Filtrer les éléments par date : mercredi, 05 avril 2017

A 19 jours de la présidentielle française, les onze candidats se sont affrontés ce mardi soir lors d'un débat télévisé diffusé en direct sur les deux chaînes d'infos en continu BFMTV et CNews. Un débat centré sur les thèmes cruciaux de l'emploi, de la sécurité et du social, qui a duré quatre heures.

Premier à s'exprimer, Nicolas Dupont-Aignan a ouvert les hostilités avec une première allusion aux affaires qui ont secoué la campagne, en attaquant indirectement son rival à droite François Fillon : « J'ai toujours servi les Français sans jamais me servir », a-t-il lancé. Chargés comme les autres candidats de répondre à la question « Qui êtes-vous ? », Emmanuel Macron et Marine Le Pen, favoris des sondages pour accéder au second tour, se sont présentés respectivement comme le candidat de « l'alternance véritable » et celle d'un « projet précis, ni dans le flou ni dans le mensonge ».

Candidat du « redressement », François Fillon se veut celui qui « devra restaurer la fierté nationale et se tenir aux côtés des Français qui réclament de l'ordre et de la sécurité ». Quant à Benoît Hamon, le socialiste se veut « un président qui sait pour qui il se bat », « honnête, combattant, humain ». En hausse dans les sondages, Jean-Luc Mélenchon s'en est lui pris à « la finance », qui « doit rendre l'argent » et « payer le retour au plein emploi », en se disant « prêt à gouverner ».

Philippe Poutou refuse la photo

Première tentative de coup d'éclat, juste avant le début de l'émission: Philippe Poutou a ostensiblement boudé la photo de groupe, même quand Emmanuel Macron est venu le chercher pour le faire rejoindre les dix autres candidats. Le même s'est décrit comme « le seul », avec Nathalie Arthaud, à avoir un « travail normal », en fustigeant le capitalisme, les « ultra riches » et les « politiciens corrompus », visant là aussi François Fillon en premier lieu.

Des divisions sur l'emploi

La question de la suppression ou non de la directive européenne sur les travailleurs détachés a donné lieu à une passe d'armes entre Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Nicolas Dupont-Aignan. « Du premier jour de mon élection, je supprimerai la directive travailleurs détachés, c'est inacceptable que des personnes viennent de Roumanie, de Pologne, d'Espagne et ne payent pas les charges sociales quand nos artisans, nos indépendants les payent », a déclaré le président de Debout la France.

A la fin de l'intervention de Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen a répondu n'avoir « évidemment pas voté » ce texte au Parlement européen. Ce à quoi Jean-Luc Mélenchon a répliqué « il fallait voter contre ». Devant Mme Le Pen et M. Mélenchon hochant la tête, Emmanuel Macron a ajouté que « le problème, c'est le travail détaché illégal ». « Non », a réagi la candidate du Front national. « Jamais de la vie, non, monsieur Macron, c'est trop facile », a poursuivi celui de La France insoumise.

Macron et Fillon attaquent Le Pen sur la sortie de l'euro

« Ce que vous proposez madame Le Pen, c'est en effet de la baisse de pouvoir d'achat pour les Français, parce qu'avec la sortie de l'euro pour les épargnants, les travailleurs, ce sera une baisse de pouvoir d'achat. Ce que vous proposez, c'est la guerre économique » a déclaré Emmanuel Macron.

« Monsieur Macron, on ne se présente pas comme la nouveauté quand on ressort des vieilles badernes qui ont au moins 50 ans ! », a répondu la candidate du Front national, qui avait d'abord réagi en levant les yeux au ciel et en soupirant ostensiblement. Juste après, François Fillon a rappelé que Marine Le Pen souhaitait interroger les Français par référendum à l'issue de la négociation de six mois avec l'UE qu'elle prévoit.

Mélenchon et Hamon pas d'accord sur l'Europe

Après avoir mentionné un « point d'accord » qui est que « l'austérité, ça ne tient plus » dans l'Union européenne, Benoît Hamon a exprimé « un désaccord » avec celui avec qui il a échoué à forger une candidature unique. « Là où vous mettez très haut la barre des menaces, il aurait fallu que vous mettiez très haut la barre des solutions. Ça manque de solutions, votre programme sur l'Europe », a estimé le candidat PS. « C'est la raison pour laquelle ça finira au plan B, c'est ma conviction. Moi ma conviction c'est que le chemin que vous proposez c'est la sortie de l'euro et de l'Europe », a-t-il conclu.  « Vous avez gouverné l'Europe avec la droite, donc venez pas me saouler maintenant », a répliqué l'eurodéputé Mélenchon.

