Filtrer les éléments par date : mardi, 13 mars 2018

 

Laissons tranquille le Pr SONGUE : expliquer n'est pas faire de l'apologie et cherchons d'autres bouc-émissaires qui plongent le pays dans une tension palpable. Face aux intimidations, que doit faire le monde libre ? Resistez..Toute interprétation serait une trahison.


Face aux intimidations, au lynchage, que doit faire le monde libre ? Peut-on penser au Sénégal Laissez tranquille le Pr SONGUE et changez de cible ; notre problème est politique.

Il ya des violences intrafamiliales au sénégal dont le viol, les violences conjugales, l'excision, etc, de vraies cibles à porter au crible de la justice.

Heureusement qu'il a des défenseurs qui le soutiennent dans cette épreuve et moi je défends la pensée et je respecte ceux qui secoue le joug pour nous sortir de nos torpeurs, de nos façons de vouloir régir notre société. Le viol est un crime, il est grand temps au Sénégal de lever le voile sur cette question.

La famille et la société  étouffent tous les jours ces faits sociaux graves au Sénégal. Voici un objet de bataille mais pas le Pr SONGUE; laissons-le tranquille nous dire sa pensée en toute liberté en plus c'est un homme bien éduqué calme en tout cas quand je le vois à la télé je vois une personne calme et attentive, je précise que je ne bois pas le thé avec lui.

 


Avant de défendre le professeur Songue que je ne connais pas, que je vois à la télé faire et dire ce qu'il pense tout en convoquant la tradition woloff pure avec un woloff clair, la pensée philosophique claire et argumentée ce qui ne veut pas dire qu'il a la Vérité, il ne fait qu'exposer ce qu'il pense et nous invite à aller plus loin dans la pensée en refusant la superficialité des choses.


De quoi s'agit –il ?


Le professeur dit ceci :


Une pétition que je ne signerai pas « Pour des excuses publiques du professeur Songué Diouf suite à ses propos sur le viol!


Traduction de Amina BA 'a lancé cette pétition adressée à Emission JAKAARLO - TFM)


« Vous faîtes tout pour que nous vous violons, et quand nous vous violons, nous allons en prison et vous qui avez tout fait pour qu'on vous vous viole, vous continuez à être libres". C'est par ses propos que le professeur Songué Diouf a exprimé sa position sur la question du viol des femmes au Sénégal. Il renchérit en estimant que la "violence" qu'exerce la femme habillée d'une manière qu'il juge indécente est aussi grave que la violence exercée par le violeur sur sa victime et que le violeur serait une pauvre victime tombé dans le panneau de sa........... victime. »


Ce nous c'est chacun de nous qui sait ce dont l'individu est capable, est-on maître de soi en tout temps. Pour éviter tout risque l'humanité a mis en place un Contrat social pour refreiner les pulsions et les passions brouillonnes immorales. Il y a un code de comportement mais aussi la liberté de choix, ces deux ne font pas souvent bon ménage et le trouble le dérapage grave peut arriver avec des conséquences fâcheuses pour la victime.

A aucun moment cet homme ce Professeur n'à Incité les hommes à violer, il faut cesser de lui coller ce qu'il n'a pas dit. Ne pensons pas à sa place. La languie peut trahir une pensée.
Il explique les causes qui pourraient inciter des personnes en situation de handicap ou des pervers à passer à l'acte violent.


Le Pr est dans sa réflexion, il ne valide pas il explique les conditions qui poussent certains à violer, il explique les comportements qui seraient susceptibles d'être ciblés et violés en aucun cas il dit qu'il valide l'acte -. Il met en garde pour éviter que des malades s'en prennent à des gens libres de s'habiller comme ils veulent même si notre société pudique met des freins. Ces freins sont relâchés et violés chaque jour au Sénégal. Voyez ce qui se passe dans les soirées au nom du Buzz. Voyez ce qui est arrivé à Waly Seck avec son sac qui ressemblerait au sac d'une femme on a dit au Sénégal qu'il incite à l'homosexualité et il a été décrié set soumis à la vindicte populaire.


