Filtrer les éléments par date : mercredi, 14 juin 2017

La pléthore de listes, plus précisément 47 en lice pour les élections législatives du 30 juillet prochain, ne remet-il pas au goût du jour la nécessité de la confection d’un bulletin unique pour les différentes élections ? Une telle idée avait été agitée lors des concertations entre les différents pôles, à l’occasion de la révision du Code électoral, sans qu’un quelconque accord ne soit trouvé entre l’opposition et la majorité. Aujourd’hui, avec le méli mélo qui se profile relativement au processus de vote miné par la profusion des listes en compétition, les diverses coalitions de l’opposition  mettent au ban des accusés les autorités étatiques et le camp au pouvoir, tout ne rejetant pas le recours au bulletin unique pour une solution de sortie de crise. C’est du moins le cas pour Cheikh Guèye de la coalition Mankoo Taxawu Senegaal, de Modou Diagne Fada de Mankoo Yeessal Senegaal, de Me El Hadji Diouf de la coalition Leral ou autre Sada Ndiaye de la Coalition gagnante Wattu Senegaal. A contrario, Benoit Sambou de Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) rame à contrecourant en posant la question de la faisabilité d’une telle initiative. Raison suffisante pour recueillir l’avis de l’expert électoral Ndiaga Sylla qui démontre à suffisance que les éléments de certification technique requis par l’usage du bulletin unique sont incompatibles avec le cas d’espèce qu’est celui des législatives 2017, avec 47 listes de candidats sur la ligne de départ.

SADA NDIAYE DE LA COALITION GAGNANTE WATTU SENEGAL : «Le salut aujourd’hui, c’est le bulletin unique»

Il n’y a pas d’autre solution. Le salut aujourd’hui, c’est le bulletin unique. Parce qu’avec 50 bulletins sur la table, l’électeur est obligé conformément à la loi de pendre tous les bulletins qui sont mis à sa disposition. Il est tenu, il n’a pas de choix. Aujourd’hui, on est à presque 40 bulletins. Avec les formats A4, vous voyez la taille ? Vous voyez ce que ça fait ? Et vous avez en dehors des listes qui encombrent la table le représentant de chaque liste dans le bureau. Ça fait deux salles de classes au moins, et là ça pose problème. Dans tous les cas, on aura l’encombrement des papiers là où ça se pose et ça coûte énormément cher. Aujourd’hui par exemple, pour le cas de notre liste et certaines autres listes de coalitions, on nous fait deux bulletins : il y a un bulletin national avec les départements du Sénégal, c’est à dire la liste nationale avec les 50 suppléants et les 60 titulaires. Maintenant, au retour, vous avez les départements du Sénégal qui ont les mêmes bulletins avec le même format, les 60 titulaires et 50 suppléants et les 8 départements de l’extérieur.

Donc, rien qu’avec ma coalition Wattu Senegaal, on a droit à 2 bulletins. Vous voyez ce que ça fait. Je dis qu’en cas de bulletin unique, on n’aurait pas toutes ces feuilles-là. Après les élections, quand ils ont fait les bulletins en s’ouvrant aux indépendants, moi j’avais dit à l’époque qu’on allait vers cette situation. Mais ils n’ont pas voulu entendre. Parce qu’après, il y a eu un processus mené de manière solitaire et unilatérale. Le gouvernement de Macky Sall n’a pas fait preuve ni de vision ni d’ambition. Ce qui est arrivé aujourd’hui, on l’avait vu, on l’avait prévu depuis 2016.

 Si on m’appelait à la table des négociations pour la confection d’un bulletin unique, je serais d’accord. Mais, pour ces élections-là, c’est trop court. C’est trop tard. On est en train de faire les bulletins. Ils ont fait des appels d’offre en fonction des bulletins. Ils ont pris leur imprimerie à qui ils ont donné des consignes, des tâches bien précises, à savoir l’impression des bulletins recto verso avec les photos des têtes de listes. Le bulletin unique ne sera que pour les présidentielles de 2019 ou de 2022.

