Filtrer les éléments par date : lundi, 03 juillet 2017

Qu’Amadou Bâ et Abdoulaye Diouf Sarr, respectivement ministre de l’Economie, des finances et du Plan, et ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire se le tiennent pour dit ! S’ils veulent garder leur portefeuille ministériel, ils n’ont qu’à remporter la bataille de Dakar face à Khalifa Sall et aux autres partis et coalitions de partis en lice aux législatives prévues le 30 juillet prochain. Sinon, menace Macky Sall qui rencontrait hier, dimanche 2 juillet, tous les investis de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar de Dakar mais aussi tous les ministres et autres membres du Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT) de Dakar, ils ne feront plus partie de la prochaine équipe gouvernementale.

Macky Sall fait de la conquête de Dakar une «sur-priorité». Le Chef de l’Etat qui a réuni hier, dimanche 2 juillet, tous les investis de la capitale sénégalaise pour les élections législatives du 30 juillet prochain s’est voulu clair et ferme à l’endroit notamment du ministre de l’Economie, des finances et du Plan, Amadou Bâ, tête de liste départementale de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) et du ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire, Abdoulaye Diouf Sarr.  «Vous gagnez Dakar, sinon on change d’équipe !», leur a fait savoir le président de la République lors d’une audience tenue au Palais avec l’ensemble des investis de sa coalition, mais aussi des ministres, des directeurs généraux et autres hommes d’affaires.

«C’était, en quelques sorte, le Général qui a réuni ses troupes avant d’aller en guerre», ironise notre source qui a pris part à la rencontre. Et de préciser : «tous les investis de la coalition Bennoo de Dakar étaient là. Mais aussi des ministres, des directeurs généraux, les membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales tous issus de Dakar comme certaines personnes aux portefeuilles garnies qui ont répondu présentes».

Amadou Bâ et Abdoulaye Diouf Sarr promettent de relever le défi

Le ministre de l’Economie, des finances et du Plan et celui de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du territoire qui se disputent le leadership dans la capitale, ont décidé devant le président de la République d’enterrer la hache de guerre pour faire triompher la coalition Bennoo Bokk Yaakaar au soir du 30 juillet.

«En réalité, le problème de la coalition BBY à Dakar, c’est l’APR. Mais pour cette fois, Amadou Bâ et Abdoulaye Diouf Sarr ont décidé de travailler la main dans la main. D’ailleurs, ils n’ont pas le choix. Ils sont condamnés à travailler ensemble parce que si on (BBY) perd Dakar, ils vont perdre eux aussi leur portefeuille de ministres. C’est clairement le message que Macky Sall leur a lancé», confie notre interlocuteur. Non sans rappeler la défaite de la coalition BBY, lors de l’élection des membres au Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT).

«Nous avons perdu parce que des responsables de l’APR n’avaient pas mouillé le maillot. L’exemple le plus illustratif, c’est l’absence d’Amadou Bâ le jour même de l’élection», fait remarquer notre source.

Chat échaudé craignant l’eau froide, «ils (Amadou Bâ et Abdoulaye Diouf Sarr, Ndlr) ont décidé de faire bloc. Mieux, ils ont même révélé lors de notre réunion qu’ils ont travaillé ensemble hier (samedi-Ndlr) jusque tard dans la soirée», a aussi révélé notre source.

Rappelons que la liste de BBY pour le département de Dakar conduite par Amadou Bâ (tête de liste) est aussi composée  de Marie Thérèse Aida Seck, Abdoulaye Diouf Sarr, Marie Pierre Faye, Jean Baptiste Diouf, Juliette Zingua (PS) et  Santi Sène Hagne (AFP).

Les suppléants sont Alioune Badara Diouf, Mame Fall, Moussa Saleh, Diago Diagne, Abibatou Mountaga Tall, Ndèye Boumy Ndiaye, Amath Thiam.

SudOnline

Publié dans Politique

De passage à Paris lors d’une épreuve de la Ligue de diamant le 1er juillet, Marie-Josée Ta Lou a terminé deuxième derrière la Jamaïcaine Elaine Thompson. L’athlète ivoirienne qui s'est confiée à RFI fait des Mondiaux d’athlétisme de Londres du 4 au 13 août prochain sa priorité. Histoire d’oublier ce podium raté des JO 2016 à Rio sur le 100m pour quelques millièmes de secondes seulement.

Les mots se bousculent. Son débit de paroles est éloquent, son enthousiasme est communicatif. Après son 100m samedi dernier lors du meeting de Paris, c’est une jeune femme pleine de motivation qui s’est présentée face à nous.

