Filtrer les éléments par date : vendredi, 21 avril 2017

 

Une «passoire» pour transformer l'eau de mer en eau potable- le Sénégal l'expérimente

 Une équipe de scientifiques britannique a conçu une membrane à base d'oxyde de graphène qui permettrait de dessaler de l'eau de mer pour la rendre potable. Une invention qui pourrait aider les millions d'habitants qui n'ont toujours pas accès à l'eau potable.


Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), quelque 1,1 milliard de personnes n'ont toujours pas accès à une source d'eau salubre à travers le monde. Chaque jour, plus d'un milliard d'habitants consommeraient ainsi de l'eau contaminée, avec tous les risques que cela comporte.
C'est pour leur venir en aide que certains tentent de mettre au point des moyens permettant de traiter l'eau disponible afin de la rendre potable. Dans cette visée, des scientifiques de l'Université de Manchester viennent de réaliser un pas prometteur. Ils ont mis au point une membrane qui permettrait de dessaler efficacement de l'eau de mer pour la rendre consommable.


Une «passoire» à base de graphène


Le secret de cette sorte de «passoire» réside dans sa composition : elle est conçue à partir d'oxyde de graphène. Par le passé, ce type de membrane poreuse est apparu comme un candidat prometteur pour mettre au point de nouvelles technologies de filtration. Il a en effet démontré sa capacité à filtrer les nanoparticules, les molécules organiques et même des sels de grande taille.


En revanche, ces membranes ne parvenaient pas à bloquer les cristaux de sel classiques trop petits. En menant une précédente étude, les chercheurs britanniques se sont aperçus qu'immergées dans l'eau, les membranes à base d'oxyde de graphène avaient tendance à gonfler, ce qui permettait à certains composés de traverser leurs pores.


Grâce à une nouvelle recherche publiée dans la revue Nature Nanotechnology, l'équipe a trouvé un moyen d'empêcher ce phénomène en ajoutant des murs de résine à la membrane afin de la rendre moins perméable. Désormais, les minuscules capillaires de cette dernière parviennent à bloquer les sels et à les empêcher de passer avec les molécules d'eau.


«Un pas en avant significatif»


Selon les scientifiques, l'oxyde de graphène présenterait plusieurs avantages dont ceux d'être facile à produire, peu coûteux et de pouvoir être utilisé à plus grande échelle. «La réalisation de membranes extensibles avec une taille de pore uniforme allant jusqu'à l'échelle atomique est un pas en avant significatif», a commenté le professeur Rahul Nair, principal auteur de l'étude.
Ceci «va ouvrir de nouvelles possibilités pour améliorer l'efficacité des technologies de dessalement», des technologies de plus en plus utilisées par certains pays alors que les effets du changement climatique continuent de réduire les stocks d'eau urbains. Les Nations Unies suggèrent que d'ici 2025, 14% de la population mondiale fera face à une pénurie d'eau.


Cette technologie pourrait ainsi révolutionner la filtration de l'eau à travers le monde, en particulier pour des pays n'ayant pas les moyens de s'offrir des usines de dessalement.

Le concept pourrait même aller plus loin en permettant de filtrer des ions de façon sélective en fonction de leur taille.


«Le but ultime est de créer un dispositif de filtration qui produira de l'eau potable à partir de l'eau de mer ou d'eau insalubre avec un minimum d'énergie», a conclu dans un article accompagnant l'étude, le Dr Ram Devanathan, chercheur du Pacific Northwest National Laboratory aux États-Unis.


http://fr.canoe.ca/techno/sciences/archives/

Publié dans High-Tech

Le danger ne vient pas tout le temps là où on l’attend. Pour les élections législatives, les ennemis du chef de l’Etat viennent de son propre camp.

Il s’agit des rivalités internes qui risquent de conduire à des listes parallèles et des votes sanction.

Ce n’est pas seulement une opposition unie et déterminée à imposer la cohabitation que le chef de l’Etat et chef de la coalition Benno Bokk Yaakaar devrait faire face le 30 juillet prochain. Macky Sall devra aussi affronter deux ennemis aussi redoutables qui minent la coalition présidentielle. Il s’agit du vote sanction et des listes parallèles au sein de son parti l’Apr, au sein des alliés mais aussi au sein de la coalition présidentielle. C’est dire que les investitures seront déterminantes pour la mouvance présidentielle. Tout se jouera pendant cette période. Les responsables de l’Apr et des partis alliés qui seront laissés en rade vont croiser les bras durant la campagne électorale. D’autres vont mettre en place des listes parallèles et d’autres enfin vont appeler au vote sanction.

