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CONSEILS DE COACH - Antoinette Champclos est l'auteur de «La méthode infaillible pour réussir vos études» (Éditions de La Martinière), rééditée pour la troisième fois. Voici ses conseils.


C'est à l'heure actuelle le seul livre pour les étudiants écrit par une étudiante. D'origine russe, Antoinette Champclos a commencé ses études de droit à 25 ans à l'Université de Sophia-Antipolis de Nice en parlant à peine le français. Pour réussir elle-même (elle a obtenu deux masters de droit et de banque), puis pour aider les étudiants, elle a mis au point une méthode qui a immédiatement rencontré son public. «J'ai suivi les exemples des sportifs de haut niveau et j'ai observé les étudiants qui réussissaient le mieux», raconte celle qui donne aujourd'hui ses conseils sur twitter et Facebook et lors de conférences.


1. Avoir un projet, une vision claire de son futur


Quel est votre projet? Pas celui de vos parents, mais le vôtre. C'est essentiel. Car en fonction de votre projet, vous pourrez établir une stratégie. Beaucoup d'échecs sont dus à un problème d'orientation. Il est très important d'avoir une vision de sa vie future, un projet clair.
Commencez votre journée par les gros cailloux, les tâches les plus complexesAntoinette Champclos


2. Se fixer des étapes


Certaines déceptions et tâches paraissent surtout au début insurmontables. Chaque étape vous permettra de vous rapprocher un peu plus de votre rêve de départ. Se fixer des étapes évite de se décourager par la quantité de travail qui s'annonce.

Cette coach donne aujourd'hui des conférences: «Réussir son bac» et «Réussir ses études supérieures».


3. Planifier son temps


Planifiez votre journée en commençant par les gros cailloux, les tâches les plus complexes, et réservez les distractions une fois que vous avez rempli les objectifs de la journée. Pour tenir sur la durée, apprenez à faire des pauses et vous récompenser, une fois que les objectifs de votre «to do list» sont atteints.


4. Maîtriser ses émotions


Chez nombre d'étudiants, les manifestations du stress (pâleur, rougeur, tremblements) viennent de la peur d'échouer. Ces émotions peuvent se transformer en épuisement, entraînant différentes maladies, comme l'insomnie, le rhume, voire la dépression nerveuse. Commencez par identifier la situation qui vous angoisse, (le bac, l'examen, l'oral..). Une fois la cause de cette peur identifiée, posez-vous la question: «Qu'est-ce qui pourrait m'arriver de pire dans cette situation?». Pas grand chose, finalement: d'accord, vous ratez cet examen, mais ce n'est pas la fin du monde et en plus, vous aurez de fortes chances de compenser cette mauvaise note par d'autres et d'obtenir au final, la moyenne. En acceptant cela, détendez-vous et le jour de l'examen, pensez au sujet et à rien d'autre.


5. Gérer ses échecs


«La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber mais de se relever à chaque chute» a dit Confucius. En cas d'échec, orientez toutes vos pensées vers la recherche de solution, au lieu de gaspiller de l'énergie en culpabilisant. Trop d'étudiants, face aux échecs, commencent à rester prostrés et s'apitoyer avant de trouver un bouc émissaire. Ceux qui réussissent ne restent frustrés que très peu de temps et cherchent une solution juste après. Dites vous que «derrière chaque douleur il y a une mine d'or» et que tout ce qui ne vous tuera pas vous rendra plus fort. À condition d'en tirer une leçon pour l'avenir!


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Les méthodes des cracks pour réussir leurs examens


En plein dans vos révisions, l'angoisse vous submerge parfois. Mais comment font donc les Léonie Gratin qui collectionnent les 10/10 ? Le Figaro Étudiant vous donne les secrets des meilleurs.
En première année de prépa MPSI au lycée Janson-de-Sailly à Paris, Léa pensait ne jamais pouvoir y arriver. Au bout de quelques semaines, elle pensait même sérieusement abandonner. La jeune fille, pourtant excellente élève, avouait: «Je n'avais jamais vraiment travaillé jusqu'à présent!». Aujourd'hui en deuxième année de prépa, elle n'en revient pas. À quelques semaines des concours, elle est étonnée de sa capacité de travail, et parvient à travailler des journées entières. Comment fait-elle?
Même un bon élève comme Léa, doit un jour ou l'autre adopter des méthodes de travail. En voici cinq qui ont fait leurs preuves, avec Léa, et d'autres avant elle.
«Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L'excellence n'est donc pas une action, mais une habitude». Aristote, philosphe grec (-384--322 avant JC)