Dans la capitale française, Marie-Josée Ta Lou a terminé deuxième derrière la double championne olympique jamaïcaine Elaine Thompson, en 10″96 avec au passage son premier chrono sous les 11 secondes cette année. Pourtant, la veille, elle ne se sentait pas au meilleur de sa forme et hésitait à prendre le départ. Son entraîneur lui avait lancé : « Dans ce cas-là viens juste t’amuser ! ».

La double championne d'Afrique a séché les larmes de Rio

Blague à part, on se souvient que Marie-Josée Ta Lou, 28 ans, était passée devant nous en larmes et sans pouvoir dire un mot lors des JO de Rio où elle avait terminé au pied du podium. Pourtant, pour ses premiers Jeux, la sprinteuse ivoirienne avait atteint la finale du 100 mètres et frôlé l’exploit de monter sur le podium. Cette fois, elle s’est longuement confiée à notre micro avec un large sourire qui en dit long sur son état d’esprit. Il faut pointer qu’elle semble en forme : en atteste sa victoire sur le 200m à Ostrava en République Tchèque le 28 juin.

Fin publicité dans 29 s

A quelques semaines des Mondiaux de Londres, Marie-Josée Ta Lou raconte qu’il lui faut encore travailler son « finish ». Mais aussi son départ, car elle le trouve encore « un peu mou ». Il lui a fallu surtout gérer le temps entre les deux grosses échéances que sont les JO et les Mondiaux. « J’ai commencé en janvier, car j’étais malade. Avec mon entraîneur, nous étions un peu sceptiques. Aujourd’hui, mon coach est un peu surpris des résultats actuels », raconte-t-elle sans fanfaronner.

Depuis Rio, la double championne d’Afrique (100m et 200m) a radicalement changé sa perception de la compétition. Elle ne court plus « contre quelqu’un », mais contre « le chrono ». « Au Brésil, je voulais montrer que j’étais capable de faire des choses. Maintenant, je suis plus sereine », lâche celle qui s’entraîne à Dakar et qui se consacre à 100% à sa discipline. Au Sénégal, c’est entraînement, maison et dodo. « Je suis un peu casanière. En Afrique, j’ai de bonnes conditions », avance-t-elle. Mais le principal pour Marie-Josée Ta Lou, est d’être avec son coach Anthony Koffi. Un homme qui trouve grâce à ses yeux et qui lui a permis de « progresser nettement ».

Aller « titiller » les Jamaïcaines et les Américaines

Revenue à son meilleur niveau, Marie-Josée Ta Lou, humble, dit avoir oublié Rio depuis le début de la saison. « C’est vrai ça m’a fait mal, mais il ne faut surtout pas rester focalisé là-dessus. Il faut avancer ». Avec sa « grande sœur » Murielle Ahouré, Ta Lou rêve d’aller « titiller » les Jamaïcaines et les Américaines. « Elle m’a donné l’envie de courir et entre nous ce n’est pas un duel. C’est un plaisir et un honneur d’être à ses côtés », résume-t-elle.

Si les Jeux olympiques de Tokyo sont encore loin, Marie-Josée Ta Lou, qui dans sa jeunesse préférait le football à l’athlétisme, espère que les Mondiaux de Londres seront pour elle une réussite. D’ici là, elle ira peut-être courir devant ses compatriotes à Abidjan lors des prochains Jeux de la Francophonie. En attendant, les Mondiaux restent une « priorité » pour celle qui avait été si proche de la médaille de bronze à Rio. Cette fois, elle espère bien faire sa place au soleil.

RFI

Publié dans Sport

Avec le terrorisme, ils sont nombreux, les défis du moment pour l'Union africaine. Actuellement, 55 délégations sont réunies à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, pour le 29e sommet qui s’est ouvert ce lundi et dure jusqu’à mardi soir. Il doit, en priorité être question des crises, des conflits qui agitent le continent, mais aussi d'investissements pour la jeunesse.

Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba, Christophe Boisbouvier

Dans son discours d’ouverture, il y a eu cette déclaration forte du Guinéen Alpha Condé, actuellement président de l’UA : « Investir dans cette jeunesse, c’est tout d’abord la rassurer de notre détermination à lui ménager un présent acceptable et un futur meilleur. C’est la convaincre que l’Afrique demeure son socle et sa mamelle nourricière. Il s’agit donc pour nous de mutualiser nos efforts en vue de créer un espace africain propice à l’épanouissement de cette jeunesse à travers la transformation essentielle de nos systèmes et des méthodes de gouvernance pour une meilleure prise de conscience de l’impératif de l’unité africaine, ainsi que l’interaction politique et économique du continent ». Concrètement, l’emploi des jeunes sera le thème central du sommet Union africaine-Union européenne qui se tiendra en novembre 2017 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Autre sujet fort de ce sommet : la lutte pour la paix et la sécurité au Sahel, au Soudan du Sud, en Somalie. « Il faut qu’on fasse taire les armes à l’horizon 2020 », a déclaré le Tchadien Moussa Faki Mahamat, qui préside la Commission de l’Union africaine depuis cinq mois. Il y avait à la fois de la sincérité et de la modestie dans le discours de Moussa Faki Mahamat, il veut rester humble : « Je vous demande d’éclairer mes premiers pas dans la recherche du droit chemin », a-t-il lancé aux quelque 25 chefs d’Etat qui étaient présents ce matin à Addis-Abeba. Alpha Condé et lui ont salué la réunion du G5 Sahel qui s’est tenue dimanche à Bamako.

