Filtrer les éléments par date : lundi, 15 mai 2017

POUR UNE APPROCHE STRATÉGIQUE DES ESPACES POLITIQUES-Essai de philosophie politique-Hans Cova
Ouverture Philosophique
PHILOSOPHIE

Comment repenser l'action collective et l'unité des luttes à l'intérieur d'un contexte géopolitique aussi instable qu'incertain ? "Une approche stratégique des espaces politiques" ne signifie pas l'abandon de l'espace national. Elle exige une réflexion active se réalisant aux niveaux local, national, international. internationaliste, cette démarche n'est pas sans dessiner une nouvelle figure de la citoyenneté, fondée sur l'émancipation humaine.


Si la globalisation néolibérale a entraîné une désarticulation des différents espaces politiques, économiques et juridiques à l'échelle planétaire, elle a également chamboulé les concepts clefs de la politique classique – ceux de nation, de peuple et de souveraineté. Partant de ce double constat, les trois essais de ce livre cherchent ainsi à répondre à cette question : comment repenser l'action collective et l'unité des luttes à l'intérieur de ce contexte géopolitique, aussi instable qu'incertain ?

L'hypothèse est que, si une telle action partagée doit demeurer attentive à la pluralité des formes de domination, elle présuppose néanmoins la désignation d'un adversaire commun : le capitalisme néolibéral.

D'où l'actualité des conflits de classes comme axe stratégique et idéologique (selon les termes du philosophe Daniel Bensaïd). Aussi est-il nécessaire d'opposer démocratiquement, à ce nouveau désordre mondial répandant militairement son inquiétante emprise sécuritaire, une alternative politique à la hauteur des enjeux actuels, dont la portée universelle impose le dépassement du « régime cellulaire de la nationalité », tel que l'a promu la Commune de Paris. Une approche stratégique des espaces politiques ne signifie pas, en ce sens, l'abandon de l'espace national ; elle exige au contraire une réflexion active se réalisant simultanément aux niveaux local, national et international. Résolument internationaliste, cette démarche n'est pas sans dessiner, en outre, une nouvelle figure de la citoyenneté, fondée sur l'émancipation humaine...
Né en 1977, Hans Cova a notamment publié De la question stratégique en philosophie politique (L'Harmattan, 2012). Ses récents travaux sont à la confluence de la philosophie politique et des sciences sociales.

Publié dans Ex-libris

Le Secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng par ailleurs, président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) a invité les responsables des partis membres de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) à investir les médias enfin relever le défi de la communication pour la victoire de la majorité aux prochaines législatives. S’exprimant le samedi 13 mai, lors de la cérémonie d’ouverture de la 8ème session thématique du Bureau politique Ps, élargi aux représentants des partis alliés autour du thème «Élections Législatives 2017 : enjeux et défis», le leader du Ps a insisté sur la nécessité pour les alliés de travailler en équipe dans le choix des candidats à la députation. Les partis alliés représentés à cette rencontre sont, entre autres, l’Alliance pour la République (Apr), la Ligue démocratique (Ld), le Parti de l’Indépendance et du travail (Pit) et l’Alliance des forces du progrès (Afp).

Cette rencontre du bureau politique du Parti socialiste élargie aux militants d’autres partis politiques est une première dans l’histoire de l’ancien parti au pouvoir qui a dirigé le Sénégal pendant quarante ans de 1960 à 2000. Dans son allocution d’ouverture, Ousmane Tanor Dieng Secrétaire général du Parti socialiste et président du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), a expliqué cette ouverture par une volonté du Ps d’affirmer et de confirmer son ancrage d’aller ensemble aux élections, de gagner ensemble et de gouverner ensemble avec la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) malgré le contexte de la vie de son parti marqué par la dissidence de certains camarades qui ont choisi de rejoindre le front de l’opposition.

Ainsi, pour arriver à une large victoire de la coalition Bby aux prochaines élections législatives, Ousmane Tanor Dieng a invité tous les militants de partis de la mouvance présidentielle a, non seulement investir les médias mais aussi à être pro-actifs dans la communication pour rendre les réalisations du régime Bby plus visibles.

«Nous devons préparer les échéances du 30 juillet avec méthode. Nous avons du savoir-faire, à nous de le faire savoir, l’essentiel étant de savoir quoi dire, comment le dire, quand le dire, où le dire. L’enjeu mérite tous les investissements ; la victoire est à ce prix. Si Bennoo Bokk Yaakaar se mobilise, aucune force politique ne peut lui résister», a lancé le Secrétaire général du Ps tout en insistant par ailleurs, sur la nécessité de travailler en équipe. «Plus que jamais, nous devons travailler en équipe, consolider la coalition dans une confiance mutuelle, procéder sur la base d’un consensus, à des investitures crédibles et démocratiques, agir dans la discipline, faire montre de solidarité, de générosité et de dépassement si nous voulons atteindre tous nos objectifs». Parmi, les partis alliés représentés à cette 8ème session thématique du Bureau politique, autour du thème « Élections Législatives 2017 : enjeux et défis » intervenue à soixante-quinze jours des élections législatives, il y’a entre autres, l’Alliance pour la République (Apr), la Ligue démocratique (Ld), le Parti de l’Indépendance et du travail (Pit) et l’Alliance des forces du progrès (Afp).

