Filtrer les éléments par date : samedi, 05 août 2017

C’est un record dans l'histoire du football. Le PSG doit débourser au moins 222 millions d’euros pour s'offrir le jeune attaquant brésilien Neymar. Une somme phénoménale à laquelle s’ajoutent d'autres chiffres tout aussi impressionnants.

Il ne s'agit pas d'un transfert classique comme celui de Paul Pogba qui avait fait l'objet de surenchères en 2016 lors de son transfert de la Juventus Turin pour Manchester United. D'un montant de 105 millions, il avait défié la chronique. Cette fois, le PSG va devoir s’affranchir de plus du double, 222 millions d’euros, soit le montant de la clause libératoire permettant à Neymar de mettre un terme à son contrat avec le Barça qui se terminait en 2021. La somme de cette clause libératoire – un mécanisme autorisé par la ligue professionnelle espagnole – a été fixée par le club catalan.

Mais pour le PSG qui délie les cordons de sa bourse, la dépense ne va pas s'arrêter là. La star brésilienne va lui coûter beaucoup plus cher. Aux 222 millions d'euros, il faudra ajouter son salaire annuel net d'environ 30 millions d'euros, une somme qui sera majorée de 20 millions d'euros de charges sociales et patronales. C’est un peu moins que Christiano Ronaldo au Real Madrid avec 32 millions et Lionel Messi au FC Barcelone, 35 millions d’euros, mais c'est deux fois ce que Neymar gagnait au Barça. Une affaire en or.

De plus la star brésilienne a négocié un salaire net d'impôts sur le revenu. Ces impôts seront payés par le club parisien, soit environ 10 millions d'euros annuels, le tout durant les cinq années de son contrat. Et ce n'est pas fini. Restent encore à la charge du PSG 35 millions d'euros, correspondant aux commissions relatives au transfert de Neymar dont les heureux bénéficiaires sont le joueur lui-même, son père ainsi que quelques intermédiaires.

Neymar, un produit commercial

L’enjeu de ce transfert est sportif, mais il est aussi financier. Car si Neymar est un joueur d'exception, il est avant tout un produit. Des sommes colossales de retombées économiques sont attendues à tous les niveaux. Sur les 222 millions d’euros que le PSG va payer au Barça pour la clause libératoire, près de 40% devront être versés au fisc espagnol. Ensuite, ce sera au tour de l’Etat français d'en profiter. Ce transfert est une bénédiction pour ses caisses, à un moment où l’Etat se serre la ceinture. On estime à au moins 110 millions d’euros le montant des charges sociales et patronales que le PSG devra payer sur le salaire que Neymar va toucher pendant la durée de son contrat. Sans compter l’impôt sur le revenu, la TVA et d’autres impôts que l’Etat va percevoir sur la vente des produits dérivés, les billets ou encore les droits télévisés... Même si pour l’instant les spéculations les plus folles circulent, le PSG devrait être aussi le grand gagnant, selon les experts. Les recettes du club pourraient grimper jusqu’à 150 millions d’euros par an, estiment les analystes du foot : le club parisien va profiter de l’image de Neymar pour augmenter les recettes publicitaires, celles des sponsors et des équipementiers.

Le joueur devrait attirer également plus de monde dans les stades ce qui se traduit par une hausse des ventes des billets. Le transfert va également profiter à la Ligue 1. Avec une telle star, les droits télévisés du championnat français vont augmenter à l’étranger.

RFI

Publié dans Sport

 

Atterrissage brutal pour l’exécutif. La cote de confiance du président a chuté sévèrement, celle du Premier ministre aussi, Edouard Philippe, qui a bien du mal à exister et à peser.

 

Son tout premier catalogue d’annonces avait déjà été écorné quelques jours après par le président et ce n'était pas n'importe lequel : son discours de politique générale, le moment fort d'un Premier ministre.

 

A quelques semaines d'une rentrée qui s'annonce mouvementée, Edouard Philippe tente de trouver un peu d'espace et précise dans une interview au journal Le Parisien ce vendredi 4 août, le calendrier des mois à venir :10 milliards de baisse d'impôt pour le budget 2018 débattu cet automne et la présentation de la réforme du Code du travail le 31 août.

 

Un peu d’espace et d'autorité aussi : « Je ne suis pas là pour faire plaisir à tel ou tel, seule l’efficacité compte », dit le Premier ministre qui assure avoir « d'excellentes relations de travail avec le président, extrêment fluides » et même « chaleureuses ».

 

Sur les couacs au gouvernement et à l’Assemblée, le chef du gouvernement se veut détendu. C'est tout juste s'il concède « on peut toujours s'améliorer, c'est vrai pour le Parlement, pour le gouvernement et pour moi ». Edouard Philippe, à qui certains dans son camp reprochent une trop grande discrétion, quand d'autres ministres confient dialoguer directement avec l'Elysée et ignorer Matignon.

