Filtrer les éléments par date : jeudi, 01 février 2018


Nadine OBONO de Almoha -Saint-Ouen-l'Aumône : une chocolaterie pour favoriser l'emploi des handicapés

Saint-Ouen-l'Aumône, le 18 janvier. C'est dans les ateliers de Chenevières que Nadine Abondo va ouvrir en mars la chocolaterie solidaire Akeva. LP/Julie Ménard
Nadine Abondo, présidente de l'association Almoha, qui intervient auprès de personnes atteintes de maladies rares, va installer au printemps une entreprise de cinq salariés, dont quatre en situation de handicap, dans le quartier de Chennevières.


Aider les personnes en situation de handicap à s'insérer sur le marché du travail. Tel est le credo de Nadine Abondo. Cette Camerounaise d'une quarantaine d'années est engagée depuis près de neuf ans auprès des personnes atteintes de maladies rares en Afrique, avec son association Almoha. Elle a choisi Saint-Ouen-l'Aumône pour aider les personnes handicapées à s'épanouir au travail en créant... une chocolaterie. « Notre système actuel met les handicapés en situation d'échec professionnel, explique-t-elle. O peut faire mieux. »


Objectif : « maîtriser le chocolat de la fève à la tablette ». Propriétaire d'une vingtaine d'hectares de plantations de cacaotiers au Cameroun, c'est là-bas qu'elle a convaincu 150 petits producteurs de s'unir au sein d'une coopérative pour lui fournir sa matière première. Pendant quatre ans, elle a multiplié les allers-retours pour monter ce projet. « J'y ai mis toutes mes économies et celles de ma famille, ça a été beaucoup de sacrifices... »

Cameroun, novembre 2017. 150 petits producteurs de cacao vont contribuer à fournir la matière première à Akeva. DR/Akeva
Dans les ateliers du quartier de Chennevières, un local loué à bas coût par l'agglomération de Cergy-Pontoise, l'entreprise baptisée Akeva sera constituée d'un laboratoire de production et d'un espace de dégustation. Elle fera travailler un chocolatier et quatre personnes en situation de handicap. « Ils seront en contrat professionnel pour les former aux métiers du chocolat », assure Nadine Abondo.


Etre prêt pour Pâques


L'emplacement choisi est stratégique : « c'est un vivier d'entreprises ici, la clientèle potentielle est intéressante », juge Nadine Abondo. Les travaux de réhabilitation débuteront en février, pour une installation prévue début mars. Un calendrier serré afin d'être prêt avant Pâques.
Akeva proposera alors de la matière première de qualité, mais aussi différentes gammes de tablettes et des ballotins de chocolats. Des options classiques ainsi que des créations exotiques incluant des épices africaines, du gingembre, de la cacahuète ou encore de l'ananas. Nadine Abondo prévoit aussi une gamme diététique à venir pour les personnes diabétiques ou intolérantes au gluten, ainsi qu'une production bio. « Je sais que ça va marcher, affirme-t-elle. Nos chocolats seront porteurs de valeurs et de sens


http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/saint-
• ALMOHA
• Solidarité


Nom du responsable : Nadine ABONDO
• Association de lutte contre les maladies orphelines et le handicap en Afrique
• Coordonnées
• 92bis, avenue de la Division Leclerc
95160 Montmorency
Téléphone : 01 34 12 46 75 - 06 30 73 04 11
• https://www.almoha.fr/

Publié dans Société

En France, plus de cent femmes sont tuées chaque année par leur conjoint, leur mari ou leur ex-compagnon. Le 30 janvier, les aveux du mari d'Alexia Daval, 29 ans, retrouvée morte en octobre dans un bois en Haute-Saône, ont relancé un débat juridique autour de la notion de « féminicide », qui désigne selon l’Organisation mondiale de la santé « tout meurtre de filles ou de femmes au simple motif qu’elles sont des femmes ». Alors que le droit pénal français refuse de consacrer le féminicide, de nombreux pays d’Amérique latine ont depuis longtemps intégré ce concept.

Lorsque le mari d’Alexia Daval, une jeune femme retrouvée morte fin octobre dans un bois du département de Haute-Saône, a avoué le 30 janvier être à l’origine de la mort de sa femme, un terme a ressurgi dans les propos de la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, mais aussi en masse sur les réseaux sociaux : féminicide. Contraction de « femme » et « homicide », ce terme désigne le meurtre d'une ou de plusieurs femmes ou filles en raison de leur condition féminine. S’il est inscrit dans le droit de nombreux pays latino-américains, la France commence seulement à intégrer ce mot à son vocabulaire courant. 