Poutou incisif contre Marine Le Pen

Si le thème du terrorisme a permis à chacun de dérouler des points attendus du programme, celui de l'exemplarité en politique a permis de rediriger les piques vers François Fillon et Marine Le Pen, à l'image d'un Philippe Poutou particulièrement en verve. « Il y a madame Le Pen qui pique dans les caisses publiques. Pour quelqu'un d'anti-européen, ça ne la gêne pas de piquer dans les caisses de l'Europe », a déclaré le candidat trotskiste.

« Quand nous on est convoqués par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, donc on y va », a-t-il lancé à Marine Le Pen, qui a refusé de se rendre à une convocation chez le juge d'instruction dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants du FN au Parlement européen.

Les « petits » candidats entendus

« Je veux faire entendre les intérêts des travailleurs (...) et j'inclus les chômeurs qui sont condamnés à ne pas travailler ; et j'inclus les retraités qui sont étranglés par le
grand capital », a notamment déclaré Nathalie Arthaud, candidate LO. De son côté, François Asselineau (UPR) a fait remarquer qu'il avait « découvert [en accompagnant François Mitterrand et Jacques Chirac], que les dirigeants français n'ont plus
les manettes, avant d'ajouter les grandes décisions sont prises par la Commission européenne, la banque centrale européenne et l'Otan ».

Enfin, Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès) s'est prononcé en faveur d'une « nouvelle économie dans le monde, qui ne soit plus sous le diktat des marchés financiers » et Jean Lasalle, candidat indépendant, contre l'organisation d'un « Frexit, car la France est déjà suffisamment fracturée ».

Avec AFP

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Rémunérer les Chefs de village ! Le président de la République, Macky Sall a demandé à son gouvernement d’étudier les conditions de cette rémunération qui, selon le Chef de l’Etat, en tant que relais indispensables de l’administration, exercent une mission de service public. Cette volonté, pourtant exprimée en 2012, par Abdoulaye Wade, ne sera pas traduite en acte par son successeur, Macky Sall qui a vite fait de la ranger dans les tiroirs. A l’époque, les détracteurs du pape du Sopi, y voyaient une sorte de «drague» envers ces dignitaires qui avaient même effectué un déplacement au Palais.

Esprit de solidarité ou drague des chefs de village, en vue des prochaines législatives ! A quelques mois du scrutin du 30 juillet prochain, et à deux ans de la Présidentielle de 2019, le président de la République, Macky Sall, a décidé de rémunérer les Chefs de village. Il a fait une telle sortie, lors de son adresse à la Nation, à la veille de la célébration de l’accession du Sénégal, à la magistrature suprême, hier, mardi 4 avril.

Ainsi, dans le «même esprit de développement solidaire et inclusif», Macky Sall a demandé au gouvernement «d’étudier les conditions de rémunération des Chefs de village, qui, en tant que relais indispensables de l’administration, exercent une mission de service public, souvent à leur propre charge».

Toutefois, il faut relever que ce n’est pas la première fois qu’une telle promesse a été évoquée, à la veille d’une élection.

Pour rappel, l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade avait, à la veille de l’élection présidentielle de 2012, émis l’idée de rémunérer les Chefs de village. Le Pape du Sopi avait même reçu près de 2000 délégués représentant les 17.835 villages recensés à l’époque par le ministère de l’intérieur, dirigé par Ousmane Ngom. Audience au cours de laquelle, Me Wade avait promis de doter ces dignitaires de salaires, de statuts, de billets de pèlerinage etc.

La suite est connue. Le dossier a été enterré avec l’accession de Macky Sall à la magistrature suprême. Cinq ans après, le successeur de Me Wade la remet à nouveau sur la table.