 

Publié dans International

Le référendum constitutionnel contesté se déroule ce samedi 5 août en Mauritanie. Face au camp du «oui», qui regroupe la majorité présidentielle et les quelques partis de l'opposition dite «dialoguiste», les principaux partis d'opposition appellent au boycott du scrutin qu'ils jugent anticonstitutionnel. Un seul parti d'opposition prône le «non». Quelles questions vont être posées et comment va se dérouler le vote ?

Près de 1,4 million de Mauritaniens sont appelés à se prononcer dans les 3 118 bureaux de vote répartis sur l'ensemble du territoire. Le scrutin va se dérouler en deux temps, avec deux bulletins à déposer dans des urnes distinctes.

Pour chacune des deux questions, le votant peut choisir « oui », « non » ou « neutre ». Le premier bulletin, bleu, porte sur le changement de drapeau. Il s'agit de savoir si les Mauritaniens veulent ou non que soient ajoutées au drapeau actuel deux bandes rouges représentant le sang des martyrs versé pour la nation.

Le deuxième bulletin, jaune, porte sur la réforme des institutions, qui englobe trois points : la suppression du Sénat et le transfert de ses attributions à l'Assemblée, la création de conseils régionaux élus et la refonte du Haut conseil islamique, du médiateur de la République et du Haut conseil de la fatwa et du recours gracieux, en une seule institution également baptisée « Conseil de la fatwa et du recours gracieux ».

Un organe chargé d'émettre des fatwas, c'est-à-dire des avis juridiques religieux, mais aussi de participer aux règlements de tout contentieux qui n'est pas en cours de traitement par la justice. A noter que la suppression de la Haute cour de justice, un temps évoquée, n'a finalement pas été retenue.

RFI

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Au Sénégal, la victoire de la majorité présidentielle aux législatives a été confirmée par la Commission nationale de recensement des votes. Elle a livré les résultats provisoires au niveau national, ce vendredi 4 août au soir. Le recours déposé par le camp du maire de la capitale, Khalifa Sall, en ce qui concerne les résultats dans le département de Dakar, n’a pas été étudié par la commission et doit être transmis au Conseil constitutionnel, qui doit à présent proclamer les résultats définitifs.

Les résultats ont été rendus tard dans la soirée de vendredi 4 août par la Commission nationale de recensement des votes qui a donné pendant de longues minutes le nombre de voix totalisé par chacune des 47 listes. C’est la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar qui remporte le plus grand nombre de suffrages avec environ 1 633 000 voix.

En deuxième position, la coalition Wattu Sénégal de l’ex-président Abdoulaye Wade engrange 549 000 voix, puis vient la coalition Mankoo Taxawu Sénégal du maire de Dakar, Khalifa Sall, en troisième place.

Une victoire dont se félicite la majorité présidentielle qui renforce ainsi la position de Macky Sall. « Lorsque nous nous engagions dans cette campagne, c’était dans la perspective de donner à Macky Sall une majorité forte à l’Assemblée nationale pour l’appuyer et l’accompagner dans l’accomplissement d’une mission que le Sénégal lui a confié depuis 2012. C’est donc un sentiment de satisfaction, nous avons gagné, et largement gagné, et j’espère que ces résultats seront confirmé par le Conseil constitutionnel », a affirmé au micro de RFI Moustapha Diakhaté, le président du groupe Benno Bokk Yakaar à l'Assemblée nationale.

Avec 16% des suffrages, la coalition de l'opposition conduite par l'ex président Abdoulaye Wade décroche quant à elle 19 sièges mais la défaite reste amère. « Notre réaction ne change pas, elle correspond à de la colère devant l’ampleur des dysfonctionnements, de la désorganisation, de la confusion a un niveau tel que ce n’est plus de l’incompétence mais du sabotage délibéré, a expliqué Amadou Sall, membre de la coalition Wattu Sénégal. Ce qui s’est passé, c’est un hold-up, nous avons pris le voleur la main dans le sac et jamais la justice n’a annulé quoique ce soit ».

Un peu plus de 6 millions d’électeurs s’étaient inscrits sur le nouveau fichier électoral et ils ont été 3 328 325 à voter dimanche dernier. La majorité présidentielle a donc remporté environ 49% des voix, soit 125 sièges de députés. Elle avait déjà revendiqué la victoire aux législatives dans 42 des 45 départements du pays.

Les résultats définitifs doivent à présent être publiés par le Conseil constitutionnel. En attendant, les coalitions peuvent déposer des recours.

Rfi

Publié dans Politique
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La chronique de Pape
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