Filtrer les éléments par date : lundi, 08 janvier 2018

 

Jean Max Dumon crée le premier robot haïtien-Un robot pour son fils autiste 

Que feriez-vous si votre enfant s'enfonçait épisodiquement dans un désarmant mutisme ? Probablement, pas ce que Jean Max Dumont vient de faire. Le jeune passionné des technologies vient de fabriquer le tout premier robot haïtien, Robot Dumax, dans le but d'atténuer le problème de langage que connait son fils de 3 ans.


« Bien que mon fils me paraisse intelligent, j'ai remarqué qu'il est confronté à des difficultés dès qu'il doit communiquer. Il préfère utiliser des gestes au lieu de faire usage de la parole. Pourtant, il réagit rapidement aux paroles enregistrées sur mon téléphone », explique Jean Max Dumont. En ce sens, il a décidé de créer une application Android bien adaptée à la situation.


Robot Dumax est entièrement fabriqué à partir de matériaux de récupérations selon son fabricant. Le robot est capable de communiquer avec les humains grâce à la voix retrouvée dans la fonction de reconnaissance vocale de Google. Jean Max utilise une application permettant de programmer les réponses du robot et une autre application hébergée en ligne, moins limitée que la première selon lui.


Robot Dumax est haïtien, mais les échanges en créole ne sont pas encore possible en attendant que la synthèse vocale créole soit disponible.
Rode Louis Azer Chery


Technologie/ Innovation


«Robot Dumax», un Haïtien qui veut se positionner dans le monde de la robotique


Passionné de la robotique, Jean Max Dumond est un jeune Haïtien qui a su profiter des avantages des nouvelles technologies. Âgé de 31 ans, il est le concepteur autodidacte du «Robot Dumax». Entre jeunesse et persévérance, retour sur le parcours d'un jeune « self-made-man », qui n'a pas voulu quitter le pays pour se rendre ailleurs, mais a voulu tenter d'innover avec une réalisation hors du commun.
Le Nouvelliste


Economie -


Sans aucune étude académique dans le domaine de la robotique, en juillet 2017, Jean Max Dumond a commencé à faire des recherches sur Internet et s'est doté d'une grande rigueur, où il a appris à programmer en html, et un peu de java script, ce qui lui a permis de créer le «Robot Dumax», un robot qu'on peut programmer et lui donner une personnalité à sa guise. Cet engin peut être utilisé comme un outil éducatif ou de loisir. Par exemple : le programmer pour raconter des histoires, des blagues, réciter des prières ou faire des citations.


«À l'âge de 8 ans, j'ai créé des petites voitures motorisées et un jour une arme à aiguille, pour laquelle j'ai reçu une bonne raclée de la part de ma maman. À 12 ans seulement, j'avais déjà des connaissances en aéronautique et sur la façon dont on pouvait faire voler un avion. C'est-à-dire sur la poussée, la traînée, la portance et le poids de l'avion. Et à 14 ans, j'ai créé mon premier avion en aluminium», dit-il, soulignant avoir grandi avec l'envie de réparer et de comprendre le fonctionnement des machines. Il se posait toujours des questions sur la réalité de son pays par rapport à ce qu'il regardait dans les films à la télé et cherchait surtout des idées pour améliorer son quotidien.


Selon Jean Max Dumond, l'idée «Robot Dumax» est venue grâce à son garçon de deux ans qui avait des difficultés à parler mais qui, étrangement, réagissait parfaitement bien quand je lui posais des questions avec sa voix préenregistrée dans la magnéto de mon portable. Voilà comment est venue l'idée de créer une application androïde de reconnaissance vocale et de concevoir un robot conversationnel doté d'une mini-intelligence artificielle capable de parler et de répondre aux questions qu'on lui pose.
Contaminé très jeune par le virus des nouvelles technologies, autodidacte engagé, ce jeune homme affable, discret et rare est emporté par des émotions et des énergies créatrices qu'il essaie de dompter et d'adapter aux réalités du monde moderne et économique. Il confie que la robotique est en plein développement depuis quelques années dans le monde et ça prend une grande place dans notre quotidien.


«Au cours de ces différentes expériences, je me suis perfectionné dans le domaine de l'informatique. J'ai acquis de nombreuses compétences utiles via Internet me permettant de réaliser des gadgets super cools comme par exemple : Une lampe télécommandée, un inverter, un détecteur de proximité, un chargeur USB, une arme électrique, un émetteur radio et des sites Web», explique-t-il.


Un autodidacte et des projets d'avenir


Il est rare de trouver en Haïti des jeunes qui, au lieu d'aller chercher du travail, choisissent volontairement de développer leurs propres idées. Jean Max Dumond fait partie de cette infime catégorie. Pour en arriver là, il lui a fallu une forte dose de travail, de la persévérance et de la curiosité. Après ses études classiques au lycée Toussaint Louverture, il a passé 3 années à la Faculté de droit et des sciences économiques de Port-au-Prince pour étudier les sciences juridiques, étude qu'il a dû abandonner pour des problèmes de santé et économiques.


