Filtrer les éléments par date : mercredi, 02 août 2017

 

Suite de la vidéo postée sur les réseaux sociaux d'un jeune franco-américain excédé par les mains tendues au Sénégal et des Sénégalais. On le voit dans son camion aux USA, de teint clair il dit de façon claire ce que tout le monde sait et ne se prononce pas.

Toute bonne personne doit avoir le gor, le djome, la dignité, le faïda, le fooleu et le soutoureu mais la morale s'en va ...


L'envieux te hait et le jaloux te critiquera, mais pourquoi ?


Demander est difficile, quand vous demandez celui que vous priez de vous donner une somme d'argent est gêné et vous aussi.
C'est un manque de respect pour soi et pour l'autre. Mais au Sénégal on dira : s'il a eu le courage de le faire c'est qu'il est au bout. Mais a-t-on demandé s'il a essayé de travailler, de chercher du travail plutôt que d'abuser les gens.


Un pays ou la facilité fait légion, les nouveaux riches qui ont extorqués les deniers publics flambent et les citoyens se disent qu'il faut passer par la politique pour réussir sans se fouler.
On veut gagner de l'argent vite et de façon illicite ; arnaque, truanderie, «assaka» « dime » tricherie, etc. Il paraît qu'il y a de nouveaux mots : danel ko, dor ko. Arnaquer pour faire tomber, ie réduire celui qui t'aide à prendre ta place de nécessiteux, avec une telle mentalité comment réussir et envisager sereinement l'avenir ?


Un pays où on veut tromper tout le monde pour réussir.


Ton problème c'est de trouver du travail et régler tes besoins. Ces gens qui demandent sont mieux habillés que vous, ils vivent mieux que vous alors qu'ils sont dans la rue et demandent tout le temps, tendent la main. On ne doit pas vendre sa dignité. Quand tu es dans le besoin, cherche une activité. Tu me demandes et je suis libre de te donner ou pas. Il faut arrêter de tendre la main.
Je refuse à présent de revoir mes amis parce que 1 ou 2 jours après il me demande sa part.
Il demande au prophète comment faire pour entrer au paradis : le prophète lui dit ne demande pas. Vous voyez des jeunes qui font des poulaillers, ils vendent tout se débrouillent, vendre des salades, etc, et, c'est une bonne chose ils veulent s'en sortir ces gens sont braves et méritants. Notre argent est le fruit de notre travail souvent éprouvant. Mon père a passé son temps à donner et à la mort il n'a même pas eu une maison, et je refuse cela aujourd'hui je construis pour moi et ma famille ».


La religion incite celui qui possède à partager avec le démuni, mais pas avec le paresseux.
Au Sénégal on profiterait de cette déclaration pour devenir ce nécessiteux sans dignité.


Comment veut-on vivre de «gnane», tendre la main, quémander, raconter des sornettes au détriment de la vraie filiation.
Le Sénégal émergeant a créé plus des laissés-pour-compte, plus de pauvres et donc a contribué à fabriquer de nouveaux nécessiteux qui passent leur temps à quémander, à demander alors qu'ils auraient pu travailler.


On doit arrêter de tendre la main, il faut refuser de donner, il faut inciter les gens à travailler, il n'y a pas de sots métier
Quand on donne on donne à celui qui est dans le besoin.


Une vidéo circulent sur les réseaux sociaux, c'est un sénégalais vivant aux USA qui excédé par le comportement de ses compatriotes.


Il est outré de voir des gens qu'ils retrouvent après tant d'année qui au bout de 2 jours demandent de l'argent, posent un problème et attende que l'ami lui règle ça.
Il dit en avoir marre et incite les gens à travailler. Lui travaillait au Sénégal et gagnait 30000fcfa mais personne ne le savait et il n'a jamais demandé. Il croyait à la vertu du travail. Le travail c'est la dignité et qu'il n'y a pas de saut métier. Mais de plus en plus les gens veulent choisir un métier de bureau de préférence et refuser les métiers manuels- Watch raxassou.
Aujourd'hui à travers le monde on voit des femmes techniciennes, mécaniciennes conductrice de train, de bus de camions et il n'y a rien de honteux. Ces gens ont leur salaire et sont libres. C'est ça une personne digne. Mais refuser et passer son temps à demander, quémander n'est pas une bonne chose.