MODOU DIAGNE FADA DE MANKOO YEESSAL SENEGAAL : «L’opposition avait déjà posé sur la table la question du bulletin unique»

L’opposition dans son ensemble, lors des discussions avec le ministère de l’Intérieur, avait posé sur la table la question du bulletin unique. Et elle avait souhaité qu’on organise désormais les élections au Sénégal, notamment les présidentielles, tout comme les élections législatives avec un bulletin unique. Nous avions essayé de convaincre nos partenaires de la majorité. Mais, ils avaient catégoriquement refusé. Je crois qu’au sortir de ces élections législatives, si rien n’est fait d’ici là bien sûr, ils comprendront que l’idée était bonne, celle de confectionner un seul bulletin avec les symboles des différents partis ou coalitions en lice. A croire que dans tous les pays qui nous entourent, leurs élections sont organisées avec le bulletin unique. En tout cas, s’ils revenaient aujourd’hui pour m’en reparler, je serais parfaitement d’accord avec une telle idée.

ME EL HADJI DIOUF DE LA COALITION LERAL : «C’est seulement le gouvernement qui ne veut pas»

Tout le monde est preneur de la confection d’un bulletin unique, du moins tous ceux qui sont intelligents. C’est seulement le gouvernement qui ne veut pas. Mais, on comprend bien. C’est parce que les partis au pouvoir n’aiment pas le bulletin unique parce qu’ils veulent magouiller avec les bulletins. Les partis au pouvoir sont plus riches que les autres et ils achètent le vote. Il y a des spécialistes préposés à la corruption qui sont devant les centres de vote et qui demandent aux électeurs de leur montrer les bulletins pour prouver qu’ils ont voté pour eux. Et immédiatement, on leur donne une somme. C’est pourquoi, de façon incompréhensible, le pouvoir rejet le bulletin unique qui arrange tout le monde. D’abord, c’est le moins cher, c’est plus rationnel. On laisse les bulletins trop chers pour qu’ils atterrissent chez les vendeurs d’arachide. Cette pléthore de bulletins n’arrange que ceux qui ont de l’argent.

CHEIKH GUEYE, MEMBRE DE LA COALITION MANKOO TAXAWU SENEGAAL : «Il appartient aux autorités et à l’Etat... de faire des propositions qui vont dans ce sens»

Ça a toujours été une préoccupation dans ce pays. Des gens ont proposé moult solutions pour faciliter le vote, maintenant il appartient aux autorités et à l’Etat, tenant compte des difficultés notées par-ci et par-là, de faire des propositions qui vont dans ce sens. Aujourd’hui, on est arrivé à une situation extrêmement difficile. Une élection avec 47 listes, je me demande comment est-ce qu’on peut l’organiser du point de vue matériel, du point de vue organisation, du point de vue bulletin de vote, du point de vue même du vote en lui-même. Ce sont là autant de problèmes. Je pense que cela mérite vraiment un consensus fort pour annihiler les difficultés, pour que le vote puisse se dérouler de la façon la plus transparente, la plus démocratique mais aussi la plus rapide possible.

Qui a été organisateur ? C’est le ministère de l’Intérieur, Je pense que le ministère même devait tirer les leçons des élections locales précédentes où il y avait une épidémie de listes. Je pense que c’était un signal fort pour les autorités de se prémunir quand même d’une situation qui faciliterait le vote. Malheureusement, on n’a pas pris les dispositions à temps et du fait que nous sommes signataires de la convention de la Cedeao, il va être aujourd’hui très difficile de changer les règles du jeu à moins de 6 mois des élections.

BENOIT SAMBOU DE LA COALITION BENNOO BOKK YAAKAAR : Comment peut-on aligner sur un bulletin une cinquantaine de listes ?»

