Filtrer les éléments par date : dimanche, 07 mai 2017

Emmanuel Macron est devenu dimanche le huitième président de la Ve République française avec 65,1 % des voix contre 34,9 % pour la candidate frontiste Marine Le Pen. Suivez en direct les évènements de la journée avec France 24.

 

• Près de 47,5 millions d'électeurs sont appelés à désigner, dimanche 7 mai, le huitième président de la Ve République. Le second tour de cette élection présidentielle oppose Emmanuel Macron, En Marche !, et la candidate du Front national, Marine Le Pen, qualifiés au terme d'une campagne électrique et hors norme. Au premier tour, ils ont respectivement recueilli 24,01 % et 21,3 % des voix.

 

• La participation à 17 h s'élève à 65,30 %, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Un taux en baisse par rapport au second tour de l'élection présidentielle de 2012, à la même heure (71, 96 %).

 

• Les premiers bureaux de vote ont fermé à 19 h, ceux des grandes villes restent ouverts jusqu'à 20 h.

France24

Publié dans International

A l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat d’En Marche! Emmanuel Macron et la candidate du Front national, Marine Le Pen, sont arrivés en tête du scrutin avec 24,01 % et 21,3 % des suffrages exprimés. La France métropolitaine vote à nouveau ce 7 mai 2017 pour départager les deux finalistes au titre de président de la République. Qui va sortir vainqueur de la course à l’Élysée ? Suivez en direct tous les événements et les dernières informations de la journée électorale du deuxième tour du scrutin. Découvrez, dès 20h, le visage du prochain président de la Ve République, les analyses de nos invités et de nos journalistes. Réagissez, commentez avec nous en direct cette élection.

RFI

Publié dans International

La très attendue réunion du Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République (APR), a été reportée à une date ultérieure. Un report qui s’explique doublement.

D’abord, le décès de l’huissier Sow qui travaillait au palais présidentiel, ensuite le retour tardif du Chef de l’Etat de l’Afrique du Sud hier, vendredi 05 mai, informent des sources dignes de foi. 

Le Président de la République prenait part au Forum économique mondial de Durban avec pour thème : «l’Afrique dans le nouveau contexte mondial». En effet, c’est avec 16h 30mn que la Pointe Sarène a atterri sur le tarmac de l’aéroport Léopold Sédar Senghor alors que la réunion du secrétariat exécutif national avait été programmée à 17h.

Rappelons que le président de l’APR avait convoqué d’urgence cette réunion à partir même de l’Afrique du Sud suite à des sorties, à la limite, injurieuses entre des membres de son parti.

Publié dans Politique

La guéguerre qui mine actuellement le parti présidentiel, culminant avec des invectives publiques entres responsables (Moustapha Diakhaté, Yakham Mbaye, Alioune Sall) n’ont pas seulement fini par désappointer le président de l’Apr, Macky Sall lui-même, au point qu’il ait diligenté depuis l’étranger une réunion expresse du secrétariat exécutif national de son parti, finalement reportée à une date ultérieure.

Le clash entre responsables apéristes de premier rang (le président du groupe parlementaire de la majorité, le secrétaire d’Etat à la communication et le maire d’un bastion électoral comme Guédiawaye) ébouriffe au plus haut point les alliés de l’Apr au sein de la coalition présidentielle Bennoo Bokk Yaakaar. Raison suffisante pour certains d’entre eux de tirer la sonnette d’alarme et de siffler la fin de la récréation. Surtout quand ils prennent compte de la dynamique unitaire de l’opposition en route vers les législatives, à travers  Mankoo Taxawu Senegaal. Une dynamique unitaire que Moustapha Fall Che de Macky 2012, Samba Sy du Pit et Cheikh Lô d’Aj/Pads  semblent cependant réduire à sa portion la plus congrue.

MOUSTAPHA FALL CHE, COORDONNATEUR DE LA COALITION MACKY 2012 : «Tout le monde doit rentrer dans les rangs…»

Le risque de voir cette tension qui mine certaines formations de la mouvance présidentielle impacter sur les prochaines législatives pour notre coalition est évidente. Mais, cette situation se comprend, c’est toujours ainsi à la veille des joutes électorales. Les ambitions se heurtent, il y a un choc de l’ambition personnelle sur l’ambition générale et la crise au sein des coalitions ne date d’aujourd’hui et ce n’est pas demain la fin. Mais, il faut tout faire pour y mettre un terme, nous devrons aller vers ces élections législatives de la plus belle manière, sereine, avec beaucoup de sérieux. Il faut aussi que les opérations de choix des candidats devant être investis sur les listes se fassent dans la plus grande démocratie et dans la plus grande transparence.  Cela dit, je pense que le président de la République qui se trouve être par ailleurs le président de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar ne va pas tarder à siffler la fin de la récréation. Tout le monde doit rentrer dans les rangs pour qu’on puisse aborder ces législatives dans l’unité et la camaraderie.

Maintenant, s’agissant de la démarche unitaire de l’opposition, je pense que c’est normal. À l’époque, quand nous étions dans l’opposition, nous avons fait pareil. Je trouve normal qu’ils se réunissent, ils se sont rendus compte que, séparément ou avec de petites coalitions, ils ne peuvent rien contre le président de la République. Mais, cela ne veut pas dire que c’est terminé, ils ont une chance de gagner. Non, l’unité toute seule ne suffit pas puisque zéro plus zéro, c’est toujours zéro. En plus de cette unité, il faut que l’opposition travaille également pour le peuple sénégalais.