«Je voudrais utiliser ma créativité pour obtenir des résultats novateurs. Mon objectif est d'apprendre de nouvelles aptitudes du domaine de la robotique et percer dans une nouvelle industrie en Haïti. Mais je n'arriverais sûrement pas sans de l'aide. Surtout qu'on n'a pas d'écoles spécialisées dans la robotique dans notre pays», ajoute-t-il en invitant les jeunes Haïtiens à être toujours motivés même dans les moments de désespoir. Pour repéter Jean-Paul Sartre, «l'homme n'est point la somme de ce qu'il a, mais la totalité de ce qu'il n'a pas encore, de ce qu'il pourrait avoir». Tout pour dire aux jeunes Haïtiens qu'ils sont la totalité de ce qui n'existe pas encore dans ce coin de terre que nous ont légué nos ancêtres. Alors, réfléchissez monstrueusement, pensez pertinemment pour innover votre environnement. Vous êtes le seul maître de votre destin, alors faites travailler vos méninges.


http://lenouvelliste.com/article/177584/robot-dumax-un-haitien-

Publié dans Société

 

Diaspora - Victor Agbégnénou : un Zorro contre la fracture numérique-Le PWCS une autre façon de téléphoner partout et surtout en Afrique


. Ce Franco-Togolais est l'inventeur du PWCS, une technologie qui permet d'accéder à Internet sans le câble. Son challenge : le cartable numérique.
Par Viviane Forson


C'est sans nul doute l'une des inventions avec laquelle le monde numérique va devoir compter, surtout dans les endroits les plus reculés. Le PWCS pour polyvalent wireless communication systems est une technologie qui permet de distribuer les services de téléphonie, d'Internet et images sans recourir au moindre câblage... À l'origine de ce bijou de technologie, Victor Kossikouma Agbégnénou. Nous sommes en 2004 et le continent africain avait de quoi être fier d'un de ses fils.


L'Afrique au coeur de sa stratégie


D'emblée, ce Franco-Togolais d'une cinquantaine d'années, connu pour sa discrétion, marque son indépendance et... une sorte de patriotisme technologique en refusant de céder aux pressions et aux millions des multinationales du monde entier qui se sont ruées pour racheter sa solution. Non parce que les millions ne l'intéressent pas, mais parce que, pour Victor Agbégnénou, le PWCS doit d'abord être déployé sous sa houlette en Afrique, dans les zones reculées et en faveur des populations les plus défavorisées. Américains, Suisses ou encore Britanniques sont donc finalement éconduits. Cela le conduit à parcourir le continent pour convaincre les États africains de le suivre dans sa démarche d'offrir au Continent l'alternative présentée comme la plus économique du marché pour résorber la fracture numérique. Ce n'est pas encore peine perdue, mais il faut dire que peu de dirigeants africains se laissent convaincre pour l'instant. Il en faut plus pour arrêter l'inventeur franco-togolais qui décide de se lancer, à travers sa société Ka-Technologies Group, dans le programme Réseau Énergie, Technologie de l'information et de la communication en éducation (RETICE), une solution pour booster l'intégration des TIC dans l'éducation.


Un vrai parcours de combattant


Plus qu'un pari, c'est un véritable défi que le Dr Agbégnénou s'est fixé dès le début des années 2000. Vétérinaire de formation, il est diplômé de l'Académie de Moscou et de l'École supérieure de Maisons-Alfort en France. Après avoir déposé pas moins de quatre brevets d'invention dans le domaine médical, il a un rêve : le téléphone pour tous, accessible partout, à bas prix et parfois gratuit en appel local. Objectif : réduire la fracture numérique. Dix ans durant dans son laboratoire parisien, situé au sous-sol d'un immeuble de l'avenue des Champs-Élysées, il a dirigé des recherches pour aboutir au PWCS, une technologie de pointe. À l'époque où il lance les premières études de faisabilité, l'Afrique est le parent pauvre d'Internet. Pour s'en convaincre, il faut savoir qu'en 2002, les 400 000 Luxembourgeois disposaient d'une capacité de connexion au Net supérieure à celle des 760 millions d'Africains (Union internationale des télécommunications - rapport 2002).