Dans le département de Pikine, des socialistes pourtant favorables à la direction du Ps, ont déjà annoncé leur décision de ne pas se ranger derrière les responsables de l’Apr. Ces socialistes, qui accusent les apéristes d’avoir pris tous les postes destinés à la ville, vont présenter leurs propres listes. «Le maire de la ville de Pikine est un apériste, le questeur de l’Assemblée nationale est également de l’Apr. En plus, les deux postes au Conseil économique, social et environnemental dédiés à la ville sont occupés par des membres de l’Apr qui a également des élus au sein du Haut conseil des collectivités territoriales», dénonce un responsable de coordination socialiste à Pikine.

En outre, ce dernier, qui parle sous le couvert de l’anonymat, prédit même des défections chez les partisans d’Ousmane Tanor Dieng au profit du maire de Dakar, Khalifa Sall. Il affirme que les socialistes qui ne seront pas investis sur les listes de la coalition, vont rejoindre les listes du maire de Dakar pour protester contre leur mise à l’écart. Et cette situation risque de se produire dans toutes les localités où apéristes et socialistes vont s’affronter. C’est le cas, par exemple, à Dagana où les socialistes réclament la tête de liste départementale. C’est le même cas également dans plusieurs communes de la capitale. Les partisans du ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, le premier responsable Apr des Parcelles assainies acceptent mal ce qu’ils appellent le parachutage du ministre Amadou Bâ. Même s’ils ne parlent pas ouvertement de vote sanction, certains affirment qu’ils ne vont pas s’empresser à se rendre aux urnes le 30 juillet.

A Mbacké, les socialistes exigent la tête de liste de la majorité présidentielle, estimant qu’il n’est plus question de jouer les seconds rôles.

A Guédiawaye, ce sont les partisans du maire Aliou Sall qui prédisent des listes parallèles au cas où la liste départementale serait dirigée par un autre. «Si Aliou Sall n’est pas investi tête de liste départementale, le parti et la coalition courent des risques insoupçonnés, dont le plus grand est les candidatures plurielles au sein de la mouvance présidentielle», explique Yaya Kane. Ce proche du maire redoute même un vote sanction. Il affirme que le choix d’un autre candidat risque de faire éclater de la coalition Benno Bokk Yaakaar et de mener la coalition à la défaite. D’ailleurs, les jeunes apéristes de Guédiawaye ont manifesté dimanche dernier, devant les grilles du Palais de la République, pour exiger du président Macky Sall qu’il fasse d’Aliou Sall la tête de liste départementale. A Podor, des jeunes de l’île à Morphil,  d’une dizaine de localités, ont décidé de sanctionner l’Apr si leur leader politique n’est pas investi aux législatives. Ces jeunes, tous des militants de la première heure, se disent oubliés par le régime car n’ayant jamais eu de députés ni ministre encore moins de Pca.

Même chez les alliés de la première heure, l’idée de présenter des listes a germé dans les têtes depuis l’année dernière. En effet, au lendemain de la publication de la liste du président de la République portant nomination des 70 membres du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct), des partis membres de la coalition Macky2012, regroupés autour de la coalition Les Républicains Doomi rewmi avaient pris la décision de présenter des listes concurrentes aux législatives du 30 juillet. En octobre 2016, ils brandissaient la menace de listes parallèles, car accusant le président Macky Sall de ne favoriser que ce qu’ils appellent le Benno des cinq: l’Apr, le Ps, l’Afp, la Ld et le Pit. «Aujourd’hui, la coupe est vraiment pleine. Ce qui s’est passé avec le Haut conseil des collectivités territoriales est l’humiliation de trop. Nous ne sommes plus disposés à continuer d’avaler des couleuvres. Dorénavant, nous ne comptons plus nous laisser faire. Nous allons nous battre. Nous allons faire face au Benno des cinq qui est la cause du désordre dans cette coalition», avaient dit ces protestataires. Alors que d’après lui, ces alliés de la dernière heure ne pèsent plus rien du tout. D’ailleurs, beaucoup de leaders de cette coalition avaient présenté des listes parallèles lors des dernières élections locales.

