Filtrer les éléments par date : samedi, 02 septembre 2017


Préface de Léon de Saint Moulin

Harmattan RDC

URBANISME, AMÉNAGEMENT, SOCIOLOGIE URBAINEAFRIQUE SUBSAHARIENNE République Démocratique du Congo

Kinshasa continue à fasciner, tant elle est effrayante et attirante. Elle connaît une explosion urbaine depuis l'indépendance de la RDC en 1960 et sa métropolisation est à l'origine de la grande crise des logements sociaux. La ville continue à se bidonvilliser car ses nouveaux quartiers ne sont pas accessibles aux plus démunis. Est-ce que la ville va continuer à produire des bidonvilles surpeuplés et dangereux ? Ce livre propose de délocaliser les grands bidonvilles de la commune industrielle de Limete à Kingabwa pour les remplacer par des infrastructures de transports, absentes actuellement à Kinshasa.

L'explosion de l'urbanisme anarchique
Mode d'évacuation des eaux usées
Mode d'évacuation des ordures ménagères


Le déguerpissement des Manzanzavilles au profit des infrastructures urbaines des transports publics

Ville promise et ville miracle

La démolition des manzanzavilles au profit du train urbain
La démolition des manzanzavilles au profit des « bateaubus »
La modernisation de l'aéroport de Ndjili en un aéroport multimodal

Les dix regards sur les Kinois et la kinoiserie, L'extraverti ; l'extravagant, le communicateur, le viveur, le jouisseur, le débrouillard, le relativiste, le sympathique, l'imprévisible, le frondeur.

Il y a des similitudes avec Dakar, diamniadio et le Sénégal

Publié dans Ex-libris

Après que la Cour suprême a invalidé le scrutin présidentiel du 8 août 2017, le Kenya doit organiser une nouvelle présidentielle d'ici 2 mois. Un laps de temps particulièrement court, ce qui soulève de nombreuses questions sur la faisabilité technique, financière et politique d'une nouvelle élection.

La Cour suprême kényane doit publier sous 21 jours plus de précisions sur sa décision d'annuler le vote du 8 août. Sans ces précisions, il semble difficile d'organiser un nouveau scrutin : « Tant que la cour suprême n'a pas donné ses raisons, on ne sait pas si les membres de la Commission électorale devront être remplacés, ni comment sera organisée l'élection », explique Nick Cheeseman, expert du Kenya à l’université britannique de Birmingham. Et l’universitaire de faire remarquer que si la nouvelle élection est bien organisée sous 60 jours, et que la Cour suprême en met 21 à donner des explications sur sa décision, il ne restera qu’un petit mois pour mettre sur pied le scrutin.

Si la Commission électorale doit être remplacée, comme le demande l’opposition et notamment son leader Raila Odinga, « il parait difficile de penser que de nouveaux commissaires pourraient organiser le vote avec des standards et une qualité suffisante », poursuit Nick Cheeseman. Le spécialiste du Kenya estime aussi que le message envoyé par la Cour suprême avec cette décision est « qu'elle n'accepterait plus d'élection avec des standards faibles. Donc maintenant, il y a un nouveau risque qu'on ait une nouvelle élection avec une mauvaise qualité, qui sera à nouveau invalidé, parce qu'avec sa décision, la cour a créé un précédent. »

Pour l’heure, l'une des seules certitudes concernant l’avenir de la Commission électorale, à qui la Cour suprême reproche des problèmes dans la transmission des résultats électoraux, est quelle prévoit des « changements internes de personnels et de procédés dans l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle dans 60 jours. »

Par la voix de son président Wafula Chebutaki, elle « invite le bureau du procureur à mener rapidement et efficacement une enquête et à poursuivre tout membre de la Commission qui pourrait être impliqué dans des violations des lois électorales. » Wafula Chebutaki presse également la Cour suprême de publier son jugement complet au plus vite pour permettre à la Commission « d'avoir une vision complète des points sur lesquels [elle doit se] concentrer »

Le prix de l'élection

Se pose aussi le coût de ce nouveau scrutin. Les élections générales du 8 août étaient déjà les plus chères de l'histoire du pays : 21 euros par électeur. Selon un rapport du Trésor publié en juillet, près de 50 milliards de shillings (environ 410 millions d'euros) ont été alloués au processus. La plus grosse part de cette somme était attribuée à la Commission électorale.

