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Ibrahim SOW prend sa retraite au Conseil Départemental du val de Marne : «L'humain d'abord, l'Humain avant tout»


1951 -2017
« L'humain d'abord, l'Humain avant tout »

Pour Sow sa devise « ce n'est pas naître quelque part qui donne un sens à la personne mais ce que l'on y fait, ce qu'on y sème, la contribution active de l'homme partout où il se retrouve»


Générosité, passion, médiation, conseiller, humain, écoute, accompagnement, etc .


Mais de qui on parle ?


On parle de ce jeune monsieur à la taille haute et à l'allure du sage qui te prend la main pour te saluer et te donner du sens. J'ai nommé Mr Ibrahim SOW.
Après des études à l'époque coloniale au Sénégal, il devient instituteur puis directeur dans un petit village de l'arrondissement Gnaguiss : Guidèle en Casamance.
Puis la vie le conduit en France. On voyage toujours chargé, par son éducation, son histoire personnelle et professionnelle. On dira ici que l'homme a roulé sa bosse et que sa valise est bien remplie par la transmission éducative reçue et son vécu.


Instituteur, Directeur, il exerce de petits boulots, comme tous ces intellectuels étrangers qui vont ailleurs, pour nourrir sa petite famille.
L'homme aime le savoir et il s'inscrit au CNAM de Paris en cours du soir pour pouvoir disposer de son temps et étudier.


Son frère qui travaille à l'éducation nationale l'informe que l'éducation nationale recrute en CDD, notre ami hésite, mais quand son frère lui dit qu'il pourra devenir fonctionnaire, là notre ami redresse la tête en guise d'acquiescement et dit banco. Puis avec la loi de la décentralisation les fonctionnaires de l'éducation nationale passent au Département. C'est ainsi que le grand Sow nous arrive et déjà il observe, écoute analyse et comprend qu'il y a du travail dans cette « usine é »de plus de 8000 agents. Le passage entre l'éducation nationale et le département n'était pas facile il fallait harmoniser différente choses et Sow y a contribué pour défendre les agents.


Eh oui les agents du département ont gagné un sage la preuve ce mardi 4 juillet alors qu'il faisait beau la mezzanine de la maison des Syndicat du conseil départemental du val de marne 94 a accueilli du beau monde et de belles personnes pour manifester leur attachement, leur sympathie à Mr SOW.


De Mme Maréchal, à Mme Dinner élue chargée du Personnel, aux collègues du syndicat et agents, tous étaient là pour dire au revoir à l'homme et les qualificatifs ne manquaient, c'était un père, un travailleur, un humaniste, et le clou venait de Guillermet très ému Sow est moi un père et un sage , il a toujours été là et j'arrête là , il sait mon respect pour lui . Marie louise NUIRO cheville ouvrière dans l'organisation, Lhassane et les autres étaient tous émus, et ne savaient où se tenir. Nathalie DINNER l'élue prend la parole et déroule le parcours de Mr SOW avec éloquence et grâce, Mr SOW prend la parole et nous parle de lui et de sa philosophie des relations humaines. « L'humain d'abord, l'humain avant tout. Mme E HAVARD DGA empêchée lui envoie un message puissant qui marque à vie.
Je ne vous ai pas dit que le décor n'était pas négligeable et comme dans la tradition sénégalaise, Mme SOW a convié un koriste Mr Ibrahima DIABATE qui a égayé l'assistance. Bissap , gingembre et autres mets locaux pour donner une couleur locale.


Mr SOW avait demandé à Mr Pape CISSOKO philosophe et homme de culture de présenter l'instrument qu'est la kora pour ses amis français. Il y a toujours chez Sow cette volonté de partager le savoir et sa culture. Mr Cissoko pour mieux accompagner son ami, collègue et frère n'a pas hésité à exposer des ouvrages de la littérature classique sénégalaise, Leuk le Lièvre, l'os de Mor lam, L'enfant noir, l'aventure ambiguë, Cheikh Anta Diop, des masques et objets d'arts, du Wax,et Ibrahima Sow « appel à la révolution » et les agents pensaient que leur collègue qui en était l'auteur et qu'il avait caché ses talents d'écrivain.


Après tous ces beaux discours, pendant que le buffet était ouvert, chacun se pressait aux cotés de Sow pour filmer, faire une photo pour garder une trace. Ses 3 enfants étaient là et le couple était fier d'eux sans manquer de dire que son épouse qui est sa première amie et complice nous laisse entendre que Mr Sow n'est pas seulement son mari mais c'est aussi son ami avec qui elle fait tout à deux et les enfants de se moquer d'eux puisque dans la journée ils peuvent s'appeler 10 fois sans que cela suffise.


Mr SOW Syndicaliste était aussi représentant syndical au CIG de Paris ce qui témoigne de la qualité de ses deux mandats

.
Et on lui demande que vas- tu faire à présent ?


Mr SOW la tête sur l'épaule déroule son plan d'action au pays et nous informe que dans 48 h il sera dans l'avion qui le mènera à ses nouvelles activités.
Il va s'occuper d'enfants handicapés, sourds et aveugles. Son expérience lui a appris qu'on n'est pas handicapé de tout quand on est malentendant on peut se servir de ses mains, etc.


