Filtrer les éléments par date : lundi, 10 avril 2017

Qui promet le plus, les crochets d'Ousmane Dembélé ou l'efficacité de Kylian Mbappé? Dortmund-Monaco mardi soir devrait permettre de départager les deux nouveaux joyaux français, en quarts de finale de Ligue des champions.

. Impact sur l'équipe: le passeur et le buteur

A 19 ans, "Ous" Dembélé joue régulièrement depuis le début de la saison au Borussia, "grâce" aussi à la blessure de Marco Reus.

Dribbles spectaculaires et passes dans le dos de la défense sont ses armes les plus redoutables. Il est plus passeur (16 passes décisives toutes compétitions confondues) que buteur (7 buts).

Il a énormément progressé avec Thomas Tuchel, l'entraîneur du BVB. Lorsqu'il est arrivé, Dembélé avait pour lui son dribble et sa vitesse, mais il était perdu sur le terrain, sa contribution défensive était proche de zéro, et il rendait trop de ballons à l'adversaire.

A 18 ans, Kylian Mbappé pèse plus statistiquement: 19 buts et 11 passes décisives. Remplaçant en début de saison, il a su devenir un joueur important pour Monaco. Depuis début février, il a disputé onze rencontres pour Monaco et marqué onze fois.

Pourtant, depuis son retour de ses premières sélections en Bleu, le jeune prodige n'a disputé que la finale de la Coupe de la Ligue, durant laquelle il n'a d'ailleurs pas été bon, il le dit lui-même. Il est resté sur le banc les deux derniers matches, mais Jardim avait fait tourner.

. Personnalités: le râleur et le jovial

Le plus gros point faible de Dembélé est son tempérament soupe au lait sur le terrain. Il s'énerve très vite, s'en prend aux arbitres et proteste vigoureusement à chaque fois qu'il est victime d'une faute.

Contre Benfica en 8e de finale de C1, il est passé à deux doigts du carton rouge. En Bundesliga, il en est déjà à 5 avertissements, qui lui ont valu un match de suspension. "C'est évidemment un inconvénient", admet Tuchel.

Mbappé se montre plus calme, et n'a été averti que deux fois cette saison. Son grand sourire et son parler nature en zone mixte séduisent les suiveurs de l'ASM et sa tête froide plaît à son entraîneur.

"J'ai suivi ses récentes déclarations, il possède déjà une bonne maturité", souligne Jardim. "Mais il a encore besoin qu'on l'aide." Depuis le début de la saison, l'emballement médiatique autour de Mbappé n'a cessé de s'amplifier et, à Monaco, on estime qu'il faut encore protéger la pépite.

"On travaille avec lui sur cette exposition médiatique", assure Jardim. En parallèle, sa famille assure également les relations avec la presse ou le club. Durant l'hiver, son père est d'ailleurs monté au créneau pour estimer que son fils n'avait pas assez de temps de jeu. Il a été entendu.

. Un même avenir doré

Leurs clubs ayant choisi le modèle "valorisation des jeunes", leur avenir pourrait s'inscrire ailleurs.

Dembélé devrait rester encore un moment au Borussia, où il dispute sa première saison après avoir explosé à Rennes, qui l'a vendu pour 15 millions. Il n'est pas dans la stratégie du Borussia de vendre trop tôt.

Monaco aussi aimerait bien garder Mbappé, qui a signé son premier contrat professionnel en mars 2016, jusqu'en 2019, mais le club de la Principauté résisterait-il à une offre à la Crésus comme celle de Manchester United en 2015 pour Anthony Martial (80 millions d'euros, bonus compris) ?

Jardim prévient: "Pour moi l'âge de la maturité, c'est 22-23 ans", dit-il. "Les jeunes ont besoin de tout comprendre pour arriver au top niveau. C'est alors que les grands clubs peuvent proposer 40 ou 60 millions d'euros."

Quelle que soit l'issue du quart de finale, l'avenir ouvre grand les bras à ces deux bijoux, qui ont déjà découvert l'équipe de France.

Dembélé a pris un peu d'avance (5 sélections, zéro but), mais Mbappé (2 sélections, zéro but) est le deuxième plus jeune international d'après-guerre depuis Maryan Wisniewski. Ils ont même galopé ensemble les douze dernières minutes de la victoire au Luxembourg (3-1) en mars, peut-être le début d'une très longue entente. Mais en attendant, ils se disputent une place en demies de C1.

RFI

Publié dans Sport

Acculés en Irak et en Syrie, les jihadistes du groupe Etat islamique redoublent de violence avec des attentats meurtriers en Egypte. Deux attaques ont ciblé ce week-end des églises de la communauté chrétienne copte dans ce pays. En Egypte, le groupe Etat islamique représente entre 1 000 et 1 500 hommes.

La branche du groupe Etat islamique en Egypte, Wilayat Sayna ou « Province du Sinaï », tire son nom de la région qu’elle contrôle. Un territoire désertique en forme de triangle sur l’axe el-Arich, Sheikh Zuweid et jusqu’à Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza.

Comme en Irak et en Syrie, les jihadistes sont de différentes nationalités. Beaucoup de ressortissants de pays arabes, une minorité d’Occidentaux mais aussi et surtout des Egyptiens.

Il y a trois ans, Wilayat Sayna s’appelait Ansar Bait al-Maqdis et était affilié à al-Qaïda. La répression violente contre les Frères musulmans en Egypte a poussé les membres les plus radicaux de la confrérie dans les bras de ce groupe. En 2014, changement de nom et d’allégeance. Le groupe se proclame de l’organisation Etat islamique.

Failles sécuritaires

En Egypte, beaucoup d’experts le reconnaissent, il y a eu des failles sécuritaires importantes ces dernières années. Mais le changement actuel de stratégie des jihadistes, le recours désormais aux attentats suicides, prouve que la lutte antiterroriste fonctionne.

Cela peut paraitre paradoxal, mais selon eux, seul un groupe jihadiste affaibli passe dans la clandestinité et s’en prend à des cibles faciles, des cibles civiles. Jusque-là, Wilayat Sayna s’attaquait principalement aux forces de sécurité égyptiennes. Des casernes de l’armée ont été régulièrement prises pour cible.

RFI

Publié dans Afrique

Le premier tour de l'élection présidentielle en France se tiendra le dimanche 23 avril. Du lundi 10 au samedi 15 avril puis du lundi 17 au vendredi 21 avril, vous trouverez sur cette page la camapagne officielle des onze candidats à la magistrature suprême.

RFI

Publié dans International

Les législatives qui se profilent à l’horizon suscitent beaucoup de convoitises et de discordes, tant au sein de l’opposition que du pouvoir. En conférence de presse organisée avant-hier, samedi 08 avril, à la permanence du parti Convergence Démocratique et Libérale/Bokk Gis Gis de Pape Diop, le porte-parole dudit parti, Moussa Diakhaté, et la responsable de Bokk Gis Gis dans la commune de Fatick,  Mme Yaye Mane Halbis sont revenus tour à tour sur les enjeux des législatives,  la détention de Khalifa Sall et Cie mais aussi sur la « cohabitation » à l’Assemblée nationale.

En effet, le porte-parole de Bokk Gis Gis Moussa Diakhaté, revenant  sur l’objet de cette rencontre  à la permanence de la Convergence libérale et démocratique/Bokk Gis Gis, a laissé entendre que « Nous sommes réunis ici pour apprécier la situation nationale et jeter les bases des perspectives pour les législatives mais aussi faire la revue de troupes pour nous préparer à ces joutes électorales ».

 Egalement conscients des  multiples enjeux des législatives, Moussa Diakhaté et ses sympathisants ne comptent pas faire cavalier seuls. POur autant, ils osent espérer une large coalition de l’opposition car, pour eux, «la seule et unique voie de salut, c’est de réussir une large coalition au sein de l’opposition et de mettre l’intérêt général, l’intérêt du grand groupe au détriment de l’intérêt crypto-personnel ».Revenant par ailleurs sur la détention du maire de Dakar Khalifa Sall et Cie, placés sous mandat de dépôt, depuis le 07 mars, Moussa Diakhaté a assuré que « la Convergence libérale et démocratique leur marque toute sa solidarité par rapport à ce que nous appelons la politisation de la justice à des fins d’éliminer de potentiels candidats ou adversaires ».

Quant à la responsable de Bokk Gis Gis dans la commune de Fatick, Madame Yaye Mane Halbis, elle a plaidé pour une cohabitation qui, selon elle, constitue la seule alternative pour sortir le Sénégal de cette impasse. « J’aimerais attirer votre attention sur le fait que contrairement à ce l’on dit, la cohabitation ne crée pas des malentendus. Bien au contraire, elle apporte des solutions », rassure-t-elle. Dans la foulée, elle a également salué la forte mobilisation de Y’en marre à la Place de la Nation qui constitue une ligne de démarcation marquant les limites à ne pas franchir. «Je salue la forte mobilisation du Mouvement Y’en a marre qui constitue un signal fort pour le président Sall et sa politique qui n’augure rien de bon pour le Sénégal », a-t-elle conclu.

SudOnline

Publié dans Politique
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