Filtrer les éléments par date : samedi, 04 février 2017

Les élections législatives du 30 juillet prochain ne semblent pas seulement parties pour être un véritable défi lancé au camp présidentiel. Un camp qui risque de se confronter à une liste unique de l’opposition si celle-ci se laisse submerger par cette idée d’unification des forces qui émerge de plus en plus en son sein. Elles risquent également de sceller pour de bon la fin du compagnonnage entre Khalifa Sall et le Parti socialiste. Si jamais le maire de Dakar met en compétition sa propre liste aux législatives et que le parti d’Ousmane Tanor Dieng mette à exécution la sentence d’exclusion de son secrétaire général national à la vie politique, comme l’a fait entendre dans la presse Me Moussa Bocar Thiam, porte-parole adjoint des « Verts de Colobane ». Le seul bémol est de savoir si le parti hérité de Senghor et Diouf survivra à cet énième départ de ses rangs d’un ténor et «grand électeur ».

Le renouvellement de l’Assemblée nationale dirigée depuis 2012 par le patron de l’Afp, Moustapha Niasse, et devant consacrer la treizième législature, forte de 165 parlementaires dont 15 venant de la diaspora,  va-t-il consacrer la fin du bras de fer désormais manifeste entre le patron du Parti socialiste Ousmane Tanor Dieng et le maire de Dakar, Khalifa Sall, par ailleurs  secrétaire général national à la vie politique du parti ? En tut cas, tout pousse à le penser au regard des prises de position de plus en plus irréductibles affichées par les deux camps au centre de la crise qui secoue le Parti socialiste. 

La dernière en date émane du maire de Ourossogui et porte-parole adjoint,  Me Moussa Bocar Thiam qui vient de révéler dans les colonnes de la presse la sentence réservée à Khalifa Sall s’il met à exécution son annonce de liste divergente aux élections législatives du 30 juillet prochain. Le second d’Abdoulaye Wilane, porte-parole des « Verts de Colobane »  a affirmé de manière péremptoire que le maire de Dakar ne serait plus membre du Ps à partir du 22 mai 2017, la date marquant le dépôt des listes de candidature aux législatives, 70 jours avant le jour du scrutin au moins, s’il dépose sa propre liste. 

En effet, à la question de savoir si la direction du Ps envisageait des sanctions à l’encontre du maire de Dakar s’il présentait une liste parallèle aux élections législatives, Me Moussa Bocar Thiam avait répondu en ces termes : «C’est sa liste personnelle, ce n’est pas celle du parti. Il dit qu’il est toujours membre du Parti socialiste et qu’il ne démissionnera jamais, mais lorsqu’on pose des actes politiques graves, on n’est plus membre du parti. Khalifa Sall est en train de s’auto-exclure, et s’il dépose une liste aux Législatives contre celle de Bby à laquelle le parti à souscrit, il aura signé son auto-exclusion du parti. Qu’il l’assume ou pas, nous ne le considérerons plus comme un membre du Parti socialiste. A partir du 22 mai 2017, Khalifa Sall ne sera plus membre du Ps s’il dépose sa propre liste. A ce moment, il n’a plus droit au chapitre sur la candidature du Ps à la Présidentielle 2019, sur la réforme du parti, sur la succession d’Ousmane Tanor Dieng… Il ne sera plus membre du Ps. Donc, il n’aura plus son mot à dire dans le débat socialiste » (Cf Observateur du vendredi 03 février 2017).

DE L’AUTO-EXCLUSION AU RISQUE DE SCISSION 

La sentence est ainsi effleurée et s’impose comme un couperet suspendu au dessus de la tête du maire de Dakar. Et à moins que la direction du Ps ne rame a contrecourant de la position affichée par son porte-parole adjoint, Khalifa Sall sait à quoi s’en tenir dans son initiative de mettre sur pied sa propre liste aux législatives. Du coup, la guéguerre qui agite le parti hérité de Senghor et ayant abouti, ces derniers jours, à l’emprisonnement du maire de la Médina Bamba Fall et de plusieurs socialistes membres du camp de Khalifa Sall, pourrait dégénérer et conduire à une autre scission fortement préjudiciable au Ps. Après les départs de pontes et de leaders qui ont sévèrement fragilisé le parti (Moustapha Niasse, Djibo Kâ, Robert Sagna pour ne citer que ceux-là). 

