Filtrer les éléments par date : mardi, 22 mai 2018

La 38e journée du championnat de France de Ligue 1 ce 19 mai a souri à Monaco et Lyon, vainqueurs à Troyes (0-2) et Nice (1-2). Ces deux clubs terminent 2e et 3e et se qualifient donc pour la prochaine Ligue des champions. Marseille échoué à un point de l’OL et ne jouera donc que la Ligue Europa. Troyes accompagne Metz en Ligue 2, tandis que Toulouse disputera un barrage pour le maintien.

Il y avait encore du suspense en Ligue 1 ce samedi 19 mai avant le coup d’envoi de la 38e et ultime journée du championnat de France de football. Pour le titre et la dernière place, c’est déjà joué depuis quelques semaines :le PSG est champion de France et Metz est condamné à la 20e place.

En revanche, il restait à déterminer qui terminera sur le podium (2e et 3e places qualificatives pour la prochaine Ligue des champions), qui terminera 4e, 5e et 6e (places qualificatives pour la prochaine Ligue Europa), qui terminera 18e (place de barragiste pour le maintien) et qui terminera 19e (place de relégable).

Monaco assure la place de dauphin, Troyes relégué

Déchue de son titre de champion de France, l’AS Monaco termine vice-championne de France derrière le PSG. Les places sont inversées par rapport à la saison dernière. Le club du Rocher avait son destin en mains, et il n’a pas laissé de place au doute. En déplacement à Troyes, Monaco l’a emporté sans trembler grâce à deux buts du Portugais Rony Lopes et un dernier de Jordi Mboula (0-3). Une victoire qui verrouille cette 2e place, qualificative pour la prochaine Ligue des champions.

Depay sauve Lyon, Marseille a (presque) tout perdu

Le héros de l’Olympique Lyonnais s’appelle Memphis Depay. Les Gones, opposés à Nice à domicile, ont eu très chaud. Quand Alassane Pléa a ouvert le score pour les Niçois, l’OL est tombé à la 4e place. Mais le Néerlandais Depay est sorti de sa boîte en seconde période. Un premier but de près pour égaliser, un second sur un coup franc astucieux pour donner l’avantage, et un troisième sur un petit ballon piqué pour clore le spectacle. Lyon s’impose au forceps grâce à Depay (3-2 avec un dernier but de Pléa pour Nice) et garde donc la 3e place, directement qualificative pour la prochaine Ligue des champions depuis que l’Atlético de Madrid a battu l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue Europa.

Marseille, justement, apparaît comme le grand perdant de cette course à l’Europe. Auteurs d’une belle saison, les Phocéens terminent pourtant sans rien ou presque. Battus en finale de la Ligue Europa mercredi, ils échouent dans leur rêve de retrouver la Ligue des champions. Ils ont bien battu Amiens ce samedi (2-1, buts de Morgan Sanson et Konstantinos Mitrouglou contre un but de Moussa Konaté), mais la victoire sur le fil de l’OL les laisse à la 4e place. L’OM devra donc à nouveau se contenter de la Ligue Europa la saison prochaine.

Rennes et Bordeaux en Ligue Europa, Nice bredouille

Défaits à Lyon, Nice ne se classe que 8e et ne jouera donc pas de compétition européenne la saison prochaine. Rennes a conservé sa 5e place en neutralisant Montpellier (1-1). Et Bordeaux n’a laissé aucune chance à Metz en Lorraine (0-4). Les Girondins soufflent donc la 6e place au nez et à la barbe de Nice, qui est même dépassé par Saint-Etienne, qui a écrasé Lille (5-0).

Troyes fait l’ascenseur, Toulouse

Pour le maintien, rien n’a bougé dans cette dernière journée. Troyes, qui pouvait encore espérer accrocher la 18e place de barragiste, n’a rien pu faire contre Monaco (0-3). L’ESTAC termine donc 19e et avant-dernier et retourne donc en Ligue 2, un an après sa promotion. Toulouse a fait ce qu’il fallait en battant Guingamp (2-1). Mais Caen a obtenu un match nul contre un PSG peu concerné (0-0). Ce point fait le bonheur des Caennais, qui laissent bien la 18e place aux Toulousains. Ces derniers joueront leur maintien lors d’un barrage aller-retour contre Ajaccio ou Le Havre.

Champion de France : PSG, qualifié pour la Ligue des champions 2018-2019

Vice-champion de France : Monaco, qualifié pour la Ligue des champions 2018-2019

3e : Lyon, qualifié pour la Ligue des champions 2018-2019

4e : Marseille, qualifié pour la Ligue Europa 2018-2019

5e : Rennes, qualifié pour la Ligue Europa 2018-2019

6e : Bordeaux, qualifié pour le 2e tour de qualification de la Ligue Europa 2018-2019

18e : Toulouse, qui affrontera Ajaccio ou Le Havre en barrage aller-retour pour le maintien en Ligue 1

19e : Troyes, relégué en Ligue 2

20e : Metz, relégué en Ligue 2

Publié dans Sport

L’Union européenne et les marchés tremblent, le suspense italien lui se prolonge. Le président Sergio Mattarella veut encore consulter avant de prendre sa décision : nommer oui ou non Giuseppe Conte chef du premier gouvernement anti-système en Europe.

L'inquiétude monte ce mardi en Europe et sur les marchés face à l'évolution politique de l'Italie, pays fondateur de l'UE et de l'euro, en passe d'être dirigé par un gouvernement populiste et eurosceptique. Giuseppe Conte a été désigné par le tandem Ligue du Nord - Mouvement Cinq étoiles pour diriger l'exécutif. Mais il faudra sans doute encore patienter jusqu’à demain, mercredi, pour connaître la décision du président Mattarella.