Quand on refuse de lui donner


On a vu ici et là des gens en flagrant délit qui appelle les gens pour dire que leur épouse ou enfant est à l'hôpital et qu'il ne peut pas payer l'ordonnance vous lui donné et il faut autre chose avec. Il le fera ainsi à 10 personnes et comme on donne beaucoup de charité au Sénégal pour éloigner le mauvais esprit alors on fait le Sadaka mais on est en train d'entretenir ou de créer un escroc. Le lendemain vous risquez de tomber sur la même personne avec la même demande et c'est là que vous vous rendez-compte qu'il est un vrai escroc.
Un jeune talibé connaissant les agissements d'un escroc le voit se diriger vers un marabout et il le devance. Puis ils se croisent et le jeune talibé fixe du regard l'escroc qui lui dit pourquoi tu me regardes ainsi depuis, le talibé lui dit je te connais tu es un être malhonnête.


Puis l'escroc expose son cas au marabout qui lui donne de l'argent et le talibé de dire au marabout non on non c'est faux il n'a aucun besoin, le marabout demande à l'escroc de partir satisfaire son besoin et puis s'adresse au talibé : je sais que c'est faux, chaque fois il le fait et il croit que je n'ai pas compris sa stratégie. Mais Dieu voit tout.
L'escroc pour se moquer du talibé l'attend dans la cour et lui j'ai ce que je veux et je vais acheter mon alcool et tu n'y pourras rien.
L'étranger / tougueul, est un univers difficile, les gens travaillent beaucoup et leur argent ne doit pas être offert à quiconque. Notre franco-américain dit qu'il travaille beaucoup et c'est un vieux sénégalais qui lui a tendu la main et celui-là à 72 ans et travaille toujours dans le pays de D TRUMP.
Il faut cesser de demander, quémander, ce n'est pas bien. Chaque matin on voit des gens faire le tour des bureaux pour quémander pour une ordonnance, la dépense, etc. Tous les arguments ou motifs sont là pour vous apitoyer et vous incliner à donner un billet, etc.


Aujourd'hui les gens sont obligés de se cacher, de ne pas se montrer pour éviter les demandes intempestives d'argent, de charité, etc.
Quand vous arrivez tout le monde vient vous saluer et vous devez donner le billet retour mais qui lui a demandé de venir me saluer s'il n'a pas le billet.
Les « africanistes diront c'est la tradition, ce sont nos coutumes et alors on doit tout gober dans nos coutumes, ne doit-on pas lutter et abandonner cette mauvaise pratique. Pourquoi l'Etat ne crée pas des emplois pour que chacun puisse vivre du fruit de son travail, s'occuper de ses enfants de sa famille et s'il peut des autres.
Pour notre franco-américain son salaire c'est pour ses enfants, sa famille et sa mère son père, et s'il peut aider un nécessiteux il le fera mais la priorité est bien définie.
Quand vous refusez de donner on vous taxe de tous les noms, on vous insulte.

Des amis viennent de me dire que le sénégalais ne secontentent pas de demander ou quémander mais ils vous dépouillent.  

Chaussettes,slip,culottes,chemises,caleçon,tout y passe. Vous risquez si vous êtes très sensible dev rentrer nu-e. L'argument facile  : tu pourras t'en racheter facilement labas. 


Une amitié, ou une relation suspecte et intéressée n'est pas bien, on vous blâme et certains jaloux vont même vous travailler chez les mauvais marabouts en utilisant la magie noire pour vous bloquer mais dieu est témoin et rien ne vous arrivera.
Je précise que tout le monde n'agit pas ainsi au Sénégal et en Afrique mais beaucoup ont cette pratique comme sport favori et c'est indigne et dégradant.