Walf Quotidien

Publié dans Politique

Tous les Sénégalais ont une part de responsabilité dans le sort des enfants talibés dans les rues de Dakar et des villes intérieures du pays. Mieux, «chacun d’entre nous est responsable pour mettre fin à cette situation». Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en est convaincu car «chaque enfant compte». C’est pourquoi à l’occasion de la Journée nationale du talibé célébrée hier, jeudi 20 avril, l’Unicef invite tous à s’interroger sur le sort tragique des milliers d’enfants, …forcés à la mendicité et exposés aux abus et à la violence.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), appelle à des actions d’envergure pour la protection des enfants évoluant dans la rue. Dans un communiqué publié à l’occasion de la Journée nationale du talibé célébrée hier, mercredi 20 avril, l’Unicef reste convaincu que «chacun a un rôle à jouer pour mettre fin à la maltraitance et à l’exploitation des enfants. La rue ne sera jamais la place pour assurer à l’enfant les soins, l’éducation et la protection qui lui sont nécessaires pour grandir et développer tout son potentiel en tant qu’être humain».

C’est à ce titre que l’Unicef encourage plus que jamais les décideurs et les élus, et aussi chaque fonctionnaires de l’Etat, chaque leader, et chaque citoyen et citoyenne, «à s’interroger sur le sort tragique des milliers d’enfants talibés, errant de jour comme de nuit, dans les rues de Dakar et des grandes villes du pays, forcés à la mendicité et exposés aux abus et à la violence». Car, pour l’organisme onusien «chacun d’entre nous est responsable pour mettre fin à cette situation».

Et, pour relever ce défi de retirer tous ces enfants des rues du Sénégal, il appartient d’abord à «l’Etat de prendre des mesures de prévention sur le long terme, et de donner les ressources nécessaires pour l’assistance aux victimes et la répression contre les auteurs». Quant aux chefs traditionnels et religieux, il leur incombe de «prévenir et condamner les abus». Et, à charge pour «les citoyens de signaler et d’accompagner». L’Unicef qui appelle les travailleurs sociaux à assumer leur rôle «de secourir et réhabiliter», rappelle aux personnels judiciaires leur obligation «d’enquêter et de sanctionner».

Pour l’Unicef les enfants talibés, autant que tous les autres enfants vivant au Sénégal doivent jouir sans exception, et de manière continue, des mêmes droits fondamentaux, tels que reconnus par l’Etat du Sénégal en ratifiant les Conventions internationales et traduits dans le droit positif sénégalais. D’ailleurs, «la décision historique prise par président de la République du Sénégal, en Conseil des ministres, le 22 juin 2016, de retirer tous les enfants de la rue a été saluée et considérée par la communauté nationale et internationale comme l’espoir de voir tous les enfants réhabilité et leur dignité restaurée». Hélas !

Au paravent, le gouvernement du Sénégal, après plusieurs années de réflexions et de consultations, a également produit un avant-projet de loi portant statut des daaras pour assainir et améliorer la qualité des services d’éducation offerts, et protéger les enfants talibés de la maltraitance, des abus, et de l’exploitation à travers la mendicité. Selon la source, ces deux initiatives illustrent la volonté de l’Etat du Sénégal à prendre des mesures nécessaires pour réaliser les droits de l’enfant conformément aux engagements pris à travers la ratification de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’enfant et la Charte Africaine des Droits et du Bien Etre de l’Enfant.

Suffisant pour que l’Unicef «appelle à l’accélération de la mise en œuvre de ces initiatives pour la protection des enfants talibés, et le retrait définitif des enfants de la rue et leur réinsertion dans leurs familles. Chaque enfant compte. Un enfant, un citoyen, un Sénégal émergent».

Sudonline

Publié dans Société

Interpellé sur les prochaines élections législatives, notamment sur le débat relatif au choix  de l’ex-président de la République, Me Abdoulaye Wade, comme tête de la liste de l’opposition unifiée, le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) s’est voulu clair. «Je ne vais jamais m’opposer à des volontés exprimées mais nous, nous avons un parti qui décidera le moment venu si nous étions sollicités de manière formelle de cette requête». 

Poursuivant son propos, Abdoul Mbaye a souligné que ce sont les instances de son parti qui décideront s’il sera candidat à la députation ou non, avant de faire savoir cependant qu’il n’est pas pour une liste unifiée de l’opposition. «Nous sommes pour des coalitions. Nous ne sommes pas pour une coalition unique parce que simplement nous avons le souci de rester fidèle à nos choix idéologiques, à nos choix de politique et on applique la règle selon laquelle ceux qui se ressemblent s’assemblent. Même là, ça reste difficile parce que je me rends compte que les prétentions sont toujours très difficiles. Tout le monde veut être devant. Au niveau de notre parti, ce que nous avons décidé, c’est d’aller avec le maximum d’entités possibles mais à condition de pouvoir travailler vite. C’est-à-dire préparer les dossiers qui nous permettront d’être prêts dans le cadre des délais fixés par la loi».    

Publié dans Politique
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A nos sœurs et frères-Ne
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