Il y a une époque au Sénégal ou le dial dialy dans l'espace public était interdit. Pourquoi parce que le "cliquement" attirait les instincts animaux et les déviants aux aguets incapables de se retenir.
Non Non arrêtons au Sénégal de vouloir restreindre la pensée de vouloir à chaque fois réglementer la vie des gens voire à lui dicter ce qu'il doit dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire.
De la mesure dans toute chose.
Il y a une violence des deux côtés même si pour moi le viol est d'une cruauté sans égal.
Pourquoi on parle du choc des images pour protéger les âmes sensibles, etc ?

Il y a une éducation du regard et une façon de se comporter. Pour ma part chacun est libre de se comporter comme il veut tant que le droit ne l'interdit pas mais les codes sociaux sont là pour remettre la norme la convention et heureusement.


Quand je parle au Sénégalais je lui demande toujours de m'écouter avec la Raison et non son Cœur pour pouvoir asseoir une discussion apaisée et profitable pour nous deux.
Il y a des sujets que je refuse d'aborder avec le sénégalais lamda, la foi, le coran, l'homosexualité. Mais pourquoi en ma qualité de penseur je dois plier ma réflexion pour faire plaisir à celui qui ne secoue jamais le cocotier.


La pensée est libre.


Au Sénégal nous avons de très grands penseurs des religieux qui vont très très loin dans la pensée pour nous réveiller de notre sommeil. En disant ils nous préviennent nous informent dévoilent les non-dits : ils nous incitent à dépasser l'accidentel pour retrouver le vrai esprit.


Difficile certes à cause de notre éducation qui fait que nous réagissons dès que le fait ou le dire heurte nos représentations, notre éducation ou notre morale. Il est vrai que nous avons une culture qui censure beaucoup pour que toute bonne chose ne soit dite de façon violente mais de façon mesurée avec tact et pédagogie mais tout le monde ne peut y prétendre.
J'ai recensé ici des cas similaires pour dire au sénégalais, que nos soucis sont ailleurs et certainement pas le Pr SONGUE qui doit vivre sa vie de penseur en homme libre et respectueux des normes qu'il connait en Français et en Wollof.


Notre école souffre, nos concitoyens sont de plus en plus pauvres alors que l'argent circulent entre des mains sales, nos enfants sont dans le rue et on les kidnappent, nos hôpitaux sont malades, le chômage augmente, les conflits fonciers sont légions, les violences faites aux femmes s'amplifient, les enfants sont dans la rue, l'insécurité est grandissante, l'indiscipline de trop, l'immigration clandestine, le xessal, les faux médicaments, le diabète, le cholesterol, la tension , la pollution, notre environnement est violé et menacé, l'érosion maritime, changeons de logiciel et de cible et laissons le PR SONGUE nous parler et à chacun de nous de l'écouter ou de fermer son poste mais il ne dit à personne de faire un acte odieux comme le Viol.


Encore une fois je ne connais pas ce Mr mais j'aime l'entendre ce qui ne veut pas dire que je bois tout ce qu'il dit je suis aussi bien formé que lui pour pouvoir choisir le vrai de l'ivrai dans ses pensées.
Je dirai ici que cette occasion est une façon de faire une pause pour que notre société se réévalue se pense et cherche une bonne direction. Il y a eu des contres et des défenseurs ; à présent tous au travail pour un Sénégal meilleur.


• Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.
Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ?


Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté.
Le Pr SONGUE donne aussi cet argument mais jamais ne justifie ou valide cet argument. Mais cette idée existe et fonctionne.
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string.