Mes amis à moi quand nous sortons paient pour moi. Ils disent que la famille et les voisins vont te solliciter. 

Je pourrai ajouter que nous avaons des amis qui viennent à  l'étranger et offrent des cadeaux à nos enfants. Oui il ya des amis qui cultivent plus la relation que l'argent.

Lire ceci : Par Etienne de Tayo Promoteur "Afrique Intègre" DIASPORAS AFRICAINES : COMMENT VIDER LE CONTENTIEUX AVEC LE BLED
REUSSIR C'EST SUSPECT

En Afrique, on croit tellement à l'échec, on le conjugue tellement dans les actes quotidiens que celui qui réussit est suspect et est presque invité à s'excuser auprès de ceux qui n'ont pas réussi. Ceux-ci croient toujours qu'il leur a volé quelque chose ou a pris à lui tout seul ce qui leur était destiné. L'Africain de la diaspora n'échappe pas à ces schémas. Lorsqu'il réussit, il est doublement voué aux gémonies par les siens. D'abord pour la trahison du départ et ensuite pour la trahison de la réussite seule. Et il ne devra son salut que si et seulement s'il accepte de se racheter. C'est-à-dire payer une sorte de redevance à la trahison fixée par les frères et sœurs du bled.


De tout temps, il a toujours existé une querelle sourde entre ceux qui partent et ceux qui restent. A preuve, ce chant bien connu, d'un campagnard en direction de ses congénères de la ville:


"A pauvre gens de ville;
Que j'ai pitié de vous;
Vous portez des habits;
Pourtant vous êtes fous;
Palais de grandes pierres;
Qu'entouraient des taudis
Combien je vous préfère;
A mon humble paradis".


Comme ce campagnard, les africains du bled pensent que leurs frères de la diaspora sont un peu fous. Ils savent que certains membres de la diaspora font de temps en temps des incursions au bled pour leur en mettre plein les yeux. Ils n'apprécient pas çà mais ne le font savoir que très rarement. Ils pensent que l'éloignement a privé les membres de la diaspora de la sagesse qui selon eux ne s'acquière qu'au bled. Ils disent qu'au bled, les gens n'ont rien à dire et savent se taire parce qu'on s'exprime aussi par des silences. Mais dans la diaspora, les membres ont parfois trop à dire et s'expriment mal, parlent comme des enfants et finissent par ne rien dire après avoir agacé leur auditoire. Ils les trouvent finalement très superficiels.


Mais reste qu'un contentieux séculaire, parfois invisible à l'œil nu mais ô combien pernicieux continue d'habiter les relations entre les membres des diasporas africaines et leurs frères et sœurs restés au bled. Ce contentieux a jusqu'ici plombé toutes les initiatives tendant à faire profiter au continent africain aussi bien l'expertise que les ressources de ses filles et fils disséminés partout dans le monde. C'est ce même contentieux qui empêche la création d'une sorte de synergie entre les acteurs de la diaspora et les Africains du continent. Ceci fait qu'à ce jour, les transferts des migrants qui représentent le triple de l'aide publique au développement ne parviennent pourtant pas à enclencher le développement du continent africain.

Chaque membre de la diaspora qui tente de faire profiter son réseau de relation à son pays d'origine, rencontre très souvent une série d'obstacles parfois insurmontables. Toutes les tentatives des membres de la diaspora de monter des affaires dans leur pays d'origine ont échoué à cause de la malhonnêteté subite de tous les frères et sœurs restés au bled : "Pour monter et réussir une affaire, il ne reste plus que le père et la mère sur qui on peut compter. Encore que beaucoup de personnes se sont fait escroquer par leurs parents. Je crois qu'il n'y a pas de remède à cette malhonnêteté-là", relate, impuissant, un membre de la diaspora. C'est par tonne que les membres de la diaspora rapportent des histoires dans lesquelles leurs proches restés au bled les ont escroqués et leur profèrent des menaces par-dessus le marché


Il nous faut des relations saines et sincères. Des relations franches. Il faut retrouver les vertus cardinales qui fondent l'être. On ne peut pas vivre d'aumône, de dons, il faut se mettre au travail, initier, inventer, oser. Les Etats doivent aussi redistribuer les biens publics, l'argent du pays. Il faut former, éduquer, instruire les populations. La pauvreté, la misère, favorisent la mendicité et la paresse. Notre système de solidarité crée des professionnels de la demande d'argent.