Le brevet du PWCS est déposé en 2002


Victor Kossikouma Agbégnénou y voit lui l'occasion de reconstruire, de réhabiliter, d'équiper afin de recréer les conditions du développement économique. Le 11 octobre 2002, la demande de brevet est déposée auprès de l'Organisation mondiale de la propriété industrielle (OMPI) sous le numéro de demande internationale PCT/FR02/003458. La demande a ensuite été publiée le 24 avril 2003 sous le numéro de publication internationale WO 03/034668 A1. L'invention est ainsi protégée dans plus de 125 pays membres de l'OMPI. Suivront la réalisation d'un site pilote à Auger-Saint-Vincent, à 50 kilomètres de Paris en 2005. Puis la préparation de plusieurs niches de marché en France. On dénombre plus d'une vingtaine de copropriétaires du PWCS sur plusieurs continents. Concrètement, le PWCS est une technologie dite de ligne de vue, c'est-à-dire que le signal est transmis entre deux antennes – celle d'un émetteur et celle d'un récepteur – et que le message ne passe entre ces deux points qu'en l'absence d'obstacle, comme un bâtiment ou un relief. En cas d'obstacle, on ajoute un relais. Le récepteur est ensuite relié à l'utilisateur par câblage, optique ou non. L'abonné, muni d'un décodeur, peut alors bénéficier d'une offre triple play. Chaque récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet la création d'un réseau dense, et ce, jusqu'au dernier kilomètre, souvent très cher à raccorder en fibre optique. Contrairement à la fibre optique qui demande la prise en charge de la réalisation de tranchées et induit des coûts de travaux en génie civil, le PWCS nécessite peu de temps d'installation. L'autre point fort étant la taille des antennes, plus petites, elles ne nécessitent que rarement la construction de tour. En somme, c'est l'alternative la moins coûteuse du marché de la téléphonie qui permet d'amener le très haut débit dans des zones reculées, et ce, à moindres frais. Certains experts estiment à environ 30 ans l'avance technologique du PWCS sur les technologies actuelles.
Où en est aujourd'hui le PWCS ?

 


Reste que la commercialisation de la solution PWCS constitue l'enjeu majeur pour le Dr Victor Agbégnénou et son équipe. L'inventeur avait estimé à environ 10 millions de dollars le coût de lancement de l'industrialisation de son invention. Il dispose de la concession d'une licence de gestion régionale, de 2 licences opérateur et d'une licence distributeur sur l'Afrique, sans compter la disponibilité d'un partenariat complet pour la réalisation de toutes les phases du PWCS (Bluwan, Résix, Bicom System, DeTeWe...). Un test d'assemblage a été lancé à Lomé, au Togo, des installations opérationnelles sont disponibles à Paris. Mais c'était compter sans l'immobilisme des pays africains. Depuis plus de dix ans, peu de responsables gouvernementaux ont pris la mesure de la révolution technologique. En parallèle, la diaspora africaine un peu partout dans le monde a soif de ce type de révolution, elle apporte d'ailleurs déjà son soutien à la société Ka-Technologies Group, désormais constituée de plusieurs partenaires issus de cette diaspora. Entre-temps, de nouveaux enjeux sont apparus, notamment dans l'éducation. Et le Dr Victor Agbégnenou n'a pas chômé. Il est même aux avant-postes de la M-éducation en Afrique.


Victor Agbégnénou aux avant-postes de la M-éducation en Afrique


Ce qui a changé aujourd'hui en Afrique c'est l'accès au mobile. Si le taux de pénétration du mobile accuse encore un retard de 20 points comparativement à celui observé dans l'ensemble des pays en développement (70 % contre plus de 90 % en 2014), le continent africain compte aujourd'hui, 650 millions de détenteurs de téléphone portable, soit davantage qu'aux États-Unis et en Europe (UIT, 2013). Le point faible du continent reste les zones rurales non desservies par le réseau GSM et non équipées de mobile. Ces zones blanches offrent une faible densité de population, avec un pouvoir d'achat réduit et une absence d'électricité, sans compter les coûts élevés de la logistique. De fait, ce sont des zones qui intéressent peu les opérateurs de télécommunications. Dans ce contexte, l'utilisation des TIC dans l'éducation constitue un enjeu majeur. Un rapport de GSMA et McKinsey & Company, estime jusqu'à 70 milliards de dollars de chiffre d'affaires pour les opérateurs mobiles, 38 milliards pour les produits et services d'éducation mobile ou encore 32 milliards de dollars pour les smartphones et tablettes autour des années 2020. Une croissance qui devrait être plus importante dans les pays en développement, puisque le marché de la M-éducation devrait, sur la période, augmenter de 50-55 % en Amérique latine, Asie Pacifique, Afrique ou au Moyen-Orient.


