Filtrer les éléments par date : dimanche, 05 février 2017

 

LES RELIGIONS TRADITIONNELLES DES BAMILÉKÉ-Étienne Saha Tchinda


Préface d'Albert Pascal Temgoua

Harmattan Cameroun
ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, CIVILISATIONRELIGIONS AFRIQUE NOIRE Cameroun

 

Comment rendre vivantes des traditions ancestrales ?

L'observation faite sur le terrain, mais surtout le suivi d'une méthodologie qui intègre à la fois toutes les sources et une approche pluridisciplinaire, ont conduit à mettre au jour toutes les religions traditionnelles pratiquées par les Bamiléké du Cameroun. Il ressort de cette étude que les religions traditionnelles sont des religions comme toutes les autres, avec leurs conceptions du monde, leurs rites, leurs lieux sacrés, leurs prêtres, etc.

Elles sont le fondement de la vie, influencent la culture bamiléké et pénètrent le milieu social. Elles se présentent aujourd'hui comme de véritables remparts pour les jeunes écartelés entre la ville et le village, entre le modernisme et la tradition, et soumis aux influences de la culture occidentale. En tant que patrimoine pour la culture nationale, ces religions devraient donc intéresser davantage la population camerounaise, parce qu'elle est liée à celles-ci de par son origine ou de par sa nature religieuse, traditionnelle et africaine. En présentant cet ouvrage qu'il a voulu court, précis et facile à lire, l'auteur a voulu évacuer toutes les subjectivités qui ont toujours entravé la conception, l'analyse et la pratique des religions traditionnelles des Bamiléké.

Étienne SAHA TCHINDA est titulaire d'un doctorat/PhD en histoire des civilisations et religions à l'université de Yaoundé-I. Membre de la Société camerounaise d' histoire, il exerce à présent comme enseignant (professeur des lycées de formation) au lycée de Nkolnda-Nsimalen, où il occupe le poste de surveillant général.

Publié dans Faits divers

 

Harmattan Côte-d'Ivoire
ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, CIVILISATIONPSYCHANALYSE, PSYCHIATRIE, PSYCHOLOGIESPIRITUALITÉ AFRIQUE NOIRE Côte d'Ivoire

La prolifération de la sorcellerie en Afrique inquiète plus d'un observateur du continent noir, parce qu'elle favorise, entre autres, la relation et la soumission de l'homme à des forces invisibles multiples reléguant par le fait même à un rang secondaire sa capacité naturelle de réaction face aux difficultés de la vie. Bien informés des implications socioculturelles, politiques et religieuses du phénomène de la sorcellerie, les penseurs du continent noir sont invités à l'aborder à partir de la réalité existentielle de l'homme, afin de faire de la modernité une réalité vivante dans la vie de l'Africain.

La prolifération de la sorcellerie en Afrique inquiète plus d'un observateur du continent noir, parce qu'elle favorise, entre autres, la relation et la soumission de l'homme à des forces invisibles multiples reléguant par le fait même à un rang secondaire sa capacité naturelle de réaction face aux difficultés de la vie. Elle s'oppose, par conséquent, à la logique de la modernité, basée sur la raison et la science, et attire, évidemment, des vautours spirituels et politiques qui, loin d'aider l'homme à sortir de son ignorance, travaillent, au contraire, pour sa perte par des machinations lugubres de toutes sortes. Bien informés des implications socioculturelles, politiques et religieuses du phénomène de la sorcellerie, les penseurs du continent noir sont impérativement invités à l'aborder à partir de la réalité existentielle de l'homme, afin de faire de la modernité une réalité vivante dans la vie de l'Africain.


Boniface BAOULÉ SÉKÉ est un prêtre catholique de la Côte d'Ivoire. Après ses études au grand séminaire d'Anyama en 2000, il exerce pendant quelques années son ministère sacerdotal à Abidjan, avant de partir à Padoue (Italie) où il obtient un doctorat en théologie pastorale en 2010 portant sur l'inculturation du mariage et de la famille en Afrique. Deux ans plus tard, il fait une seconde thèse sur la sorcellerie, à l'Institut de science et de théologie des religions (ISTR) de l'Institut catholique de Paris et à l'Université Catholique de Louvain. Rentré au pays depuis 2012, il y enseigna au Grand séminaire de Gagnoa et à l'école de héologie des laïcs de la même ville, avant de regagner son diocèse en 2016 où il donne des cours à l'école de héologie des laïcs de Yopougon et à l'Université catholique de l'Afrique de l'ouest (UCAO).

Publié dans Ex-libris

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