Filtrer les éléments par date : mardi, 06 juin 2017

Dans le cadre de l’amélioration de la qualité du service, Senelec a entrepris un programme de modernisation de son réseau de distribution  électrique à Dakar, via le remplacement des câbles vétustes par de nouveaux câbles avec une meilleure qualité de tension. Selon le directeur général de Senelec Mouhamadou Makhtar Cissé, ce projet estimé à prés de 7 milliards de francs Cfa permettra de faire passer les tensions de 6600 volts à 30 mille volts.

«Le programme important d’investissement que Senelec est en train de dérouler consiste à transformer la tension dans la capitale sénégalaise. On est passé de 6.600 volts  à 30 mille volts ». L’information est livrée par le directeur général de Senelec Mouhamadou Makhtar Cissé qui effectuait, samedi 3 juin, une visite de chantiers.

 « Cette montée en puissance traduit une hausse de la qualité. Elle sera multipliée par 5. C’est un travail extrêmement important, un investissement pour près de 200 postes pour un montant d’environ 7 milliards de francs CFA. Le projet est réalisé en partenariat avec Eiffage. Il couvre l’ensemble du territoire national», a-t-il fait comprendre.

Pour lui, des mutations profondes sont en train d’être faites à partir du moment où l’Etat, dans sa vision volontariste, a permis de régler en grande partie le problème de la production de l’énergie, en diversifiant l’offre avec un mix qui intègre en bonne partie l’énergie solaire. D’ailleurs, M Cissé informe que  d’ici la fin du mois de juin, la plus grande centrale solaire du Sénégal, notamment celle de Méouane, sera inaugurée. «C’est une centrale de 30 mégawatts solaire photovoltaïque», a-t-il rappelé.

Avec le projet que nous déroulons actuellement, soulignera-t-il, la qualité de la distribution  sera améliorée et le travail de maintenance va aussi se poursuivre, de même celui de dépannage dans les meilleures conditions.

Parlant de l’hivernage, le patron de Senelec rassure que toutes les dispositions sont prises pour qu’il y ait l’hivernage le plus paisible possible par rapport à la fourniture de l’électricité. «Nous avons au total sept équipes de dépannage qui couvrent la région de Dakar. D’ailleurs, Senelec va lancer un important programme de sensibilisation », a-t-il conclu.

Sudonline

Publié dans Economie

Près de 1,3—million de Français de l'étranger étaient appelés aux urnes samedi 3 et dimanche 4—juin pour le premier tour des élections législatives, une semaine avant le vote en France. Il s’agissait d’élire 11—députés sur les 577 que compte l'hémicycle. La République en Marche (LREM), le mouvement du président Macron, arrive en tête de ce scrutin dans 10 des 11—circonscriptions de l'étranger.

Sans surprise, les Français de l’étranger qui avaient voté à 93% pour Emmanuel Macron à la présidentielle semblent bien décidés à lui donner une majorité pour ce premier tour des élections législatives.

La République en Marche arrive en tête dans 10 des 11 circonscriptions avec des scores souvent élevés comme c’est le cas dans la 10e circonscription, qui avec la 9e regroupe les pays africains. La candidate LREM, Amélia Lakrafi, une franco-marocaine survole le scrutin avec 60,08% des voix. Seul le taux de participation trop bas à 11% l’empêche de se qualifier dès le premier tour. Le député sortant Les Républicains, Alain Marsaud, aura bien du mal à rattraper son retard.

Dans la 9e circonscription, le résultat est beaucoup moins clair : Leila Aïchi, qui avait un temps été investie, a finalement été récusée après le tollé né de sa position sur le Sahara occidental. Elle arrive légèrement en tête avec 20,29%, mais sous l’étiquette divers droite. Elle est suivie de très peu par M'jid El Guerrab, un Franco-Tunisien, lui, pas soutenu par LREM depuis Paris mais par les comités locaux du mouvement. Pour le 18 juin, dans le camp Macron on se dit confiant et on soutient donc localement, Monsieur El Guerrab.

Une constante : les expatriés et les binationaux en Afrique ont voté pour le renouvellement de leurs représentants, en termes d'âge et d'origine puisque les députés élus seront binationaux. Des représentants plus proches aussi de leurs préoccupations.

