Erreur
  • Échec du chargement du fichier XML
  • http://ichrono.info/templates/sj_tech/templateDetails.xml
  • XML: failed to load external entity "http://ichrono.info/templates/sj_tech/templateDetails.xml"
Filtrer les éléments par date : jeudi, 11 janvier 2018

Suite à la tuerie de la forêt classée de Boffa-Bayotte, les réactions de condamnation continuent. L’un des dernières vient du Secretariat executif permanent (SEP) de Bennoo Bokk Yaakaar (BBY).

«S’agissant de la tuerie en Casamance, le SEP joint sa voix à celle de toutes les forces vives de la nation pour exprimer son indignation et sa consternation devant la tragédie survenue dans la forêt de Boffa-Bayotte, le samedi 06 janvier 2018, avec l’exécution sauvage de 13 jeunes sans armes. Aux familles des victimes et à toute la nation sénégalaise, le SEP de BBY présente ses condoléances attristées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Il exprime son soutien aux pouvoirs publics dans la traque des assassins afin qu’ils soient sévèrement punis pour leurs actes ignobles.

Par ailleurs, le SEP de BBY encourage le gouvernement à demeurer ferme dans la dynamique de recherche continue d’une paix définitive en Casamance, après les efforts déployés pendant 05 ans et qui ont abouti à l’instauration d’une véritable accalmie dans la région», lit-on dans un communiqué daté d’hier, mardi 10 janvier 2018.

En effet, le samedi 6 janvier 2018, vers 16h30 locales, des populations de la commune de Brofaye, située dans le département de Ziguinchor, dans la partie Sud du Sénégal (855 km de Dakar), ont fait l’objet d’une attaque armée dans la forêt de Boffa-Bayotte. Ce drame, cette barbarie a occasionné la mort de treize (13) personnes (coupeurs de bois) et sept (7) blessés par balles, dont un grièvement. 

 

Publié dans Politique

Dans le cadre de la Concertation avec les associations professionnelles des différentes composantes du secteur financier, le ministère de l’Economie, des Finances et du Plan a organisé hier, mardi 9 janvier, une rencontre avec l’Association des Professionnels des Banques et Etablissements Financiers (Apbef) du Sénégal. A cette occasion le président de l’Apbef Bocar Sy a révélé que les banques et établissements financiers du Sénégal  portent des engagements de 3331 milliards de francs Cfa en 2016 contre 2954 milliards en 2015.

«Nous portons sur 2016 des engagements de  3331 milliards contre 2954 milliards en 2015». Ces propos sont du président de l’Association professionnelle  des banques et établissements financiers du Sénégal (Afbef). Bocar Sy s’exprimait hier, mardi 9 janvier, lors de la rencontre de concertation entre le ministère de l’économie, des finances et du plan et le secteur bancaire. « Au 31 décembre  2017, nous avons  28 banques et établissements financiers au service de l’économie,  5150 collaborateurs permanents, 412 agences à travers le pays  et 1 millions  592 clients.», a-t-il ajouté.

Malgré ces performances enregistrées, le directeur général de la Bhs trouve que le secteur bancaire peut faire mieux. «Nous pouvons et devons mieux faire, c’est une performance certes encourageante dans un contexte de faible  bancarisation de 18%. Ces chiffres interpellent tous les acteurs du secteur en mesure d’apporter directement  leur contribution pour atteindre une inclusion à hauteur de nos attentes respectives. Cela passera  aussi par la formation et la sensibilisation des populations  sur l’importance des bureaux  d’information,  entre autres », a-t-il fait part.

Relevant  les différentes préoccupations du secteur, M Sy évoque le  niveau élevé des impayés dans la gestion potentielle des ressources, ce qui constitue  pour lui, une grande inquiétude  de la part de leur profession.

« Il nous arrive dans le recouvrement de nos engagements d’être attrait personnellement  en procédure pénale des affaires commerciales. C’est la loi, certes mais cela  peut fragiliser le financement de l’économie », dénonce-t-il.  Tout en déplorant ces comportements de la part de certains débiteurs, il  apprécie les efforts de l’Etat à travers les réformes financières engagées dont la création de tribunal commercial et souhaite leur poursuite.

Présidant la cérémonie d’ouverture de cette rencontre,  le ministre de l‘économie, des finances et du plan Amadou Ba soutient  que l’émergence économique vers laquelle tend le Sénégal, suppose l’existence d’un système  bancaire fort, dynamique, résilient  et inclusif qui accompagne l’activité de création  de richesse au niveau des secteurs prioritaires et stratégiques définis par l’Etat. Selon lui, les performances réalisées  par le secteur bancaire ces dernières années laissent croire que l’objectif poursuivi sera atteint.

Sud

Publié dans Economie

Le rappel à Dieu de Cheikh Sidy El Mokhar a ouvert depuis ce mardi 9 janvier, la  voie à Serigne Mountakha Mbacké. En respect à un dogme bien établi, la communauté mouride a lié un nouveau pacte d’allégéance à l’actuel Khalif de Darou Minam et fils de Serigne Bassirou Ibn Khadimou Rassoul (1895-1966). Mais aussi à  un octagénaire qui a occupé à la fois le rôle de bras droit, d’homme de confiance et d’émissaire sous le magistére des derniers khalifs de Cheikh Ahmadou Bamba.

