Filtrer les éléments par date : vendredi, 14 avril 2017

Sauf imprévu, il est le dernier chef d'Etat africain à être reçu à l'Elysée avant le départ de François Hollande. Le président burkinabé est en visite officielle à Paris depuis hier. Roch-Marc Christian Kaboré a eu une réunion de travail avec Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, avant d' être reçu ce vendredi matin par son homologue français. C'est la deuxième fois qu'il est reçu par François Hollande. Au menu des discussions, la sécurité essentiellement.

C'est le sujet incontournable du moment, la situation au Sahel et les questions sécuritaires en particulier qui, depuis un an, concernent directement le Burkina Faso et qui font l'objet d'une coopération rapprochée entre Paris et Ouagadougou.

Ce vendredi matin, le président burkinabè a réitéré sa volonté de participer à des opérations mixtes avec ses pays voisins et la force française Barkhane. Une opération du genre est en train de se terminer avec le Mali, la prochaine devrait associer le Niger, au mois de mai.

Roch-Marc Christian Kaboré a aussi confirmé qu'il avait besoin que Paris appuie ses militaires. Plusieurs bataillons pourraient bénéficier d'un soutien français. Cette formation qui devrait débuter dans les prochaines semaines devrait aussi concerner une centaine d'hommes des forces spéciales burkinabè.

Pour aider par ailleurs les secteurs de la santé de l'énergie et de l'éducation, 461 millions d'euros seront débloqués par Paris. Ils serviront entre autres à la construction de plusieurs centrales photovoltaïques et à la création d'une Caisse des Dépôts burkinabè. Dans cette enveloppe, 80 millions d'euros seront affectés aussi à la rénovation de la capitale Ouagadougou.

RFI

Publié dans Afrique

Le méga-scandale de corruption qui secoue actuellement le Brésil n’a pas épargné le monde du sport, touché par des accusations en série concernant la construction des stades de la Coupe du monde de football 2014 et des Jeux olympiques de Rio 2016. Le géant du BTP Odebrecht a distribué des sommes colossales en pots-de-vin à des politiques de premier plan au Brésil.

La Coupe du monde en 2014 et les Jeux olympiques en 2016 ont engendré des travaux gigantesques et coûteux au Brésil. Ceci a facilité le détournement d’argent dans un pays où l'ONG anti-corruption Transparency International pointe encore une fois les dérives. Le Brésil est placé dans les nations les moins vertueuses du globe. Surfacturations, pots-de-vin tous azimuts, le méga-scandale de corruption au Brésil n'épargne donc pas le monde du sport.

Le géant du BTP Odebrecht au centre des affaires

Les dernières révélations en date sont issues des confessions explosives d'anciens cadres du géant du BTP Odebrecht, dont le PDG Marcelo Odebrecht a été condamné en mars 2016 à dix-neuf années de prison en première instance. Après avoir noué des accords avec la justice brésilienne en échange de futures remises de peine, ces anciens salariés d’Odebrecht ont mis en cause toute l'élite politique brésilienne. «Je ne connais pas un politicien au Brésil qui a réussi une élection sans caisse noire », a confessé aux juges depuis sa prison Marcelo Odebrecht.

Accusé d'avoir formé un cartel illicite avec les autres grands groupes du secteur pour truquer systématiquement les marchés publics, Odebrecht était omniprésent dans la construction des installations sportives des méga-événements qui ont rythmé la vie du Brésil ces dernières années.

Selon le journal Estado de Sao Paulo, l'ensemble des confessions rendues publiques mardi 11 avril par la Cour suprême du Brésil permet d'identifier des irrégularités dans la construction d'au moins six des 12 stades utilisés lors du Mondial 2014. En ce qui concerne les Jeux olympiques, Odebrecht a construit entre autres le Parc olympique et le Village qui a hébergé les sportifs.

Un « département des pots-de-vin » chez Odebrecht

Pour s'assurer les meilleurs contrats, l'entreprise disposait d'un service comptable spécialement dédié à graisser la patte de politiciens. Nommé le « secteur d'opérations structurées », il était plus connu en interne comme le « département des pots-de-vin ». Chaque dépense était compilée dans une comptabilité informatique où chaque politicien répondait à un sobriquet ironique.

Parmi elles, Eduardo Paes, ancien maire de Rio (2009-2016), affublé du surnom de « petit nerveux » et gratifié « du fait de son intérêt dans la facilitation de contrats relatifs aux Jeux olympiques », selon un ancien cadre d'Odebrecht.

Odebrecht affirme lui avoir remis des dessous-de-table pour « au moins 15 millions de réais » (environ 7,5 millions de dollars) en 2012, alors qu'il faisait campagne pour sa réélection. Eduardo Paes, qui figure donc dans la liste de dizaines de personnalités politiques de premier plan visées par des enquêtes autorisées par le juge de la Cour suprême Edson Fachin, nie en bloc ces accusations, qu'il considère « absurdes » et mensongères.

Temple du football brésilien, le stade Maracana lui-même est sous le coup de nombreuses accusations de surfacturation, qui seraient survenues à l'occasion de sa rénovation totale pour un coût pharaonique de 1,2 milliard de réais (350 millions d'euros), plus du double du devis initial. Selon un rapport du Tribunal des comptes de Rio, même le ciment était trois fois plus cher que le prix du marché, entraînant à lui seul un surcoût total de 23 millions de réais.

L'Arena Corinthians de Sao Paulo au cœur de la tourmente

Autre cas emblématique : l'Arena Corinthians de Sao Paulo, stade du match d'ouverture du Mondial 2014. Dans une confession filmée et diffusée en boucle par les chaînes de télévision brésiliennes, Marcelo Odebrecht explique que le mode de financement complexe des travaux a été fixé de façon « informelle » lors d'un dîner organisé à son domicile, en 2011. Parmi les convives, le gouverneur et le maire de Sao Paulo de l'époque, ainsi que l'ancien attaquant Ronaldo, qui s'est illustré en fin de carrière dans le club de Corinthians, propriétaire du stade.

Selon l'ancien numéro un d'Odebrecht, son entreprise a été impliquée dans le projet à la demande de l'ancien président Lula, inculpé dans plusieurs volets de l'enquête, qui porte notamment sur un réseau de détournement de fonds qui a coûté plus de deux milliards de dollars à la compagnie pétrolière d'État Petrobras.

Huit ministres, 24 sénateurs, 37 députés, trois gouverneurs, les présidents du Sénat et de la Chambre des députés et les dirigeants des principaux partis sont impliqués dans ces affaires de corruption. Le président de la République Michel Temer, qui dément, est pour sa part accusé de corruption au profit de son parti politique, le PMDB (centre-droit).

Fin 2016, un autre géant du BTP brésilien, Andrade Gutierrez, avait aussi reconnu avoir participé à un cartel pour truquer les marchés d'attribution des travaux de construction ou rénovation « d'au moins cinq stades » du Mondial 2014 de football.

Rfi

Publié dans Sport

 

Présidentielle: Le big data met un coup (de vieux) aux sondages mais n'est qu'une façon de voir une tendance ....


A l'approche du premier tour de la présidentielle, faut-il troquer les sondages contre le big data?... Camelia.boban / Wikimedia Commons

Le big data est-il en train de gagner la bataille de la prédiction ? Personne n'avait vraiment vu venir Donald Trump à la Maison Blanche ni François Fillon au premier tour de la primaire de la droite et du centre. Le big data, si. La boule de cristal des sondages a l'air moins performante depuis le Brexit et l'opinion, de plus en plus volatile, semble difficile à saisir. A l'approche du premier tour de la présidentielle le 23 avril prochain, faut-il se tourner vers le big data et abandonner les sondages ? Quand même pas, non.
« Les résultats ne sont écrits nulle part sur Internet »


Qui dit « big data », dit flot des données - tweets, commentaires, bots, articles... - qui inondent le Web en continu. Filteris, basée au Canada, ou Linkfluence, en France, ont toutes les deux développé une technologie : des algorithmes capables de récolter l'ensemble de ces contenus publics en temps réel. Un méta-moteur de recherche récupère ces data qui sont ensuite catégorisées. Filteris, par exemple, utilise l'axiologie pour analyser les valeurs, elle regarde à qui sont associés les tweets et commentaires positifs (ou négatifs). Et les résultats sont publiés brut, sans être réajustés. « L'élection de Donald Trump, on l'a annoncée un mois avant. Son poids numérique était supérieur à celui de Hillary Clinton » Et, tenez-vous bien : « On peut être élu parce qu'on est plus visible sur le Web quand bien même on nous critiquerait ». Pour Jérôme Coutard, le président de Filteris, il y a une corrélation entre le poids numérique et le résultat du scrutin.
Mais prudence.

« Les résultats de la présidentielle ne sont écrits nulle part sur Internet », explique Guilhem Fouetillou, cofondateur de 'inkfluence, qui est beaucoup moins affirmatif que son confrère de la Belle Province. « On peut croiser les data dans tous les sens, tout dépend de ce qu'on mesure ». Jean-Luc Mélenchon est en tête du websocial car c'est le candidat qui l'utilise le mieux. Par contre, il se fait écraser par François Fillon si on regarde l'influence des partisans et des soutiens. Et celui qui a le plus gros écho en ligne sans bouger le petit doigt, c'est Emmanuel Macron. Et puis ces data, il faut en tirer quelque chose. C'est là qu'intervient Jean-Daniel Levy. Le directeur du département politique et opinion chez Harris Interactive (hoho, un institution de sondages...) donne un coup de main à Linkfluence pour interpréter avec finesse ces données.


Le big data est loin d'être parfait


Le big data ne mesure pas les intentions de vote, mais offre un nouvel angle de vue. Il donne des tendances, pas un classement d'opinions. « On peut suivre le terrain en temps réel, on arrive à avoir des indicateurs, mais il faut l'utiliser en complément », insiste Guilhem Fouetillou. Dire que les sondages ne voient plus rien, c'est faux. « Ils ont vu François Hollande en 2012, Nicolas Sarkozy en 2007. Aux Etats-Unis, si on s'en tenait au vote populaire, Hillary Clinton gagnait en voix », souligne Bruno Cautrès, directeur de recherche du CNRS au CEVIPOF à Sciences Po. La candidate démocrate a remporté deux millions de voix de plus que son rival. Certes, ils ont de plus en plus de mal à faire des photographies de l'opinion à un temps T et ils reposent sur du déclaratif, leur principale faiblesse. « C'est une bonne chose de comprendre quelles sont les limites de chacun, mais présenter le big data comme un sondage n'est pas exact. Les sondages restent des mesures de l'opinion, mais ils deviennent un outil parmi d'autres », reprend le chercheur.


Le big data observe son objet dans son écosystème naturel, mais il faut arrêter, il est loin d'être parfait le bonhomme. « Les algorithmes produisent leurs propres marges d'erreur vu qu'ils ne comprennent pas tout », met en garde Guilhem Fouetillou. Ils peinent à détecter l'ironie, le double-sens. Et surtout, ils n'ont pas accès à l'ensemble de la population de manière représentative. « Sur Twitter, on aura les moins de 35 ans mais pas les autres », note

David Chavalarias, directeur de recherche au CNRS au Centre d'analyses de mathématiques sociales. Et si vous ne vous exprimez pas en ligne, votre avis ne sera tout simplement jamais pris en compte.


Le big data crée une rupture


La limite est surtout éthique. « La méthodologie n'est pas toujours transparente », rappelle David Chavalarias. Et les résultats ont un impact sur le vote. « Si on pense que Fillon a des chances au second tour, il sera renforcé », note le chercheur. « Il va falloir intégrer les données du big data aux sondages », analyse Jérôme Coutard de Filteris. Ce qui commence à être le cas. Les instituts s'y mettent doucement. Loin de mettre une claque aux enquêtes d'opinion, le big data crée une rupture dans les façons de faire. C'est l'avènement d'un système hybride. Et pour savoir qui passe au second tour ? Il va falloir attendre le 23 avril...


http://m.20minutes.fr/culture/2049471-20170414-presidentielle-big-data-met-coup-vieux-sondages

Big Data : 7 points clés pour comprendre un phénomène vertigineux Par Thierry Lévy-Abégnoli


Le concept du Big Data vise à analyser en temps réel des données disparates se comptant en péta-octets. Les coûts de ces applications baissent grâce à de nouveaux algorithmes exécutés dans le nuage.

1. Volume, vélocité, variété des données


Le Big Data recouvre des applications cherchant à analyser des données pour en tirer du sens. Elles répondent à la règle dite des 3V : volume, vélocité, variété. Les volumes passent en effet du téra-octet au péta-octet, à cause de leurs types (vidéos, photos, sons...) et de leur génération en masse par des populations entières (réseaux sociaux, mobiles). "De plus, elles sont aussi produites par des machines telles que des GPS, bornes RFID, caméras ou capteurs de température", ajoute Romain Chaumais, cofondateur d'Ysance. Par exemple, alors que des agents EDF relevaient les consommations une fois par an, les nouveaux "compteurs intelligents" comme le Linky transmettent quatre mesures par heure.
Deuxième V, la vélocité spécifie une notion de temps réel. Les données arrivent en flux et les applications – on parle de big analytics – doivent réagir en 24 heures, une minute, voire moins d'une seconde. Par exemple, il s'agit de détecter une fraude à la carte de crédit, de faire du trading automatique ou de surveiller un site industriel.
"Le troisième V évoque la variété des données dont 80 % sont non structurés : fichiers log de sites web, sons, vidéos, contenus de blogs ou de réseaux sociaux", énumère Isabelle Carcassonne (photo), directeur marketing business & analytics optimization chez IBM.


2. Une rupture avec le décisionnel traditionnel


"La Business Intelligence classique part de la stratégie de l'entreprise et allume des voyants correspondant aux objectifs", résume Romain Chaumais. À l'inverse, le Big Analytics dégage une logique dans un océan de données bien trop nombreuses pour qu'un humain puisse les analyser. "Le datamining automatisait déjà cette analyse mais avec des échantillons représentatifs. Le Big Data attaque les données dans leur totalité, ce qui permet d'identifier la moindre anomalie", détaille Romain Chaumais.


3. Six exemples d'applications Big Data


Grâce au Big Data, une marque d'équipements sportifs analyse le sentiment des consommateurs au travers des messages déposés sur 2 600 blogs pour comprendre si leur égérie véhicule bien le bon message. Pour sa part, la ville d'Ottawa analyse des données météo pour placer en temps réel ses équipes urgentistes. Un acteur du e-commerce cherche à comprendre ce qui fait basculer l'internaute dans l'acte d'achat, en fonction des clics ou des formulaires remplis, etc. Voyages-SNCF met à jour plus de 100 millions d'offres toutes les cinq minutes. Un géant de la grande distribution crée des prix spécifiques pour chacun de ses magasins afin d'optimiser ses marges.
"Tout cela représente plus de 200 000 références interdépendantes, à multiplier par le nombre de magasins et de contraintes", commente Mouloud Dey (photo), directeur business solutions chez SAS. Enfin, les opérateurs télécoms analysent les données de smartphones (géolocalisation, numéros appelés, sites visités) afin de pouvoir retrouver tout événement en moins de 30 minutes, puis probablement d'optimiser leurs réseaux.


4. Des projets économiquement viables


"Ces applications étaient impossibles à des coûts raisonnables il y a deux ans. Aujourd'hui, même les PME peuvent se les offrir !" affirme Isabelle Carcassonne. Le retour sur investissement peut même être rapide à condition de se concentrer sur une question précise. Ainsi, une PME proposant des jeux sur Facebook (1,5 million de joueurs) voulait comprendre comment un joueur devient addictif. Une analyse a conclu que ce joueur basculait quand au moins dix de ses amis virtuels jouent au même jeu. La stratégie a été adaptée en conséquence. "Le coût de quelques milliers d'euros a permis un ROI de quelques jours", précise Romain Chaumais.


5. Des solutions d'un nouveau type


Pour réaliser ces analyses, SGBD-R et algorithmes classiques sont hors course. Il faut de nouvelles technologies dites de Business Analytics & Optimization (BAO). "Ces technologies sont arrivées par des acteurs comme Google ou Yahoo. Ils ont développé des algorithmes massivement parallèles de type Map & Reduce, qui fonctionnent sur des clusters de serveurs", explique Romain Chaumais (photo). Ces algorithmes sont dans l'open source, avec par exemple le logiciel Hadoop. Peu d'entreprises ont toutefois les moyens de les exécuter en interne. Mais même les PME peuvent louer les ressources suffisantes sur un cloud.


6. Des acteurs traditionnels qui se positionnent


En 2011, tous les grands acteurs se sont positionnés. IBM, Oracle et Microsoft proposent des offres basées sur Map Reduce. IBM cible plutôt les grandes entreprises ayant déployé un cloud privé, même si son offre Cognos Consumer Insight peut être proposée en mode SaaS. De son côté, Teradata a racheté le spécialiste Aster Data et propose de déployer un cluster dans une ferme de machines classiques. Microsoft a lancé une offre packagée sur Windows Azure, tandis qu'Oracle fait de même sur le cloud Amazon AWS, tout en proposant un logiciel. Quant à SAS, son offre High Performance Analytics est déclinée sous forme de logiciel et d'un service cloud.


7. Un travail en amont pour collecter et préparer les données


Ces services et ces logiciels travaillent sur des données non structurées qui doivent faire l'objet d'un travail en amont de collecte et de mise en cohérence de l'information. "Mais ce travail est classique et certaines données, comme des fichiers logs de sites Web, peuvent être envoyées sous leur forme brute", affirme Romain Chaumais.


http://www.indexel.net/infrastructure/big-data-7-points-cles-

Publié dans International

 

Seins énormes, injections de mélanine : une Allemande veut être une « Barbie exotique » par Karine Hernandez / voici.fr( xessal ou leral ou gnoulal  à la Sénégalaise ?)

Le teint naturel est le plus beau mais on l'ignore, il faut savoir que des leucodermes cherchent parfois à trop bronzer jusqu'à se bruler la peau ce qui peut donner le cancer ...P B CISSOKO


Martina Big a un rêve dans la vie : ressembler à une « Barbie exotique ». Pour atteindre ce but, cette Allemande est prête à aller loin. Très loin même...
C'est une histoire des plus impro¬bables que nous allons vous conter. Celle de Martina, une Alle¬mande qui est prête à tout pour atteindre son rêve : deve¬nir une poupée « Barbie exotique ». Pour cela, la jeune femme qui dit avoir 28 ans, a subi de nombreuses inter¬ven¬tions de chirur¬gie esthé¬tique, y consacrant un budget de 59 000 euros.

Elle est ainsi l'heureuse détentrice de la plus grosse (fausse) poitrine d'Europe, comme l'indique le Daily Mail, avec des mensurations qui atteignent le 32S. On vous aurait bien converti ça en taille française mais c'est impossible car cette taille n'existe pas. Ce qu'on peut vous dire en revanche, c'est que c'est gros. Vraiment très gros.


Mais elle a beau avoir des seins plus énormes que des pastèques, cela ne suffit pas à Martina. Elle a donc opté pour des prothèses mammaires modifiables à l'infini : grâce à un système de pompe, elle peut les augmenter elle-même à sa guise...

On peut la voir faire sur certaines vidéos (que vous pouvez découvrir – si le cœur vous en dit – ici)...
Une transformation physique débutée en 2012 et qui a pris un tournant encore plus fou il y a neuf semaines. Prête à tout pour foncer sa peau au maximum, Martina a décidé de subir des injections de mélanine qui furent très efficaces : « Je ne m'attendais pas à deve¬nir si foncée mais ça a super bien marché. J'adore ça et je veux vraiment aller jusqu'à l'extrême. Maintenant je veux juste être de plus en plus foncée et voir où sont les limites. J'adore le contraste entre mes cheveux blonds et ma peau brune et croustillante (sic). Mais je ne prétends pas être une femme noire. Je vais créer une Barbie unique et exotique avec la peau foncée, des cheveux blonds [platine] et des courbes exagérées. J'aime ce look ».


Non contente de ces injecctions de mélanine, qu'elle compte bien poursuivre, l'Alemande mande fait régulèrement des séances d'UV ultrapuissants grâce à la machine à bronzer qu'elle a fait installer chez elle.

Des transformations extrêmes qui n'ont pas manqué de choquer bon nombre de gens à qui Martina a répondu sur sa page Facebook. Rappellant qu'elle ne cherche à « offenser personne » avec son changement de couleur de peau, elle répète qu'elle n'a fait cela que parce qu'elle « aime beaucoup les peaux sombres ».


Celle qui confie être « inspirée par Barbie ou Jessica Rabbit » confie d'ailleurs qu'elle ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et qu'elle compte parfaire son « look extrême » par d'autres inter¬ven¬tions. Prochaine étape : augmenter le volume de ses fesses grâce à la pose d'implants fessiers. On en reste sans voix.

'I love my skin like this. I love the extreme look.'


Follow us: @MailOnline on Twitter

 

C'est à réflêchir .....Chacun voit midi à sa porte

Publié dans Société
Page 1 sur 3

AUDIO

La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

Video galleries