Le cartable numérique, son nouveau cheval de bataille


Depuis 2012, Victor Abbégnénou s'est lancé dans l'aventure, avec le programme Réseau Énergie, Technologie de l'information et de la communication en éducation (RETICE), et un objet phare : le cartable numérique. Selon ses concepteurs, le cartable numérique ou e-TEP est une technologie qui peut remplacer les manuels scolaires. « La motivation du lancement de l'initiative « Lycée-RETICE » repose sur le principe de rendre chaque solution, même technologique, accessible au plus grand nombre. Nous sommes éditeurs de solutions dans les TIC dont le RETICE auquel nous avons appliqué notre principe du partage dans l'équité », explique Victor Agbégnénou. Présenté au public à la triennale de l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique, (ADEA) qui réunit tous les ministres africains de l'Éducation et de la Formation, ainsi que des représentants de 16 agences de coopération, dont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l'Unesco, le cartable numérique résout de fait la question des infrastructures comme l'énergie, car il peut être utilisé dans les régions les plus reculées où l'électricité est inexistante.
Une première expérience de ce cartable numérique au Nigeria
Au début de l'année 2015, ce sont 1 500 élèves du Governer's College Kofar Nassarawa de Kano, au Nigeria, répartis dans une quarantaine de classes qui sont ainsi passés au numérique. Désormais, chaque professeur dispose de sa tablette lui permettant de suivre les faits et gestes de chaque élève de sa classe, et d'exercer son autorité. De même, chaque lycéen est équipé d'un kit élève composé d'un sac solaire avec batterie de recharge, pour pallier le manque d'électricité dans certaines des écoles urbaines et surtout rurales, d'une tablette et d'une lampe solaire pour éclairage la nuit où que l'élève se trouve. D'un clic de doigt, tous retrouvent leurs cours : livres, cahiers électroniques et autres fournitures ; messagerie, bureau électronique du professeur et casier électronique de l'élève, etc. « Pour KA Technologies Group et ses partenaires, concepteurs et éditeurs de solutions TIC équitables, RETICE n'est pas restreint aux spécificités africaines. Cette solution est déployable équitablement sur tout territoire sans discrimination et l'ensemble du monde pédagogique y trouvera son compte », dit Victor Agbégnénou. L'inventeur franco-togolais est la preuve vivante qu'il est possible de créer des technologies adaptées à l'environnement des Africains. Cela dit, son parcours illustre bien que si les Africains ne se les approprient pas, beaucoup de choses importantes pourront en être affectées. Certains diront la croissance. On pourrait ajouter le mieux vivre en Afrique tout simplement.
http://afrique.lepoint.fr/multimedia/diaspora-victor-agbegnenou-un-zorro-contre-la-fracture-numerique-


Ce qu'en disent les africains


Merveilleux...Voici une initiative, qui nous interpelle. Cette trouvaille en Télécoms est louable, et interpelle le Ministre chargé des NTIC. Au Cameroun, actuellement sont en vente des portables de qualité fabriqués au Cameroun, à des prix imbattables(X/phone);sortons de l'obscurantisme et de la superstition et soutenons nos génies. Pourquoi entretenir l'ignorance ? Osons et brisons les chaînes...

1. Faiçal dit :


Voilà, l'un des plus gros problèmes de l'Afrique, c'est la crédulité, la bêtise de ses habitants. Il suffit que n'importe quel africain prétende avoir inventé un truc que tout le monde y croît sans aucune vérification. Le pire, c'est que des journaux et sites d'information comme celui-ci à travers l'Afrique ont repris l'affaire sans même vérifier la véracité des faits.
Le minimum aurait été d'aller vérifier sur la base de données mondiale des brevets (http://patentscope.wipo.int/) s'il existe un brevet décrivant une technologie nommée PWCS ou alors un brevet déposé par un certain Victor Kossikuma Agbégnénou. Bien sûr, il n'y en a pas. Cette vérification m'a pris seulement 2 minutes. Je ne comprends pas pourquoi nos journalistes se sont contentés de relayer bêtement l'information. Aucune information sur sa soi-disant start-up Ka Technologies, aucune interview, juste une SEULE photo sans légende, on ne sait pas où elle a été prise, on ne sait même pas qui est sur la photo mais tout le monde en a déduit que c'est Victor Kossikuma Agbégnénou. C'est dingue !!!.

1. ISSA MOUANDA dit :


Félicitation l'Afrique à travers ses scientifiques et carte rouge à travers ses politiciens. L'Afrique actuelle appelée KAMA par nos ancêtres à besoins de tous ces fils et filles pour son développement et pour le bonheur et l'épanouissement de chacun de ses fils, de chacune de ses filles et de l'ensemble de sa population. Mais les Politiciens Africains actuels au lieu de les rassemblés les divises et les tues. D'où l'Afrique à besoin d'un autre système de choix de ses dirigeants politiques qui est la géniocratie. Oui l'Afrique a besoin des génies pour le gouverner. Un génie n'est pas forcément un créateur ou un inventeur ou un créateur ou inventeur n'est pas forcément un génie. Le Génie est identifié par les tests scientifiques de mesure de l'intelligence et le créateur par ses créations, invention ou innovation. L'Afrique a tellement besoin de ces deux genres d'hommes et des femmes pour mettre fin aux médiocres politiciens tirants, dictateurs et térroristes qui ne font que militariser l'Afrique et non de la civilisée. Et nous disons non aux partenaires au développement qui appuient ses tirants dans le choix des technologie couteux qui ne font qu'appauvrir l'Afrique exemple le projet de la Fibre optique soutenue par la Banque mondiale bien que l'Afrique n'a pas besoin de cette technologie. Un fils de l'Afrique vient de sauver l'Afrique et l'Afrique dit non au projet de la fibre Optique que le reste de ce financement soit verser pour le développement du système des télécommunication

Publié dans High-Tech

 

Le Re-mariage ( Levirat) et les non-dits d'une union peu ordinaire dans l'émission Guiss Guiss de Sen Tv du 07/01/2018.