1. Travaillez chaque jour aux mêmes heures


«Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L'excellence n'est donc pas une action, mais une habitude». Cette phrase du philosophe grec Aristote est à punaiser en lettres capitales au-dessus de votre bureau. Instaurer une routine de travail est la phase essentielle pour réussir ses études. De quoi s'agit-il? Vous devez habituer votre cerveau à travailler chaque jour, et aux mêmes heures. Le premier jour, vous risquez d'être assez inefficace. Vous cerveau n'est pas habitué. Un peu comme lorsque vous décidez de faire un jogging chaque matin avant d'aller en cours. La première fois, vous êtes lent, et crachez vos poumons au bout de dix minutes. Mais si chaque jour, vous vous mettez au travail à la même heure, vous réussirez à travailler de mieux en mieux, et surtout de plus en plus vite.
Antoinette Champclos conseille de constituer un groupe de travail.


2. Prévoyez à l'avance le début et la fin de la séance


Le cerveau est un vrai rebelle. S'il ne sait pas à l'avance quand cet effort se terminera, il risque de faire sa mauvaise tête. Pour l'aider à se plier à cette nouvelle discipline, . Vous allez voir que si au début, il peine un peu, il va vite comprendre que ce n'est pas négociable. Mais surtout cela va le rassurer. Cette séance de torture a un début et une fin! Si vous choisissez de travailler de 21H30 à 23h30 par exemple, il faudra s'y tenir! De plus, «essayez d'estimer par avance le temps que devrait vous prendre chaque exercice donné, puis travaillez à la montre», conseille les auteurs du livre Comment travailler plus efficacement (Nathan). «Quand j'étais en prépa, je refaisais les exercices de maths avec un chronomètre sur mon bureau, et à chaque fois j'essayais de les refaire le plus vite possible», raconte Arthur diplômé de Télécom ParisTech. Cela évite ainsi de consacrer trop de temps à une matière qu'on aime, et de délaisser les autres.
«Il est plus efficace d'apprendre en plusieurs fois»Alain Lieury, psychologue


3. Apprenez en plusieurs fois


«La répétition est la base de la mémorisation», avait écrit le psychologue Alain Lieury , auteur de Mémoire et réussite scolaire (Dunod). On oppose souvent apprentissage par cœur et compréhension. En réalité, tout apprentissage, même au plus haut niveau exige une grosse dose de répétition. Les plus grands pianistes le savent, tout comme les sportifs. Pas de JO sans des heures d'entraînement. «Mais toutes les études montrent que ce qui est plus efficace encore, c'est d'apprendre en plusieurs fois, c'est ce qu'on appelle l'apprentissage distribué», a écrit Alain Lieury. Donc pour apprendre un texte par exemple, le plus efficace est de l'apprendre sur deux trois jours (même dix minutes ), plutôt que d'y consacrer son dimanche après-midi.


4. Prenez en compte les remarques de vos profs


«Dès le début de mon cursus d'études supérieures, j'ai essayé de comprendre mes professeurs, en anticipant leurs comportements et en me posant les trois questions suivantes: quelles sont les attentes générales de ce professeur? Quelle méthodologie préfère-t-il? Et quel comportement vis-à-vis du travail a-t-il adopté lui-même», raconte Antoinette Champclos, auteur de La méthode infaillible pour réussir vos études (La Martinière). Arrivée en France il y a seulement quelques années et aujourd'hui multidiplômée, elle conseille d'être particulièrement à l'écoute des remarques de ses enseignants. Par exemple, si la dernière fois, le prof vous a fait une remarque sur votre orthographe déficiente, prenez bien le temps de relire votre copie la prochaine fois.


5. Choisissez un réseau d'amis en qui vous aurez confiance


Plus les études se compliquent, plus vous allez avoir besoin d'un réseau d'amis. Il constituera d'abord un précieux groupe de travail. Mathilde, aujourd'hui en internat de médecine à l'hôpital Saint-Joseph à Paris se souvient de sa première année de Paces. «Nous étions un petit groupe d'amis motivés et soudés, et nous avions pris l'habitude d'aller travailler tous les jours à la bibliothèque». Votre binôme, ou votre groupe de travail est un élément essentiel de la réussite, pour s'informer, résoudre des problèmes complexes, prendre un cours en cas d'absence ou compléter une leçon. Ces personnes positives, déterminées à réussir, vous aideront aussi à surmonter les difficultés et les coups de blues, qui ne manqueront pas d'arriver. «Grâce à votre réseau, vous pourrez trouver du soutien et mieux résister aux intrigues éventuelles qui ne manqueront pas d'arriver durant vos études supérieures», ajoute Antoinette Champclos.