Février 1989 : Salman Rushdie condamné à mort


19 février 1989 : les "Versets sataniques" provoquent la colère des intégristes musulmans. L'ayatollah Khomeyni appelle au meurtre de l'auteur.
C'était le 14 février 1989, le jour de la Saint-Valentin. Jusqu'à cette date, Salman Rushdie était un romancier britannique d'origine indienne, né à Bombay en 1947 dans une famille musulmane. Il avait reçu en 1981 le prestigieux Booker Prize pour un roman qui lui avait valu un début de notoriété internationale, Les Enfants de minuit, la naissance de l'Inde moderne vue par un jeune garçon. Il avait ensuite publié La Honte, puis, à la fin de 1988, Les Versets sataniques. Ce roman avait déclenché la colère des musulmans intégristes, et été interdit dans de nombreux pays. Rushdie recevait des menaces de mort, et était protégé par Scotland Yard. Le 14 janvier 1989, 1 500 personnes s'étaient rassemblées devant la mairie de Bradford, une ville industrielle du nord de l'Angleterre, pour brûler des piles d'exemplaires des Versets sataniques. Un mois tout juste plus tard, en Iran, l'ayatollah Khomeyni lançait une fatwa contre Salman Rushdie, appelant à son meurtre.

Socrate boit la ciguë -399 Condamné pour impiété et corruption de la jeunesse, Socrate boit la ciguë après avoir passé ses dernières heures à disserter avec ses amis. Interdit d'enseignement sous le Régime des Trente, Socrate s'était attiré la haine en remettant en cause certaines traditions religieuses.

Pr Oumar Sangaré: « ce qui se trouve dans le Coran, on le trouve déjà dans d'autres livres »
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 2 juin 2014


Contrairement à la rhétorique bien huilée des islamistes qui vivent de la religion, le Coran n'est pas un livre « incréé » par Allah.
Le Coran a été écrit par des hommes, car « ce qui se trouve dans le Coran, on le trouve déjà dans d'autres livres », démontre le Professeur Oumar Sangaré, universitaire et helléniste sénégalais, auteur d'un ouvrage paru en janvier, Le Coran et la culture grecque * qui lui a valu menaces de mort et demandes de radiation de l'université où il enseigne tant les musulmans sentent les édifices de leur religion fragiles, qu'ils en ont éprouvé l'urgence de se mobiliser pour « protéger leur foi ».
Tout a commencé après l'émission «L'entretien», le lundi 14 avril 2014.


En montrant les similitudes entre le Coran et la culture grecque dans les domaines de la mythologie, de l'histoire, de la littérature, de la philosophie, de la philologie, et de la rhétorique, le professeur Sankharé explique qu'elles sont dues au fait que le texte coranique a été simplement inspiré au Prophète et que «ce n'est pas Dieu qui a donné le texte mais ce sont les hommes qui ont donné le texte».
Oumar Sangaré: « Tout ce que je dis, c'est que ce que j'ai vu chez Platon, c'est la même chose que ce que j'ai vu dans le Coran. Ce que j'ai vu chez Parménide, c'est la même chose que j'ai vu dans le Coran »
Oumar Sangaré: « Abdoul Aziz Sy Dabakh*, dit-on, était persuadé que Platon était un prophète de Dieu, et le Coran étant imprégné de culture grecque, Dieu s'est toujours adressé à l'humanité. Ce n'est pas seulement aux Arabes qu'il s'est adressé ». (*Cheikh El Hadj Abdou Aziz Sy Dabakh, troisième khalife de la confrérie musulmane soufie Tidjane du Sénégal, 1957 – 1997).


Laissons tranquille le Pr SONGUE

Publié dans Opinions et Débats

Après avoir battu Liverpool le 10 mars en Premier League pour la course à la deuxième place du podium, Manchester United va tenter de surfer sur la vague du succès. Cette fois en Ligue des champions face à la Roma pour s’offrir un quart de finale que les Red Devils n’ont plus atteint depuis la saison 2013-2014.

Manchester United va devoir faire mieux que son match aller face à Séville. Mais depuis le nul vierge de l'aller en Andalousie, MU a retrouvé de la solidité, avec trois victoires de rang en championnat, dont deux contre des grosses cylindrées comme Chelsea et Liverpool.

Revenir dans la cour des grands en Europe

C’est justement lors du match face à ce dernier que les hommes de José Mourinho ont prouvé que l’on pouvait encore compter sur eux pour faire trembler les équipes adverses. Robuste : Manchester United, grâce à deux éclairs de Marcus Rashford, a battu un impuissant Liverpool (2-1), samedi dernier à Old Trafford, dans le choc de la 30e journée de Premier League. Mourinho est sorti du match rassuré. Distancés par l'intouchable Manchester City, Manchester United (2e) et Liverpool (3e) sont à la lutte pour la deuxième place en Premier League. Son équipe, qui avait déjà remonté deux buts contre Crystal Palace (3-2) a encore prouvé qu'elle pouvait tenir, validant ainsi son approche défensive de la rencontre.

