Filtrer les éléments par date : vendredi, 14 juillet 2017

La Ligue nord-américaine de basket-ball (NBA) a mis sur pied une équipe africaine séduisante pour la deuxième édition du NBA Africa Game, ce match de gala organisé en Afrique du Sud le 5 août 2017 à Johannesburg. Les Congolais Bismack Biyombo et Emmanuel Mudiay, le Camerounais Luc Mbah a Moute ainsi que le Sénégalais Gorgui Dieng devraient être de la partie.

Emmanuel Mudiay, dont la famille a fui la guerre en RDC alors qu’il n’était qu’un enfant, s'y voit déjà : « Revenir en Afrique pour jouer la seconde édition du match NBA sur le continent est un rêve qui devient réalité. Je suis reconnaissant du fait d’avoir cette chance. »

Match caritatif

Le Sénégalais Amadou Gallo Fall, président de la NBA Afrique, n’a pas caché sa satisfaction : « Le NBA Africa Game 2015 avait été un succès retentissant. Nous sommes reconnaissants du soutien apporté par les joueurs et staffs d’équipes qui y participent. »

La rencontre, organisée au profit de l'Unicef, de la fondation Nelson Mandela et de SOS Chilren, se déroulera peu après la 15e édition de « Basketball without Borders », le traditionnel camp de formation et de détection organisé par la NBA, entre autre en Afrique du Sud.

La première édition du NBA Africa Game avait eu lieu en 2015, avec en vedette l'Américain Chris Paul, les frères espagnols Pau et Marc Gasol, mais aussi les Français d’origine camerounaise et sénégalaise, Nicolas Batum et Boris Diaw.

RFI

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Aïssata Tall Sall, la tête de liste du mouvement ‘’Osez l’avenir ‘’ a effectué une incursion dans la commune de Mbour par des visites de proximité.

Selon l’ancienne ministre sous Diouf et mairesse de Podor, Abdoulaye Wade devait être le patriarche du Sénégal et non une tête de liste, encore moins un candidat. Interrogée sur ses premiers jours de la campagne, elle a affiché un excellent état d’esprit et a inscrit sa venue à Mbour et vers le Sénégal de l’intérieur comme le prélude à des rencontres directes avec les Sénégalais. Aïssata Tall Sall s’est réjouie dans la foulée de voir et d’entendre les réactions des gens intéressés de Diamniadio à Mbour par son discours, l’appel à l’avènement d’une assemblée nationale de rupture, de changer le type de député pour rompre avec les pratiques vieilles de soixante ans.

Ses préoccupations sont de voir des députés dignes de ce nom siéger à l’Assemblée nationale et exerçant un contrôle effectif sur le travail gouvernemental en interpellant le gouvernement, lors du vote du budget sur l’effectivité des dépenses publiques.

A l’en croire, son  programme suggère un type de député devant être contrôlé par ses mandants Pour autant, selon elle, le mouvement ‘’Osez l’avenir’’ s’engage tous les trois mois à descendre à la base avec ses députés pour expliquer ce qu’ils ont fait de leur mandat. La responsable socialiste pense relever le défi en comptant sur le peuple sénégalais avant de s’émouvoir de la campagne « extravagante » de Bennoo Bokk Yaakaar qui opère avec des les moyens de campagne que personne n’a. ’On pensait que ce temps était révolu, de faire une campagne avec les moyens de l’Etat. On pensait que plus personne ne permettrait cela avec les moyens de l’Etat. J’étais un député de BBY en 2012 et ce n’était pas comme ça. Qu’est-ce qui s’est passé ? L’explication est là, c’est  seul  le pouvoir qui fait la différence‘’,  s’est-elle désolée face à la campagne de la majorité présidentielle.

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Moins de cinq jours après le démarrage officiel de la campagne électorale pour les législatives du 30 juillet, la Raddho prend à bras-le-corps son rôle d’observateur du processus électoral. Et c’est pour fustiger le maintien en détention préventive de la tête de liste nationale de Mankoo Taxawu Senegaal, Khalifa Sall qui viole, selon elle, le principe de l’égalité de traitement réservée à tous les candidats en lice ; mais aussi la modification non consensuelle du code électoral, le traitement déséquilibré de l’information au niveau des medias publics (Le Soleil et la Rts1) ou autre utilisation abusive de l’image de Macky Sall dans les affiches de Bby , en violation manifeste de la jurisprudence Wade en 2001.

