Filtrer les éléments par date : vendredi, 16 juin 2017

Dernier jour de campagne pour les candidats aux législatives françaises. Le second tour aura lieu dimanche 18 juin 2017. Emmanuel Macron est en passe de réussir son pari: obtenir la majorité absolue à l’Assemblée. La République en marche est arrivée largement en tête au 1er tour. A quoi va ressembler le nouvel hémicycle? Que restera-t-il à droite et à gauche?

• Une majorité de novices pour le président

Avec 32 % des voix dimanche dernier, le parti La République en marche pourrait obtenir entre 400 et 455 députés sur 577 circonscriptions (suffrage uninominal à deux tours). Bien plus, donc, que la majorité absolue de 289 sièges. Emmanuel Macron aura-t-il pour autant les mains libres pour faire passer ses réformes ? La réponse de Christian Delporte, historien et professeur à l'université de Versailles :

« Avoir une très grosse majorité, ça peut être un handicap dans la mesure où il n’y aurait pas d’opposition. Et l’opposition pourrait dans cette chambre introuvable se constituer à l’intérieur même de la majorité macroniste. L’autre problème, c’est qu’on va avoir beaucoup de novices, il va falloir un certain temps pour qu’ils s’habituent au fonctionnement de l’Assemblée. Il y aura de ce point de vue un gros travail des administrateurs de l’Assemblée nationale. »

• La droite française espère limiter la casse

Les Républicains et les centristes de l’Union des démocrates et indépendants s’apprêtent à perdre environ la moitié de leurs élus à l’Assemblée nationale. Dans le nouvel hémicycle, LR et UDI pourraient obtenir de 70 à 110 sièges, contre 226 jusqu’à présent. La droite se console en répétant qu’elle sera la première force d’opposition à l’Assemblée. Mais l'état-major  dépasser la barre symbolique des 100 députés.

Surtout, la famille est au bord de la scission entre les « Macron compatibles » et l'aile dure du parti. Jérôme Sainte-Marie dirige la société d'études et de conseils PollingVox. Pour lui, Emmanuel Macron aura besoin de s'appuyer sur des alliés à droite : « Il est très important pour Emmanuel Macron d’avoir de nombreux élus de droite et d’électeurs de droite qui le soutiennent. Pour cela, il doit développer des arguments puissants à l’égard des élus LR. C’est-à-dire des nominations au gouvernement et à l’Assemblée. »

• Les socialistes luttent pour avoir un groupe

Le Parti socialiste, jusqu'ici majoritaire dans l'hémicycle,se bat désormais pour avoir au moins 15 députés. Et le PS risque de devenir une simple force d'appui au président, puisque Jean-Luc Mélenchon devrait réussir son pari : incarner l’opposition à gauche en formant un groupe avec les élus du mouvement France insoumise. Jérôme Sainte-Marie :

« Autant le 1er tour de la présidentielle a été une déception pour le FN, autant même s’il n’a pas été qualifié, pour Jean-Luc Mélenchon, ses près de 20 % sont une réussite historique. Ce score l’a placé très loin - et les législatives l’ont confirmé -, non seulement devant le PC mais également devant le PS. Comme l’actualité gouvernementale sera dominée par la réforme du Code du travail, la France insoumise sera probablement très à l’aise pour incarner une opposition radicale au gouvernement. »

• Le Front national loin de ses premiers espoirs

A l'issue de l'élection présidentielle, où elle s'était qualifiée au second tour avec un score historique, Marine Le Pen espérait plusieurs dizaines de députés. Dimanche prochain, il pourrait - dans le pire des scénarios - n’y avoir qu’une seule élue frontiste à l'Assemblée nationale : Marine Le Pen elle-même. Le FN va connaître des jours difficiles, mais sans pour autant mettre en danger la présidente du parti.

C'est du moins l'avis de l'historien Christian Delporte : « C’est un moment effectivement difficile, mais il n’empêche que le FN a fait une percée considérable - 11 millions de voix à la présidentielle. Donc, il reste une force majeure, bien implantée. Peut-être que la ligne Philippot sera revue, mais tous les partis politiques dans les mois qui viennent vont avoir une passe compliquée. Le PS, les LR, le FN... Cela dégage un ou deux ans de tranquillité pour Emmanuel Macron. »

Abstention record sous la Ve République

Le succès de La République en marche aux législatives 2017 est historique. La formation présidentielle devrait grandement contribuer à faire émerger l'Assemblée nationale la plus jeune et la plus féminisée de l'histoire de la Ve République. Mais cette nouvelle donne se fait au prix d'un record d'abstention. Dimanche dernier, la moitié des électeurs n’est pas allée voter. Et cela risque d’être pire au second tour. Habituellement, la participation est en effet moins forte au 2e tour qu'au 1er tour.