« On a trois matches qui nous attendent : Liverpool, Séville et Brighton, l'opposition contre Liverpool est la plus importante, car c'est la prochaine affiche », expliquait José Mourinho en conférence de presse avant la réception des Reds.

Les Red Devils, vainqueur de la Ligue Europa la saison dernière, doivent désormais de revenir dans la cour des grands en Europe. Le club anglais n'a plus atteint les quarts de la Ligue des champions depuis 2013-2014 sous la direction de David Moyes.

Paul Pogba incertain

MU, doit absolument gagner pour s'éviter une séance de tirs au but en cas de nouveau 0-0 ou une élimination qui ternirait l'image de José Mourinho. Le Français Paul Pogba, touché vendredi 9 mars et laissé de côté lors de la victoire contre Liverpool, était à nouveau absent lundi à l'entraînement. José Mourinho avait dit « ne pas savoir » si le joueur serait disponible contre le club andalou. Mourinho a déclaré aux médias britanniques vouloir discuter avec l'international français, pour savoir s'il serait apte à jouer contre Séville. Paul Pogba était censé faire scintiller Manchester United cette saison. Pogba était titulaire lors des deux dernières victoires en championnat, contre Chelsea (2-1) puis Crystal Palace (3-2), avant de manquer le succès contre Liverpool.

Dans l’autre rencontre du jour, l'AS Rome aura la tâche est un peu plus ardue que pour MU, puisqu'elle doit renverser la vapeur après un revers 2-1 en Ukraine face au Shakhtar Donetsk. Il faut que Rome s'impose par deux buts d'écart pour être sûre de retrouver les quarts de C1 au bout d'une décennie d'absence à ce stade de la compétition.

L'unique fois où le Shakhtar Donetsk avait atteint les quarts, en 2011, c'était en éliminant en 8e la Roma…

Programme des 8es de finale retour :

Mardi 13 mars :

Manchester United (ANG) - Séville FC (ESP) (aller: 0-0)

AS Rome (ITA) - Shakhtar Donetsk (UKR) (aller: 1- 2)

Mercredi 14 mars :

Besiktas (TUR) - Bayern Munich (GER) (aller 0-5)

Barcelone (ESP) - Chelsea (ANG) (aller 1-1)

RFI

Publié dans Sport

Le nouveau nom du Front national, le Rassemblement national serait déjà utilisé par une structure politique. Une polémique naissante que Marine Le Pen vient d'éteindre au micro de RFI : « Le nom nous a été cédé le 22 février par acte sous seing privé [...] Il n'y a aucun problème juridique. Vous imaginez bien qu'on a tout bordé » s'est-elle empressée d'expliquer.

« Vous imaginez bien qu'on a tout bordé, que nous ne sommes pas des amateurs ».  C'est une Marine Le Pen un peu exaspérée qui a répondu aux questions de RFI. La présidente du Front national affirme que l'association en question a cédé son  nom au FN le 22 février, par un acte sous seing privé, et qu'elle est en voie de dissolution. Marine Le Pen l'affirme, il n'y a donc aucun problème juridique. Le FN pourra donc si les militants votent en ce sens être renommé Rassemblement national.

L'affaire a démarré avec la publication d'un communiqué dimanche 11 mars, signé Igor Kurek, président d'un « rassemblement national » qui avait présenté des candidats lors d'élections locales à Vitrolles et à Nice. Dans ce communiqué il s'étonne de « l'amateurisme » de la présidente du FN. « Eh bien oui, chère Marine, le RN existe déjà et vous ne pouvez nier son existence », écrit-il. Ce nom a effectivement été déposé le 30 décembre 2013 à l'INPI, l'Institut national de la propriété industrielle.

« C'est un mythomane » s'emporte Marine Le Pen qui précise que le FN avait de toute façon déposé le nom Rassemblement national dès 1986, ce qui pourrait lui permettre d’entamer des poursuites judiciaires.