« Je fais exprès de proposer des articles augmentés pour ceux qui veulent se faire des idées précises et non des parcelles d'information : libre à chacun de lire ou pas, mais mon choix est pour les articles longs et enrichis par diverses sources. P. B. CISSOKO


« Le lévirat est un type particulier de mariage où le frère d'un défunt épouse la veuve de son frère, afin de poursuivre la lignée de son frère. Les enfants issus de ce remariage ont le même statut que les enfants du premier mari.

« Un panéliste Benoit refuse cette tradition qui consiste à hériter de l'épouse du son défunt frère. Il ne peut accepter de coucher avec la femme de son frère au motif qu'il faut garder la femme et ses enfants dans la concession. Pour lui il doit et peut aider cette veuve et ses neveux sans passer par la case union.
La femme doit garder son indépendance et pouvoir choisir librement la suite de son existence. Le monsieur qui est pour la tradition refuse cette conception qu'il trouve moderniste et galvaude les traditions.
On ne doit pas laisser les femmes seules il faut épouser cette veuve et s'en occuper.
Le levirat est une coutume qui consiste à re-socialiser les familles ou selon d'autres a deshumaniser le femme veuve en milieu urbain. Il y a aujourd'hui d'ailleurs des dérives en ce sens que certains marient ces femmes pour profiter de l'héritage : c'est un capital, une source de bons revenus.
Ce sujet démontre que les oppositions modernité / Tradition perdurent.
Pour les uns il faut exécuter ce que la tradition dit, alors que pour d'autres la tradition dit mais c'est la personne qui décide.
C'est comme la sunna, ou l'islam, Ce n'est pas parce que la religion vous autorise à prendre 4 femmes alors que financièrement et physiquement vous ne pouvez pas que vous devez le faire.


Il est vrai que ces coutumes doivent être repensées avec le monde du travail.
C'est vrai que l'homme s'occupait de la femme, cette dernière était recluse au foyer et y ne pouvait pas subvenir à ses besoins.
Aujourd'hui avec l'évolution la femme va à l'école, elle apprend un métier, travaille, et a un salaire, donc elle peut subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.


De plus en plus la société explose dans les dérives et on a vu des gens marier leur fille adoptive ( Woody ALLEN) Johnny Halliday marier la fille de son meilleur ami, un homme marier la sœur de sa femme, ou un jeune marier la femme de son père décédé ; un homme marier la meilleure amie de sa femme. Tout ceci montre aussi une licence une absence de retenue. Ce n'est pas parce qu'on est libre qu'on doit prétendre assouvir tous ses désirs ou instincts animaux.


Il est des choses que la morale nous interdit de dépasser pour garder une harmonie d'ensemble.


Au Sénégal on voit à travers les sketchs les pièces de théâtre les multiples unions contre nature ou que la morale interdit mais les gens veulent assouvir leurs fantasmes un amis me disait que ce sont des vicelards. Certains n'hésitent plus à profiter des femmes mentalement déficientes, des enfants de la rue, etc.
Liberté oui la morale aussi, pour une vie bonne et saine il faut un équilibre. Dire comme argument qu'on est au Sénégal n'a pas de sens , le sénégal est un pays qui est au coeur de la marche du monde avec ses valeurs, ses traditions qui doivent tenir compte aussi des faits sociaux. On peut et on doit pouvoir discuter de tout pour  trouver une solution. Le Sénégal est un pays laïc, il ya des musulmans, des chrétiens, des animistes, c'est important de la signaler; etc.  ». Pape B CISSOKO
POLYGAMIE


Voici des lectures qui peuvent aider la compréhension.


Lévirat et sororat


On a déjà rencontré deux fois le lévirat et le sororat. D'abord à propos du schéma évolutionniste des types d'alliances matrimoniales ; le lévirat, qui oblige la veuve à épouser le frère de son mari défunt, et le sororat, qui oblige un homme à épouser les sœurs cadettes de sa femme, qu'elle soit en vie ou morte, seraient pour Tylor et Frazer des survivances du mariage par groupes (pour J. F. Helennan, le lévirat serait un reste de polyandrie et le sororat la forme première de la polygynie). Ensuite, lorsqu'on s'est posé le problème de savoir comment les jeunes gens pouvaient trouver une femme dans des sociétés où les vieux et les chefs accaparent les épouses, vu que la sex ratio est en général équilibrée et qu'il n'existe pas un surplus de femmes disponibles ; le lévirat est une des solutions qui permettent alors à un célibataire d'avoir une femme avant de contracter un autre mariage ; Denise Paulme a trouvé chez les Bete de la Côte-d'Ivoire deux maris qui totalisaient quatorze épouses, mais dont cinq étaient les veuves d'un aîné.