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Publié dans Société

Un jeune sur deux ne partira pas en vacances cet été Par FANNY LAUZIER-etudiant.lefigaro
Plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été.


Plus les années passent, moins les jeunes de moins de 26 ans partent en vacances, comme le révèle une étude réalisée par Diplomeo. Près de 60% de ces jeunes mettent leurs vacances à profit pour effectuer un job d'été.


Les jeunes vont-ils partir en vacances cet été? C'est à cette question qu'a voulu répondre l'enquête publiée le lundi 18 juillet dernier par Diplomeo, un service dédié à l'orientation dans l'enseignement supérieur. L'étude se base sur les 1 631 réponses de jeunes âgés de 15 à 26 ans récoltées en ligne entre le 30 juin et le 7 juillet dernier. Premier enseignement: chez les plus jeunes, plus de la moitié des élèves inscrits dans le privé partent en vacances cet été, tandis qu'ils ne sont que 47% issus du public à profiter de cette coupure estivale. Autre différence constatée: la moitié des filles et jeunes femmes sondées vont partir en vacances, contre 48% des garçons et jeunes hommes.


L'enquête révèle par ailleurs une disparité en fonction de l'âge. Il semblerait que plus les années passent, moins l'été est synonyme de vacances. En effet, plus de la moitié des 15-18 ans (57%) sont partis ou vont partir en vacances cet été, contre 46% des 19-22 ans. Une proportion qui baisse davantage encore lorsqu'il s'agit des 23-26 ans: 45% d'entre eux déclarent partir en vacances cet été.


Plus les années passent, moins l'été est synonyme de vacances.


La moitié des sondés doivent travailler pour financer leurs études.


Ainsi, pas moins de 57% des jeunes sondés déclarent mettre à profit leurs vacances pour effectuer un job d'été. Un chiffre qui grimpe lorsqu'il s'agit des étudiants puisque près de près de deux étudiants sur trois déclare travailler pendant la coupure estivale. 40% des lycéens interrogés sont dans le même cas de figure. Sans grande surprise, les boursiers sont par ailleurs plus nombreux à travailler cet été (62%) que les non boursiers (54%).


Des chiffres qui ne surprennent pas vraiment car de nombreux jeunes ayant quitté le foyer familial doivent travailler pour financer leurs études, faire des économies en vue de l'année à venir ou effectuer des stages dans le cadre de leur cursus. Ainsi, selon les résultats de l'étude, 70% des jeunes sondés ne partent pas en vacances pour faire des économies quand la moitié des jeunes interrogés (51%) doivent trouver un job d'été pour financer leurs études. Près d'un tiers des 15-26 ans (31%) choisit de travailler pour financer leurs vacances, tandis que 44% d'entre eux travaillent pour acquérir de l'expérience professionnelle.
70% des jeunes sondés ne partent pas en vacances pour faire des économies.


Un tiers des jeunes a un budget vacances compris entre 200 et 500 euros


Parmi les plus chanceux, ils sont 13% à déclarer partir en vacances «un mois ou plus». Près de la moitié des estivants déclare plier bagage pour plusieurs semaines, tandis qu'un tiers des vacanciers (34%) profitera du soleil une semaine et qu'un jeune interrogé sur dix partira en vacances seulement quelques jours. 61% des jeunes vacanciers profitent de cette coupure pour se retrouver en famille et 41% d'entre eux organiseront leurs vacances avec des amis. Un quart des jeunes interrogés partiront avec leur amoureux ou amoureuse tandis que 8% des sondés déclarent partir en vacances en solitaire. Direction la France pour 64% des vacanciers quand 39% d'entre eux s'envoleront pour une destination européenne et 13%, vers un autre continent.


S'agissant de leurs finances, un tiers des jeunes vacanciers pourra profiter d'un budget compris entre 200 et 500 euros, quand un jeune interrogé sur cinq devra s'organiser avec moins de 200 euros. 18% des estivants pourront dépenser entre 500 et 1000 euros et près d'un jeune sur dix auront plus de 1 000 euros sur leur compte en banque.