Cette question a été agitée pendant la révision du Code électoral et après révision, elle a été ajoutée. Personne n’a jamais trouvé la solution. Parce qu’aujourd’hui, même avec un bulletin unique, comment pouvez-vous aligner une cinquantaine de listes ? Techniquement, comment peut-on aligner sur un bulletin une cinquantaine de listes? Il faut que, techniquement, les gens le prouvent et que les partis politiques puissent l’accepter. On n’a jamais réussi à s’entendre. Dans toutes les rencontres, la question a été agitée. Ni l’administration ni les partis politiques n’ont su apporter une solution satisfaisante. Dans toutes les revues, on a agité la question mais c’est la faisabilité de la chose qui pose problème. Parce que, sur un seul bulletin, si on met une cinquantaine de listes là-dessus, quelle sera la taille des effigies ? Ça se fait ailleurs, oui. Ça ne veut pas pour autant dire que cela doit se faire ici. Pour des élections présidentielles, c’est moins compliqué mais pour des législatives avec notre système où on doit mettre les noms de tous les candidats, quelle sera la taille du bulletin alors ? C’est une question technique. Et personne n’a jamais apporté des solutions typiques. Les gens ne font que parler, mais ce serait un avantage pour tout le monde. On gagne du temps et techniquement encore, ça règlerait les problèmes de démocratie.

Sur ces questions-là, il ne faut pas introduire dans le système quelque chose qui ne règle pas le problème. Ce n’est pas parce que ça se fait ailleurs que c’est mieux. Il faut qu’il y ait encore une concertation notamment pour ce vote-ci autour de la faisabilité des choses. On n’est pas obligé de prendre tous les bulletins. Dans beaucoup de systèmes, les gens ne sont pas obligés de prendre tous les bulletins avant d’aller voter. En France, on dit qu’à partir de deux, c’est déjà plusieurs, il y a toutes ces possibilités qui sont offertes. C’est notre système qui impose à l’électeur de prendre tous les bulletins. Donc, s’il y a une discussion ou un compromis politique, on doit pouvoir trouver une solution.

Mais le bulletin unique, ce n’est pas forcément la meilleure solution, techniquement parlant. Elle peut être sociologiquement un avantage. Les gens ne font que parler mais personne n’apporte techniquement de solutions. D’ailleurs, je me souviens que l’ancien président, en son temps, via le ministère de l’Intérieur n’avait pas su techniquement le démontrer. Il avait dit puisque c’est comme ça, qu’on mette sa photo devant toutes les autres photos».

NDIAGA SYLLA, ANALYSTE ELECTORAL : «Le prix unitaire du bulletin unique est plus cher que celui des bulletins pluriels»

Il y a l’option du bulletin unique. Sauf qu’à cette étape de la procédure, elle peut comporter quelques limites liées au fait qu’on a déjà déclaré les candidatures. Il y a aussi le fait que ça va impacter une quinzaine d’articles du Code électoral si on se fonde sur le rapport de la Revue du Code électoral de 2011. L’autre chose est que nous ne disposons pas d’assez de temps pour mener la campagne de sensibilisation. Parce  que l’usage du bulletin unique devrait amener les acteurs à imprégner les électeurs sur le mode d’usage. Il y a aussi un troisième argument plus ou moins déterminant. C’est le format des bulletins avec la pléthore de candidatures. Parce que généralement dans les pays où il y a le bulletin unique avec le format A4, pour que ce soit acceptable et visible, il faut que la page ait 8 à 10 candidats. Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, avec le format A4, on allait avoir 4 à 5 pages. A défaut, c’est d’avoir un très grand format A3. Seulement, pour ce format, si tu disposes sur une même ligne plusieurs candidats, il peut y avoir risque de confusion. Généralement pour le bulletin unique, on ne met pas sur une même ligne plusieurs candidats pour éviter les confusions. Si le bulletin est plié, ça peut impacter sur la photo d’un candidat. Donc, le plus acceptable, c’est le format A4, mais en prévoyant au maximum 10 candidats. Parce que, si on prend la longueur du bulletin, on met 10 candidats. Sur la largeur, on mettra la photo de la tête de liste, le symbole, le sigle et une cage pour pouvoir cocher.