Selon la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), Khalifa Sall, tête de liste nationale de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal doit bénéficier d’une liberté provisoire pour pouvoir battre campagne au même titre que les autres candidats aux législatives. En conférence de presse organisée hier, jeudi 13 juillet, son secrétaire général par intérim, Sadikh Niass, a indiqué que le maintien dans les liens de la détention préventive du candidat Khalifa Sall qui doit légitimement jouir des mêmes prérogatives que les autres candidats viole le principe de l’égalité de traitement devant être réservée à tous les candidats et candidates à ces élections législatives.

La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) tape du poing sur la table. Khalifa Sall, tête de liste nationale de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal pour les prochaines législatives, ne doit plus rester en détention préventive au moment où les autres candidats et têtes de listes déroulent leur campagne. En conférence de presse tenue hier, jeudi 13 juillet, Sadikh Niass, secrétaire général par intérim de la Raddho a formellement demandé qu’une liberté provisoire immédiate soit accordée au maire socialiste de Dakar pour lui permettre d’aller à la rencontre des Sénégalais comme le font ses concurrents. En effet, selon lui, le maintien dans les liens de la détention du candidat Khalifa Sall qui doit légitimement jouir des mêmes prérogatives que les autres candidats viole le principe de l’égalité de traitement qui doit être réservée à tous les candidats et candidates à ces élections législatives.

«Nous estimons que le candidat Khalifa Sall, tête de liste de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal, actuellement en détention préventive, jouit de la présomption d’innocence et de tous ses droits civiques et politiques dans la mesure où, il n’a pas encore été jugé et ne fait l’objet d’aucune condamnation définitive», a déclaré Sadikh Niass. Poursuivant son propos, le secrétaire général par intérim de la Raddho s’est prononcé par ailleurs sur le déroulement de la campagne électorale pour ces législatives du 30 juillet prochain. Et c’est pour dénoncer les cas de violences notés dans certaines localités en cette période de campagne électorale mais aussi pour déplorer l’absence d’équilibre dans la couverture des activités des 47 listes engagées dans ces élections de la part des médias publics : Le Soleil et la Radiotélévision sénégalaise (Rts). Accusant ces deux médias de faire la part belle à la liste de la coalition du pouvoir dans leur couverture, Sadikh Niass a notamment rappelé «l’obligation qui pèse sur les organes de gestion et de régulation des élections par rapport à l’égalité de traitement réservée aux candidats aux élections législatives du 30 juillet prochain.

Abordant le point relatif à la modification de l’article L78 du code électoral qui donne désormais la possibilité à l’électeur qui le souhaite de prendre seulement 5 bulletins sur les 47 en lice le jour du scrutin, le secrétaire général par intérim de la Raddho a déploré cette modification sans le consentement de tous les acteurs, notamment ceux de l’opposition parlementaire. «Même si il y a eu une majorité des candidats qui sont d’accord, l’idéal aurait été d’arriver à un consensus entre les acteurs avant de modifier la loi électorale à seulement un mois des élections, quand on sait que parmi les acteurs politiques qui sont contre figurent une bonne partie de représentants de l’opposition parlementaire», déplore Sadikh Niass. Avant d’estimer par ailleurs que cette nouvelle loi pose problème en ce sens qu’elle va violer le secret du vote et risque dès lors d’influencer le vote des électeurs.

RETRAIT DES CARTES D’IDENTITÉ BIOMÉTRIQUES : La Raddho parle d’un faible taux de 39.05%

Lors de ce face-à-face avec les journalistes, le secrétaire général par intérim de la Raddho s’est également prononcé sur la situation de retrait des cartes d’identité biométriques Cedeao. Et c’est pour déplorer un rythme de retrait de ces cartes d’identité couplée aux cartes d’électeur relativement faible sur l’ensemble du territoire et dans les pays où réside la diaspora sénégalaise. En effet, selon lui, à la suite d’une mission d’enquête sur l’ensemble du territoire national, la Raddho estime que le taux de retrait est de 57.51% par rapport aux cartes disponibles et 39.05% par rapport au total des inscrits. Ainsi pour permettre à un plus grand nombre d’électeurs de prendre leur carte, Sadikh Niass a également appelé à la décentralisation des commissions de retrait des cartes électorales et le renforcement des commissions itinérantes surtout dans les zones rurales.

