Filtrer les éléments par date : samedi, 10 juin 2017

DAKARACTU vous livre la liste nationale de la Coalition Gagnante Wattu Senegaal dirigée par Me Abdoulaye Wade ; 
  

  1. Abdoulaye Wade
  2. Woré Sarr
  3. Pape Diop
  4. Marie Sow Ndiaye
  5. Mamadou Lamine Diallo
  6. Yaye Mané Albis
  7. Mamadou Diop
  8. Sokhna Astou Mbacké
  9. Madicke Niang
  10. Rokhaya Diouf
  11. Toussaint Manga
  12. Ndeye Mané Diop
  13. Abdoul Aziz Diop
  14. Dielima Kamara
  15. Moussa Diakhaté
  16. Ndeye Coumba Koundour
  17. Sada Ndiaye
  18. Aminata Lô
  19. El Hadji Amadou Sall
  20. Nafi Ngom
  21. Babacar Gaye
  22. Nafissatou Diallo
  23. El Hadji Amadou Dieng
  24. Sokhna Ndeye Diop
  25. Daour Niang Ndiaye
  26. Awa Bâ
  27. Mamadou Lamine Thiam
  28. Maimouna Bousso
  29. Oumar waly Zoumarou
  30. Ndeye Bakhaw Diongue
  31. Mamadou Bamba Ndiaye
  32. Oumou Sow
  33. Mohamed Rajab
  34. Aida Gaye
  35. Amadou Daff
  36. Amina Sakho
  37. Cheikh Dieng
  38. Nafissatou Touré
  39. Néné Mané
  40. Ndeye Seyni Ndiaye
  41. Amadou Gueye Lemou Biteye
  42. Fatou Sow
  43. Daouda Niang
  44. Awa Dagnoko
  45. Abdoulaye Segnane
  46. Diéwo Diallo
  47. Adama Ndoye
  48. Seynabou Tall
  49. Cheikh Tidiane Seck
  50. Ndeye Isseu Diakhaté
  51. Kémo Cissé
  52. Mame Thioro Diongue
  53. Ibrahima Diaw
  54. Yakhar Diop
  55. Assane Mbacké
  56. Nogaye Thiam
  57. Massane Dibane
  58. Holemata Bayo
  59. Serigne Mbaye Niang
  60. Ndeye Fatou Niang
Publié dans Politique

Les "bonnes âmes" du cabinet noir de la présidence orchestre des calomnies, des insinuations dirigées contre le Président Pape Diop. En se laissant aller à colporter des informations inexactes sur son patrimoine , le quotidien LeSoir, en service commandé déverse des torrents de boue.

Nous n'avons aucune leçon de déontologie à donner à qui que ce soit, mais il semble que l'impartialité est une aspiration valable dans l’exercice du journalisme même si elle n’est pas totalement atteinte. Elle permet de s’approcher au plus près de la vérité car elle impose une discipline qui commande d’envisager toutes les hypothèses. Mais le journalisme qui commence par une déclaration publique de ses penchants est moins à même d’atteindre la vérité et moins susceptible de convaincre.

Le quotidien numérique Le Soir construit la mise en forme, moins à partir du fait qu’à partir d’une opinion. Ces "journalistes improvisés ou "journaleux" de ce quotidien ont donc fait métier de cette nouvelle perversité, au point de maquiller ou manipuler les faits, soit par la construction de raisonnements rhétoriques non fondés en vérité, soit par le relais de pièces à conviction (ou mieux, pièces à perversion) ostensiblement fabriquées.

C'est pourquoi nous nous dispensons d’autant plus volontiers en général de lire les articles vides et accusateurs de ce "journaleux" qui signe ces torchons sur le site en ligne Lesoir . Nous n’éprouvons aucune estime pour lui et que nous sommes déjà suffisamment atrabilaire pour n’avoir point envie qu’un flot de bile noire supplémen-taire n‘entravât notre digestion, en cette période de ramadan. Y compris celle de notre pâture quoti-dienne dans le flot des informations erronées.

Que le bras armé du régime de Macky Sall soit un néocon de la plus belle eau, on le savait depuis belle lurette. On avait fini par s’habituer à sa présence, un peu comme on s’habitue au pot de fleur sur le meuble d’une salle d'attente. Vu son jeune âge, on excusait même sa propension à griller les feux de la bienséance et à dépasser les lignes blanches du savoir-vivre.

Le quotidien LeSoir ressemble davantage à un bureau de propagande politique ou une permanence de l'APR. Il ne mérite pas d'être comparé aux véritables sites d'information sénégalais. Ces journaleux ramassent les poubelles pour en faire des actualités avec un bel emballage. Ils font les caniveaux pour exhumer des contre-vérités. Nous dénonçons cette culture du pauvre fondée sur l’évanescent, le superficiel, le buzz .

L’agression la plus grave est à coup sûr la calomnie, cette accusation mensongère portée sciemment contre quelqu’un, afin de jeter sur lui le discrédit. Des forces occultes du palais sont à l’œuvre pour faire taire et tenter d’affaiblir le Président Pape Diop. Cette sordide entreprise de déstabilisation ne passera pas !