Souvent, un bulletin unique a toujours une souche avec des numéros, avec un hologramme pour l’identification des bulletins. Il y a un certain nombre d’éléments de certification technique. Du coup, le prix unitaire du bulletin unique est plus cher que le coût unitaire des bulletins pluriels. Ce n’est que globalement que ça peut impacter sur l’économie. 

Sudonline

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À un siècle de vie moins neuf, l’ancien président Wade veut tenter le tout pour le tout pour ces législatives. Les importants moyens déployés font craindre beaucoup de choses.

On le présentait fauché et à court d’argent. Mais les minutes de la conversation entre Wade et ses alliés donne une autre réalité. Les moyens colossaux détenus par les Wade, serait-il à l’origine des tensions diplomatiques entre Doha et Dakar ? En tout cas, le trésor de guerre est bien mis en place. Une occasion pour Me Abdoulaye Wade d’étaler encore toute son imprévisibilité. Il a annoncé à ses proches et au comité d’investitures, que sa Coalition ne souffrira pas de manque de moyens. « Je mettrai plus que Macky et ses alliées » a-t-il lancé, aux frères d’Oumar Sarr. Pour ce faire, tous les départements seront dotés de moyens mobiles avec deux véhicules 4X4 par département. S’y ajoute, le budget de campagne à coup de millions par candidats investis ! C’est dire que Me Wade compte armer ses troupes.

Wade compte mobiliser des centaines de millions, des 4X4 et un hélicoptère

Personnellement, vu son âge avancé, le père de Karim Meissa Wade voudrait lancer sa marche bleue victorieuse contre Diouf en 2000. Seulement, ses dispositions physiques l’empêchent de squatter les quatre coins du Sénégal en voiture. Pourtant, c’est ce qui était son option. Renouer avec les bains de foule. Mais son fils l’a dissuadé de battre campagne avec un hélicoptère. Le Président Macky Sall aura donc un sérieux client. Ligoté par la loi, devant donc assister à cette campagne en spectateurs, le chef de l’Etat assistera impuissant aux attaques d’un Wade qui va axer sa communication sur ce qui fera mal. Véritable communicateur, Wade profitera de cette tribune de communication véritable pour faire le bilan du régime. Pour des élections législatives. Et il donnera tous les coups. Pour qui connait Wade et ses méthodes. En face, les troupes dirigées par le Premier ministre sont avertis. Mouhammad Boune Abdallah Dione devra donc tirer toutes ses ressources pour bien vendre l’action gouvernementale. Et cela passerait par une bonne communication, pas celle scientifique mais populistes. Il faudrait, dès lors, pour le premier ministre, anticiper sur le point fort de Me Wade. Le discours populiste. Il reste maintenant pour la mouvance présidentielle à peaufiner la bonne stratégie pour contenir les assauts mortels à venir. Wade, Khalifa, Abdoul Mbaye pour ne citer que ceux-là.

 

Publié dans Politique

La France s’est imposée au Stade de France contre l’Angleterre pour sa dernière sortie de la saison mardi 13 juin (3-2). Les trois buts tricolores ont été inscrits par Samuel Umtiti, Djibril Sidibé et Ousmane Dembelé. Après la défaite en Suède, le sélectionneur Didier Deschamps avait fait le pari de la jeunesse en titularisant Dembelé, Lemar et Mbappé.

Avant de ranger les crampons et de partir en vacances, les Bleus avaient un dernier rendez-vous pour tenter de faire oublier cette défaite face à la Suède (1-2). Un revers qui leur a coûté la première place du groupe de qualification pour le Mondial 2018. La boulette du gardien Hugo Lloris, qui a offert le but de la victoire à ses adversaires, est encore dans toutes les têtes.

Premier but pour avec les Bleus pour Umtiti

Et il aura fallu moins de dix minutes aux Anglais pour faire douter, en cette fin de saison, les hommes de Didier Deschamps, après un but du capitaine Harry Kane, magnifiquement servi par Ryan Bertrand sur une talonnade dans la surface de Raheem Sterling. Encore malheureux, Lloris a pourtant été soutenu par le Stade de France dès le début de la rencontre, même si sa bourde restera dans les discussions estivales.