Cinq techniques infaillibles pour trouver un job d'été Par FANNY LAUZIER


Le candidat doit axer l'entretien sur les points forts de sa personnalité, en adéquation avec le profil recherché.»

CONSEILS DE COACH.

Le CV, la lettre de motivation et l'entretien ne sont pas à négliger. Pauline Lahary, fondatrice de Mycvfactory livre ses conseils pour une candidature efficace.
L'été approche à grand pas et vous êtes nombreux à vouloir mettre à profit vos vacances pour travailler et économiser en vue de la rentrée. Toutefois, ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un emploi saisonnier qu'il faut négliger son CV, sa lettre de motivation ou son entretien, car les recruteurs seront tout aussi rigoureux et exigeants que s'il s'agissait du contrat à durée indéterminée de votre vie. Pauline Lahary, fondatrice de Mycvfactory , une entreprise qui propose un service d'aide à la candidature (modèles de CV efficaces, conseils pour écrire une bonne lettre de motivation), partage cinq techniques infaillibles pour trouver un job d'été.


1. Sur le CV, mettre en avant les qualités personnelles


Sur le CV, il faut savoir jouer sur les mots et mettre en avant ses qualités personnelles avant toutes choses . Par exemple, travailler à la caisse, à l'inventaire ou au rayonnage d'un magasin, il faut mettre en avant sa patience, sa rigueur et sa tonicité. Dans le secteur de la vente, il faut souligner sa capacité à apprendre vite, à être concentré et son adaptabilité. En revanche, dans la restauration, il faudra être souriant, agréable et énergique mais aussi avoir envie de discuter avec le client.
Dans son CV, il faut également développer un argumentaire de mots-clés variés, qui s'adaptent à l'offre. On postule pour un job d'été donc, il ne faut pas en faire trop. Inutile de mettre trop en avant son diplôme de grande école si l'on veut être vendeur en magasin. Il faut savoir être synthétique, lister les expériences passées en termes d'emplois saisonniers, surtout celles en rapport avec le job que l'on vise.


3. Valoriser l'esthétique du CV


Valoriser l'esthétique du CV permet à une candidature d'être attractive. Il s'agit d'un job saisonnier, il faut donc créer un modèle qui s'adapte à la situation. Par exemple, quelqu'un qui cherche un emploi dans la restauration pourra éditer son CV avec des icônes de chef cuisinier ou de fourchettes. On peut se montrer un peu plus original, faire preuve de créativité.


«On peut faire preuve de créativité»


4. Synthétiser sa lettre de motivation


Pour un job d'été, d'ailleurs, le recruteur ne demande pas systématiquement une lettre de motivation et s'il la demande, ce sera surtout pour tester le niveau de français des candidats. Si une lettre de motivation est exigée, elle doit être synthétique: trois lignes de présentation puis quatre lignes sur sa motivation et trois lignes de conclusion. Il ne faut pas trop en faire et bien mettre en avant les expériences. Si la candidature se fait par courrier électronique, la lettre de motivation doit être envoyée en pièce jointe avec le CV et il faudra la différencier avec le mail de motivation qui doit être une version encore plus synthétique que la lettre de motivation elle-même.


5. Pendant l'entretien, montrer que l'on connaît l'univers de l'emploi


Pendant l'entretien, on ne posera pas au candidat les mêmes questions que pour un stage. Le candidat doit vraiment axer l'entretien sur les points forts de sa personnalité, toujours en adéquation avec le profil recherché. Dans l'univers sportif, par exemple, un candidat qui postule chez Décathlon devra mentionner ses loisirs sportifs et montrer qu'il connaît l'univers de l'entreprise. D'ailleurs la nature de son poste dépendra souvent des arguments avancés pendant l'entretien. Si un candidat affirme être amateur d'un sport en particulier, il sera probablement orienté vers le rayon concerné. Dans les secteurs de la restauration ou du tourisme, il faut avoir un bon niveau d'anglais et valoriser ses séjours à l'étranger. Le candidat peut même proposer un entretien bilingue pour mettre en valeur sa maîtrise de la langue.

http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante

Publié dans Société
mardi, 02 mai 2017 07:45

Ligue 1 : la fin de règne du PSG ?

Battu (3-1) à Nice, dimanche 30 avril, le club parisien pourrait perdre sa couronne de champion de France, remportée quatre fois d’affilée depuis 2013.