 

Suite de la vidéo postée sur les réseaux sociaux d'un jeune franco-américain excédé par les mains tendues au Sénégal et des Sénégalais. On le voit dans son camion aux USA, de teint clair il dit de façon claire ce que tout le monde sait et ne se prononce pas.

Toute bonne personne doit avoir le gor, le djome, la dignité, le faïda, le fooleu et le soutoureu mais la morale s'en va ...


L'envieux te hait et le jaloux te critiquera, mais pourquoi ?


Demander est difficile, quand vous demandez celui que vous priez de vous donner une somme d'argent est gêné et vous aussi.
C'est un manque de respect pour soi et pour l'autre. Mais au Sénégal on dira : s'il a eu le courage de le faire c'est qu'il est au bout. Mais a-t-on demandé s'il a essayé de travailler, de chercher du travail plutôt que d'abuser les gens.


Un pays ou la facilité fait légion, les nouveaux riches qui ont extorqués les deniers publics flambent et les citoyens se disent qu'il faut passer par la politique pour réussir sans se fouler.
On veut gagner de l'argent vite et de façon illicite ; arnaque, truanderie, «assaka» « dime » tricherie, etc. Il paraît qu'il y a de nouveaux mots : danel ko, dor ko. Arnaquer pour faire tomber, ie réduire celui qui t'aide à prendre ta place de nécessiteux, avec une telle mentalité comment réussir et envisager sereinement l'avenir ?


Un pays où on veut tromper tout le monde pour réussir.


Ton problème c'est de trouver du travail et régler tes besoins. Ces gens qui demandent sont mieux habillés que vous, ils vivent mieux que vous alors qu'ils sont dans la rue et demandent tout le temps, tendent la main. On ne doit pas vendre sa dignité. Quand tu es dans le besoin, cherche une activité. Tu me demandes et je suis libre de te donner ou pas. Il faut arrêter de tendre la main.
Je refuse à présent de revoir mes amis parce que 1 ou 2 jours après il me demande sa part.
Il demande au prophète comment faire pour entrer au paradis : le prophète lui dit ne demande pas. Vous voyez des jeunes qui font des poulaillers, ils vendent tout se débrouillent, vendre des salades, etc, et, c'est une bonne chose ils veulent s'en sortir ces gens sont braves et méritants. Notre argent est le fruit de notre travail souvent éprouvant. Mon père a passé son temps à donner et à la mort il n'a même pas eu une maison, et je refuse cela aujourd'hui je construis pour moi et ma famille ».


La religion incite celui qui possède à partager avec le démuni, mais pas avec le paresseux.
Au Sénégal on profiterait de cette déclaration pour devenir ce nécessiteux sans dignité.


Comment veut-on vivre de «gnane», tendre la main, quémander, raconter des sornettes au détriment de la vraie filiation.
Le Sénégal émergeant a créé plus des laissés-pour-compte, plus de pauvres et donc a contribué à fabriquer de nouveaux nécessiteux qui passent leur temps à quémander, à demander alors qu'ils auraient pu travailler.


On doit arrêter de tendre la main, il faut refuser de donner, il faut inciter les gens à travailler, il n'y a pas de sots métier
Quand on donne on donne à celui qui est dans le besoin.


Une vidéo circulent sur les réseaux sociaux, c'est un sénégalais vivant aux USA qui excédé par le comportement de ses compatriotes.