La grande confrérie mouride a ouvert depuis mardi 9 janvier, un nouveau chapitre dans sa marche avec le rappel à Dieu de Cheikh Sidy El Mokhtar et le nouveau pacte d’allégeance qui le liera désormais à Serigne Mountakha Mbacké ibn Serigne Bassirou Mbacké. Facilement reconnaissable dans les entourages des derniers khalifes, par sa barbe blanche en collier, sa mine souvent joviale et souvent ferme,  la couleur blanche de ses habits, le 8ème Khalif de Cheikh Ahmadou Bamba était un élement incontournable dans la marche de la cité réligieuse. Il se distingua par son humilité et par cette humilité au point de revendiquer, dans ses discours, plus le titre de disciple que celui de guide.

A côté de ses rôles successifs de bras droits, d’homme de  confiance,  qu’il a remplis pendant plusieurs années, l’actuel Khalif des mourides avait assuré en même temps, et pendant  plus de dix ans, les charges de khalif de Darou Miname qui n’est autre que le fief de son père Serigne Mouhamadou  Bachir Mbacké ibn Khadim Rassoul (1895-1966). Serigne Bassirou, comme on l’appelle, ce fils du fondateur du mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba aurait également occupé une place semblable que celui de son fils auprès de Serigne Falilou Mbacké, le deuxième khalif des Mourides. Le père de Serigne Mountakha aurait même pu  prendre la succession en devenant le 3e khalife de Cheikh Ahmadou Bamba s’il n’était pas disparu deux ans avant le rappel de son aîné en 1968.

Il faut souligner que le père de l’actuel Khalife des mouride a été considéré comme le fils qui est resté le plus longtemps aux cotés de Serigne Touba. Mais aussi le biographe  attitré de Serigne Touba pour avoir été l’auteur d’un ouvrage complet  qui porte le nom de «Minanoul-Bakhil-Khadim » (Les Bienfaits de l’Éternel). Un ouvrage qui retrace le plus fidélement la vie du Cheikh depuis sa naissance jusqu’à son exil en 1895.  A l’image de son père,  Serigne Mountakha Mbacké baignera dans cette ambiance empreinte de spiritualité à côté de ses frères dont  feu Hakim Mbaché et Moustapha Bassirou qui a été en son temps le porte-parole de Serigne Abdoul Ahad Mbacké, troisième Khalif.

Serigne Moutakha  ne sortira véritablement de sa retraite qu’après le rappel à  Dieu de son frère ainé Serigne Moustapha Bassirou Mbacké le 30 août 2007. Serigne Saliou lui met au devant de la scène en lui enjoignant d’établir ses quartiers à Diourbel et d’occuper la place qui lui était dévolue. En d’autres termes, de continuer l’oeuvre de son frère Serigne Moustapha Bassirou et revivié  la concession de Cheikh Ahmadou Bamba à Diourbel  et notamment à Keur Gou Mag appelé aussi «Bouqatoul Moubaraka», (résidence de Cheikh Ahmadou Bamba).

Serigne Moutakha s’y attelle et parvient à assurer une présence assidue. C’est lui qui présidera annuellement la traditionnelle lecture du «Fulkou», une séance de récitals du  Saint Coran effectués durant le mois de Ramadan. Mais en même temps  diriger la communuté à travers les événements religieux et autres prières des fêtes de l’Aïd à Diourbel. Sous le magistère d’El Hadji Mouhamadou Lamine Bara (2007-2012), sa place  devient également prépondérance dans la sphère des dignitaires de Touba. Il devient le bras droit  et représentant du khalif dans les inaugurations de mosquées et autres missions. Serigne Sidi Mokhtar Mbacké  ne  déroge pas à cette règle instaurée par ses prédecesseurs en manifestant au khalif de Darou Minam cette même marque de confiance.

Il  fera de Serigne Mountakha son principal relais dans la conduite des affaires de la cité réligieuse tout le long des sept ans et sept mois de son magistére. La dernière illustration est certainement la fermeture récente des cimetières de Touba situés près de la Grande Mosquée et  l’ouverture de ceux dits «Bakhiya».

Dans le cadre des travaux du complexe islamique Cheikh Ahmadou Bamba (Massalikul Jinane), Serigne Mountakha Mbacké a également été désigné comme coordonnateur général des travaux en 2012. Le défunt Serigne Sidy Mokhtar avait sans doute fini de donner un signal à la communauté pour  lui ouvrir la succession à cet octogénaire, troisième petit fils de Cheikh Ahmadou Bamba à conduire les destinées de la communauté mouride.

REACTIONS...

Idrissa Seck et le Rewmi : «Le Sénégal perd un pur artisan de la paix sociale et de la concorde nationale»

«Le Sénégal perd ainsi un homme de Dieu, un pur artisan de la paix sociale et de la concorde nationale.» C’est le président Idrissa Seck et le parti Rewmi qui commentent ainsi le rappel à Dieu du Khalife général des Mourides, Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, à travers un communiqué. Le président Idrissa Seck et le parti Rewmi qui «ont appris avec consternation et tristesse» ce décès, «présentent leurs condoléances les plus émues à toute la communauté mouride, au peuple sénégalais et à toute la Oummah islamique. Que le Tout-Puissant l’accueille dans son paradis le plus élevé.»