Le parfum de fin de règne ne peut qu’écœurer les monarques accrochés à leur trône depuis des lustres. En atteste le sentiment de frustration exprimé par les joueurs du Paris-Saint-Germain, dimanche 30 avril, après leur défaite (3-1) contre l’OGC Nice, en clôture de la 35e journée de Ligue 1. Les nerfs en capilotade, au bord de l’hystérie, les protégés de l’entraîneur espagnol Unai Emery ont été blessés dans leur orgueil à l’Allianz Riviera, terminant la rencontre à neuf contre onze en raison des expulsions de Thiago Motta et d’Angel Di Maria.

Enclins à critiquer l’arbitrage de Ruddy Buquet, les quadruples champions de France en titre ont eu du mal à encaisser leur cinquième revers de la saison. Cette déconvenue scelle, selon toute vraisemblance, la fin de l’hégémonie du PSG version qatarie (580 millions d’euros de budget prévisionnel) en Ligue 1. Une écrasante domination qui s’étire depuis le printemps 2013.

La marche triomphale de Monaco

Domptés par les « Aiglons », bluffants troisièmes de Ligue 1 (avec 77 points), les Parisiens sont désormais distancés de trois points par le leader monégasque (83 unités), qui compte un match en retard.

Incapables d’entraver la marche triomphale d’un club du Rocher, devenu une machine à marquer (+ 66 de différence de buts), les joueurs d’Unai Emery ont fait mine d’y croire encore dans les couloirs de l’Allianz Riviera.

« Bien sûr qu’on pense encore au titre, on sait comment est le foot, des fois ils se passe des choses qu’on n’attend pas, a commenté Thiago Motta, qui s’était distingué en assénant un coup de tête au défenseur niçois Paul Baysse. Pourquoi pas une défaite de Monaco ? »

A trois journées du terme de la saison, les Parisiens en sont rendus à faire semblant de miser sur un improbable faux pas de l’ASM (160 millions d’euros de budget prévisionnel), qui affrontera, par ailleurs, les Italiens de la Juventus Turin en demi-finales de Ligue des champions, les 3 et 9 mai.

Pour rappel, le PSG avait remporté sa quatrième couronne d’affilée dès mars, l’année passée. Un saisissant contraste qu’a pointé l’Italien Marco Verratti : « La saison dernière on avait déjà gagné le championnat… »

Le cas Emery

Ni la victoire (4-1) en finale de la Coupe de la Ligue, le 1er avril, contre la formation de la Principauté, ni le putatif sacre en Coupe de France contre Angers (le 27 mai) ne peuvent consoler les dirigeants parisiens.

Au printemps 2016, n’avaient-ils pas poussé l’entraîneur Laurent Blanc vers la sortie pour enrôler le Basque Unai Emery, triple vainqueur de la Ligue Europa avec le FC Séville (en 2014, 2015, 2016) ?

Le technicien espagnol était censé « effectuer les petits réglages » – selon la formule utilisée en interne – qui permettraient au PSG de franchir le cap des quarts de finale de la Ligue des champions (LDC).

Après une première moitié de saison ratée, Emery avait donné l’impression de corriger le tir, l’équipe étrillant (4-0) le FC Barcelone, le 14 février, en huitièmes de finale aller de LDC. Le crash historique (6-1) de ses joueurs au Camp Nou, le 8 mars, a soudainement stoppé ce nouvel élan.

L’intersaison s’annonce agitée

Le revers face à Nice jette une lumière crue sur un exercice 2016-2017 aussi inconfortable que mouvementé pour le PSG. Jamais, depuis le sacre insolite de Montpellier, en 2012, les Parisiens n’avaient été autant déstabilisés sur la scène hexagonale.

Une mauvaise passe à laquelle s’agrègent un recrutement controversé (les cas Hatem Ben Arfa, Jesé, Grzegorz Krychowiak et Gonçalo Guedes) et des turbulences politiques : démission du directeur sportif Olivier Létang, rôle imprécis du « directeur du football », Patrick Kluivert.

Habitué à opérer une razzia ces deux dernières saisons, le PSG pourrait donc ne conserver, in fine, que deux de ses quatre titres nationaux. Une maigre récolte qui devrait irriter l’émir du Qatar, Tamim Al-Thani.