En Amérique du Nord, première circonscription, Frédéric Lefebvre (LR) a fait 12,68%, il est nettement distancé par Roland Lescure, candidat du parti de LREM qui fait 52,80 %. Il y aura un second tour en raison du faible taux de participation.

Dans la 11e circonscription, Asie/Russie, le sortant Thierry Mariani (LR) est lui aussi largement devancé par la candidate LREM Anne Genetet : 52,72% pour cette dernière contre 18,28% pour le sortant avec plus de 70% d'abstention.

A l'issue de ce scrutin marqué par une participation en baisse à 19,1% contre 20,73% en 2012, les députés sortants ont donc obtenu de faibles scores. Le second tour des législatives se tiendra dans ces circonscriptions, les 17 et 18 juin, en métropole ce sera le 18 juin.

RFI

Publié dans International

Dans son homélie du jour, l’évêque de Kolda, Mgr Jean Pierre Bassène  a appelé les hommes politiques à une campagne électorale « paisible et élégante » en vue des prochaines joutes législatives. A la jeunesse, il a demandé d’aller voter massivement en respectant scrupuleusement le choix de leur conscience. Il a en outre fait cas de la recrudescence des violences causée d’une partie par la perte de nos valeurs et par la démission des parents dans l’éducation des enfants. Des propos tenus hier, lundi, lors du 129ème pèlerinage Marial de Popenguine.

La société actuelle est en proie à la violence, à la recrudescence de la délinquance au niveau de la jeunesse, à des sc-nes de ménages politiques et autres, a constaté en premier lieu  Mgr Jean Pierre Bassène. Pour autant, à l’approche des élections législatives qui auront lieu au mois de juillet, l’évêque de Kolda qui présidait hier, lundi, la messe du 129ème pèlerinage marial de Poponguine a lancé un vibrant appel à la paix et au calme. Dans la foulée, le pasteur du diocèse de Kolda a invité « les politiciens s’ils veulent l’entendre à une campagne électorale paisible  et élégante en vue des prochaines joutes législatives ».

Toutefois, Mgr Jean Pierre Bassène a déclaré que tous les protagonistes de cette prochaine campagne ont suffisamment de quoi se munir dans ce sens.  « Ils ont les valeurs de notre culture qui prônent le respect de l’autre et de sa dignité. Ces derniers ont les préceptes de leurs religions respectives qui bannissent l’insulte, la diffamation, et autre outrage à l’égard d’autrui. Oublier cela ou l’ignorer constituerait une grave menace à l’écologie humaine ou à la couche d’ozone éthique abimée, et n’offrirait nullement une sécurité pour la jeune génération de notre pays ou celle à venir qui a tout à apprendre de l’exemple des ainés », a-t-il souligné.  S’adressant aux jeunes, l’évêque a demandé de prendre l’exemple sur Marie qui a répondu à l’appel lors du recensement.  A cet effet, il a attesté que « Marie nous invite à aller voter massivement en respectant scrupuleusement le choix de notre conscience».

Revenant sur la violence sur toutes ses formes, l’évêque de Kolda a soutenu : « nous le savons, la violence sous toutes ses formes est comme une mauvaise herbe qui  pousse plus rapidement que la bonne semence, qu’elle risque d’étouffer à la longue ».  Pour le prélat, les parents, la famille, la communauté ont une grande part de responsabilité dans une situation qui est due dans la majorité des cas à un abandon des parents dans l’éducation de leurs enfants.  « La montée en puissance de la délinquance et de la violence dans nos communautés  a, sans aucun doute, son explication, du moins en  partie dans cette démission de la société en matière d’éducation collective», a-t-il ainsi précisé. Avant d’appeler les parents à un retour à nos valeurs et à prendre Marie comme modèle dans l’éducation de leurs enfants.  «Comme Marie, ayons foi à nos valeurs culturelles et pratiquons-les», a-t-il avancé.

