Filtrer les éléments par date : lundi, 06 février 2017

Ousmane Tanor Dieng, le secrétaire général du parti socialiste (ps), après sa rencontre avec l’union régionale de Thiès, a revisité sa base départementale de Mbour  durant le week-end. Il a rappelé la volonté et  l’ancrage de son parti dans la coalition Benno  BokkYakaar pour aller ensemble aux prochaines élections législatives. Sa conviction reste que le parti socialiste n’aura aucun problème dans le BBY. A l’en croire, les leaders de la coalition BBY vont s’entendre sur l’essentiel pour faire des concessions pour cheminer vers les élections législatives. 

En plus, le secrétaire général du parti socialiste a attiré l’attention sur l’importance de s’inscrire sur les listes électorales et la nécessité d’avoir des commissions en nombre suffisant dans certaines collectivités locales. Selon lui, le cas de la commune de  Ngaparou mérite des correctifs. Il en est de même pour les communes de Thiadiaye et Séssène, qui au regard de leur poids démographique, méritent plus qu’une commission d’inscriptions sur les listes électorales. 

Ousmane Tanor Dieng, explique qu’il est en Mbour dans le cadre d’une tournée de partage et d’explication  des décisions du congrès, du secrétariat exécutif national et de son bureau politique sur des décisions prises et évoquées plus haut. Interrogé sur les suites des violences politiques survenues à la maison du parti socialiste le 05 mars 2016, il a indiqué que  le seul discours qui vaille est de laisser la justice faire son travail pour situer les responsabilités et faire la lumière avant de parler de démarche ou d’initiatives que le parti socialiste doit entreprendre. Il  s’est abstenu de faire des commentaires de propos de personnes citées dans ces faits. 

Pour le secrétaire général du parti socialiste, c’est un devoir de mémoire de s’intéresser au cinquantenaire de feu Demba Diop, député-maire de Mbour, président de groupe parlementaire et secrétaire d’Etat aux sports décédé le 03 février 1967 des faits de violences politiques. Il a fait part de toute sa satisfaction et son adhésion à cette initiative de jeunes voulant en faire un modèle et une référence.   

   

SudOnline

Publié dans Politique

L’économiste de politique du développement, le professeur Samir Amin, estime que le sous-développement n’est que la conséquence de l’ajustement des pays de la Périphérie aux besoins d’accumulation de ceux du Centre. Ce précepte est le fruit d’une théorie économique néoclassique. Il animait une conférence publique sur le 150e anniversaire de la publication du «Capital» de Karl Marx, samedi dernier, à Dakar, dans le cadre des activités mensuelles de l’Arcade.

Samir Amin, éminent penseur critique et un convaincu de l’idéologie du capitalisme marxiste s’est donné le privilège de revisiter l’œuvre de Karl Marx. Dans l’analyse de la pensée marxiste, ce brillant professeur économiste égyptien dira: «lire l’œuvre de Karl Marx, le «Capital» est essentiel et nécessaire pour comprendre ce qu’il y a de fondamental et d’essentiel dans le capitalisme, mais insuffisant pour dépasser les lectures ou les tentatives de compréhension des réalistes empiristes de la réalité capitaliste. Ce qui implique un sursaut de la lecture du ‘’Capital’’ pour lire et comprendre le capitalisme contemporain», indique l’agrégé en Sciences économiques vivant au Sénégal. C’était samedi dernier, à Dakar,  à l’occasion de la célébration du 150e anniversaire de la publication du ‘’Capital’’ de Karl Marx, vers le milieu de l’année 1867, l’un des tournants de l’histoire de l’Humanité. Une conférence publique qui rentre dans le cadre des débats économiques mensuels dénommés «Samedi de l’économie», organisés par l’Africaine de recherche et de coopération pour l’appui au développement endogène (Arcade), en partenariat avec la Fondation Rosa Luxembourg. 

«LE CAPITALISME CONTEMPORAIN EST D’ABORD ET AVANT TOUT UN CAPITALISME D’OLIGOPOLES»

Pour ce professeur d’économie politique du développement, l’un des éminents penseurs qui ont annoncé la fin du capitalisme depuis plus de 60 ans a été toujours aux avant-postes pour déconstruire les théories néoclassiques sur le développement. Lesquelles théories utilisent abondamment les mathématiques, rendant ainsi souvent difficile la compréhension et, surtout, l’évaluation de la portée économique. Déployé à l’échelle mondiale comme le seul et l’unique système capitaliste, Samir Amin réprouve et affirme que ce qu’on appelle  «sous-développement» n’est que la conséquence de l’ajustement des pays de la Périphérie aux besoins d’accumulation de ceux du Centre. Cette théorie économique néoclassique mondiale l’amena à la déconstruction et au discrédit de cette idéologie du développement. 