Le droit-de-l’hommiste a aussi plaidé pour qu’une possibilité soit accordée aux citoyens qui n’auront pas la latitude de retirer leurs cartes d’électeur avant le jour du scrutin, de voter sur présentation de leur récépissé d’inscription plus une pièce d’identification valable. Et une multiplication, le jour du scrutin, des isoloirs dans les bureaux de vote (au moins deux isoloirs par bureau de vote). Poursuivant son propos, le secrétaire général de la Raddho a également fait état d’une absence quasi-totale des représentants des partis ou coalitions engagés dans la course pour les prochaines législatives dans les commissions de retrait des cartes d’identité couplées aux cartes d’électeur. Selon lui, seuls les représentants de la Commission électorale nationale autonome (Cena) sont présents dans toutes les commissions visitées par les équipes de la Raddho.

Par ailleurs, lors de ce face-à-face avec la presse, Sadikh Niass a également déploré le rythme de production des cartes qui, selon lui, ne semble pas suivre une certaine chronologie des inscriptions du fait que les premiers inscrits ne sont toujours pas les premiers dont les cartes sont disponibles. À cela s’ajoutent aussi, selon lui, des initiatives illégales prises dans plusieurs localités, notamment dans les zones rurales où, a-t-il dit, l’enquête a révélé des connivences entre certains chefs de villages et des responsables de commissions, ajoutées au fait que des cartes sont distribuées sans la présence physique de leurs titulaires.

LA RADDHO SUR LA PRÉSENCE DE L’IMAGE DE MACKY SALL SUR LES AFFICHES DE BBY : «Le président Sall n’a rien à voir avec cette campagne»

Interpellé sur la présence de l’image du chef de l’Etat sur certaines affiches de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby), le secrétaire général de la Raddho par intérim a rappelé la jurisprudence du Conseil constitutionnel qui avait sommé le président Wade, lors des législatives de 2002, d’enlever son image sur les bulletins et affiches de sa coalition. Dans la foulée, il a déploré cette immixtion de Macky Sall dans une élection qui ne le concerne pas en tant président de la République. «En 2002, le Conseil constitutionnel avait motivé sa décision en disant que la présence de l’image de Wade était une violation du code électoral. Et le régime du président Wade s’était alors plié à cette décision en procédant au retrait de la figure de Wade. Le président Sall devait donc tenir compte de cette jurisprudence. En plus, le chef de l’Etat n’a rien à voir avec cette campagne qui concerne les députés. Il ne devrait pas figurer sur les affiches et les bulletins de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby). Car, la présence de son image sur les affiches peut créer une confusion chez le citoyen qui aura du mal à faire la distinction entre les sorties du président de la République et celle de la coalition Bby, comme on le constate actuellement dans certaines images diffusées par la Rts. Notamment les inaugurations et autres cérémonies présidées par le président de la République, on ne sait vraiment pas dans quel compte mettre ces activités-là : celui du chef de l’Etat ou du président de l’Apr».

SudOnline

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Emmanuel Macron a assisté au défilé militaire du 14 Juillet en compagnie de Donald Trump. Lors de son allocution à la nation, il a remercié les États-Unis.

Emmanuel Macron a salué le couple franco-américain: "Nous avons trouvé des alliés sûrs, des amis, qui sont venus à notre secours. Les États-Unis d'Amérique sont de ceux-ci. Rien ne nous séparera jamais. La présence du président M. Donald Trump et de son épouse est le signe d'une amitié qui traverse les temps. Je veux les remercier pour le choix fait il y a 100 ans." Après 30 heures à Paris, des visites culturelles, un dîner à la tour Eiffel et le défilé du 14 Juillet, Donald Trump et son épouse Melania Trump quittent les Champs-Élysées. Ils quittent la capitale applaudis par la foule.
Emmanuel Macron s'envole pour sa part pour Nice, où il va participer aux hommages aux victimes de l'attentat du 14 juillet 2016.