DR CHEIKH LO, DIRECTEUR DE CABINET POLITIQUE DE LANDING SAVANE (AJ-PADS) : «Je lance un appel à nos camarades de l’Apr pour qu’ils taisent leurs querelles…»

Je voudrais dire que notre coalition ne date pas d’aujourd’hui et nous avons traversé des situations difficiles. Aujourd’hui, ce que nous traversons concerne le parti présidentiel. C’est vrai que l’Apr est la locomotive de la coalition, mais nous constatons que c’est un problème qui est en train d’être réglé de manière interne au sein de l’Apr. Nous pensons que ce qui est important, c’est que des décisions soient prises. Nous avons réussi à maintenir une coalition depuis cinq ans, une coalition qui fait plus de 10 coalitions, ce n’est pas facile. Donc, je trouve que ce sont des problèmes que nous sommes en train de régler et bientôt vous verrez que ça va passer. Cet incident survenu entre certains membres de l’Apr est le seul dans toute la coalition. Et pourtant, nous sommes en plein dans la confection des listes au niveau des départements.

Pour ce qui est de la dynamique unitaire de l’opposition, j’attends de voir des résultats. C’est vrai que c’est effectif. Mais, mettre en place une coalition est une chose, la faire fonctionner en est une autre. Si vous faites la remarque, sur les 10 signataires de cette coalition, les 7 sont issus de notre coalition Bennoo Bokk Yaakaar. A un moment de l’histoire, ils sont partis. Ce qui me réconforte est que c’est une opposition qui se cherche depuis plus de 4 ans. Ils ont mis beaucoup de cadres d’actions, tel que le Fpdr, etc. Ça n’a jamais fonctionné. Mais, ce que je leur demande par contre, c’est de se positionner et de sortir des arguments par rapport à la politique qui est déroulée par le président et de ne pas faire de la politique politicienne. Nous sommes tous des acteurs du pays. Aujourd’hui, les Sénégalais pensent que les politiciens ne pensent qu’à eux. Ce qui est important, c’est de développer des arguments, mais de ne pas nous tympaniser avec certaines questions qui ne nous mèneront à rien. Aujourd’hui, il y a des résultats qui sont là, aussi bien sur le plan économique que social et nous demandons à l’opposition d’apporter la plus-value. 

Moi, je n’ai pas de doute. Nous sommes aujourd’hui unis. Nous sommes en train de resserrer les rangs. Nous allons maintenir la cadence pour gagner les grandes batailles de notre pays, notamment l’émergence et le renforcement démocratique. Les populations ne sont pas dupes, elles sont éveillées et elles vont prendre position le moment venu. Je pense que ce qui est important, c’est la stabilité, la paix de ce pays. Pour cela, le président Macky Sall est en train de poser des jalons pour amener le pays très loin. Maintenant, nous sommes en train de travailler dans le calme, dans la sérénité. Je lance, qu’en même, un appel à nos camarades de l’Apr pour qu’ils taisent leurs querelles pour que nous travaillons pour la réussite du président. Le président est assez clair, on n’a pas besoin de ces querelles pour aller de l’avant.

SAMBA SY, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI DE L’INDÉPENDANCE ET DU TRAVAIL (PIT) :  «Quand on a la prétention de diriger la cité, on doit se...»

L’enjeu pour les prochaines législatives est celui de la stabilité, de l’unité nationale et de la paix civile mais aussi d’une continuité dans le sens du progrès partagé. Sous ce rapport, je puis vous dire que le bilan des cinq années de Bennoo Bokk Yaakaar est largement bon. Cependant, la grosse question qu’il faut se poser, c’est avons-nous les raisons de vouloir changer le système actuel pour ramener l’ancien qu’on avait décrié et changé. Ma réponse est sans équivoque, nous devons travailler à consolider les acquis et à les amplifier pour le bien des Sénégalais en donnant au président une large majorité. Maintenant qu’il y ait ici ou là quelques hésitations à la veille d’une campagne électorale telle que celle des législatives, cette situation peut se comprendre. Mais l’essentiel, c’est que les membres de Bby conservent la même ligne d’horizon et n’entendent pas en déroger.

Pour autant, cela ne veut pas dire que les problèmes actuels ne sont pas complexes. Sous ce rapport, nous déplorons le comportement de certains responsables qui ne renforcent pas la cohésion et l’esprit d’équipe dans Bennoo Bokk Yaakaar. Il y a un effort que nous devons faire sur nous-mêmes et je parle de tous les acteurs politiques de quelque bord qu’ils soient. Quand on a la prétention de diriger la cité, on doit se sentir en mission et cela commande une certaine aptitude éthique et un mode d’être.

S’agissant de la déclaration d’intention de l’opposition de mettre en place la coalition Mankoo Taxawu Sénégal, je pense qu’il faut regarder cette démarche de tout près. Après l’intention, il y a le passage à l’acte. Est-ce que toutes ces personnes dont certaines, à mon avis, méritent égards et considérations vont se retrouver avec ceux que nous avions défaits, il y a peu, à cause de ce qu’ils ont fait, pour aller ensemble à ces élections. 

SudOnline

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