Filtrer les éléments par date : dimanche, 09 juillet 2017

Le Sénégal attend toujours le retour de l'ex-chef de l’Etat Abdoulaye Wade, dont les lieutenants assurent qu'il sera à Dakar lundi 10 juillet. Abdoulaye Wade, qui est candidat d'une liste de l'opposition pour les législatives du 30 juillet, vient justement d'accorder un entretien à la chaîne sénégalaise SEN TV, dans lequel il assure notamment qu'il battra physiquement campagne malgré son grand âge.

Abdoulaye Wade promet dans cet entretien d'être présent, notamment dans la banlieue de Dakar, pour la campagne électorale qui s'ouvre dimanche soir.

Sur les raisons de son arrivée prochaine au Sénégal, l'ancien chef de l’Etat cite bien entendu sa désignation comme tête de liste de la coalition Wattù Senegaal. S'il revient, c'est aussi, explique-t-il, parce que les choses vont de plus en plus mal au Sénégal et parce qu'il veut apporter sa contribution à la reconstruction du pays.

Concernant la grâce dont a bénéficié son fils Karim Wade, il y a un peu plus d'un an, et son exil au Qatar, Abdoulaye Wade accuse le président Macky Sall d'avoir fait des « demandes insistantes » auprès de l'émir de ce pays afin d'obtenir un accueil de l'ancien ministre.

Karim Wade candidat à la présidentielle 2019

Sur l'avenir de Karim Wade, son père déclare qu'il sera bel et bien le candidat du Parti démocratique sénégalais à la présidentielle de 2019.

Enfin, l'ancien chef de l’Etat est revenu sur l'affaire Khalifa Sall en demandant aux libéraux de soutenir le maire de Dakar emprisonné depuis mars car le sort de ce dernier, analyse-t-il, rappelle celui de Karim Wade.

RFI

Publié dans Politique

Le sommet du G20 s'est achevé dans l'après-midi du samedi 8 juillet dans une ambiance tendue à Hambourg. Après d'âpres négociations, les chefs d'Etats et de gouvernement se sont finalement mis d'accord sur une déclaration qui acte notamment l'isolement des Etats-Unis sur la question du climat. Pour son premier G20, le président Français Emmanuel Macron n’a pas chômé et a multiplié plaidoiries, tête-à-tête et discussions bilatérales, notamment autour du climat et de la Syrie. Donald Trump n’était jamais loin.

Il n’aura pas ménagé ses efforts. Pendant tout le sommet du G20, Emmanuel Macron n’a eu de cesse de plaider auprès de ses pairs en faveur de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Mission réussie : le président américain Donald Trump est désormais isolé dans son rejet du plan climat. « Quiconque retourne en arrière ou décide à la carte sort de l’Accord de Paris, et prend ses responsabilités à cet égard, a déclaré le chef de l'Etat. Je ne céderai rien à ceux qui veulent aller dans cette direction et je le redis très clairement : si certains veulent prendre la responsabilité de le détricoter, ils la prendront. C’est un choix américain qui n’est qu’un choix américain ».

Le président français entend maintenant aller très vite de l’avant pour concrétiser la mise en œuvre de l’Accord climat. Nouvelle étape et nouveau sommet annoncé pour décembre 2017 à Paris : « Un sommet d’étape deux ans après l’Accord de Paris qui permettra de mobiliser financements privés et publics qui s’étaient engagés et qui manifesteront une avancée concrète ».

Préparer la fin de la guerre en Syrie

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Le président français a également essayé de se faire remarquer sur le plan diplomatique dans ce sommet, lequel a été essentiellement marqué par la première rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump. A l'issue de ce tête-à-tête de plus de deux heures, un accord de cessez-le feu dans le sud-ouest de la Syrie a été annoncé. Accord qui acte un engagement plus fort des Etats-Unis dans la résolution du conflit syrien où la France est inaudible.

Mais pour Emmanuel Macron, la France est bien présente et entend bien jouer un rôle politique. « La France a un rôle aujourd’hui à court terme dans le cadre de la coalition - nous sommes présents en Jordanie à la base H-5-, et elle participe aux frappes qui sont conduites par la coalition. Mais nous n’avons aujourd’hui pas un rôle dans le traitement militaire en Syrie parce que, en effet, nous ne sommes pas autour de la table d’Astana et parce que nous n’avons pas organisé la désescalade. Il ne s’agit pas aujourd’hui par orgueil ou quoi que ce soit de faire revenir la France. (…) Notre responsabilité, c’est en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU de pouvoir réunir également les Etats frontaliers qui sont concernés par le conflit et qui doivent pouvoir être associés à la sortie politique dans la durée. (…) L’objectif des prochaines semaines, c’est que nous puissions établir une sortie politique durable de la Syrie qui permettra dans la durée une transition politique, mais surtout une pacification qui ne se réduise pas à la désescalade militaire ».