Deux questions font ces dernières heures cogiter le chef de l’Etat italien. Un : Giuseppe Conte peut-il être le vrai dirigeant de ce gouvernement ? Ce juriste multi-diplômé, inconnu du grand public qui ferait là ses premiers pas en politique, sera-t-il vraiment autonome face à des ministres poids lourds, notamment les dirigeants des mouvements Cinq étoiles et Ligue du Nord ?

Deux : Comment concilier le respect du vote populaire, c'est-à-dire un programme 100 % eurosceptique approuvé par les Italiens - ce sont les sondages qui le disent - avec les engagements européens de Rome. Surtout que depuis plusieurs jours, le pays fait face à une avalanche de commentaires inquiets et d’avertissements de toute l’Europe et surtout de Bruxelles, Paris et Berlin.

Le patron de la Ligue du Nord Matteo Salvini l’a bien saisi. Il a eu ces quelques mots hier : « Les partenaires européens ne doivent pas s'inquiéter ». Des mots plus apaisés que ses récentes sorties sur l’air de « que les autres gouvernements s’occupent de leurs affaires » mais pas de quoi pour autant rassurer en Europe.

Publié dans International

Emmanuel Macron a promis qu'il ne présenterait pas un énième « plan banlieue » mais que l'exécutif s'attaquerait à la question des quartiers défavorisés avec des mesures concrètes et précises. Les associations, les élus locaux et les habitants attendent cependant beaucoup de cette intervention du chef de l'Etat.

Ce mardi 22 mai, le président de la République s'exprime sous les dorures de la salle des fêtes de l'Elysée. Il y a plus de 600 personnes et Emmanuel Macron les a d’emblée prévenues : « Je ne vais pas vous annoncer un plan pour la ville parce que cette stratégie est aussi âgée que moi. » Pour l’Elysée, on est au bout de ce que ça a pu produire. Le chef de l’Etat veut une philosophie différente, des mesures concrètes, applicables rapidement, ouvrir plus de place en crèche, aider les collégiens de 3e à trouver des stages en entreprise, déployer des policiers supplémentaires, une mesure déjà annoncée il y a quelques mois.

« Société de la vigilance »

Sur l’insécurité, dans des quartiers où habitent près de cinq millions de personnes, le président veut donc créer une « société de la vigilance ». Un total de 1 300 policiers supplémentaires seront déployés. Emmanuel Macron annonce ensuite de grandes orientations, dénonçant, là, le clientélisme supposé des élus. Ou, ici, la politique qui consiste à distribuer l’argent sans résultats. Enfin, le président rappelle que les politiques actuelles menées par le gouvernement défendent d’ores et déjà les territoires. Dernier point sur la rénovation urbaine : Emmanuel Macron annonce un milliard d’euros annuel investi sur le terrain.

Le président français a également demandé aux 120 plus grandes entreprises françaises de « prendre leur part » dans la lutte contre le chômage qui sévit dans les quartiers. Il a annoncé qu'elles seraient toutes soumises à des tests anti-discrimination dans les trois ans.

Ne pas opposer les territoires

Ces annonces sont loin, très loin, des 19 mesures proposées par l’ancien ministre Jean-Louis Borloo. Lui avait demandé plus de 40 milliards d’euros sur la durée du quinquennat. On en est là encore très loin. Les acteurs sont nombreux à être déçus. Un espoir énorme avait été généré par le rapport banlieues. L’ancien ministre de la Ville, Jean-Louis Borloo, a d'ailleurs répondu vertement aux tentatives de déstabilisation de son rapport par l’entourage du président.

Plus largement, une série de rendez-vous est programmée avec les acteurs sur le terrain. Puis d’autres jalons sont posés : en juillet d’abord, un plan pour lutter contre le trafic de drogue. Autre idée forte de cette prise de parole présidentielle : il ne faut pas opposer les territoires entre eux. Ainsi une Cour d’équité territoriale sera créée au Parlement. Pour évaluer les politiques qui seront menées.

RFI

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Cinq jours après la démission du Premier ministre Mamadi Youla et de son gouvernement, le président guinéen Alpha Condé a nommé un nouveau chef du gouvernement en la personne de Ibrahima Kassory Fofana. Economiste de formation, Kassory Fofana est une personnalité bien connue des Guinéens.

Haut fonctionnaire au ministère de la Coopération internationale et au ministère du Plan dans les années 1980 et 1990, Kassory Fofana entre pour la première fois au gouvernement en 1996 à la faveur de la nomination de Sidya Touré au poste de Premier ministre. C'était au lendemain d'une mutinerie d'une partie de l'armée, les 2 et 3 février 1996. Il occupa alors le poste du Budget et de la Restructuration du secteur parapublic. Il y restera deux ans avant de devenir un tout-puissant ministre de l'Economie et des Finances par la grâce du général Lansana Conté.

Il sera limogé deux ans plus tard, en 2000, et optera pour un exil volontaire au Sénégal puis aux Etats-Unis.

De retour en Guinée, il mettra en place sa propre formation politique « Guinée pour tous » qu'il conduira lui-même pour l'élection présidentielle de 2010 et obtiendra 0,66% des suffrages exprimés. S'inscrivant résolument dans l'opposition radicale, il a été très virulent vis-à-vis d'Alpha Condé et de son régime avant de revenir à de meilleurs sentiments.

Vendredi dernier, il a signé une alliance « absorption » entre son parti et celui du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) au pouvoir et demandé à ses militants et responsables à tous les niveaux d'adhérer sans condition au RPG.

RFI

Publié dans Afrique
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