Avant de reprendre la phase de qualification en recevant les Pays-Bas le 31 août toujours au Stade de France, l'équipe de France se devait de retrouver une certaine sérénité. Il fallait convaincre. C’est ce qu'ils ont fait ! D'abord avec Olivier Giroud, qui se voit refuser un but pour hors-jeu (14e), puis Ousmane Dembelé, qui rate le cadre (16e). Un ouf de soulagement envahit les tribunes quand Samuel Umtiti trouve le cadre et égalise (22e).

Didier Deschamps, critiqué après ses choix à Stockholm, a sûrement été aussi soulagé par ce premier but en Bleu du Barcelonais. Un autre défenseur, Djibril Sidibé, permet à ses hommes de prendre les commandes à la 43e minute, signant son premier but avec les Tricolores.

Carton rouge pour Varane

Une nouvelle déconvenue aurait pu décourager les Bleus quand Raphaël Varane commet une faute sur Dele Alli dans la surface et est expulsé. Sanction immédiate, Harry Kane transforme le penalty (48e). Mais rien ne semblait arrêter la jeunesse tricolore ce soir, emmené par un Kylian Mbappé intenable pour sa quatrième sélection.

L’attaquant de Monaco a régalé le public et bien failli inscrire le deuxième but français et son premier en Bleu avec une frappe du gauche que Tom Heaton repoussait du pied. Kylian Mbappé, doublure d’Antoine Griezmann, touche la transversale à la 70e minute, avant de faire la passe décisive pour le troisième but.

La France tient finalement sa victoire grâce à Ousmane Dembelé qui inscrit aussi son premier but en Bleu (78e). Face à la Suède, Didier Deschamps avait privilégié l’expérience. Face à l’Angleterre, il a choisi la jeunesse et la fougue. De quoi cogiter tout un été avant de recevoir les Pays-Bas.

RFI

Publié dans Sport

Emmanuel Macron se rend au Maroc ce mercredi 14 juin. Une visite très rapide destinée à lui permettre de faire connaissance avec le roi Mohammed VI.

C'est une visite pour permettre à Emmanuel Macron et Mohammed VI de faire connaissance. Les deux hommes ne se sont jamais rencontrés. C'est peut-être ce qui explique que ce déplacement soit présenté d'abord et avant tout comme étant d'ordre personnel.

Le président français ne sera pas accompagné d'une délégation ministérielle ou de chefs d'entreprise. Mais simplement de son épouse Brigitte. Car le point d'orgue de la rencontre doit avoir lieu, le soir, lors du diner de rupture du jeûne que le couple Macron partagera avec Mohammed VI et sa famille dans la résidence personnelle du roi.

L'objectif est, selon l'Elysée, de poser les bases d'une relation de confiance entre le président français et le souverain marocain qui avant de dîner, se verront en tête à tête puis en présence de leurs conseillers. Au menu de ces discussions : coopération économique, climat et surtout sécurité.

Emmanuel Macron n'avait pas pu se rendre au Maroc durant la campagne pour la présidentielle, alors qu'il était allé en Algérie et en Tunisie. C'est pour remédier à cette situation qu'il a réservé à Rabat l'un de ses premiers déplacements à l'étranger.

Les droits de l'hommes seront-ils évoqués ?

Constestation dans le Rif et procès Gdeim Izik, c'est un voyage présidentiel dans un royaume en ébullition. Pour l'Association des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT), c'est l'occasion d'interpeller le président français sur les violations des droits de l'homme dans le royaume, et en particulier sur le procès de Gdeim Izik qui se tient actuellement près de Rabat. Affaire dans laquelle 24 militants politiques, victimes de tortures, sont accusés d'être responsables de la mort de 11 membres des forces de l'ordre. Un procès à charge, où les droits de l'homme et de la défense ont été totalement bafoués selon Hélène Legeay, responsable du pôle Maghreb de l'ACAT.

Il n'est pas possible qu'Emmanuel Macron rende visite à Mohammed VI sans aborder cette question du procès...

Publié dans Afrique
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