En attendant, Emmanuel Macron recevra son homologue américain, Donald trump, jeudi 13 et vendredi 14 juillet à Paris, toujours avec cet espoir de le convaincre de revenir sur son retrait de l’Accord de Paris, mais également d’évoquer l’incontournable conflit syrien.

Publié dans International

Le Nigérien Abdoulrazak Alfaga, sacré champion du monde de taekwondo à Séoul la semaine dernière, a été nommé « ambassadeur de bonne volonté pour les enfants » par l'Unicef. Âgé de 22 ans et mesurant 2m07, Alfaga, qui s'entraîne en Allemagne, avait déjà ramené une médaille d'argent des Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016 (la deuxième médaille olympique de l'histoire du pays, la première datait de 1972). Il a été accueilli mercredi à Niamey en héros par des milliers de supporters ivres de joie. Et il a donc décidé de mettre sa notoriété au service des enfants.

Issoufou Alfaga Abdoulraza est désormais membre de la grande famille de l’Unicef. Il a été nommé vendredi 7 juillet ambassadeur de bonne volonté Unicef-Niger. « Nous sommes heureux de vous avoir avec nous et nous pensons que les jeunes de ce pays ont besoin de vous pour les faire rêver de temps à autre et nous allons essayer de vous utiliser au maximum pour pouvoir inspirer la jeunesse du Niger », a promis Viviane Van Steiterghem, représentante de l’Unicef au Niger. 

Très ému, le champion Alfaga s’est dit heureux d’associer son nom à Unicef-Niger : « La jeunesse aujourd’hui a besoin de nous. On essaie de faire au mieux. Ce qu’on souhait, c’est que demain, on continue à parler du Niger ».

Malgré son calendrier chargé, Alfaga Abdoulraza s’engage à honorer son contrat : «  Vraiment j’ai les jeux de compétition, le calendrier est vraiment chargé. Mais malgré tout cela, j’ai du temps pour les jeunes. Avec mon coach, on va voir le calendrier. Et Inch’Allah, je serai là pour accompagner l’Unicef  ».

Alfaga Abdoulraza vient d’ailleurs d’être élevé au rang de commandeur de l’Ordre du mérite du Niger par le président Mahamadou Issoufou.

RFI

Publié dans Sport

Au Sénégal, des enquêtes administratives et judiciaires sont en cours après les fuites de sujets du baccalauréat. Les épreuves avaient commencé en début de semaine dernière et mercredi 5 juillet, coup de théâtre : deux examens sont annulés après la découverte de sujets et corrigés circulant sur l’application WhatsApp. Le gouvernement a depuis promis d'apporter des réponses pour « montrer que le baccalauréat sénégalais n'a rien perdu de sa crédibilité ». Pour les élèves, il s'agit à présent de repasser l'examen d'histoire géographie et de français.

C’est le dernier week-end de révision pour les bacheliers sénégalais et une sacrée dose de stress en plus pour la lycéenne Awa Diaw qui doit repasser deux épreuves.

« J’avais vraiment bien travaillé surtout l’histoire-géo, explique la jeune fille. J’étais vraiment déçue. On doit reprendre tout parce qu’on ne sait quelles sont les leçons qui vont sortir. Moi je pense que je dois réviser la Palestine et la Guerre froide et pour la géographie, je pense que je vais étudier la mondialisation, l’économie américaine et l’Asie-Pacifique ».

Les fraudes au baccalauréat 2017 ont conduit à l'annulation de deux examens en milieu de semaine dernière. Ce lundi 10 juillet à 8h les candidats vont donc repasser l'épreuve de français. A 15h ce sera l'histoire-géographie. Ce week-end, Almany Sidibé, élève en classe de terminale littéraire, doit donc rouvrir ses cahiers pour des matières dont il pensait être débarrassé.

« Je ne fais pas partie des fraudeurs, affirme le jeune homme. Quand on attrape quelqu’un qui a les dossiers, les fichiers, cette personne doit être sanctionnée. Mais il ne faut pas que l’on puisse sanctionner tout le monde simplement à cause de trois ou quatre personnes que l’on a prises en flagrant délit ».

Malick Sy, 19 ans, était tombé sur la décolonisation en ex-Indochine, il avait réussi son devoir et maintenant il espère que le nouveau sujet sera la décolonisation en Algérie. Il se garde toutefois bien de penser aux vacances qui arrivent. « Ce ne sera pas les vacances tant qu’il n’a pas été délibéré si on a réussi ou pas » avance le jeune homme.

RFI

Publié dans Société
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La chronique de Pape
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A nos sœurs et frères-Ne
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