Normalement, pour le nouveau scrutin, tout ne sera pas à repayer, puisque la possibilité d’un second tour était envisagée, et que les agents électoraux sont déjà formés. Mais il y a aura de nouveaux bulletins à commander. Or, le contrat controversé passé à une société de Dubaï pour la présidentielle dépassait les 20 millions d'euros.

Qui plus est, si la Cour suprême demande la mise en place de nouveaux standards de qualité, il pourrait y avoir d’autres coûts supplémentaires. Ainsi, le matériel utilisé, à l'instar des 45 000 tablettes biométriques achetées à la société française Safran, pourrait par exemple ne pas être réutilisé.

A cela s'ajoutent des coûts indirects, notamment liés à la sécurité autour du scrutin. Sans compter les dépenses de campagne des candidats. La coalition de l'opposition menée par Raila Odinga, la Nasa, s'est ruinée après la campagne pour le 8 août.

RFI

Publié dans Afrique

S’il y a un facteur sur lequel le Sénégal doit beaucoup investir, c’est sans doute celui de la disponibilité et à coût réduit de l’électricité. Il impacte négativement sur l’attractivité des Investisseurs étrangers directs (Ide). C’est ce que souligne le rapport 2016 de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi).  

Bien que politiquement stable et géographiquement avantageux, le Sénégal peine à capter, au mieux, les  Investissements étrangers directs (Ide). Tout le contraire pour son voisin et éternel concurrent, la Côte d’Ivoire, et le Bangladesh (en Inde) et la Chine. Cette reculade des Ide au profit d’autres pays s’explique par les charges d’exploitation relativement élevées au pays de la même catégorie précités, renseigne le rapport 2016 de l’Organisation des Natations unies pour le développement industriel (Onudi).

Selon ledit rapport, «sur la base des Indices de développement mondial, des rapports Doing Business de la Banque mondiale, des enquêtes menées auprès des entreprises ainsi que des sources de locales, on peut affirmer que le Sénégal présente aujourd’hui des charges d’exploitations relativement élevées par rapport aux autres pays de même catégorie, à savoir la Côte d’Ivoire, le Bangladesh (en Inde) et la Chine. A titre d’exemple, le coût moyen de l’électricité qui se situe à 0,24 dollars par Kwh est le plus élevé comparativement au pays de la même classification».

Une telle situation s’explique par le fait que le Sénégal n’a pas encore pleinement pris conscience du fait qu’il n’est pas la seule destination qui s’offre au choix des investisseurs et que de nombreux autres pays à revenus faibles, en Afrique et ailleurs, se disputent le même marché international et les mêmes ressources apportées par les Ide. Ainsi donc, pour gagner sa place dans cette compétition mondiale, le Sénégal doit non seulement compter sur ces atouts précités, mais surtout consentir des efforts possibles pour se rendre attrayant aux yeux des investisseurs en quête de nouvelles destinations, à moindre coût, pour une production à forte intensité de main d’œuvre.

S’il est admis que la structuration des coûts de production varie en fonction de la nature des industries, généralement les investisseurs se soucient du coût d’investissement initial et des charges de production à supporter au démarrage de l’exploitation. Le premier fait référence aux coûts à supporter pour l’acquisition d’un terrain, de bâtiments, d’infrastructures et autres immobilisations. Mais il englobe également le temps nécessaire à l’obtention des droits d’occupation, à la construction des locaux de l’usine, à l’installation de l’électricité et autres services, au dédouanement des machines et équipements importés, ainsi qu’au recrutement des ressources humaines et étrangères comme les contrôleurs de production et de qualité etc. Tout retard accusé dans la construction peut être coûteux pour un investisseur, non seulement en termes de dépenses pécuniaires, mais également en perte d’opportunités d’affaires dans les marchés internationaux. Par conséquent, tout ceci doit être pris en compte.