Il a aussi récupéré plus de 1000 livres qu'il a triés pour les expédier au pays.


Pour l'instant une association héberge sa structure dans la capitale du Sénégal et dans 2 mois tout sera opérationnel et la bonne volonté, le conseil départemental et ses amis de la CVGT ne manqueront pas de créer des ponts pour l'aider dans son action au profit des plus démunis.
Pour Sow sa devise « ce n'est pas naître quelque part qui donne un sens à la personne mais ce que l'on y fait, ce qu'on y sème, la contribution active de l'homme partout où il se retrouve»


Générosité, passion, médiation, conseiller, humain, écoute, accompagnement, voici ce qu'on pourra dire de notre ami et compatriote qui quitte la France sans la quitter puisque sa tendre et douce et complice épouse Aminata continue de travailler dans un collège du Val de marne.


Les agents lui disent Ibrahima quand tu reviens passe nous voir, tu as toujours une place ici on aura toujours besoin de ta qualité de vie et de tes conseils.
Mr SOW pour terminer me lance une formule qu'il a développée dans le cadre de ses activités syndicales auprès des patrons mais aussi des simples agents pour que la collaboration soit saine et productive : Le respect n'est pas dans le geste mais aussi dans le langage


C'est avec un poème que Mr CISSOKO va relancer le débat sur la relation entre le frère le sage noir et ses frères blancs bien aimés :

Poème à mon frère blanc Léopold Sédar SENGHOR
Cher frère blanc,
Quand je suis né, j'étais noir,

Quand j'ai grandi, j'étais noir,

Quand je suis au soleil, je suis noir,

Quand je suis malade, je suis noir,

Quand je mourrai, je serai noir.
Tandis que toi, homme blanc,

Quand tu es né, tu étais rose,

Quand tu as grandi, tu étais blanc,

Quand tu vas au soleil, tu es rouge,

Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.
Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?

Bon vent cher ami, frère noir et Humain avant et après tout
P B CISSOKO

En annexe : la kora

A l'initiative de Mme SOW qui a souhaité que le départ de son mari soit salué aux rythmes de la kora, elle aurait voulu esquisser quelques pas de danses mais l'ambiance était telle que le koriste à joué en sourdine ce qui n'a pas manqué de sonner aux oreilles des curieux avides de découvrir la palette de cultures offertes.

la petite histoire : La KORA, fabuleux instrument de musique africain. Le koriste en est l'orfèvre


La Kora est un instrument de musique à cordes traditionnel africain, plutôt d'Afrique de l'Ouest : Sénégal, Mali, Mauritanie, Gambie, Guinée ... C'est l'instrument par excellence des griots (« communicateurs » traditionnels).


En Afrique de l'Ouest, qui dit griot dit forcément tradition orale, et surtout pouvoir de la parole. Dans la société mandingue, le griot (djéli) est en effet l'artisan du verbe, au même titre que le forgeron (numun), qui est celui du métal.


Le koriste et sa kora : Instrument de prestige des puissants, arbitre des conflits sociaux, il peut être généalogiste, voire même doma, c'est-à-dire traditionaliste, détenteur des légendes et des mythes. Musicien, il a longtemps gardé le monopole du jeu des instruments mélodiques, seuls quelques tambours pouvant être battus par des non-griots. Il est le chantre, le héraut de la société mandingue, et par la même son influence sur ladite société apparaît évidente. Dès lors, parler de musique et de pouvoir à propos des griots, c'est d'abord évoquer le pouvoir du griot à travers sa musique, un pouvoir exercé sur ceux qui l'écoutent, c'est-à-dire toute la société mandingue, à des degrés différents selon les échelons de la hiérarchie sociale.
La facture de la KORA combine celles de la harpe et du luth.

Au Sénégal, en Gambie et dans d'autres régions de l'Ouest africain, elle est jouée par les hommes pour accompagner chants et louanges. Des bruiteurs en métal peuvent être attachés au manche.

Le jeu de la kora, dont l'accord est délicat, demande une grande dextérité.


Selon la légende, la première Kora était l'instrument personnel d'une femme-génie qui vivait dans les grottes de Kansala en Gambie. Impressionné et ému par la musique de l'instrument, un grand chef de guerre, Tiramakhan Traore, décida d'en déposséder la femme-génie. Aidé de ses compagnons de chasse, il récupéra l'instrument qui échut à Djelimaly, le griot du groupe. Djelimaly la transmit à son fils Kamba. Et ainsi elle passa de pères en fils.


La kora est constituée d'une grosse demi-calebasse de 40 à 60 cm de diamètre, évidée et percée d'un trou de 10 cm de diamètre et décorée plus ou moins richement. Elle est recouverte d'une peau de vache, de bœuf, de cerf ou de daim, parcheminée tendue mouillée, qui sert de table d'harmonie et dont dépend l'ampleur du son.
Le manche long d'environ 1 m 20 à 1 m 40 assure la liaison entre les principaux éléments vibrants de la kora (cordes et calebasse) et est fait traditionnellement d'une longue pièce de bois de vène appelée guénou ou guéni (palissandre du Sénégal).