RFI

Publié dans International

En Guinée, la tension monte et la crise socio-politique continue. A Conakry, des manifestations ont éclaté, ce lundi 12 mars, dans de nombreux quartiers de la capitale, notamment dans le centre administratif. Côté politique, l’opposition avait appelé à une journée ville morte car elle continue de contester les résultats des élections locales du 4 février. Côté social, les enseignants entament leur cinquième semaine de grève et réclament un réajustement de salaire.

Dans la matinée, ce lundi, une épaisse fumée noire se dégageait des quartiers d'habitation de Kaloum, le centre-ville de Conakry. A Coronthie, Sandervalia ou Manquepas, la foule a brûlé des pneus et bloqué la circulation.

« C'est le ras-le-bol général », martelait un manifestant. Certains réclamaient une solution à la crise dans l'enseignement qui dure depuis un mois, d'autres scandaient des slogans hostiles au gouvernement.

Toujours en centre-ville, à Kaloum, les abords de la présidence étaient quadrillés par les agents de sécurité et la garde présidentielle. Presque aucun véhicule n'était autorisé à circuler.

En banlieue, certaines zones habituellement calmes se sont également soulevées. A Dixinn, par exemple, certaines femmes en colère tenaient des barricades et en banlieue toujours, un véhicule de reportage du groupe de presse Evasion a été calciné alors que des manifestations et des pierres étaient jetées autour des locaux de la radio espace FM.

Les organisations de la société civile, dans une déclaration, pointent du doigt l'escalade de violences verbales, ces derniers jours, dans les différentes assemblées de partis politiques qui ont « complexifié » la crise.

Vers une reprise des négociations ?

Par la voie de son porte-parole, le gouvernement guinéen a reconnu que la tension est montée d'un cran ce lundi. « C'est l'expression d'une demande sociale qui est forte. Nous sommes en plein plan national de développement économique et sociale, et un certain nombre d'actions en faveur des populations demandent un peu de temps. Malheureusement l'actualité nous montre qu'on a pas beaucoup de temps », a réagi Damantang Albert Camara joint par RFI.

Pour lui, la priorité est désormais de « répondre aux revendications syndicales, de trouver un accord avec eux et ensuite de consolider les mécanismes de dialogue social de telle sorte qu'on ait plus recours à la violence et à la rue pour réclamer un certain nombre de choses ». Malgré l'interruption des négociations avec les partenaires sociaux, le porte-parole du gouvernement se veut optimiste : « Des efforts de reprise de contact sont en train d'être faits avec des propositions concrètes et nous avons espoir qu'elles aboutiront sur un accord. »

Nouvelles manifestations en vue

La journée d'hier était également une journée « ville morte » à l'appel de l'opposition, qui conteste toujours les résultats des élections locales du 4 février dernier, ne lâche rien et reste mobilisée. Le 14 mars, une autre manifestation est d'ores et déjà prévue.

« Nous allons continuer de protester, nous ne pouvons pas abandonner cette lutte, parce que nous avons des preuves : des délibérations, des PV et tous les résultats qui sont issus véritablement des scrutins », assure Aliou Bah, le porte-parole du Bloc libéral, un des partis de l'opposition guinéenne contacté par RFI. Pour cet opposant, ces éléments prouvent « la falsification des résultats avec la complicité de la Céni (Commission électorale, ndlr), des magistrats et des responsables de l'administration. (...) Mais malheureusement la Céni, qui est inféodée au parti au pouvoir et l'administration sont en train d'agir en faveur du parti au pouvoir pour nous contester cette légitimité-là ».

Et Aliou Bah de conclure : « Ce qui est le plus choquant, c'est le fait que la justice, qui est une institution sensée être indépendante dans notre pays, ait carrément démissionné. Donc nous ne nous arrêterons pas et nous continuerons de manifester aussi longtemps que nous ne serons pas rétablis dans ce qui est notre droit : le droit d'avoir les voix qui nous ont été octroyées par nos compatriotes. »

RFI

Publié dans Afrique
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