Toutefois, l’eau semble également être très onéreuse et coûte en moyenne respectivement 400 à 600% de plus qu’au Bangladesh et en Côte d’Ivoire.

Publié dans Economie

«Politiquement, c’est légitime que les partisans du pouvoir commencent à se préparer pour la prochaine échéance électorale. On est au pouvoir, on cherche à se réinstaller davantage pour un second ou troisième mandat. On vient de sortir des élections législatives qui étaient, en quelque sorte, un test de présidentialité pour certains qui étaient têtes de liste au niveau départemental ou national. Et ça a permis de faire un tri et de savoir exactement quelles sont les personnalités politiques d’envergue qui peuvent prétendre résolument et légitimement à la présidentielle de 2019. Et, en cela le pouvoir a vécu une espèce d’électrochoc suite au taux de 49,5% qu’il a obtenu.

Cela veut dire que dans une hypothèse de présidentielle, son candidat serait au seconde tour et on sait qu’un seconde tour chez nous est souvent une situation complexe pour le candidat sortant du fait de la propension de l’opposition à faire bloc pour ébranler le candidat du pouvoir. Objectivement, je pense que le pouvoir a tiré les leçons des élections présidentielles passées et c’est la raison pour laquelle, il s’empresse, aujourd’hui, d’annoncer la couleur, à savoir qu’il faut tout faire pour réélire le président de la République. Je peux même dire que le déplacement du président de la République à Touba est aussi une manière de communiquer dans ce sens-là : «même si je ne suis pas populaire à Touba comme les élections législatives l’ont remontré, mais, il me faut être présent sur ce que j’appelle moi, la proximité relationnelle pour annoncer la couleur, aller voir le Khalife général des mourides, saluer les responsables locaux, les responsables religieux, et dire que Touba, je suis à vos côtés. C’est purement de la communication politique».

LE POUVOIR NE TRAVAILLE PAS POUR FAIRE AVANCER LA CHOSE PUBLIQUE MAIS PLUTOT…»

«Mon sentiment par rapport à l’impact de cette campagne prématurée pour le Sénégal, c’est qu’on a l’impression et les faits le prouve, que nous sommes perpétuellement en période de campagne électorale quel que soit le pouvoir. Que ça soit de gauche ou de droite, une coalition, etc., une fois qu’on est installé au pouvoir, on ne cherche d’abord à se faire réélire. Et c’est ce qui donne à l’opinion l’impression que le pouvoir ne travaille pas, si vous voulez pour faire avancer la chose publique, mais plutôt pour faire avancer la chose électorale. J’ai l’impression qu’au Sénégal, on est dans une espèce de campagne électorale perpétuelle. Au lendemain des élections législatives où toute la communication tournait autour des acquis du président République et pour l’opposition sur ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait. Et, les gens n’ont pas eu le temps de parler du bilan de la législature sortante et cela veut dire qu’on prend l’opinion pour dire que celui-là, il est bon, celui-là ne l’est pas, ainsi de suite. Celui-là, il est présidentiable, celui-là, ne l’est pas. On s’installe ainsi dans une tournure électorale qui est perpétuelle. Et cela laisse quand même une partie de l’opinion qui n’a pas vraiment envie de lutter, parce qu’elle se dit, c’est toujours les mêmes personnalités politiques, la même chose, rien ne changera même si parmi ces politiques nous avons des experts en économie, en finance... à l’image de Mamadou Lamine Diallo ou Ousmane Sonko de l’ancien ministre d’origine sénégalo-libanais Ali Haïdar. Avec eux, on peut parler de développement durable, mais malheureusement on est toujours dans un tourbillon électoral qui se poursuit, avant de sortir dans une élection, on songe déjà à l’autre  et l’opinion a l’impression que les hommes politiques travaillent beaucoup plus pour leur propre compte que pour l’espace publique, pour gérer les affaires publiques».

Sudonline

Publié dans Politique
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