Il faut noter d’ailleurs que les cinq chefs d’Etat africains (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad) qui assistaient à ce sommet ont pris l’avion dans la foulée pour Addis-Abeba. Ils vont certainement profiter de ce rendez-vous pour faire le point cet après-midi sur leur action contre le terrorisme.

A noter aussi, ce mea culpa du président de la Commission de l'Union africaine. Moussa Faki Mahamat a appelé à la solidarité face à la famine qui frappe l’Afrique de l'Est : « Comment en effet vous cacher ma profonde frustration face au silence et à l’inaction des Africains devant l’atroce drame de la famine dans ces régions. Que sont devenues les valeurs de solidarité et de fraternité africaine ? Où est passée notre société civile ? Où sont passés notre secteur privé et nos mécènes ? Le drame de nos frères en Somalie, au Soudan du Sud, dans le bassin du lac Tchad et dans le Sahel, nous interpelle au plus profond de nos consciences, au plus profond de nos êtres ».

Publié dans Afrique

Face aux parlementaires réunis en Congrès au château de Versailles et durant 1h30, le président de la République Emmanuel Macron a exposé les grandes lignes de son quinquennat ce lundi 3 juillet. Il a confirmé sa volonté de «réduire d'un tiers» le nombre de parlementaires et d'introduire «une dose de proportionnelle» au Parlement, afin que «toutes les sensibilités y soient justement représentées». Autre annonce importante, la levée de l'état d'urgence à l'automne.

Emmanuel Macron a toujours aimé les discours fleuve et pour sa première prise de parole devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, il n’a pas dérogé à la règle en parlant pendant près d’une heure et demie. Dans un long préambule, il a fait référence au climat politique, aux faux procès. Il a évoqué l’exigence des Français de retrouver la confiance. Il a aussi appelé à la retenue, et demandé d’arrêter la recherche incessante du scandale, la chasse à l’homme. On pense forcément aux affaires qui ont émergé en ce début de quinquennat et qui ont touché des membres du gouvernement.

Le président français a par ailleurs confirmé son intention de réduire d'un tiers le nombre de membres de l'Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental (CESE). « Un Parlement moins nombreux, c'est un Parlement qui travaille mieux », a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron a évoqué également l'introduction d'une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif afin que « toutes les sensibilités y soient justement représentées ». Le CESE serait également concerné par cette mesure. Le président annonce aussi qu'il lèvera l'état d'urgence à l'automne.

Parmi les autres annonces, la suppression de la Cour de justice de la République, la réforme en profondeur du système de l'asile qui « est débordé de toutes parts », pour arriver à un « traitement humain et juste » des demandes des futurs réfugiés. Emmanuel Macron a déclaré vouloir défendre les « faibles », tout en insistant sur l'importance de rompre avec l'assistanat.

Concernant la construction européenne, Emmanuel Macron a jugé qu'elle était « fragilisée par la prolifération bureaucratique » souhaite que des « conventions démocratiques » soient lancées dans tous les pays européens d’ici la fin de l’année pour la réforme de l’Europe.

« Défendre les faibles », « Rompre avec l'assistanat »

« Efficacité », « Justice », ce sont des mots qui sont revenus tout au long de ce discours du président de la République qui a voulu montrer que son ambition prioritaire était de rendre de la liberté aux Français. La liberté de faire, d’assurer la protection, de donner une place à tous dans la société.

La ligne directrice de ce discours était de montrer sa volonté de prendre en compte les attentes des Français et il a un peu mis au pied du mur les parlementaires, en les mettant face à leur responsabilité : celle d’agir avec lui pour mettre en oeuvre les réformes attendues dans le pays par les Français.

Emmanuel Macron a par ailleurs promis de revenir « tous les ans » devant le Congrès pour « rendre compte » de son action.

Certains sièges de députés et de sénateurs sont restés vacants, notamment ceux de La France insoumise et des parlementaires communistes, qui ont décidé de boycotter cette réunion de Versailles

RFI

Publié dans International
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