Les cordes de la kora (à l'origine en fibres d'écorces de baobabs) reposent sur un grand chevalet en bois, maintenu sur la peau par la seule pression des cordes dont le nombre est généralement de 21.


Cependant, on rencontre parfois des koras équipées de 22 à 28 cordes, notamment en Casamance au Sénégal, et il existe même un modèle spécial de 32 cordes.
On en joue debout ou assis, l'instrument devant soi, le manche bien en face, à hauteur des yeux, et le son est ainsi magique ! Enfin, moi j'adore ... mais c'est vrai que je commence à être vraiment ... sénégalaise !
http://soleil-d-ailleurs.over-blog.com/article-la-kora-fabuleux-

A notre connaissance Sonia Jabarteh la gambienne-anglaise est la seule femme à jouer de cet instrument.

Publié dans Société

Une nouvelle expertise demandée par la famille d'Adama Traoré confirme que sa mort lors de son interpellation en juillet 2016 au nord de Paris est due à un «état asphyxique aigu». Mais elle n'apporte pas de conclusion quant à la cause de cette asphyxie : est-elle due à une fragilité antérieure ou résulte-t-elle des conditions de son interpellation ? Lors de son arrestation, le jeune homme de 24 ans avait été maintenu au sol sous «le poids des corps» de trois gendarmes, une technique souvent dénoncée parce qu'elle peut entraîner la mort.

Cela vient malheureusement une nouvelle fois confirmer que les combats des familles sont toujours difficiles, sont toujours longs, et nécessitent une force et un courage pour obtenir justice.

RFI

Publié dans International

Lors d’une conférence de presse à Dakar il y a un mois, le ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, évoquait un risque réel de déstabilisation dans le pays. Ministre qui, face à la presse, refusait de donner plus de détails, d’être plus précis, mais confirmait néanmoins que cette menace venait de l’extérieur. Visiblement, les services de renseignement qui suivent ce dossier sensible poursuivent leurs recherches et s’intéressent à la présence supposée de soldats fidèles au président Jammeh dans différents pays de la zone.

Si la presse locale, notamment le quotidien l’EnQuête+, évoque dans son édition du jour une source ministérielle gambienne, ces informations sur de potentielles menaces sont en tout cas diffusées dans un document de l’armée sénégalaise.

Une note confidentielle, consultée par RFI, titrée « Menaces de déstabilisation sur la Gambie », datée du 27 juin et dans laquelle il est bien indiqué que « ces informations parvenues à l’état-major ne sont pas recoupées, ne sont pas confirmées, mais méritent d’être prises au sérieux »

La présence possible de déserteurs de l’armée gambienne, fidèles à l’ex-président Yayha Jammeh, notamment de « jungullers », des escadrons de la mort, est évoquée dans trois pays : Mauritanie, Guinée Conakry et Guinée-Bissau. Des déserteurs qui n’auraient qu’un seul objectif : déstabiliser la Gambie.

Des noms de généraux sont également cités dans cette note confidentielle. Des missions de deux généraux, qui géraient la garde républicaine et la sécurité du palais présidentiel, sont également évoquées dans les deux Guinée. « Nous savons que Jammeh depuis Malabo ne reste pas les bras croisés », indique une source sécuritaire sénégalaise qui poursuit : « Nous sommes extrêmement vigilants ».

Note dans laquelle l’état-major appelle les forces sur le terrain à vérifier, à confirmer ou infirmer toutes ces informations et à adopter une posture de vigilance vis-à-vis « de cette menace qui ne vise pas que la Gambie ».

RFI

Publié dans Afrique

Plusieurs média l’ont annoncé dans les rangs de l’Alliance pour la république qu’il aurait rejointe après avoir fumé le calumet de la paix avec Cissé LO.

Depuis, Serigne Assane MBACKE s’est muré dans un silence, refusant de confirmer ou d’infirmer. Maintenant c’est chose faite. Devant ses militants réunis à Touba, le marabout s’est longuement épanché sur la question.

S’agissant de Moustapha Cissé LO, Serigne Assane MBACKE confirme s’être réconcilié avec lui. «De nombreux responsables et notables ont démarché pour nous réconcilier. C’est aujourd’hui que Dieu l’a décidé », explique-t-il.

Une confirmation qui lui a servi de transition pour évoquer son prétendu ralliement à l’APR. Selon le coordonnateur national de l’Appel 221, rien n’est plus faux. «Cela (leur réconciliation) n’a rien à voir avec la politique. Tout site internet qui a écrit que j’ai rejoint l’APR doit maintenant écrire que Serigne Assane MBACKE n’a pas l’APR. je n’ai pas rejoint l’APR et je ne rejoindrai jamais Macky SALL », soutient-il, avant de préciser qu’entre lui et le président de la République il n’y a aucun accord politique et qu’il n’a reçu aucun sous de venant de lui.

Walf.net

Publié dans Politique
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