12 h 17- Le président de la République remercie les Américains

      « L'histoire de la France ne commence pas le 14 juillet 1789, mais ce jour-là le peuple a montré quels idéaux il voulait suivre. Toujours, nous avons trouvé en nous cet amour de la patrie qui nous a sauvés », a ajouté le président. À la tribune, Emmanuel Macron a ensuite remercié Donald Trump : « Rien ne nous séparera jamais » des États-Unis. 
La France, a-t-il souligné, a trouvé dans son histoire des « alliés sûrs, des amis qui sont venus à notre secours » et les « États-Unis d'Amérique sont de ceux-ci, c'est pourquoi rien ne nous séparera jamais », a déclaré le chef de l'État français à l'issue du défilé du 14 Juillet.      

12 h 09- Emmanuel Macron prend la parole

      Le président de la République prend la parole pour une allocution officielle et s'adresse aux citoyens français. "En ce 14 Juillet, nous célébrons la France, nous célébrons ce qui nous unit, nous célébrons ce goût absolu de l'indépendance que nous appelons liberté, cette ambition de donner à chacun sa chance qu'on appelle égalité, cette détermination à ne laisser personne sur le bord du chemin qu'on appelle fraternité."      

12 h 06- L'heure des hymnes

      Le défilé se termine avec l'arrivée des drapeaux américain et français devant les présidents. Les hymnes des deux pays retentissent ensuite sur les Champs-Élysées. 

11 h 59- Daft Punk retentit sur les Champs

      Inhabituel pour un 14 Juillet, le chef de musique Jean-François Durand anime un concert et reprend les plus grands titres du groupe Daft Punk. Succès en tribune, Emmanuel Macron sourit et les militaires applaudissent. Après Daft Punk, la fanfare reprend Michel Fugain. Cette année, la volonté était également de rajeunir le défilé et de toucher un public plus jeune.      

11 h 55- Le défilé se termine

      L'animation de clôture termine le défilé. Après des musiques classiques, les musiciens rendent hommage à la ville de Nice et entonnent l'hymne "Nissa la Bella". La formation se disperse afin d'écrire "Nice" au sol.      

11 h 45- La cavalerie arrive

      Après les chars, la garde républicaine remonte les Champs-Élysées sous les applaudissements de la tribune officielle.       

11 h 37- Défilé des véhicules

      Retour sur terre avec le défilé des motocyclistes de la police nationale et des chars du 16e bataillon de chasseurs. 

11 h 27- La Légion d'honneur ferme le défilé militaire, les hélicoptères arrivent

      La Légion d'honneur vient clore le défilé militaire. Ils défilent plus longtemps que les autres (88 pas par minute, au lieu de 120), C'est dans les airs qu'il faut maintenant regarder, avec le défilé des hélicoptères. Au total, 29 appareils vont défiler.      

11 h 20- La police nationale arrive

      Après la douane française, c'est au tour de l'administration pénitentiaire de se présenter devant le président de la République. C'est ensuite au tour de la police nationale et de l'École nationale supérieure de la police de défiler.      

11 h 17- La base aérienne 705 défile

      La base aérienne 705 défile au son de la célèbre chanson "En passant par la Lorraine". Après les airs, les militaires de l'armée de l'air reviennent sur terre. Ils sont suivis de la division des affaires pénales militaires. C'est la première fois qu'ils défilent un 14 juillet.      

11 h 12- La tribune officielle célèbre les militaires

      Depuis le début du défilé, la tribune officielle s'est levée pour honorer les troupes à pied. Sous les applaudissements, les différents régiments remontent l'avenue. Depuis 10 h 45, plusieurs régiments foulent le pavé.      

11 h 00- Les écoles se succèdent

      L'École de formation des sous-officiers de l'armée de l'air, l'École de maistrance et l'École nationale des sous-officiers d'active défilent également sur les Champs-Élysées. Ils saluent tous le président de la République.

10 h 53 - Les soldats français défilent

      Les Américains sont suivis des troupes françaises. Les forces françaises engagées dans le cadre de l'opération Chammal sont à l'honneur. Plus de 3 700 militaires à pied ainsi que 211 véhicules, dont 62 motos, 241 chevaux, 63 avions et 29 hélicoptères étaient attendus sur la plus belle avenue du monde. Les soldats sont suivis des écoles militaires.     

10 h 49 - Les troupes s'élancent sur les Champs-Élysées

      Après le défilé aérien, les militaires commencent à fouler le bitume parisien. Le défilé est mené par des soldats américains. Dans la tribune officielle, Donald Trump debout salue les troupes américaines.     

Le point.fr

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La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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