Déjà humilié en mondiovision par le Barça, le propriétaire du club maintient jusqu’à présent sa confiance à son ami et compatriote Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG depuis son rachat en 2011 par le fonds Qatar Sports Investments (QSI)

Dos au mur après la défaite à Nice, Unai Emery a, lui, invité ses joueurs à « pousser » pour la victoire en Ligue 1. Comme si l’entraîneur espagnol – plus que jamais sur un siège éjectable – se croyait encore en mesure de prolonger le règne parisien avant une intersaison qui s’annonce agitée.

Le Monde.fr

Publié dans Sport

Loin de faire bloc comme en 2002 contre le Front national, les syndicats ont célébré la fête des Travailleurs en ordre dispersé. Dans la capitale, des heurts ont éclaté avec les forces de l’ordre.

Les uns ont appelé à « faire barrage » à Marine Le Pen, les autres à plébisciter Emmanuel Macron et d’autres encore à « battre les deux candidats ». Loin de faire bloc comme en 2002 contre le Front national, les syndicats ont célébré le 1er-Mai de 2017 en ordre dispersé. Selon le ministère de l’intérieur, près de 142 000 personnes ont défilé lundi dans toute la France. La CGT, elle évoque, plus de 280 000 personnes présentes dans les cortèges.

A Paris, les manifestations ont notamment été marquées par des heurts entre les forces de l’ordre et des membres de Black Bloc, des activistes autonomes.

Entre les places de la République et de la Nation à Paris : six policiers blessés

Plusieurs cortèges s’étaient donné rendez-vous à la même heure, 14 h 30, pour manifester. Mais pas avec les mêmes mots d’ordre…

La CGT, la FSU, Solidaires et FO ont manifesté de la place de la République à celle de la Nation, pour réclamer qu’on en finisse « avec les reculs sociaux qui font le terreau de l’extrême droite ». Les trois premières organisations ont appelé à « faire barrage » à Marine Le Pen, sans pour autant inviter ouvertement à voter pour le candidat d’En marche !. Force ouvrière s’est abstenue de donner une consigne, fidèle à sa tradition d’indépendance vis-à-vis des partis politiques. 30 000 personnes ont manifesté dans Paris selon la préfecture de police, 80 000 selon la CGT.

Selon notre journaliste Abel Mestre, des heurts ont eu lieu en milieu d’après-midi en tête de cortège, où des activistes Black Bloc se sont positionnés devant les organisations syndicales en début de manifestation. Ils ont été séparés du reste du cortège par les forces de l’ordre, sur lesquelles des projectiles et des coktails Molotov ont été lancés. Les CRS ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène pour disperser la foule.

Six policiers ont été blessés, selon la préfecture de police. Le ministre de l’intérieur, Mathias Fekl, avait auparavant évoqué quatre blessés, « dont un a été gravement touché à la main, et un autre sérieusement brûlé au visage ». M. Fekl a condamné « avec la plus grande fermeté les violences intolérables commises à l’encontre des forces de l’ordre » dans la capitale.

Selon un communiqué de la préfecture de la police, qui évalue à 150 le nombre de personnes qui « se sont masquées et ont commis des dégradations », cinq individus ont été interpellés, dont deux placés en garde à vue.

•           Au métro Jaurès, à Paris : « L’urgence est de battre Marine Le Pen »

En fin de matinée, dans le 19e arrondissement de Paris, la CFDT et l’UNSA avaient, eux, appelé à voter pour Emmanuel Macron afin de « rejeter la vision réactionnaire et identitaire du Front national ». Notre journaliste Pierre Bouvier était sur place et suivait le rassemblement sur son compte Twitter.

Vanessa Jereb, secrétaire nationale à l’emploi et l’économie de l’UNSA, regrette que les syndicats soient désunis aujourd’hui :

« J’ai le sentiment d’une lassitude, comme si on ne pouvait pas mettre de côté nos différences, donner des messages simples comme faire barrage au FN et voter pour Macron. Et ensuite redescendre dans la rue si nécessaire. Voter pour lui, ce n’est pas lui faire un chèque en blanc. »

•           A Nantes : un défilé, plusieurs mots d’ordre

Place de la République à Nantes, les drapeaux de la CGT, FO, la FSU et Solidaires étaient de sortie ce matin. Ces centrales, déjà unies pour s’opposer à la loi travail, ont appelé à « faire barrage » à Marine Le Pen, sans pour autant inviter ouvertement à voter pour son adversaire. Comme à Paris, la CFDT s’est rassemblée à part, note notre journaliste sur place.