Il est outré de voir des gens qu'ils retrouvent après tant d'année qui au bout de 2 jours demandent de l'argent, posent un problème et attende que l'ami lui règle ça.
Il dit en avoir marre et incite les gens à travailler. Lui travaillait au Sénégal et gagnait 30000fcfa mais personne ne le savait et il n'a jamais demandé. Il croyait à la vertu du travail. Le travail c'est la dignité et qu'il n'y a pas de saut métier. Mais de plus en plus les gens veulent choisir un métier de bureau de préférence et refuser les métiers manuels- Watch raxassou.
Aujourd'hui à travers le monde on voit des femmes techniciennes, mécaniciennes conductrice de train, de bus de camions et il n'y a rien de honteux. Ces gens ont leur salaire et sont libres. C'est ça une personne digne. Mais refuser et passer son temps à demander, quémander n'est pas une bonne chose.


Quand on refuse de lui donner


On a vu ici et là des gens en flagrant délit qui appelle les gens pour dire que leur épouse ou enfant est à l'hôpital et qu'il ne peut pas payer l'ordonnance vous lui donné et il faut autre chose avec. Il le fera ainsi à 10 personnes et comme on donne beaucoup de charité au Sénégal pour éloigner le mauvais esprit alors on fait le Sadaka mais on est en train d'entretenir ou de créer un escroc. Le lendemain vous risquez de tomber sur la même personne avec la même demande et c'est là que vous vous rendez-compte qu'il est un vrai escroc.
Un jeune talibé connaissant les agissements d'un escroc le voit se diriger vers un marabout et il le devance. Puis ils se croisent et le jeune talibé fixe du regard l'escroc qui lui dit pourquoi tu me regardes ainsi depuis, le talibé lui dit je te connais tu es un être malhonnête.


Puis l'escroc expose son cas au marabout qui lui donne de l'argent et le talibé de dire au marabout non on non c'est faux il n'a aucun besoin, le marabout demande à l'escroc de partir satisfaire son besoin et puis s'adresse au talibé : je sais que c'est faux, chaque fois il le fait et il croit que je n'ai pas compris sa stratégie. Mais Dieu voit tout.
L'escroc pour se moquer du talibé l'attend dans la cour et lui j'ai ce que je veux et je vais acheter mon alcool et tu n'y pourras rien.
L'étranger / tougueul, est un univers difficile, les gens travaillent beaucoup et leur argent ne doit pas être offert à quiconque. Notre franco-américain dit qu'il travaille beaucoup et c'est un vieux sénégalais qui lui a tendu la main et celui-là à 72 ans et travaille toujours dans le pays de D TRUMP.
Il faut cesser de demander, quémander, ce n'est pas bien. Chaque matin on voit des gens faire le tour des bureaux pour quémander pour une ordonnance, la dépense, etc. Tous les arguments ou motifs sont là pour vous apitoyer et vous incliner à donner un billet, etc.


Aujourd'hui les gens sont obligés de se cacher, de ne pas se montrer pour éviter les demandes intempestives d'argent, de charité, etc.
Quand vous arrivez tout le monde vient vous saluer et vous devez donner le billet retour mais qui lui a demandé de venir me saluer s'il n'a pas le billet.
Les « africanistes diront c'est la tradition, ce sont nos coutumes et alors on doit tout gober dans nos coutumes, ne doit-on pas lutter et abandonner cette mauvaise pratique. Pourquoi l'Etat ne crée pas des emplois pour que chacun puisse vivre du fruit de son travail, s'occuper de ses enfants de sa famille et s'il peut des autres.
Pour notre franco-américain son salaire c'est pour ses enfants, sa famille et sa mère son père, et s'il peut aider un nécessiteux il le fera mais la priorité est bien définie.
Quand vous refusez de donner on vous taxe de tous les noms, on vous insulte


Une amitié, ou une relation suspecte et intéressée n'est pas bien, on vous blâme et certains jaloux vont même vous travailler chez les mauvais marabouts en utilisant la magie noire pour vous bloquer mais dieu est témoin et rien ne vous arrivera.
Je précise que tout le monde n'agit pas ainsi au Sénégalais et en Afrique mais beaucoup ont cette pratique comme sport favori et c'est indigne et dégradant.