Le cadet ou la cadette, substitut de l'aîné


Seulement, il faut bien distinguer, avec A. R. Radcliffe-Brown, un « vrai » et un « faux » lévirat. Le premier, celui qui est décrit dans la Bible (Ruth et Booz), n'a existé que chez les Hébreux et dans l'Inde ; il ne se retrouve aujourd'hui que dans quelques populations, comme les Nuer ou les Zoulous en Afrique : lorsqu'un homme meurt et que sa femme n'a pas dépassé l'âge d'enfanter, le frère du mari doit cohabiter avec la veuve afin de lui donner des enfants ; dans le vrai lévirat, la veuve reste la femme du mort, le frère n'est que son substitut, et les enfants sont tenus pour les fils du défunt ; il s'agit de perpétuer la lignée du mort et le culte des ancêtres lignagers (Genèse, xxxviii, 9). Dans le faux lévirat, qui est beaucoup plus répandu, il s'agit d'une espèce de mesure de secours mutuel entre frères et d'un moyen d'assurer la survie des veuve[...]
Autres références
« POLYGAMIE » est également traité dans :


ANTIQUITÉ - Le droit antique


Dans le chapitre « La famille » : [...] La polygamie, normale à l'époque des patriarches, persiste à l'époque monarchique. Des tendances monogames se feront jour progressivement et l'emporteront, sans entraîner cependant une condamnation formelle de la polygamie. Il ne faut d'ailleurs pas confondre la pluralité d'épouses légitimes et égales en droit, les concubines (souvent prises parmi [...] Lire la suite
Dans le chapitre « Le souverain à « la barbe fleurie » » : [...] concubines dont naquirent des fils et des filles. Tout cela évoque irrésistiblement la polygamie ancestrale. On notera cependant que la conduite de Charlemagne ne fut pas officiellement blâmée par l'Église et que lui-même, chrétien sincère et très assidu à la pratique religieuse sous toutes ses formes, ne ressentit jamais l [...] Lire la suite


ETHNOLOGIE - Ethnologie générale


Dans le chapitre « La monogamie et la prohibition de l'inceste » : [...] La monogamie est habituelle dans tous les types de sociétés, et la polygamie exceptionnelle, même si elle représente l'idéal ; mais souvent, il est permis d'avoir plus d'une femme (polygamie) et parfois plus d'un mari (polyandrie). Chaque union est un mariage en soi, parfois à vrai dire avec des cérémonies simplifiées. En [...] Lire la suite


ISLAM (La religion musulmane) - Les fondements


Dans le chapitre « Une abondante législation » : [...] En matière de mariage, il permet à l'homme d'avoir jusqu'à quatre épouses, les concubines esclaves étant licites sans clause de nombre. Il est demandé au mari d'être juste à l'égard de ses femmes. La tendance moderne est d'ailleurs de restreindre au maximum la polygamie. Le divorce est permis, mais on cherche également à [...]


MARIAGE


Dans le chapitre « Les interdits matrimoniaux » : [...] mariage antérieur non dissous. La loi prévoit plusieurs mesures destinées à prévenir ou à sanctionner la polygamie : l'obligation, pour les futurs époux, de produire un acte de naissance où figure la mention d'un précédent mariage permettra à l'officier d'état civil de refuser de procéder à la cérémonie. Le premier conjoint pourra faire opposition [...] Lire la suite
• Introduction
• La répartition des systèmes polygamiques
• Le mariage par groupes
o Une hypothèse évolutionniste
o Un abus de langage
o Le prix d'une alliance ou du pouvoir
• La monogamie
o L'existence de « primitifs » monogames
o Le résultat d'une existence précaire
• La polyandrie
o L'infanticide des filles chez les Toda
o Mode de vie entre frères
o Le mari principal, maître des autres (îles Marquises)
o La femme et les rivalités masculines
• La polygynie sororale
o Coutume féodale de la Chine classique
o Alliance à une seule famille ou mariage de groupe
• La polygynie
o La polygynie du chef, gage de la sécurité individuelle
o Conséquence de la stratification sociale
o Un signe de richesse, parfois de puissance
o Le statut de la femme d'une société à l'autre
o Les « mariages de femmes » du golfe du Bénin
o Polygynie sérielle des Afro-Américains
o Influence de la religion et de l'urbanisation
• Lévirat et sororat
o Le cadet ou la cadette, substitut de l'aîné
o Coexistence du lévirat et du sororat
• Les idéologies de la polygynie
o Continuité du lignage
o Source de richesse en économie rurale
o Symbole des alliances politiques
o
Autres lectures
• Une fois veuves, elles doivent épouser le frère du défunt
• par Habibou Bangré

• Gros plan sur la pratique du lévirat en Afrique. Certaines ethnies africaines estiment qu'une veuve ne doit pas rester seule. C'est pourquoi elles appliquent le lévirat, une coutume qui veut que la femme endeuillée épouse le petit frère de son mari. Une tradition dont le but social serait de plus en plus perverti par des hommes uniquement soucieux de récupérer l'héritage de l'être perdu.