«Rester mobilisé dans l’action»

Dans son discours adressé à la nation, le Président Sall a aussi appelé son gouvernement à rester mobilisé dans l’action, en ayant comme code de conduite le culte du résultat.«Sous l’autorité du Premier Ministre, j’ai assigné au gouvernement la tâche de rester mobilisé dans l’action, en ayant comme code de conduite le culte du résultat », a déclaré le Chef de l’Etat.

Et d’ajouter : «J’y tiens personnellement, parce que le développement inclusif et solidaire, qui sous-tend ma vision d’un Sénégal de tous et d’un Sénégal pour tous, est au cœur de mes préoccupations. C’est le sens de la baisse du prix de l’électricité déjà en vigueur. C’est le sens de la mesure que j’ai prise pour la transformation des titres précaires en titres fonciers, afin que chaque détenteur d’un droit d’occupation puisse accéder gratuitement et sans formalité indue, au droit de propriété».

Il indique que, par ailleurs, que  son devoir et celui du Gouvernement, est de rester dans le temps de l’action, pour répondre aux aspirations légitimes de tous à une vie meilleure. «Il nous faut continuer à apporter de l’eau au Sénégal qui a soif ; éclairer le Sénégal qui vit dans l’obscurité ; désenclaver nos terroirs isolés du reste du pays ;rendre l’éducation et la santé accessibles à tous, dans nos villes et dans nos campagnes ; et libérer nos mères, nos sœurs et nos filles des corvées domestiques épuisantes que la machine devrait faire à leur place », promet-il.

C’est pourquoi, dit-il, il poursuivra sans relâche la politique de bonne gouvernance à tous les échelons de l’Etat et de ses démembrements. Selon lui, «c’est en effet dans la bonne gestion des affaires  publiques que nous pourrons mieux dépenser nos ressources, financer nos efforts d’émergence, satisfaire les besoins sociaux de nos populations, offrir à notre secteur privé les meilleures conditions d’épanouissement, et ouvrir à notre jeunesse de nouvelles perspectives d’éducation, de formation et d’emploi ».

SudOnline

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Guyane : raccourci magistral de la tribu humaine par François MAUGIS – La Réunion.

Il y a en Guyane un échantillon complet d'humanité. Jugez plutôt : Des Amérindiens dont le souci majeur est le foncier ! Absurde préoccupation d'un peuple dont on aurait « emprunté » la terre puis, sans vergogne nous leur ferions payer un loyer ? Les malheureux Guyanais (qui ne sont pas tous Amérindiens) et qui ne roulent pas sur l'or se plaignent de l'insécurité. Le paradoxe c'est que cette insécurité est due au fait qu'il y a autour de ce territoire des populations encore plus pauvres. Pendant un temps, le Guyanais qui vit principalement de la forêt, était peu soucieux des vociférations du reste du Monde.

Kourou, ce n'est pas Cayenne et cette pustule spatiale était bien loin de leurs préoccupations. Les miettes métropolitaines qui tombaient de temps en temps étaient toujours bonnes à prendre. Sans plus. Mais comme toujours, les cinglés du « toujours plus » ont tout gâché. Il y eut d'abord cette histoire de RMI versés aux Amérindiens qui n'avaient rien demandé. J'ai entendu dire qu'un petit malin en a profité pour échanger avec eux RMI contre alcool. Résultat catastrophique assuré. Mais Kourou ne fut pas en reste dans cette escalade de la bêtise et de la confrontation Nord-Sud ou, riches contre pauvres. Dans cette petite ville, le choc entre les deux communautés est violent. Je me souviens d'une des artères principales de la ville longeant le fleuve Kourou, et bordée d'un côté des riches villas des cadres du Centre Spatial et de l'autre le quartier des noirs-marrons, boueux, sans eau, sans électricité, j'en passe et des plus sordides. Auriez-vous accepté de mourir de faim dans ce cloaque alors que de l'autre côté de la rue, les poubelles débordaient des restes de repas pantagruéliques ? Une petite incursion dans ce paradis de l'opulence s'imposait et ne manqua pas d'attirer de nombreux voleurs. Il faut être ignorant, méprisant ou naïf pour ne pas le comprendre.


Cela remonte à 30 ans. Mais les choses ont-elles beaucoup changé ? Elles ont, semble-t-il dégénéré, empiré. Une fois de plus on n'a pas mesuré les conséquences d'une inégalité flagrante et croissante. Cela est d'autant plus inexcusable que, l'expérience le prouve, les peuples pauvres ne sont, en général, pas exigeant. Mais tout, en ce bas monde, a ses limites. Limites que, semble-t-il, en Guyane, on a largement dépassé.

