèse que tous ceux qui ont voté pour lui au deuxième tour ont ratifié son programme. Peut-on croire sérieusement que les électeurs qui avaient voté Benoit Hamon ou Jean-Luc Mélenchon au premier tour et Emmanuel Macron au deuxième tour n'avaient rien voulu dire quinze jours avant ? Tout le monde n'a pas ratifié le programme du président même si on a voté pour lui au deuxième tour. »

Tout est donc question d’interprétation et l’interprétation de Boris Vallaud, porte-parole du Parti socialiste, qui était dans la promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA, c’est que le président de la République est motivé avant tout par la volonté d’imposer sa vision : « Je me pose la question de savoir si c'est une majorité et un président de la République qui est mu d'abord par la satisfaction d'obtenir des réussites ou par la satisfaction d'infliger des défaites quitte à humilier les uns et les autres qui sont renvoyés à leur cynisme, leur refus de regarder le monde en face, à leur fainéantise parfois aussi. »

 

Monopoliser l’échiquier politique au centre

Bruno Retailleau, le président du groupe Les Républicains au Sénat, soupçonne, lui, le chef de l’Etat de vouloir contrôler totalement le jeu politique. Selon lui, « son projet, c'est une grande force centrale où il monopoliserait l'échiquier politique au centre, avec deux ailes qui seraient des ailes extrémistes, des ailes radicales pour rendre quasiment impossible une éventuelle alternance. C'est ça son projet. »

Eviter l’alternance, c’est-à-dire préparer sa réélection. Et pour y parvenir Emmanuel Macron va devoir réussir à convaincre les Français qu’il va dans le bon sens, comme l’explique Bruno Cautrès. « Dans l'esprit d'Emmanuel Macron, il y a un récit : c'est de proposer aux Français une redéfinition de ce que veut dire la justice, l'égalité ou l'équité dans la société française. Je pense que c'est même ça le cœur du macronisme. Le problème, c'est d'arriver à expliciter ça en terme simple. Au fond, c'est expliquer qu'il faut faire de nouveaux perdants pour qu'il y ait de nouveaux gagnants ».

Des gagnants, des perdants, ces dernières semaines, des mouvements de contestation ont montré que les cheminots, les étudiants, les personnels hospitaliers et d’autres se sentaient relégués plutôt du côté des perdants. Face à cette grogne, la question qui se pose est de savoir si Emmanuel Macron va pouvoir continuer au même rythme et avec la même méthode dans l’année qui vient ?

 

RFI

Publié dans International

Alors que les musulmans sénégalais et du monde entier se préparent pour le Ramadan qui devrait démarrer, en principe, mercredi ou jeudi prochain, c’est selon, l’Association sénégalaise pour la promotion de l’astronomie (ASPA) montre qu’il est impossible d’apercevoir le croissant lunaire à l’œil nu, mardi prochain 15 mai, au Sénégal.

L’Association sénégalaise pour la promotion de l’astronomie (ASPA) est formelle. Pour le Ramadan 2018, par rapport aux informations sur la visibilité du croissant lunaire, l’ASPA souligne que «la conjonction qui correspond au moment précis où la Lune se trouve entre le Soleil et la Terre, aura lieu le mardi 15 mai à 11h48mn50s GMT. Ce moment marque la fin d’un tour de la Lune autour de la Terre et le début d’un nouveau tour», lit-on dans un communiqué parvenu à notre rédaction et signé, pour  l’ASPA, Maram Kaïré (Président), Ibrahima Gueye (Vice-Président) et Baïdy Demba Diop, Secrétaire chargé de la Formation.

Mieux note le texte, le «mardi 15 mai: à cause de l’heure tardive de la conjonction, il sera impossible de voir le premier croissant lunaire à l’œil nu au Sénégal. La Lune se couchera à 19h42, soit 12mn après le Soleil qui se couche à 19h30. Elle sera trop proche du Soleil couchant et noyée dans sa lueur. La surface éclairée ne sera que de 0,33%.» Par contre, le «mercredi 16 mai: Il sera possible de voir la Lune à l’œil nu au Sénégal. La zone de visibilité à l’œil nu couvrira l’ensemble des pays d’Afrique. La Lune se couchera à 20h43, ce qui est largement suffisant, avec un ciel dégagé, pour apercevoir le croissant après le coucher du Soleil. La lune sera alors âgée de 1j8h et sa surface éclairée sera de 2,6%», précise la source.

Toutefois, selon la même source, il est important de relever que «pour le mardi 15 mai, la carte de visibilité montre que pour l’Asie, le Moyen Orient, l’Europe et l’Australie, la Lune se couchera soit avant le Soleil, soit avant la conjonction. Nous recommandons donc la vigilance pour toute déclaration de visibilité à l’œil nu du croissant en provenance de ces zones. Nous rappelons également qu’il faut toujours chercher le premier croissant à l’Ouest, un peu à gauche au dessus de là où le Soleil se couche», conclut la source.

Publié dans Société
Page 1 sur 2

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

Video galleries

logotwitterFacebook