Filtrer les éléments par date : jeudi, 15 juin 2017

C’est un transfert record pour l'Olympique lyonnais et pour le Bayern Munich. Le milieu de terrain Corentin Tolisso s'est en effet engagé pour 5 ans avec le club allemand pour un montant de 41,5 millions d'euros. Un joli coup pour Lyon et un sacré défi pour le joueur dont le père est originaire du Togo.

A 22 ans c'est ce que l'on appelle une trajectoire météorique. Corentin Tolisso, pur produit de la formation lyonnaise, voulait absolument rejouer la Ligue des champions dès la saison prochaine après une saison 2016/2017 particulièrement réussie avec 14 buts et 7 passes décisives, toutes compétitions confondues.

Carlo Ancelotti, l’entraîneur italien du club allemand, en avait fait sa priorité depuis l'échec des négociations avec le joueur italien du PSG, Marco Verratti. C'est finalement son adjoint et ancien joueur du club, le Français Willy Sagnol, qui a achevé de convaincre Tolisso de rejoindre le Bayern.

Contrat de 5 ans donc pour 41,5 millions d’euros assortis de bonus pouvant aller jusqu'à 6 millions d’euros supplémentaires. C’est à la fois un record de vente pour l'OL et un record d'achat pour le quintuple champion d'Allemagne en titre, et même pour la Bundesliga, le championnat local.

Le septième français de l’histoire du Bayern

En Bavière, Tolisso aura à faire à une forte concurrence et à un entraineur qui aime faire tourner son milieu de terrain. Un Carlo Ancelotti qui ne donne pas forcément de seconde chance quand on se rate.

Le pari est donc risqué a un an d'une Coupe du monde 2018 que le jeune homme, dont le père est togolais, rêve de jouer avec l’équipe de France avec laquelle il a honoré sa première sélection en mars, face à l'Espagne

Tolisso est le septième joueur Français a rejoindre le Bayern Munich où Franck Ribery évolue toujours et pourra lui servir de guide.

RFI

Publié dans Sport

Le collectif des avocats du maire de Dakar, Khalifa Sall qui a bouclé ces cent jours en prison, a demandé hier, en conférence de presse, sa libération. Ces conseils veulent que la tête de liste de la coalition Mankoo Takhawou Senegal aux législatives du 30 juillet puissent battre campagne. Accusé d’usage de faux et détournement de deniers publics, le maire de la capitale du Sénégal est incarcéré le 7 mars dernier.

En effet, malgré la faim qui les tenaillent sous une chaleur accablante en cette période de ramadan, les sympathisants du maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, tout de blanc vêtu, étaient venus en masse témoigner toute leur affection à ce dernier.

Pour lever toute équivoque quant à la possibilité ou non de participation du maire de Dakar aux législatives de juillet qui se profilent à l’horizon, Me Demba Ciré Bathily a tenu à rappeler que les détenus jouissent du même droit civique que les autres citoyens. « Les détenus ont le droit de voter. Au-delà de Khalifa Sall, tous les détenus ont le droit de participer à un scrutin. Les autorités doivent prendre des dispositions pour leur permettre d’exercer leur droit civique. Mais vous avez tous remarqué qu’ils ont été exclus du processus électoral», a-t-il déclaré.

Poursuivant sa plaidoirie, devant les journalistes, pour la cause de Khalifa Sall devant les journalistes venus en masse, il a tenu à préciser que « Khalifa Sall ne sera pas jugé. Du moins pas avant la fin des élections législatives, la loi sénégalaise protége tout candidat à une élection nationale de poursuites judiciaires». «Khalifa Sall est candidat aux élections législatives. Donc, il ne peut pas faire l’objet de poursuites. La vitesse avec laquelle le dossier a été emballé démontre que l’objectif était de l’empêcher d’être candidat. Malheureusement pour eux, il est candidat et ne pourra pas être jugé jusqu’aux élections», a souligné Me Bathily.

 Quant à MeIssa Diop, également habilité à parler au nom du pool de 17 avocats qui assurent la défense du maire de Dakar, «qu’en droit et dans tous les pays du monde la caution est une garantie. Ça n’a rien à voir avec la culpabilité. Ce n’est pas parce que des proches de Khalifa Sall ont décidé de payer sa caution qu’il est pour autant coupable», a-t-il fait savoir.