Selon le professeur, «le capitalisme contemporain est d’abord et avant tout un capitalisme d’oligopoles au sens plein du terme. En clair, ce qu’il n’était qu’en partie jusqu’ici. J’entends, par là, que les oligopoles commandent seuls la reproduction du système productif dans son ensemble. Ils sont ‘’financiarisés‘’ dans le sens qu’eux seuls ont accès au marché des capitaux. Cette financiarisation donne au marché monétaire et financier - leur marché, celui sur lequel ils se concurrencent entre eux - le statut de marché dominant, qui façonne et commande à son tour les marchés du travail et d’échange de produits», a-t-il dit.

VIOLENCE DE LA CONCURRENCE ENTRE PUISSANCES IMPERIALISTES OU «GUERRE DE TRENTE ANS»

Ainsi pour Samir Amin, «cette financiarisation mondialisée s’exprime par une transformation de la classe bourgeoise dirigeante, devenue ploutocratie rentière. Les oligarques ne sont pas russes seulement, comme on le dit trop souvent, mais bien davantage étatsuniens, européens et japonais. Le déclin de la démocratie est le produit inévitable de cette concentration du pouvoir au bénéfice exclusif des oligopoles», développe-t-il. Et de relever que «les monopoles qui émergent, en réponse à la première crise du taux de profit, se sont constitués sur des bases qui ont renforcé la violence de la concurrence entre les puissances impérialistes majeures de l’époque, et conduit au grand conflit armé amorcé en 1914 et poursuivi à travers la paix de Versailles puis la seconde guerre jusqu’en 1945. Ce que Arrighi, Frank, Wallerstein et moi même avons qualifié, dès les années 1970 de «guerre de trente ans», terme repris depuis par d’autres», a-t-il rappelé entre autres, questions abordés.

SudOnline

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Jamais, depuis le Vietnam, les Etats-Unis n’ont connu une telle mobilisation. George W. Bush avait ses opposants, Trump a fait naître des « résistants ».

Donald Trump a réveillé l’« Alt-Amérique ». Non pas celle des faits alternatifs, mais celle qui croit que les valeurs fondamentales du pays sont en danger. Une semaine après la Women’s March, la Marche des femmes, qui a rassemblé plusieurs millions de personnes le 21 janvier dans tout le pays, les anti-Trump sont de nouveau descendus dans la rue, samedi 4 février, comme les 28 et 29 janvier, pour protester contre le décret présidentiel – suspendu par la justice – interdisant pour quatre-vingt-dix jours l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays musulmans, et indéfiniment celle des réfugiés syriens.

De New York à Houston, de Boston à Los Angeles, les manifestants ont surgi dans les aéroports sans préméditation ni concertation. Tous les jours, des groupes, plus petits mais déterminés, bombardent les élus d’emails et de pétitions : contre le « mur » à la frontière avec le Mexique, pour le maintien de l’Obamacare, contre le retrait de l’accord de Paris sur le climat… Jamais, depuis le Vietnam, les Etats-Unis n’ont connu un tel mouvement de protestation.

« 1984 » en tête des ventes

En moins de deux semaines, on croirait que les Etats-Unis ont changé de régime. Dans une partie du pays, le langage est maintenant celui de la dissidence. George W. Bush avait ses opposants. On dénonçait sa guerre, on se moquait de ses lapsus. Trump a fait naître des « résistants ». Dans sa dernière édition, le magazine Atlantic met le terme « d’autocratie » en couverture, encore au conditionnel, mais il évoque...

Le Monde.fr

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Ne jamais mépriser personne et avoir le sens de l'unité du Monde par  François MAUGIS de la Réunion


Faut-il avoir bien vécu pour sortir cette phrase admirable, cette recette de sagesse et de longévité ? « Ne jamais mépriser personne et avoir le sens de l'unité du Monde » C'est en tout cas ce que nous dit Tao, 98 ans, doyenne mondiale du yoga. Au-delà de toutes les recettes d'alimentation et de mode de vie, c'est donc bien l'attitude face à nos congénères, l'esprit avec lequel on appréhende la tribu humaine, qui nous permettrait de prolonger notre élan vital. On nous a déjà dit que la santé du corps et de l'esprit passe par le cerveau.

Il y en a qui se rendent malade à force de cultiver des idées noires. D'autres, au contraire, rayonnent d'amour, d'énergie, de force et d'optimisme. Jamais, en tout cas, en si peu de mots, on avait exprimé le cœur du problème humain. Il y en eut pourtant des phrases, des conseils, des réflexions sur la philosophie de la vie : « Aimez-vous les uns les autres » -

« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » - « Penser global, agir local » - « One people one planet » etc. mais là, tout est dit, sans partialité et dans une simplicité et une sobriété qui donne à cette phrase, une portée universelle. Et pour mieux comprendre le message, tentons d'exprimer le contraire : « Pour être malheureux, il suffit sans-doute de mépriser tout le monde et de s'enfermer dans sa coquille ».


François MAUGIS - La Réunion.

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La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
  https://youtu.be/hrqEGnjyNMk Pensez aux images sui tournent sur les réseaux sociaux ; ...

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