La LD salue sa dimension spirituelle exceptionnelle et son esprit d’ouverture

Au cours de sa séance hebdomadaire de ce mercredi 10 janvier 2018, le Secrétariat Permanent (SEP) de la Ligue Démocratique (LD) a salué la dimension spirituelle exceptionnelle et l’esprit d’ouverture envers les autres confréries de Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, le Khalife général des Mourides décédé le mardi 09 janvier 2018, indique un communiqué signé Moussa Sarr,  Secrétaire national chargé de la communication, Porte-parole du parti. Le SEP de la LD qui «a appris avec consternation et tristesse» le rappel à Dieu du guide religieux, s’incline, en cette  circonstance douloureuse, le «devant la mémoire du défunt Khalife et présente les condoléances les plus attristées des militantes et des militants de la Ligue Démocratique au nouveau Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha  Mbacké et à l’ensemble de la famille de Khadimoul Rassoul.» D’ailleurs, le Secrétaire général par intérim, Nicolas Ndiaye, a informé le SEP qu’une délégation du Bureau Politique (BP) de la LD se rendra à Touba pour exprimer la compassion du parti à l’ensemble de la communauté mouride, conclut la source.

Le SEP de Bennoo Bokk Yaakaar déplore la perte d’un régulateur social

«C’est avec une grande tristesse que la nation a appris le rappel à Dieu du Khalife général des Mourides, Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, le 09 janvier 2018. Pour tout ce qu’il a représenté, en tant que guide religieux, soufi réputé, régulateur social et bâtisseur infatigable, sa disparition constitue une perte immense pour le pays. Le SEP de BBY présente ses condoléances à la communauté Mouride, à la Oumah islamique et à toute la nation sénégalaise et prie pour que le Miséricordieux l’accueille en son paradis céleste.»                

SudOnline

Publié dans Société

Le Parti démocratique sénégalais (Pds) serait-il en train de reconsidérer sa posture vis-à-vis du dialogue politique national initié par le pouvoir en place ?  On n’est pas loin de le penser avec la dernière sortie du porte-parole du parti Babacar Gaye qui, se prononçant au micro de Rfi sur la tragédie survenue en Casamance, a annoncé que « cette affaire constitue une occasion pour renouer le fil du dialogue » et que le Pds ne s’opposerait à une telle initiative. Même s’il a tenu à préciser : « Non pas ce dialogue autour du simple code électoral, mais un dialogue au plan national »

La tragédie de Bayotte ayant occasionné le meurtre de 13 jeunes ramasseurs de bois en Casamance semble avoir bien fini de cristalliser la classe politique autour des intérêts dits supérieurs de la Nation. Trois jours après le drame, les acteurs politiques n’ont toujours pas fini d’interpeller le pouvoir en place pour que justice soit rendue aux fils de Casamance assassinés par les fossoyeurs de la paix dans cette partie sud du pays. Pour le Pds (premier pays d’opposition), l’occasion est par contre à saisir pour renouer le fil du dialogue avec le pouvoir en place.

Se prononçant sur la tragédie en question devant nos confrères de Radio France internationale (Rfi), le porte-parole du Pds Babacar Gaye a ainsi affirmé : « Il appartient au chef de l’Etat de prendre exemple sur d’autres pays, d’autres présidents qui, en général, font appel de manière solennelle à ce que les Sénégalais se retrouvent autour de sa personne, autour de son statut pour prendre en charge cette question d’ordre national. Et l’affaire qui s’est passée récemment dans l’arrondissement de Niaguis dans le sud du pays, constitue pour moi, une occasion de renouer le fil du dialogue ». Dans la foulée, le porte-parole du Pds précisera tout de même que ce dont il parle, ce n’est « pas ce dialogue autour du simple code électoral, mais un dialogue au plan national pour que les questions d’ordre national soient traitées d’une manière consensuelle ». Toute chose à laquelle les Libéraux ne sont pas opposés. Aussi dira-t-il : « C’est pourquoi au sein du Parti démocratique sénégalais, nous ne ferons rien pour décourager de telles initiatives ».

Les analystes ne manqueront certainement de voir dans cette sortie une sorte de volte-face du Pds pour répondre à l’appel au dialogue politique du Président Macky Sall. Une invite que le Pds de Me Wade avait déclinée pour diverses raisons pour des concertations dites nationales, sous l’égide du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, mais qui tardaient à prendre véritablement son envol du fait du manque de confiance entre acteurs politiques comme le signalaient récemment le Cosce du Pr Babacar Guèye et le Pacte de Mazide Ndiaye, deux regroupements d’organisations de la société civile.     

Sudonline

Publié dans Politique
Page 1 sur 3

AUDIO

Les enfants ne sont pas
Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...

BANNIERE 03 UNE IKRONO

Video galleries

logotwitterFacebook