• « Je prendrais soin de toi comme mon frère l'aurait voulu ». Dans certaines ethnies d'Afrique, lorsque le mari d'une femme décède, elle doit épouser un frère cadet du défunt ou un fils qu'il a eu avec une autre de ses épouses. C'est le lévirat. L'objectif premier de cette coutume est de ne pas laisser une veuve et ses enfants sans soutien masculin au sein du foyer. Une cause noble, mais qui avec le temps semble s'être pervertie. En effet, de plus en plus d'hommes n'accepteraient la charge d'une nouvelle famille que pour percevoir l'héritage.


• « Cette tradition est répandue dans tous les pays où il n'y a pas de système de sécurité sociale au sens large du terme. Elle permet aux familles de ne pas sombrer dans l'indigence », explique la sociologue Isabelle Gillette-Faye. Ainsi, les familles modestes résistent mieux à la disparition du père. D'abord sur le plan financier, car la veuve conserve l'héritage de son mari au travers du remariage, ce qui, selon certains, lui permet d'éviter le piège de la prostitution. Pour ce qui est de la vie de famille, le nouveau mari doit prendre en charge la ou les femmes et les enfants de son frère ou père comme s'ils étaient les siens. Il doit donc se charger de l'alimentation, de l'éducation et de la santé pour gommer l'absence paternelle.


• Garder la mainmise sur la veuve


• Une action de solidarité qui n'est pas remise en cause si l'homme est déjà marié. Cette tradition peut donc amener les femmes à vivre avec un homme qui deviendra, ou est déjà, polygame. « Mais il n'y a pas obligatoirement rapport sexuel. Si la veuve est suffisamment jeune pour enfanter, elle aura des enfants avec le nouveau mari qui, plus tard, participeront à l'amélioration du quotidien de la communauté », précise Isabelle Gillette-Faye. Dans le cas où un polygame décède, ses fils seront mariés aux co-épouses de leur mère biologique.


• Derrière cette forme de mariage social, il y a parfois une volonté de garder possession de la veuve. « Pour qu'une veuve reste dans la communauté de son mari, à laquelle elle appartient, elle doit épouser le frère de son mari. Dans le temps, c'était aussi une façon de palier le fait qu'il y ait moins de femmes que d'hommes. Chez les Mossis, c'est au moment du partage de l'héritage que l'on désigne à quel homme reviendra la veuve », explique Rasmané, un Burkinabé mossi, ethnie qui pratique encore beaucoup cette coutume. Dans certains pays, comme la République centrafricaine, c'est une façon de ne pas perdre la dot versée.


• Menacée de mort pour avoir refusé


• Dans la plupart des cas, on demande à la veuve si elle accepte la présence d'un autre homme pour l'aider dans son quotidien. Si le défunt a plusieurs frères, elle peut même faire part de sa préférence. Mais il arrive que l'on fasse peu de cas de son souhait. « Elle subit des pressions pour épouser le frère du défunt même si elle a fait part de son désaccord. Auquel cas, elle sera forcée au mariage », explique Binta Sarr, présidente de l'Association pour la promotion de la femme sénégalaise (Aprofes).
• Celles qui persistent et signent dans leur refus n'ont d'autre choix que de se tourner vers la justice. Rasmané raconte le parcours d'une femme qui en est arrivée là. « Thérèse a perdu son mari boucher, avec lequel elle a eu quatre enfants. Elle a accepté d'épouser le petit frère de Norbert, qui était venu exprès du village. Mais deux mois après, il voulait vendre les deux parcelles de son frère et ramener Thérèse et ses enfants au village. Elle a refusé et a fait appel à un chef traditionnel. La résolution du problème s'est révélée trop compliquée, alors elle a fait appel à la justice moderne et a obtenu gain de cause ».
• Mais à quel prix ? « Thérèse a été menacée de mort, mais aux dernières nouvelles, elle est toujours en vie », conclut le Burkinabé de 35 ans. Parfois, la communauté où vit la mère « confisque » purement et simplement les enfants, qui sont propriété du groupe. Dans d'autres cas, on la menace de sorcellerie ou de la déposséder de l'héritage de son mari décédé.


• Payés pour spolier les veuves


• Autre côté obscur de cette tradition, le détournement vénal qu'en ont fait certains. « Avec le temps, de plus en plus d'hommes n'acceptent cette tradition que pour prendre l'héritage de la veuve, au détriment de ses enfants », constate Binta Sarr. « Les hommes deviennent de plus en plus matérialistes. Ils acceptent les parcelles et le bétail, mais le revendent pour avoir de l'argent et laissent la femme se débrouiller seule », commente Rasmané, qui reconnaît que son père a pris les deux femmes et les enfants de son frère décédé, mais qu'il s'en occupe peu.