A contrario, le pasteur de Kolda a aussi appelé les Sénégalais à avoir une oreille attentive aux  appels ponctuels de nos gouvernants qui les invitent à être coresponsables de leur sécurité individuelle et collective en dénonçant toute attitude suspecte qui pourrait représenter un danger pour la société. « Comme Marie et Joseph, désirons la présence de Dieu dans nos cultures et au sein de nos familles, car il peut en être absent avec des risques certains en conséquences. Une société sans Dieu serait comme une maison hantée.  Soyons des familles et communautés porteuses de Dieu, au cœur de la société, dans l’accomplissement de nos devoirs civiques» a exhorté le guide.

Publié dans Société

La Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) de la commune de Grand Yoff et certains proches du maire de la même collectivité, Madiop Diop, en sont venus aux mains, le samedi 3 juin dernier, au niveau du Foyer des jeunes. La cause : les jeunes de l’Apr qui voulaient arracher les affiches du maire de Dakar, Khalifa Sall, pour y placarder leur banderole, afin d’accueillir la délégation conduite par le ministre de la Jeunesse, Mame Mbaye Niang, se sont vus opposer un niet catégorique des pro-Khalifa qui se trouvaient juste en face, au niveau de la permanence Papa Babacar Mbaye.

La violence commence à s’inviter dans les manifestations politiques en cette période de précampagne électorale. Et, c’est la commune de Grand Yoff qui donne le  ton. Effet, les jeunes du maire de Grand Yoff, proche de Khalifa Sall, s’en sont violemment pris à ceux de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) de la même commune, le samedi 3 juin dernier au niveau du foyer des jeunes.

La cause, leurs camarades au pouvoir voulaient décrocher les nombreuses affiches du maire de Dakar, sur lesquelles il est écrit “Khalifa Sall président” pour y accrocher leur banderole qui mentionne que la Cojer est derrière le président Macky Sall pour sa réélection en 2019, et pour une majorité écrasante aux législatives prochaines. Un des jeunes assis au niveau de la permanence du Parti socialiste (Ps) Papa Babacar Mbaye, qui fait face au foyer des jeunes, est venu en courant tirer l’échelle sur lequel était monté un membre de la Cojer qui est tombé rudement sur le sol. Un acte qui a déclenché les hostilités entre les deux groupes qui se regardaient déjà en chiens de faïence.

En effet, pour les proches du maire de Grand Yoff qui avaient  annoncé la couleur en mettant leur musique à bloc, il est impossible d’admettre que leurs adversaires politiques enlèvent leurs affiches. Ce que ne voulaient pas entendre les jeunes protégés du président Macky Sall, car estimant que le foyer n’était pas au maire Madiop Diop. Il s’en est suivi de rudes bousculades et des coups de poings en l’air entre groupes adverses qui se connaissaient bien pourtant

Décidés à défendre coûte que coûte les affiches de leur mentor, les proches du maire Madiop Diop n’ont pas voulu raison garder, malgré les invites de certains de leurs camarades de la Cojer de Grand Yoff. Les journalistes cameramen n’ont pas été épargnés par ces jeunes de Grand Yoff qui ne voulaient pas que la scène soit filmée. Ils se sont attaqués à certains reporters. Il a fallu l’intervention des jeunes de la Cojer pour repousser ces derniers, décidés qu’ils étaient à démolir les caméras des journalistes. La police étaient obligée de se déplacer avec un véhicule pour faire revenir le calme, afin que la cérémonie puisse démarrer, dans une salle trop exiguë pour contenir son monde.

A noter que, le ministre de la Jeunesse, Mame Mbaye Niang, ainsi que la coordonnatrice nationale de la Cojer, Thérèse Faye, étaient dans la commune de Grand Yoff, dans le cadre de la Caravane de proximité initiée par la Cojer. La quasi-totalité des responsables politiques de l’Apr à Grand Yoff étaient présents, notamment le député Abdoulaye Ndiaye, le Directeur général de l’Adie, Cheikh Bakhoum, ainsi que d’autres responsables de la coalition Bby. Tous ont appelé à l’union et à la mobilisation autour du président Macky Sall pour une large majorité lors des législatives.

Sudonline

Publié dans Politique
Page 1 sur 2

AUDIO

A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries