Filtrer les éléments par date : mercredi, 19 avril 2017

 

Le Sénégal et ses chantiers : Immeubles de 7 étages avec des escaliers inappropriés – Les marchands de sommeil à surveiller.

Mon ami est rentré du Sénégal.
Il y était suite à la maladie de sa vieille maman (AVC). Ses amis fidèles avaient vite pris en charge la maman DR Gaye et l'architecte C. DIOP et ont pu la conduire à l'hôpital.
Dieu merci , mais mon ami et frère P. Diedhiou est un jeune homme à l'esprit vif, il ne pense pas qu'à lui, il pense aux autres mamans qui seraient dans cette difficulté.
Je vous demande de me dire la difficulté en dehors de la maladie.

Vous n'y pensez pas vous ne trouvez pas.

C'est l'étage et les escaliers.

Bien souvent et vous le savez, les Sénégalais aiment habiter en haut ( je me rappelle une dame sénégalaise qui habitait au 24 ème étage ce qui pour elle laisse entrevoir une certaine aisance soit disant : mon œil. Ces immeubles sont réglementés IHE- 4 ascenseurs etc).


En plus dans ce Sénégal les bâtiments s'écroulent comme des châteaux de sable à cause des fondations inappropriées.
Chacun s'improvise architecte, géomètre etc. Il faut rappeler à ce pays et ses dirigeants qu'un métier, une profession nécessite un diplôme et une compétence sanctionnée par des études.


Encore dans ce pays chaque fois que quelqu'un gagne au loto il ajoute un étage sans se soucier si la fondation est adaptée ou pas.


On ne sera pas surpris des accidents, des effondrements d'immeubles avec le lot de mort .
On dira ici encore que c'est le destin , la fatalité.


Mon ami Youssou Seck me dit que ce sont des balivernes d'attribuer n'importe qu'elle bêtise à dieu
Ndogal yalla fo ko gisss , guiss ngeu tanki nit Ce n'est pas dieu qui est cause mais l'homme qui est doué de raison et qui s'en moque.
L'autre problème que Papiss rencontré ce sont les escaliers. Ils sont étroits, ne respectent pas les normes.


Les propriétaires et leurs faux architectes installent des escaliers difficiles à monter et descendre surtout quand il y a un malade, une personne âgée impotente et avec du poids. Nos mamans sont souvent costauds et il est difficile de les porter. Pourquoi diable construire des immeubles à 5 ou 6 étages sans ascenseurs.
L'appât du gain doit il nous éloigner de la nécessite de mettre à la disposition des locataires des commodités , ascenseur, escaliers aux normes, fenêtre–aération, canalisation, etc.
Construire nécessite un plan, une étude de viabilité, et le tout sous le contrôle de professionnels du bâtiments et les collectivités doivent avec l'Etat veiller à la bonne utilisation des règles de constructions.


Qui est en cause ?


Vous savez que nous devons dire, raconter tous ces comportements, ces constructions, ces incivilités abusives qui se voient partout et se taire contribue à installer ces faits.
Nos sociétés sont vieillissantes il faut y penser. Il faut faire de la prospective et ne pas dépendre nos vies sur le destin. Nos sapeurs-pompiers et urgentistes n'ont pas les moyens pour arriver en temps et en heure sur les lieux, alors il faut rendre les habitats accessibles, c'est du bon sens.

Chers compatriotes, filmez et mettez en ligne vos images et plus on en parle plus les pouvoirs publics penseront à réglementer les choses et les citoyens pourront vivre en sécurité. Je sais que ce n'est pas gagné les sénégalais sont très incorrects en général et ne savent pas travailler pour l'intérêt général. Nos députés doivent nous aider et porter les choses au plus haut niveau.


J'ai toujours dit que la société civile au Sénégal peut se développer et être suivie par les citoyens parce que les causes à défendre sont nombreuses.
Il suffira d'avoir de bons relais les NTIC sont là pour une large diffusion des actions à mener en vue de changer les pratiques et de sécuriser les espaces publics et autres

Merci à Papiss en espérant que ce message sera bien, partagé pour préserver nos parents et nos familles.

A noter
POINTS DE VIGILANCE


- Un appui à la main (main courante, arceau...) reste souhaitable dès qu'il existe une marche à franchir.
- Logements de maisons individuelles réalisés sur plusieurs niveaux : tous les niveaux doivent être reliés par un escalier adapté.
- Les escaliers des immeubles d'habitation collectifs, desservant des niveaux comportant des logements, des locaux collectifs, caves et celliers ou des places de stationnement adaptées, sont concernés à l'exception des escaliers desservant uniquement des locaux techniques.
- Éveil de la vigilance : il doit être conçu et mis en œuvre de façon homogène pour tous les escaliers du même bâtiment. Son relief éventuel ne devra pas induire de risques de chute.
- L'éclairage : 150 lux au sol en tout point de l'escalier pour les ERP et habitations collectives. éviter aussi le risque d'éblouissement et les zones d'ombre. Les dispositifs d'éclairage temporisé sont possibles en veillant à ce qu'une personne ne se retrouve jamais dans le noir.
- L'arrêté du 25 juin 1980 (sécurité ERP) impose, pour des escaliers intérieurs sans contremarche, un recouvrement de 5 cm entre marches ; règle fortement recommandée également dans l'habitation (extérieur et intérieur).
- Travaux sur bâtiments existants : certaines spécifications, moins contraignantes, peuvent être envisageables.
- Lieux de travail : la réglementation en vigueur s'applique (décret 92-332 du 31 mars 1992 et arrêté du 27 juin 1994).
- Des règles particulières portent sur les escaliers extérieurs

Pas de débord excessif à la contremarche; contrasté et non glissant. Les matériaux polis (sans traitement de surface ni élément antidérapant rapporté) sont donc à éviter (ex : béton, pierre, métal, verre poli).
Pas de débord excessif par rapport à la contremarche
LARGEUR MINIMALE de l'escalier (mesurée entre les mains courantes) entre 1,20 et 1m

Publié dans Société

 

Dakar/ Sénégal est sale : le cas de la gare routière de Petersen et autres,

Incivilité à tous les niveaux. Pot, sachets, eaux stagnantes, urines, crottes, huiles, ferrailles, mégots de cigarettes, etc, tout y passe .
Citoyens, voyageurs, chauffeurs, passagers.
Ce sont des lieux d'activités commerciales et on achète des mangues dans les sachets et on les jette dans la rue après avoir fini de manger.


On jette le pot de café dans la rue.
On jette son mégot de cigarette dans la rue.
On jette à travers la vitre de la voiture, du train, etc

La seule toilette de de la gare routière Petersen est bouchée et inutilisable comment font les gens ?
Pour les homme ils font pipi debout et partout sur les murs....sur les pas de porte des commerçants la nuit et les odeurs ( on connait ce problème à paris et ailleurs mais la municipalité intervient pour laver et nettoyer et au Sénégal on vit avec et c'est normal..


Qu'en est il des femmes c'est une bonne question, elles se retiennent au risque de tomber malade et de développer des infections urinaires
J'ai vu aussi du côté de la garde routière de Dakar Pompier une dame d'un certain âge qui n'en pouvait plus elle a levé sa jambe comme une « chienne » pour pisser et se soulager et je la comprends même si je n'accepte pas cette indiscipline. Il faut dire que nos états favorisent ces comportements. Quand on veut un espace public propre il faut mettre à dispositions des sanitaires des poubelles, etc.

Ils faut un service de collecte des ordures, l'installation de sanitaires publics. Les dames pipi ça existe et c'est du travail. Les éboueurs, les agents de salubrité, mais toutes ces activités sont génératrice d'emplois.


Que pensez-vous de l'argent qui entre au Sénégal, c'est en général l'argent de nos frères et sœurs qui travaillent dans le ménages. Cet argent est saint et mérité et sans odeur. Il est gagné à la sueur du front de nos concitoyens peu diplômés voire sans. Pourquoi refuse-t-on ces activités au Sénégal ?
Une question de mentalité l'utilisation de l'eau pour laver son zizi et être propre pour le musulman ne simplifie pas les choses. En général les lieu n'ayant pas d'agent de salubrité les lieux restes inondés et sales faute d'entretien.

Les enfants qui vont à l'école ont été interrogés par une TV sur la salubrité et les réponses sont cinglantes ; ça sent mauvais et c'est dangereux pour nous, les voitures nous projettes les sur nos blouses les eaux usées stagnantes et infestées.

Le manque d'hygiène contribue au développement des maladies, il faut prendre soin. Dans nos religions il est bien impératif d'être propre avant de prier pourquoi ne pas appliquer cette règle partout On sait mais tout le monde s'en moque et tous les citoyens doivent se payer ces insalubrités qui ne font pas une bonne réputation de la capitale du Sénégal.


Je me rappelle à Thionk-Essyl, un village de Casamance au bon tracé urbanistique, avec une délimitation par quartiers était un des villages les plus propres du Sénégal. Les instruments de collectes des ordures étaient rustiques, balais, etc .
Il faut quelquefois que la ville prenne exemple sur le mode de gestion des village et peut-être que la salubrité deviendra une vérité au Sénégal.
Ces déchets peuvent bloquer toute visibilité au plan international et notre tourisme peut en pâtir et nos concitoyens aussi. L'hygiène est sécurité.

Publié dans Société

A J-5 avant le premier tour de la présidentielle, François Fillon tenait mardi 18 avril au soir son dernier meeting avant le 23 avril. Le candidat Les Républicains (LR) était à Lille devant près de 4 000 personnes et il a commencé à faire le bilan de sa campagne présidentielle.

RFI

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Seydou Diouf, l’ancien député et spécialiste des questions de décentralisation est formel : le régime des fonds politiques n’existe pas dans les collectivités locales. Attestant par ailleurs qu’il n’y a aujourd’hui, au Sénégal, «  aucune commune à statut  spécial au plan juridique », le successeur de feu Me Mbaye Jacques Diop à la tête du Ppc lève un coin du voile sur la fameuse « caisse d’avance » qui vaut au maire de Dakar, Khalifa Sall, des démêlés avec la justice. Une caisse d’avance appelée par ailleurs régie d’avance en droit, qui relève d’un principe dérogatoire du droit commun budgétaire et qui est tout, à l’exception de fonds politiques au sens strict du terme. 

Que dit l’Acte III de la  décentralisation par rapport à l’existence ou non des fonds politiques ?

L’Acte III de la  décentralisation ne  fait que  reproduire la nomenclature  budgétaire partagée par l’ensemble  des collectivités locales. Cela, il  faut le clarifier. Il n’y a aujourd’hui au Sénégal aucune commune à statut  spécial au plan juridique. Cela veut  dire que les mêmes règles budgétaires qui prévalent dans la  commune  de Fongolémi prévalent sur Dakar. Il n’y a pas de statut particulier pour Dakar du point de vue  de sa nomenclature budgétaire, de l’exécution du budget de la collectivité locale qu’est la mairie de Dakar.  La deuxième chose à relever, c’est que ce qui est communément appelé fonds politiques n’existe pas dans les collectivités locales. Le décret portant  régime financier des collectivités locales et même avant le décret, la loi portant Code général des collectivités locales ne prévoit pas un tel mécanisme pour les collectivités locales. Cela pour la bonne et simple raison que ce que l’on appelle fonds politiques concerne beaucoup plus des crédits spéciaux ou des fonds de solidarité africaine et cela  est expressément prévu dans la nomenclature budgétaire de l’Etat.  Lorsqu’on regarde le budget de la présidence  de la République, il est prévu des crédits spéciaux et des fonds de solidarité africaine sous forme de lignes budgétaires très lisibles dans le budget de la Présidence. Ces ressources oscillent entre 06 et 08 milliards. C’est ce qu’on appelle fonds politiques. Cela procède d’une appellation. Mais, il y a une différence, parce que le Président incarne la souveraineté nationale et fort  de cela,  il peut être amené à prendre  des décisions qui requièrent la mobilisation des fonds spéciaux, dans la plus grande discrétion. Pour des raisons de secret de défense, la loi lui confère les moyens financiers de pouvoir agir. La particularité de ces ressources, c’est que ce  sont des ressources qui font l’objet d’une ligne budgétaire avec un montant alloué, mais son utilisation est laissée à la discrétion du président de la République. Et, en général, de tels crédits ne font pas l’objet d’un contrôle, même à postériori.

Cela vaut-il également pour l’Assemblée et la Primature?

Dans la pratique, pour ce qui concerne l’Assemblée comme la Primature, dans le budget de fonctionnement, il y a juste une ligne ou dotation de fonctionnement qui est laissée à la discrétion des autorités qui président aux destinées de ces institutions de la République. Il arrive très souvent qu’un président d’institution soit sollicité pour  des cas de maladies ou autre. Ce sont des choses qui ne peuvent pas être prévues à l’avance et c’est pourquoi dès lors qu’on est dans le cadre du principe d’autonomie financière  de l’institution parlementaire, on lui confère des crédits et, d’ailleurs même, la  réforme budgétaire à venir va davantage globaliser les crédits et on va parler de dotation budgétaire pour l’Assemblée nationale. Dans le cas de l’autonomie, le budget de l’Assemblée est structuré par l’institution avec différentes lignes. Mais, il y a dans le cabinet du président une dotation mensuelle  qui lui permet de subvenir à certaines sollicitations. Cela, c’est réel parce que le mécanisme  de fonctionnement  de l’Assemblée le permet.

Qu’en est-il de la ville  de Dakar ?