• Au Kenya, un phénomène nouveau gagne du terrain depuis quelques années. Des « laveurs de veuves » sont payés par la belle-famille pour récupérer les biens dont cette dernière a hérité. Parfois sous le regard complaisant des chefs traditionnels. Celles qui refusent d'être spoliées se voient rejetées par le cercle communautaire et n'auront pas droit à une tombe à leur mort.


• Le sida fait reculer la pratique dans les villes


• Des dérives qui font que de plus en plus de femmes refusent et se battent contre le lévirat dans les villes, laissant la pratique perdurer dans les villages. Ce qui a participé à son recul en milieu urbain est la peur de contracter le sida. En effet, le mari a pu succomber à cette maladie sans que sa femme ne le sache. Contaminée, elle pourra transmettre le virus à son nouveau partenaire.

Ou alors, être elle-même victime du frère éventuellement infecté.


• Un message que des associations relayent lors de leurs campagnes de prévention contre le VIH/sida. « Lors de nos actions de sensibilisation, nous expliquons aux gens les risques du lévirat. Nous ne leur disons pas de ne pas le pratiquer, mais que s'ils le font, ils doivent se faire dépister pour éviter la propagation du virus - comme cela est beaucoup arrivé aux Toucouleurs (ethnie sub-saharienne, ndlr), qui pratiquent beaucoup cette coutume », explique Ndeye Diagne, responsable du centre d'écoute et d'orientation contre les formes de violences faites aux femmes à l'Aprofes. Certains pays, comme la Tanzanie et le Burkina Faso, mettent en place des campagnes pour décourager cette pratique, mais l'insécurité financière pousse quelques veuves à accepter ce mariage social. Question de survie.
Cet article a été réalisé lors du Forum des communicateurs traditionnels d'Afrique de l'Ouest sur les violences faites aux femmes au nom de la tradition qui s'est déroulé à Ouagadougou (Burkina Faso) du 27 septembre au 3 octobre derniers

Kenya : les veuves luttent contre le lévirat
• Afrik.com
• Kenya : les veuves luttent contre le Lévirat

• Les veuves contre le Lévirat. Dans l'ouest du Kenya, la coutume veut que la veuve épouse son beau-frère. Une pratique séculaire propice à toutes les dérives. Elle serait dégradante pour la femme et l'exposerait au pillage de ses ressources par des chasseurs de veuves peu scrupuleux. Pire : le lévirat contribuerait à la diffusion du Sida.

• Le lévirat, basta ! Tel est en substance, le cri lancé par une trentaine de veuves kenyanes de la région de Kisumu (Ouest), qui ont demandé l'abolition de cette coutume poussant les veuves à prendre un mari dans le clan de leur belle famille, rapporte l'Agence kenyane de presse.
• Cette pratique très répandue au sein du peuple Luo est mise à l'index par les ONG et les associations religieuses qui lui reprochent d'être un facteur déterminant de propagation du virus HIV. Selon les autorités sanitaires de l'hôpital de la petite ville de Siaya, 35% des femmes enceintes qui viennent en consultation seraient séropositives.


• Risque d'exclusion


• Mais pour les femmes de l'ouest du Kenya, qui réclament " le droit de ne plus être héritées ", la lutte contre le lévirat est aussi un combat pour la dignité et pour les préserver de la ruine. Car les " héritiers " exigent bien souvent nourriture et vêtements coûteux, achevant d'appauvrir une femme déjà fortement affectée par la disparition du défunt.


• La coutume du lévirat a évolué ces dernières années avec l'apparition de " laveurs de veuves ", véritables gigolos professionnels, payés par la belle famille pour s'emparer de leurs biens. Outre l'arsenal de pressions physiques et morales que ces voyous emploient pour dilapider les biens d'autrui avec la bénédiction des caciques traditionnels, les réticentes deviennent de véritables parias. Elles n'ont pas le droit de rentrer dans une maison. A leur mort, il est interdit de leur creuser une tombe.


• Conscientes des problèmes posés par cette coutume et des dérives qu'elle engendre, les autorités ont, en juillet dernier, tapé du poing sur la table. La préfecture du département de Busia a ordonné aux gouverneurs de procéder à l'arrestation des personnes encourageant le lévirat et d'expulser les chasseurs de veuves des régions où il se pratique assidûment.


• Mais le lévirat a des partisans, au sein même du clergé kenyan. En octobre dernier certains membres de l'Eglise ont ouvertement critiqué les prises de position de leur hiérarchie, arguant que la coutume permet aux veuves de trouver un soutien économique perdu avec la mort du conjoint et les protège de la prostitution...

Publié dans Société

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries

logotwitterFacebook