Abondant dans ce même ordre d’idées, Bouna Mohamet Seck, chargé des élections au sein de l’Afp par ailleurs, directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse et président de l’Afp, a invité tous ses camarades à la mobilisation lors d’une conférence de presse en marge de cette rencontre.

«Une présidentielle anticipée»

En effet, selon lui, «l’opposition va essayer comme, elle l’avait fait lors du référendum de mars 2016 de transformer ces législatives en pour ou contre Macky Sall».

«Ces élections législatives revêtent un cachet particulier parce que elles ne sont pas que de simples élections pour l’opposition qui se prépare à poser la question en terme de présidentielle, c’est une élection présidentielle anticipée par procuration», semble conforté, Luc Sarr, directeur de l’école du Parti de l’Apr et conseiller politique du président de la République. Poursuivant son propos, le responsable Apériste qui était accompagné de son camarade El hadj Hamidou Kassé, Conseiller, porte-parole du Président de la République, a toutefois tenu à rassurer en soutenant que «l’Apr ne remettra pas en cause les équilibres fondateurs de la coalition Bby».

«Tous les partis alliés qui participent à la dynamique de la mouvance présidentielle auront la part qui leur revient de fait, de droit dans la distribution des postes. Des discussions seront menées avec tous les partis qui avaient un quota à la taille d’un groupe parlementaire pour voir comment reconduire ce principe lors de la prochaine législature», indique-t-il.

Sudonline

Publié dans Politique

A l’issue de la dernière assemblée générale d’informations, de sensibilisation, mais surtout de séduction qu’il a présidée samedi à Kaolack, le secrétaire général de la confédération nationale des travailleurs du Sénégal (Cnts), Mody Guiro, s’est dit «confiant pour l’avenir de la Cnts dans la région de Kaolack, et attend des résultats plausibles pour le compte de cette confédération».

Ce sentiment découle en effet d’un large travail de maillage poursuivi sans relâche sur le territoire national qui  d’ailleurs abouti par l’adhésion massive des militants et syndicats, aussi de la performance dont l’équipe de Kaolack a fait montre durant tout le temps des opérations.

Mody Guiro qui a pour autant félicité le syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels) et son secrétaire général Souleymane Diallo pour les résultats obtenus lors des dernières joutes syndicales, a aussi fait part de son intention et celui de ses camarades de ne point baisser les bras. Il a plutôt exprimé sa décision de profiter le plus large possible du capital des 240.000 personnes légitimement reconnues pour participer aux prochaines élections générales de représentativité des centrales syndicales prévues le 30 juillet prochain.   

Publié dans Société

Le Président de la République s’est prononcé sur le pétrole qui occupe depuis quelques temps les devants de l’actualité au Sénégal. Selon Macky Sall qui présidait hier, dimanche 14 mai, le lancement de la Plateforme républicaine pour la citoyenneté et l’émergence au Sénégal de jeunes cadres, c’est «faux» de dire que le Sénégal a perdu des milliards dans les contrats pétroliers. Il a par ailleurs parlé de ses réalisations depuis 2012.

Présidant hier, dimanche 14 mai, la rentrée politique de plusieurs jeunes cadres dans son parti, l’Alliance pour la République (Apr), le Président de la République, a appelé l’opposition à cesser les «contrevérités» surtout en ce qui concerne la découverte du pétrole.

Pour Macky Sall, le «pétrole est un domaine assez spécial et assez spécialisé. Ceux qui en parlent le plus, n’en savent rien du tout. Ceux qui connaissent ne parlent pas, grâce à leur éthique et leur responsabilité car, il existe une responsabilité dans ce secteur où on ne peut pas se permettre à tout instant et à tout moment de parler dans tous les sens».

500 milliards investis à perte

Le Président de la République a également fait savoir que «plus de 500 milliards ont été investis à perte à causes des longues procédures sans qu’il y ait la moindre découverte en dehors de petits puits quelque part». C’est pourquoi, a-t-il tenu à préciser, le «Sénégal ne peut pas encore attirer de grandes compagnies et je dis que la recherche pétrolière est une activité sérieuse qui est régie par un code pétrolier, une loi qui définit tout le cadre».

En effet, c’est dans cette optique que le Chef de l’Etat dira que «rien n’est fait au hasard et personne ne peut s’amuser en cette matière sur les conventions de pétrole. Comment on peut penser qu’on peut se réveiller et donner le pétrole n’importe comment ?».

Et de poursuivre, «quand on dit que le Sénégal a perdu des milliards dans le pétrole, on ignore ce que dit la loi. Dans tous les pays du monde, l’exploration pétrolière comme c’est une activité très risquée et à la fois potentielle de capitaux, c’est une activité défiscalisée partout dans le monde. Tant qu’on est dans l’exploration, il n’y a pas la moindre taxe à payer à l’Etat. Ce n’est que lorsqu’on commence à produire qu’on commencera à payer. On paie tout ce que dit le code pétrolier. Si on dit qu’on a perdu des centaines de milliards, c’est franchement manquer de respect».