RFI

Publié dans International

Cheikh Tidiane Gadio étale ses «questions sur la faisabilité pratique des élections» du 30 juillet prochain. Le nombre de listes étant pléthorique (47), le personnel et la logistique requis risquent de tenir difficilement dans les salles de classe qui doivent accueillir les votants. Ce qui devrait compliquer le processus de vote.

«Je me pose des questions sur la faisabilité pratique des élections, prévient l’ancien chef de l’a diplomatie sénégalaise dans un entretien paru dans le journal Enquête de ce vendredi. Au Sénégal on a l’habitude d’organiser des élections dans les salles de classe, un peu partout dans le pays. Quand je vois la dimension des salles de classe, et voir les organisateurs devoir mettre une cinquantaine de chaises dans une seule salle, avec 47 représentants des 47 listes dans chaque bureau de vote, plus le ministère de l’intérieur, le Cena, les assesseurs, etc. Avec tout ce beau monde quand l’électeur va ouvrir la porte, il va être tellement impressionné qu’il peut même être décontenancé. Ça, c’est pour rire un peu, mais je trouve que la faisabilité pose problème.»

Prenant le chrono, la tête de liste nationale de la coalition Senegaal Dey Dem poursuit dans ses explications : «L’autre aspect maintenant, est que si vous faites les calculs d’un vote à 47 bulletins, le temps d’identifier votre nom, d’aller récupérer les bulletins, d’aller à l’isoloir, revenir voter. Si vous faites ça dans la sérénité et non dans une course de vitesse, vous avez besoin de 5 à 6 minutes. Avec 6 mn, c’est 10 votants par heure. Est-ce que vous imaginez des bureaux de vote de 300 personnes si au bout de 10 heures il n’y a que 100 personnes qui ont voté ? Qu’est-ce qu’on fait des autres ?»

Pour éviter ces écueils, trouver une solution, Gadio préconise des concertations entre les acteurs concernés par le processus électoral.

Auteur: Youssoupha SANE - Seneweb.com

Publié dans Politique

La COALITION GAGNANTE WATTU SENEGAL, composée par BOKK GIS GIS, PDS, TEKKI, AJPADS et de plusieurs mouvements de la société civile se met en ordre de bataille pour les élections législatives du 30 juillet 2017.

Cette liste tirée par le monument Abdoulaye Wade, combattant de la démocratie sénégalaise, le vrai bâtisseur de ce Sénégal moderne, celui qui a toujours défendu et nos intérêts et le leadership de notre pays au banquet des nations, eh bien cette liste a toute les chances d’être plébiscitée par les Sénégalais.

Nos leaders que sont Pape Diop, Mamadou Diop Decroix, Mamadou Lamine Diallo ainsi que Oumar Sarr, ont fait le bon choix d’aller ensemble et de porter notre père qui, à y regarder de près, est celui qui a « créé » quasi tous ces leaders qui se présentent aujourd’hui contre.

Ce choix est celui de l’expérience et de la sagesse car comme dit l’adage, si tu ne sais plus où tu vas, c’est mieux de retourner d’où tu viens.

Notre pays fait face à de grands défis, défi économique, défi de la bonne gouvernance, défi social, qui entraînent d'autres défis dans la vie des citoyens au Sénégal et à travers sa diaspora, comme dans la santé, dans la justice, dans l'éducation, dans nos ressources naturelles, dans l'environnement, dans la situation des migrants sénégalais etc.

Aujourd'hui nous sommes face à un pouvoir enfermé dans ses certitudes, qui donne l'impression de toucher à tout sans rien régler et qui peine à rassembler tous les Sénégalais autour de l'essentiel, c'est-à-dire le développement socio-économique du pays.

On ne gouverne pas dans une démocratie en opposant les citoyens entre eux, en gérant les affaires de l’État avec seulement ceux qui vous sont favorables. On ne gouverne pas le Sénégal sans porter haut ses acquis démocratiques, ses valeurs et son identité, qui ont fait l'admiration du monde. Dans ce Sénégal on ne doit pas mener une politique injuste ou partisane et exclusivement orientée au profit des privilégiés ou des transhumants.

Il est temps, et on a une bonne occasion avec ces élections législatives, que cela change vraiment. Nous voulons redonner à l'Assemblée nationale sa force, sa sérénité, son utilité d'antan et qu'elle ne travaille que pour l'intérêt des populations. Nous voulons redonner à chacun la confiance à la politique, le goût de travailler pour notre pays et l'envie d'avoir un destin commun et faire échec aux relents d'ethnicité.