En ce 1er-Mai particulier, sur les 4 200 personnes qui ont manifesté, certains ont défilé avec des banderoles syndicales, d’autres sans. Comme Natacha et Nolwenn, venues avec leurs enfants, qui n’ont pas 10 ans à eux trois. Toutes les deux voteront Macron dimanche. « Mais ça ne fait que quelques jours que je me suis décidée, confie Nolwenn. Marine Le Pen au pouvoir, ce serait une tragédie. » « Courage luttons », peut-on lire sur sa pancarte.

•           A Rennes et Marseille… : on est loin de l’affluence de 2002

Plusieurs milliers de personnes (4 800 selon la préfecture de police) ont quitté le Vieux-Port de Marseille en fin de matinée derrière des drapeaux CGT, mais aussi FSU, Solidaires et SUD. Au mégaphone, les militants syndicaux appelaient les manifestants à célébrer ce « troisième tour social ».

A Rennes, 5 000 personnes selon la CGT, 3 200 selon la préfecture, ont défilé derrière des slogans comme « Français, immigrés, même patron, même combat ». La manifestation s’est terminée en début d’après-midi, comme l’a constaté notre journaliste sur place, Nicolas Legendre.

•          

A Lille : rares sont ceux qui voteront Macron

Une exception à Lille : le syndicat de Laurent Berger, qui a appelé à voter Macron le 7 mai, a défilé avec les autres organisations syndicales. Christine Carlier, secrétaire générale de l’union locale CGT, a rappelé qu’« historiquement, à Lille, il y a une intersyndicale solide, on travaille ensemble ». Selon la police, 1 300 personnes ont manifesté dans la capitale du Nord, en dépit d’une météo maussade, contre 950 en 2016.

Mais dans les rangs des syndicats, en tête de cortège, rares sont ceux qui voteront Macron. « On est là premièrement pour faire barrage au FN. Et, quel que soit le résultat dimanche prochain, il faudra être dans la rue pour imposer le progrès social », insiste Christine Carlier, casquette noire et grands yeux bleus.

Didier Donte, secrétaire général de l’UD CFDT Métropole lilloise est en pleine réflexion : « Je ne sais absolument pas ce que je vais faire dimanche. Personne autour de moi ne votera Le Pen, mais de là à aller voter Macron… »

Pour SUD Solidaires 59/62, Michel Mercier votera « normalement blanc ou nul mais il reste encore huit jours… » Bonnet sur la tête, le syndicaliste de 73 ans n’est pas prêt à voter Macron après avoir voté Mélenchon. Pour le délégué UNSA, Jan-Claude Charlet, il y a moins d’hésitation : « Je sais contre qui je vais voter : je vais voter contre les forces antidémocratiques. A défaut de sauter de joie dimanche prochain, on espère ne pas pleurer de honte. »

Président de la section locale de l’UNEF, Anouar Benichou, étudiant en économie de 21 ans, est prêt à voter Macron car il est « républicain ». « Mais je suis marocain, je n’ai pas le droit de voter en France. » Anouar Benichou, choqué par la présence de Marine Le Pen au second tour, compte sur son entourage pour faire barrage au « programme raciste, xénophobe et islamophobe du FN ». En 2002, 40 000 personnes avaient défilé contre le Front national à Lille. Cette année, les rangs sont bien plus clairsemés.

•           A Besançon : la colère prédomine

A Besançon, le lieu de rassemblement est symbolique : place de la Révolution. La banderole de la CGT qui ouvre, peu après 10 h 30, le cortège d’environ un millier de personnes, annonce la couleur : « J’aime pas le bleu marine, ensemble contre l’imposture sociale du FN. » Il y a là SUD Solidaires, la FSU, la Fédération anarchiste, la France insoumise, le NPA, Lutte ouvrière. Quelques associations, en particulier de défense et d’accueil des réfugiés, sont présentes. Manquent à l’appel la CFDT et FO. Ces syndicats ne défileront pas.

Lorsqu’on parcourt les rangs de la manifestation, c’est le grand désarroi et la colère qui prédominent. « Contre la milliardaire d’extrême droite et contre le larbin des banquiers », résume une pancarte bricolée par un militant de LO qui, à l’unisson du cortège, ne veut évidemment ni de l’une ni de l’autre.

Le Monde.fr

Publié dans International
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