La coordination Bokk Gis Gis Europe

Publié dans Politique

Quarante-huit heures après les élections au Royaume-Uni, Theresa May réunira son cabinet ce samedi. La Première ministre, qui a perdu la majorité absolue au Parlement, va tenter de reprendre la main. Elle a d'ores et déjà annoncé la formation d'un nouveau gouvernement pour «—mener à bien le Brexit—». Mais la presse britannique se fait abondamment l'écho ce matin de la situation catastrophique dans laquelle se trouvent les conservateurs.

Theresa May, qui rêvait d’une victoire incontestable, se voit forcée de s’allier avec le Parti démocrate unioniste nord-irlandais (DUP), si elle veut prétendre retrouver une majorité absolue au Parlement. Cette alliance passe mal auprès des Britanniques qui considèrent le DUP comme un parti d’extrême droite, très eurosceptique, contre le mariage pour tous et contre le droit à l’avortement.

Même les journaux conservateurs se moquent du ridicule de la situation. Le Daily Mirror titre « une coalition de cinglés » en mettant en avant les représentants du DUP connus pour leurs débordements et accès de violence.

Position inconfortable

Le Daily Mail, le Daily Telegraph, ainsi que The Times, tous des journaux de droite, publient un portrait peu flatteur de Theresa May et insistent sur la position très inconfortable voire intenable de la Première ministre qui s’accroche malgré tout pour garder son poste de chef du gouvernement.

C’est donc une humiliation pour Theresa May, ce qui n’a pas échappé au Guardian qui titre ce matin « De l’orgueil à l’humiliation », en rappelant qu’hier la Première ministre a dû présenter ses excuses à ses collègues et députés conservateurs qui ont perdu leur circonscription jeudi soir.

Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

Les Unionistes nord-irlandais se retrouvent les faiseurs de roi, ou plutôt de reine, après une élection qui devait apporter stabilité mais qui s’est terminée avec un Parlement bloqué.

Désormais parti de gouvernement, le Parti unioniste démocrate (DUP) était à l’origine un parti de protestation créé et dirigé par le défunt révérend Ian Paisley, qui personnifiait un unionisme dur face à l’ennemi héréditaire, le Sinn Féin, branche politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA).

Le DUP est connu pour ses opinions tranchées : il s’oppose au mariage homosexuel et milite contre l’avortement qui demeure illégal dans la province. L’un de ses membres a par ailleurs prôné pour que la théorie du créationnisme soit enseignée au même titre que celle sur l’évolution à l’école.

Aux côtés des conservateurs à Westminster, leur principale préoccupation sera le Brexit pour lequel le DUP a voté avec enthousiasme, contrairement au reste des Nord-Irlandais. Et s’ils ne veulent pas le retour d’une frontière physique avec la République d’Irlande, les unionistes vont tâcher d’obtenir que Belfast n’ait pas de statut spécial lors des négociations du Brexit pour empêcher que la province garde un pied dans l’Union européenne

RFI

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Le journaliste Dame Babou résidant aux Etats-Unis s’est porté candidat pour siéger à la 13ème Législature en tant représentant de la zone Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada). Il part ainsi à l’assaut des électeurs au nombre de 16.500 déjà inscrits sur les listes pour briguer les suffrages. Joint au téléphone hier, l’ancien Correspondant de Sud Quotidien a manifesté tout son enthousiasme et sa détermination à servir son pays autrement en siégeant à l’Assemblée nationale.

 «Toute ma vie durant, j’ai essayé d’être utile pour mes concitoyens. Cela fait 29 ans que je vis aux Etats-Unis. Je connais les difficultés auxquels, les émigrés sont confrontés. J’entends les représenter dignement s’ils me font confiance», a déclaré M. Babou qui confie par la même occasion avoir signé un accord avec le RDS de Mame Makhar Guèye pour éviter les conditions trop contraignantes fixées aux candidats indépendants.

«On nous demande 30.000 voire 40.000 signatures. Or, le nombre des inscrits dans la zone Amérique du Nord s’élève à 16.500 électeurs», dira-t-il. Et d’ajouter : «vous voyez qu’il n’est pas facile pour nous qui vivons à l’Extérieur de remplir cette conditionnalité». Toutefois, il a tenu à préciser qu’en dehors de l’accord signé avec le RDS, chacun va dérouler son propre discours selon sa propre plate-forme.

Avec Binetou Oumar Diallo comme suppléante, Dame Babou va devoir affronter des candidats de l’Apr, du Pds, mais aussi des coalitions d’Abdoulaye Baldé, d’Aïda Mbodji ou de Diopsy.

Très connu dans le mouvement associatif, mais aussi dans différentes autres activités notamment les salons de l’habitat pour mieux sécuriser le financement des émigrés, Dame Babou dira vouloir inaugurer une nouvelle forme de représentation à l’hémicycle s’il est élu. «Je ne compte pas suivre une ligne d’un parti. Je serai le député des émigrés des Etats-Unis et du Canada. Je vais concentrer mes forces sur les problèmes de la diaspora. C’est exactement ce qui se fait aux Etats-Unis. Vous ne verrez jamais un représentant du Texas parlait des affaires de New-York», a-t-il soutenu.    

Sudonline

Publié dans Politique
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La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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