Lire ceci : Par Etienne de Tayo Promoteur "Afrique Intègre" DIASPORAS AFRICAINES : COMMENT VIDER LE CONTENTIEUX AVEC LE BLED
REUSSIR C'EST SUSPECT

En Afrique, on croit tellement à l'échec, on le conjugue tellement dans les actes quotidiens que celui qui réussit est suspect et est presque invité à s'excuser auprès de ceux qui n'ont pas réussi. Ceux-ci croient toujours qu'il leur a volé quelque chose ou a pris à lui tout seul ce qui leur était destiné. L'Africain de la diaspora n'échappe pas à ces schémas. Lorsqu'il réussit, il est doublement voué aux gémonies par les siens. D'abord pour la trahison du départ et ensuite pour la trahison de la réussite seule. Et il ne devra son salut que si et seulement s'il accepte de se racheter. C'est-à-dire payer une sorte de redevance à la trahison fixée par les frères et sœurs du bled.


De tout temps, il a toujours existé une querelle sourde entre ceux qui partent et ceux qui restent. A preuve, ce chant bien connu, d'un campagnard en direction de ses congénères de la ville:


"A pauvre gens de ville;
Que j'ai pitié de vous;
Vous portez des habits;
Pourtant vous êtes fous;
Palais de grandes pierres;
Qu'entouraient des taudis
Combien je vous préfère;
A mon humble paradis".


Comme ce campagnard, les africains du bled pensent que leurs frères de la diaspora sont un peu fous. Ils savent que certains membres de la diaspora font de temps en temps des incursions au bled pour leur en mettre plein les yeux. Ils n'apprécient pas çà mais ne le font savoir que très rarement. Ils pensent que l'éloignement a privé les membres de la diaspora de la sagesse qui selon eux ne s'acquière qu'au bled. Ils disent qu'au bled, les gens n'ont rien à dire et savent se taire parce qu'on s'exprime aussi par des silences. Mais dans la diaspora, les membres ont parfois trop à dire et s'expriment mal, parlent comme des enfants et finissent par ne rien dire après avoir agacé leur auditoire. Ils les trouvent finalement très superficiels.


Mais reste qu'un contentieux séculaire, parfois invisible à l'œil nu mais ô combien pernicieux continue d'habiter les relations entre les membres des diasporas africaines et leurs frères et sœurs restés au bled. Ce contentieux a jusqu'ici plombé toutes les initiatives tendant à faire profiter au continent africain aussi bien l'expertise que les ressources de ses filles et fils disséminés partout dans le monde. C'est ce même contentieux qui empêche la création d'une sorte de synergie entre les acteurs de la diaspora et les Africains du continent. Ceci fait qu'à ce jour, les transferts des migrants qui représentent le triple de l'aide publique au développement ne parviennent pourtant pas à enclencher le développement du continent africain.

Chaque membre de la diaspora qui tente de faire profiter son réseau de relation à son pays d'origine, rencontre très souvent une série d'obstacles parfois insurmontables. Toutes les tentatives des membres de la diaspora de monter des affaires dans leur pays d'origine ont échoué à cause de la malhonnêteté subite de tous les frères et sœurs restés au bled : "Pour monter et réussir une affaire, il ne reste plus que le père et la mère sur qui on peut compter. Encore que beaucoup de personnes se sont fait escroquer par leurs parents. Je crois qu'il n'y a pas de remède à cette malhonnêteté-là", relate, impuissant, un membre de la diaspora. C'est par tonne que les membres de la diaspora rapportent des histoires dans lesquelles leurs proches restés au bled les ont escroqués et leur profèrent des menaces par-dessus le marché


Il nous faut des relations saines et sincères. Des relations franches. Il faut retrouver les vertus cardinales qui fondent l'être. On ne peut pas vivre d'aumône, de dons, il faut se mettre au travail, initier, inventer, oser. Les Etats doivent aussi redistribuer les biens publics, l'argent du pays. Il faut former, éduquer, instruire les populations. La pauvreté, la misère, favorisent la mendicité et la paresse. Notre système de solidarité crée des professionnels de la demande d'argent.

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