Réalisations

Selon Macky Sall, depuis son accession à la magistrature suprême, il n’a cessé de porter le pays à l’émergence. Et ceci, dit-il, à travers les Industries chimiques du Sénégal (Ics), la Sonacos, la Sénélec, la Cmu, l’éducation, l’enseignement supérieur...

«Personne ne peut venir remettre en cause les chiffres de la croissance où le Sénégal est deuxième en Afrique avec l’année 2016 même s’il y a des nihilistes malheureusement dans ce pays. J’ai prouvé qu’on peut radicalement transformer les pays africains», a déclaré le président de la République.

Ce qui lui fera dire que le «peuple comprendra que le pays est dans une dynamique de progrès. C’est incontestable et donc l’opposition est perdante en tout point de vue». Il a enfin appelé ses détracteurs à «se concentrer autour de l’essentiel».

QUERELLES, INVECTIVES, INSULTES AU SEIN DE SON PARTI : Macky rappelle ses troupes à l’ordre

«Depuis quelques temps, nous avons noté, avec beaucoup de regrets, des sorties malheureuses, intempestives qui n’ont rien avoir avec ce que doit être la ligne de conduite des militants et des responsables de l’Apr. Il est vrai que les moments sont chargés. Nous allons vers des élections, il y’a les investitures mais cette situation ne doit pas nous amener à nous départir de notre comportement de tous les jours puisqu’aujourd’hui, par la grâce de Dieu, c’est nous qui gérons le pouvoir par la confiance des citoyens. Les citoyens ont choisi un leader de l’Apr pour en faire le président de la République. Tous les instants, j’essaie d’avoir dans ma conscience cette confiance des citoyens et donc c’est cette responsabilité qui m’incombe et qui incombe à tous ceux qui m’accompagnent dans ce travail. C’est le lieu d’inviter les uns et les autres à savoir raison garder et à se concentrer sur les urgences de l’heure, sur la mobilisation, sur l’unité d’actions au sein du parti et de la coalition Benno Bokk Yaakaar. Et c’est dans la quiétude et le respect que notre message pourra passer. J’invite donc les uns et les autres à taire toutes querelles pour se mettre au service du parti, de la coalition et du pays».

DES JEUNES CADRES SE RANGENT DERRIERE DE MACKY :  MASSIFICATION AU SEIN DE L’APR

L’Alliance pour la République (Apr) continue son opération de massification en vue des législatives de juillet prochain. Hier, dimanche 14 mai, c’est au tour des jeunes cadres de s’engager à travailler auprès du Président de la République, Macky Sall. Ce dernier les a, par ailleurs, invité à vulgariser ses réalisations aux côtés des populations.

A deux mois des élections législatives, l’Alliance pour la République (Apr) grossit ses rangs. Plusieurs jeunes cadres composés de promoteurs économiques et membres de la société civile ont, en effet, décidé de soutenir le Président de la République, Macky Sall. Ils ont fait leur rentrée politique hier, dimanche 14 mai en lançant la Plateforme républicaine pour la citoyenneté et l’émergence au Sénégal. Selon Cheikh Adramé Babou, cette volonté d’accompagner Macky Sall est le fruit d’une longue réflexion qui leur a permis de constater les «grandes» réalisations du Chef de l’Etat.

«Vous soutenir, c’est un acte patriotique pour l‘intérêt général», a dit M. Babou. La plateforme se veut donc un cadre de réflexions et d’actions au profit du Sénégal émergent. Conscient de la vision «patriote» de Macky Sall, le juriste va plus loin en lui promettant une «majorité écrasante» à l’Assemblée nationale au soir des élections législatives de juillet prochain.

Il faut noter que cette mobilisation des jeunes cadres porte l’empreinte de l’avocat, maître Alioune Sow. C’est ce dernier qui a piloté la coordination pour que les jeunes rejoignent les rangs de l’Apr. «La majorité d’entre eux vient d’embrasser la carrière politique», a-t-il confié.

Et d’ajouter, «nous avons décidé de venir vous soutenir en toute responsabilité et en toute indépendance».

Venu présider la rencontre, le Président de la République, Macky Sall a manifesté toute sa satisfaction aux jeunes cadres qui sont venus adhérer à sa cause. «Nous accueillons des forces nouvelles, des forces conscientes et des forces jeunes», s’est-t-il contenté de dire. Au vu de ses «réalisations» dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’enseignement supérieur entre autres, le président de l’Apr invite les «nouveaux» politiciens à en faire leur cheval de bataille. «Voilà le débat que je souhaiterai que vous, cadres ayant l‘expertise, portez pour servir de relais à l’endroit de l’opinion et des populations parce que c’est ce débat qui tient», a-t-il-lancé.

La Plateforme républicaine pour la citoyenneté et l’émergence au Sénégal est représenté au niveau de tous les départements et elle compte vulgariser toutes les réalisations de Macky Sall comme le souhaite ce dernier.

Publié dans Politique
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