Par rapport à Dakar, il n’y a pas de fonds politiques pour la ville comme il n’y en a pas pour Rufisque ou toute autre commune. A la ville  de Dakar, ce dont il s’est agi, c’est  d’une caisse d’avance qui est appelée régie d’avance en droit. La régie d’avance c’est un principe dérogatoire du droit commun budgétaire. Parce que le droit commun budgétaire permet à une collectivité locale de ne payer une dépense qu’après service fait. En somme, lorsqu’une mairie doit faire face à une dépense, y compris pour l’Etat, ou lorsqu’une collectivité publique doit faire face au paiement d’une  dépense, le  receveur ne peut payer la dépense qu’une  fois le service rendu.  Mais pourquoi cette dérogation ? Parce que vous pouvez  être, en tant qu’autorité locale ou publique, être appelé à faire face à une situation d’urgence où le temps ne permet pas de faire toute la procédure budgétaire comptable, avec toutes les étapes, en termes d’engagement, d’ordonnancement, de liquidation pour arriver enfin au paiement. Il faut faire face à l’urgence. On autorise la collectivité locale à disposer  d’une  régie d’avance. Et, celle-ci n’est pas l’apanage des collectivités locales, on la trouve dans les ministères. Le décret portant régime financier de  1966 prévoit en son article 16 la possibilité de créer une régie de recette ou une régie de dépense.

Est-ce à dire que l’utilisation de la caisse d’avance est bien structurée ?

Pour permettre à la collectivité de faire face à des dépenses urgentes mais de faibles montants, on l’autorise à disposer d’une régie d’avance.  Celle-ci lui permet  de procéder  au paiement de la dépense avant que le service ne soit effectué. Mais, à la fin du mois, l’ensemble des pièces justificatives doivent  être rassemblées et remises au  receveur percepteur municipal avant tout renouvellement de crédits d’avance.  Le receveur-percepteur procède au contrôle de la régularité des justificatifs avant  de pouvoir  alimenter à nouveau la  régie  d’avance. Donc, c’est un principe dérogatoire, le service n’est pas encore fait et on a les ressources pour payer. A Dakar en réalité, ce qu’on appelle fonds politiques si cela existait, ce serait prévu sur une ligne dans la nomenclature budgétaire. Mais dès lors que cela n’existe pas, on pense à l’utilisation qui en est faite pour  caractériser  la dépense. Or, l’utilisation est une chose, l’existence légale est autre chose. Il faut d’abord avoir une existence  légale de crédits  spéciaux qu’on peut appeler fonds politiques avant de parler de la  destination de la ressource. Mais ici, ce n’est pas parce que la mairie de Dakar utilisait les ressources de la caisse d’avance pour  procéder à des dépenses de soins pour des personnes ou bien  pour  aider des gens ou organiser des manifestations politiques que c’est forcément des fonds politiques. Les fonds politiques ne sont pas créés ex-nihilo. Ils sont créés clairement dans le cadre d’une nomenclature budgétaire qui procède d’une loi.

Aujourd’hui, n’y a-t-il pas besoin de réformer ou de supprimer ces fonds ou cette caisse d’avance ?

Pas  de la supprimer ! Il ne faut pas, parce qu’il y a un problème  ponctuel sur Dakar, penser à supprimer la régie d’avance. Celle-ci est nécessaire dans le fonctionnement d’une administration locale et d’une administration de l’Etat. Parce qu’à tout moment, une administration doit pouvoir être en mesure de faire face à une  dépense urgente à caractère exceptionnel. Sans ces régies d’avance, toute dépense qui devrait être effectuée par une administration nécessiterait une procédure comptable avec ses quatre phases. Ce n’est pas parce qu’il y a eu des abus qu’il faut supprimer. Les abus, il faut les combattre et ramener tout le monde à l’orthodoxie, c’est-à-dire la capacité à justifier clairement une  dépense sur la  base de  pièces régulières. Le problème de Dakar, ce n’est pas un problème de destination des fonds, c’est un problème de validité des pièces justificatives. C’est uniquement ce problème-là. Personne ne peut cependant reprocher au maire de Dakar d’avoir utilisé les ressources pour pouvoir aider des populations de Dakar en situation de besoin. C’est légitime, il est maire de Dakar, mais encore qu’il faille que, du point de vue de la procédure utilisée et de la base légale de la dépense, qu’on puisse la justifier clairement. Ici, c’est un problème de pièces justificatives plutôt qu’un problème d’opportunité  de la dépense. Parce que le percepteur, lui, dans sa mission ne peut pas faire de contrôle d’opportunité. Il ne peut faire qu’un contrôle  de régularité. C’est  ce que la loi lui assigne comme compétence. L’opportunité ressort de la compétence exclusive du maire…

Sudonline

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La chronique de Pape
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