Pour sa part, Me Seydou Diagne, revenant sur les restrictions de visites suite à la demande Khalifa Sall dit comprendre la décision de son client : «il a personnellement refusé de recevoir ses visites au parloir. Il ne peut pas le faire parce qu’il ne peut pas être considéré comme ces voleurs, ces meurtriers ou vendeurs de chanvre indien qui reçoivent leurs visiteurs au parloir», a-t-il précisé.

SudOnline

Publié dans Politique

Emmanuel Macron et Mohammed VI ont choisi un format un peu particulier pour leur première rencontre ce mercredi 14 juin. Ni visite d’Etat, ni visite privée, une rencontre plus familiale que protocolaire qui n’a pas empêché les deux dirigeants de faire le point sur les sujets sensibles du moment.

Mohammed VI est venu en personne accueillir Emmanuel Macron à l’aéroport de Rabat. Un accueil protocolaire avec tapis rouge et garde royale pour une visite décrite des deux côtés comme « personnelle ». Autrement dit sans réception officielle et délégation pléthorique. Mais avec un entretien au palais et un diner familial en compagnie de leurs épouses dans la résidence du roi pour la rupture du jeûne. Un privilège apprécié par le président français.

« Je suis très touché par cette marque d’amitié et la nature très personnelle d’ailleurs de la discussion qui s’est nouée entre nous », a déclaré le président français. Une discussion pour faire connaissance et évoquer les partenariats franco-marocains, notamment en Afrique.

Autre point de convergence, la volonté d’engager une désescalade dans la crise avec le Qatar.« Le roi du Maroc a eu l’occasion de s’entretenir avec plusieurs des protagonistes de cette crise, a poursuivi Emmanuel Macron.Moi-même, j’aurai l’occasion dans les prochains jours de m’entretenir à nouveau avec les dirigeants d’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, la semaine prochaine à Paris. Et je reparlerai avec l’émir du Qatar, entre autres. »

Interrogé sur les manifestations dans le Rif, le président français s’est défendu de vouloir juger la politique intérieure marocaine, mais a affirmé avoir évoqué le sujet avec le roi. « J’ai senti que son souhait était d’apaiser la situation », a-t-il dit. En rencontrant Mohammed VI à Rabat, Emmanuel Macron a poursuivi la séquence diplomatique engagée dès son élection le 7 mai dernier.

rfi

Publié dans Afrique

Le cinéaste français Gabriel Le Bomin fait revivre une figure méconnue de notre histoire. Dans « Nos patriotes », son troisième long-métrage, le réalisateur dresse le portrait d'Addi Bâ, un héros de la Résistance qui a fait la guerre dans le corps des tirailleurs sénégalais avant de prendre la tête d'un maquis en 1940.

Il a la France chevillée au corps et au cœur, Addi Bâ. Guinéen, né en 1916, arrivé en France au milieu des années 1930, hébergé par une famille de Français républicains, ce jeune homme de 25 ans sert au début de la Seconde Guerre mondiale dans le bataillon des tirailleurs sénégalais envoyés combattre les Allemands en première ligne dans les Ardennes et sur la Meuse. Fait prisonnier dans les Vosges, il s'échappe et aide à créer l’un des premiers maquis, avant de devenir une figure importante de la Résistance.

Marc Zinga incarne le héros imparfait

Qu'ils soient fonctionnaires, institutrice, fermière, paysan... ceux qui vont aider et accompagner Addi Bâ ne s'appellent pas encore des résistants, mais des patriotes. L'acteur belge Marc Zinga incarne avec justesse ce personnage de héros imparfait, volage, imprudent, en butte au racisme idéologique des nazis, mais aussi à celui, ordinaire, de Français découvrant un ressortissant de l'empire colonial.

La vie pour la patrie

Addi Bâ a payé de sa vie son engagement pour la France. Fusillé en 1943, à l'âge de 27 ans, il obtiendra la médaille de la Résistance française en 2003, à titre posthume.

RFI

Publié dans Art & Culture
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A nos sœurs et frères-Ne
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