«Un féminicide n’est pas un fait divers» 

La journaliste Titiou Lecoq, qui recense depuis l'an dernier les meurtres de femmes par leurs conjoints ou ex-conjoints, le rappelle : « Alexia, c'est un prénom parmi toutes les autres victimes ». En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups d'un homme. « Féminicide n'est pas un terme juridique », explique la journaliste sur Europe 1, « mais (…) il permet de mettre en valeur le fait qu'il y a un point commun entre toutes ces histoires. Ce ne sont pas des faits divers. Quand on fait toute la liste, on retrouve des hommes qui considèrent que ces femmes leur appartiennent, et qu'ils ont une espèce de droit de vie et de mort sur elle. Le terme « féminicide » rappelle un rapport de domination entre les hommes et les femmes, dans sa forme la plus extrême ».

 

Le terme apparaît au XIXe siècle, mais c’est au début des années 1990 qu’il devient un objet d’étude et de recherche, notamment grâce à deux femmes, Jill Radford et Diane Russell, qui publient un livre intitulé Femicide: The Politics of Woman Killing. Le terme feminicide s'impose ensuite timidement en France. En septembre 2014, il est ajouté au vocabulaire du droit et des sciences humaines par la Commission générale de terminologie et de néologie, mais ce n’est qu’en 2015 qu’il franchit l’hostilité des dictionnaires : le Petit Robert le renseigne en tant que « meurtre d’une femme, d’une fille en raison de son sexe ».

Vers une reconnaissance juridique ?

Le débat autour de la reconnaissance du terme « féminicide » dans le droit pénal n’est pas nouveau et son importation éventuelle divise. Dans le Code pénal français, les incriminations liées à la qualité de la victime, comme le parricide ou l’infanticide, ont disparu en 1994 ; introduire le féminicide est donc considéré comme contraire à cette démarche. Depuis le 27 janvier 2017, le sexisme est cependant considéré comme une circonstance aggravante ; commettre un crime ou un délit sur une personne (femme ou homme, le texte ne fait pas de distinction) « en raison de son sexe » entraîne une aggravation de peine. Une avancée insuffisante pour les associations féministes qui souhaitent voir inscrit le mot « féminicide » noir sur blanc dans la loi.

Une spécificité latino-américaine

En Amérique latine, cela fait plus de 10 ans que le terme est au centre du débat sur les droits des femmes. Le concept s’est d’abord développé au Mexique grâce aux enquêtes menées par des féministes sur les meurtres de Ciudad Juárez, ville frontalière des Etats-Unis parfois surnommée « la ville qui tue les femmes », ou encore « la capitale des filles disparues ». De 1993 à 2013, 1 441 femmes et de filles y sont tuées, selon le centre universitaire Colegio de la Frontera Norte. Grâce à la mobilisation et la bataille juridique menés par plusieurs ONG et association des familles de victimes, le Mexique devient en 2007 le premier pays du monde à intégrer dans son Code pénal une peine particulière pour ces crimes commis par des hommes contre des femmes pour le simple fait qu'elles sont femmes.

Après l'apparition du terme dans la loi mexicaine, des législations similaires apparaissent au Costa Rica (2007), au Guatemala (2008) et au Salvador (2010), des régions où les femmes sont particulièrement exposées à la violence. Soutenue par les organisations régionales telles que la Cour Inter-américaine des Droits de l'Homme, la reconnaissance du féminicide s’étend à onze des vingt pays d'Amérique latine. Dernier en date : le Brésil.Une nouvelle loi prévoit une peine de douze à trente ans de prison pour le meurtre d'une femme en raison de son sexe, et un tiers de plus si elle est tuée alors qu’elle est enceinte, ou devant ses enfants ou un proche.

«Pour combattre le féminicide, il faut commencer par le nommer»

En Europe, le mouvement est plus timide, bien que l’Italie et l’Espagne aient adopté des lois renforçant les sanctions contre les violences conjugales. En 2013, le président italien du Conseil, Enrico Letta, avait alors parlé de dispositions visant à lutter contre le « femminicidio ». La Belgique a également voté une « résolution condamnant le féminicide » en juin 2016.

Globalement, en tant que crime spécifique assorti d’une peine spécifique, le féminicide est invisible dans la plupart des législations européennes, malgré la ratification de la Convention d’Istanbul par 18 États membres du Conseil de l’Europe. Cette Convention a pour objectif de protéger les femmes contre toutes formes de violences et implique un traitement différencié des crimes contre les femmes.

Inscrire une référence au féminicide dans le Code pénal ne suffit pas à faire disparaître le fléau, mais il s'agit d'un premier pas selon l’association Osez le féminisme !, qui rappelle que « pour combattre le féminicide, il faut commencer par le nommer ».