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François MAUGIS – La Réunion.

http://assee.free.fr

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Mathias MONDO-Professeur en Management Stratégique : le franco-camerounais qui parle à l'oreille des tous : A découvrir

Au Sénégal il a rencontré des personnes aux oreilles bien ouvertes : Maître WADE et Mr Kanté du Port.


Bref l'homme est un ingénieux, fin, pragmatique doublé d'un chercheur-innovateur.
Il appartient à la famille des bamilékés, ce n'est pas anodin pour qui connaît l'histoire africaine.
Son savoir scientifique est mis au service du bien-être. Vaste sujet quand on connaît la mobilité des humains mais il est possible d'influer, de conseiller, de capter l'essentiel pour prodiguer un conseil.
Les graphes, les algorithmes, etc sont mobilisés pour penser l'action efficace, le meilleur choix.
Il faut ici remercier Cécile THIAKANE qui nous a parlé de cet homme qui veut bousculer les lignes et innover.
Le monde universitaire se l'arrache pour profiter de son savoir encyclopédique aux meilleurs.

L'homme cherche à viser juste telle une flèche et sa cible.


J'ai trouvé ici et là des mots, des compliments, des biographies pour mieux le rencontrer...

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Par conséquent, "savoir recruter, fidéliser, former et motiver ses collaborateurs devient un enjeu stratégique pour toute entreprise" (Ducreux et al., BCG)
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Cross-vergence culturelle et géographique.

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Sorti de MBA il nous dit ceci : http://www.mba.dauphine.fr/emba-etudiants-anciens0/emba-temoignages0.html
Mathias MONDO - Promotion 8
Président HumanBet Professeur en Management Stratégique

Mon ambition en arrivant à l'Executive MBA Dauphine était de gravir une marche supplémentaire vers le sommet. Dauphine m'a permis de prendre de la hauteur par rapport aux certitudes managériales en cours. Mon évolution de carrière a été portée par Dauphine : mon CV n'est autre que l'ensemble des travaux que j'ai réalisés durant le programme.
Je sors de Dauphine avec une capacité de travail exceptionnelle, des valeurs et des solidités fortes. Les rapports humains que j'ai développés m'accompagnent au quotidien. Je fais de ce point de vue, dorénavant partie de la communauté de Dauphine. Côtoyer des professeurs de ce calibre ne peut laisser indifférent.
Grâce à leurs enseignements et conseils, je suis devenu spécialiste du bien-être et de la performance.
Comme je le déclarais lors de notre remise de diplômes « Avant l'Executive MBA Dauphine, j'étais capable de naviguer sur la Seine avec un bateau-mouche, maintenant, je suis capable de me garer dans le port de Shanghaï avec un super tanker ». Et aujourd'hui, j'apporte une solution au bien-être au travail dans les organisations.


Mathias MONDO


Président & Fondateur, avec plus de 20 ans d'expérience dans l'Industrie et les Services, surnommé le David Axelrod de l'équipe

Invitation soutenance de thèse Mathias MONDO promotion EMBA 8- EDBA
Soutenance de la thèse de doctorat de Mathias Mondo le 11 septembre à 14h dans les locaux de l'Université Paris Dauphine.

Le sujet traité est » l'importance relative des déterminants du bien-être au travail »


Directeur de thèse Prof. Serge PERROT et Jury Prof. Norbert Alter, Prof. Jean-François Chanlat et Prof. Pierre Romelaer

Ce travail est en droite ligne avec la vocation de l'EDBA qui est d'établir le lien (to bridge the gap) entre les théoriciens et les praticiens.

Les contributions de cette thèse sont nombreuses .
L'auteur propose :
1) un modèle paramétrable de traitement des données qualitatives,
2) une nouvelle définition du concept de bien-être ,
3) la théorie du micro bien être,
4) un outil d'analyse stratégique Empreinte bien-etre,
5) une Matrice bien-être d'aide à la décision
6) une solution numérique et intuitive de mesure et d'aide à la décision du bien-être .

 

Mathias MONDO

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