J'ai la conviction que face aux multiples défis de notre pays, l’expérience de Maître Abdoulaye Wade est plus que nécessaire pour nous éclairer le chemin vers une assemblée nationale indépendante du pouvoir exécutif, ayant une action cohérente et une bonne expertise, permettant de regagner la confiance des citoyens, de redresser notre pays et de le rassembler autour de ce qui nous unit, depuis les rives du fleuve Sénégal jusqu'à l'orée des bois sacrés de la Verte Casamance.

Nous militants de la coalition Gagnante Wattu Sénégal, devrons nous engager sans réserve et sans conditions afin de relever le défi d'une assemblée nationale émancipée, qui contrôle l'action du gouvernement et qui fera des lois qui vont améliorer la vie de tous les Sénégalais.

Nous devons le faire en nous appuyant sur ce que nous partageons de plus cher, c’est-à-dire, la morale, le sens de la justice, le respect des autres et de la parole donnée, pour une société apaisée et unie.

Redonner à l'assemblée nationale son poids et sa voix, rassembler dans la justice, tout cela sera possible grâce à un vrai État de droit pour un nouveau souffle démocratique: une présidence moins intrusive, un gouvernement adepte de la bonne gouvernance, un parlement renforcé et indépendant, l'indépendance de la justice et des médias assurée, des syndicats et des associations de la société civile au cœur du changement, une opposition constructive et respectée, une décentralisation réelle et démocratique.

Nous rêvons d'être les dépositaires et les garants de cet héritage du SOPI légué par Maître Abdoulaye Wade et de le perpétuer au profit de tous, un changement où les mots se transforment en actes pour une véritable émergence.

Nous sommes très honorés et enthousiastes à l'idée de se battre sous la même bannière que Maître Wade et d’emmener nos candidats à l'assemblée nationale.

Nous sommes persuadés d’avoir le soutien de la population qui crie partout leur « RETHIOU » pour le choix porté sur un homme qui chaque jour pose des actions aux antipodes de leurs préoccupations.

Forts de cette confiance, nous devons prendre, l'engagement d'être à la hauteur et de représenter dignement le Peuple Sénégalais dans son ensemble sans aucune idée partisane, de manière désintéressée et patriotique.

Notre réussite dépend maintenant uniquement de notre capacité d’écouter l’ensemble des Sénégalais sur les enjeux que l'Assemblée Nationale devrait porter selon eux, pour représenter dignement le Peuple Sénégalais.

Vive la COALITION GAGNANTE WATTU SENEGAL

Vive le Sénégal

Ibrahima Wade

Coordonnateur Bokk Gis Gis Benelux

Responsable politique à Thiès

Publié dans Politique

Un millier de personnes, dont des footballeurs comme Wilfried Bony ou Salomon Kalou, étaient présentes à l’arrivée du corps de Cheick Tioté à Abidjan, ce 15 juin 2017. L’Ivoirien âgé de 30 ans, décédé le 5 juin d’une crise cardiaque, sera inhumé le 18 juin.

« Repose en paix Cheicky » et « un Eléphant ne meurt jamais ». Tels sont les messages sur des tee-shirts portés par Wilfried Bony, Kader Keita, Siaka Tiéné ou Marc-André Zoro. Une vingtaine de footballeurs sont venus accueillir la dépouille de leur ex-coéquipier en équipe nationale, ce 15 juin 2017 à l’aéroport d’Abidjan.

Au milieu d’un millier d’anonyme, on trouve également Hervé Renard, venu assister à l’inhumation de son ancien protégé, prévue le 18 juin. «Je pense que c’est la meilleure des façons de montrer son estime, lâche l’entraîneur français d’une voix cassée.La seule chose qu’on peut dire dans ces moments difficiles, c’est de présenter toutes nos sincères condoléances à la famille et au football ivoirien. Que son âme repose en paix. »

« Nous perdons un grand champion et un guerrier »

Certains, comme Max-Alain Gradel, ont du mal à contenir leurs larmes, tant le choc reste grand, dix jours après l’arrêt cardiaque fatal à Cheick Tioté. «Ce sont des moments très tristes que nous vivons actuellement, soupire Sory Diabaté, le premier vice-président de la Fédération ivoirienne (FIF). Nous perdons un grand champion et un guerrier. Cheick ne parlait pas beaucoup mais il était très engagé en faveur de la sélection nationale et pour le drapeau ivoirien».

Le vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations 2015 aura le droit aux honneurs militaires, suivis d’un hommage de la FIF, le dimanche à Treichville. Puis une cérémonie religieuse sera organisée à la mosquée, avant l’inhumation au cimetière de Williamsville.

RFI

Publié dans Sport
Page 1 sur 3

AUDIO

Epouses africaines
  https://youtu.be/bbus9GJ3OxA Ces femmes qui refusent de participer au budget familial ...
Rentrée Scolaire :
  VOICI LE LIEN https://youtu.be/V7rGqslDhOA ...
La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries

logotwitterFacebook