Publié dans International

L'opportunité de rejouer en Ligue des champions a été un facteur déterminant dans la décision d'Olivier Giroud de signer à Chelsea, a expliqué jeudi l'ancien attaquant d'Arsenal.

"La Ligue des Champions est énorme pour un joueur de foot. Il n' y a rien de mieux en club", a déclaré l'international français (31 ans) au site internet de son club.

"Il y aura deux belles rencontres contre Barcelone. Nous connaissons leurs qualités et je pense que tout le monde devra être à 100%", a-t-il ajouté alors que les champions d'Angleterre s'apprête à affronter le Barça en huitième de finale de la C1.

Après cinq saisons et demie à Arsenal, Giroud a rejoint Chelsea mercredi, pour une somme évaluée à quelque 20 millions d'euros, et un contrat courant jusqu'en juin 2019.

A Stamford Bridge, l'ex-Gunner va tenter d'obtenir du temps de jeu en vue de la Coupe du monde 2018, alors qu'à Arsenal, son sort risquait d'empirer avec l'arrivée du Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang.

"Le plus important, ça été de parler avec l'entraîneur. J'avais l'impression qu'il me désirait vraiment et qu'il voulait vraiment travailler avec moi", a ajouté Giroud, à propos d'Antonio Conte.

"Je voulais signer pour Chelsea et nulle part ailleurs. Je voulais vraiment jouer plus et rester en Premier League. Chelsea est parfait pour moi car je peux même rester à Londres. Mais la première raison est le défi sportif. Cela a toujours été ma priorité. Tout est là pour que je sois heureux", a estimé le Français, qui sera en concurrence avec Alvaro Morata pour le poste d'avant-centre.

Rfi

Publié dans Sport

Suite et fin de la visite d’Emmanuel Macron en Tunisie. Le président français s'est exprimé devant l'Assemblée des représentants du peuple ce jeudi matin à Tunis. Un discours qui a duré près d'une heure, en forme d'hommage à la révolution tunisienne.

« Vous avez conduit une véritable révolution culturelle, et celle-là, vous l’avez réussie. Vous avez fait mentir ceux qui, partout dans le monde encore aujourd’hui, disent que des sociétés où l’islam est présent ne sont pas compatibles avec la démocratie. Et vous avez fait mentir ceux qui là aussi, dans nombre de régions du monde veulent faire croire que l’islam est là pour régenter l’Etat et que la séparation n’est pas possible. Vous les avez fait aussi mentir. Vous avez, par ce travail profond, construit un modèle unique ».

Pour Emmanuel Macron, il faut soutenir ce modèle tunisien. Le soutenir, car pour lui, la Tunisie est un « espoir et un laboratoire pour toute la région ». Une nouvelle fois ce midi, Emmanuel Macron s’est donc engagé à soutenir la Tunisie pour l’aider à transformer l’essai en quelque sorte, consolider cette démocratie en aidant son économie en crise.

500 millions d’euros d’investissement supplémentaire

Pour cela, il a promis entre autres de doubler les investissements français sous son quinquennat, mais aussi d’accorder 500 millions d’euros supplémentaires de 2020 à 2022. Il a promis aussi de faire plus pour lutter contre le terrorisme.

Une aide accordée non pas en « ami », a-t-il insisté, mais comme « un frère ou une sœur », car pour Emmanuel Macron la France a une part de responsabilité à assumer dans les difficultés que traverse la Tunisie, notamment face à la menace terroriste et au délitement de la Libye : « L’Europe, les Etats-Unis et quelques autres ont une responsabilité quant à la situation actuelle. C’est indiscutable. Responsabilité qui a conduit, quoi qu’on pense d’un dirigeant, d’imaginer qu’on pouvait se substituer à la souveraineté d’un peuple pour décider de son futur, qu’au fond, destituer un tyran suffisait pour régler tous les problèmes. Nous avons collectivement plongé la Libye depuis ces années dans l’anomie sans pouvoir régler la situation ».

Pour régler la situation, Emmanuel Macron s’est positionné comme un potentiel médiateur aujourd’hui. Une troisième voie face à l’approche américaine à qui il a réservé quelques piques : « On ne peut pas construire une politique arabe à des milliers de kilomètres », a-t-il dit, critiquant aussi l’approche de Donald Trump du conflit israélo-palestinien. Reprenant les images qui lui sont chères de pont et d’union, Emmanuel Macron a affirmé que la France pouvait avoir un rôle pour une vraie stratégie dans la Méditerranée.

Rfi

Publié dans Afrique
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