Pour preuve, depuis le congrès de la discorde de 1996, le Ps a non seulement perdu le pouvoir du fait du départ de ces ténors mais encore a vu son électorat se fragiliser au cours des diverses élections qui ont eu lieu au Sénégal, depuis 2000. L’éclaircie des législatives de 2012 (avec une vingtaine de députés à l’Assemblée nationale) ne devrait pas pousser la direction du Ps à croire que sa force politique est retrouvée. Pour la simple et bonne raison que ce quota parlementaire a été décroché uniquement, suite à l’arbitrage de Macky Sall qui voulait coûte que coûte consolider sa coalition présidentielle et récompenser ses souteneurs du second tour. Quitte à forcer la main à l’Apr!

AVENIR POLITIQUE EN JEU

Ousmane Tanor Dieng et la direction sauront-ils trouver en eux la justesse nécessaire pour préserver le parti d’un départ qui risque d’émietter sa base électorale. Pour cause, à l’instar de Moustapha Sall et de Djibo Kâ dans les années 2000, Khalifa Sall peut faire mal au Ps s’il était exclu du parti ou s’il prenait en main son destin politique en dehors des « Verts de Colobane ». Maître incontesté de Dakar depuis les Locales de 2009, même si ce fut dans le cadre d’une coalition dans laquelle le Ps était tête de pont, vainqueur des Locales de 2014 devant l’Apr, le parti au pouvoir, le maire de Dakar a su profiter de toute son aura politique pour rester sans partage le patron du département de Dakar. 

A preuve, alors que son parti, le Ps, militait ouvertement pour qu’il ne présente pas sa liste à l’élection des membres du Hcct, Khalifa Sall a passé outre la directive du parti et a quand même gagné, haut la main, les postes attribués au département. Et même l’Apr du président Macky Sall lui reconnait cette force politique dans la capitale sénégalaise au point qu’elle ne s’est pas risquée à présenter une liste pour Dakar, lors des joutes du 04 septembre dernier. Qui plus est, Khalifa Sall a su tisser, à petits pas, sa toile à travers le pays par des tournées et des visites de proximité qui pourraient, en termes de suffrages, en étonner plus d’un au sein du Ps.

Ousmane Tanor Dieng et la direction du parti sauront-ils donc faire preuve de suffisamment de génie politique et de prospective pour que ne s’attise pas davantage le feu qui couve au sein du parti, avec ces législatives qui sont sources de dangers ? Voilà toute la question qui préoccupe actuellement certains observateurs. Car, à force de laisser les divergences, querelles et bisbilles glisser doucement vers une situation de non-retour et de guerre ouverte, le parti hérité de Senghor pourrait connaître le dernier soubresaut qui risque de le scinder en deux, avec l’exclusion ou l’auto-exclusion, c’est selon, du maire de Dakar. Un leader politique qui, dans la conscience collective, semble incarner plus qu’Ousmane Tanor Dieng le leader à même de porter le retour du Ps au pouvoir. Comme d’ailleurs semblent si bien le penser le député-maire Barthélémy Dias et cie, aux avants postes dans la contestation du leadership d’Ousmane Tanor Dieng sur le parti !

SudOnline

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Le président angolais José Eduardo dos Santos, l'un des dirigeants africains restés le plus longtemps au pouvoir, a confirmé vendredi son départ. L'un de ses proches, Joao Lourenço, se présentera aux élections d'août. Décryptage de cette transition.

Fin de règne en Angola. Le président José Eduardo dos Santos, 74 ans dont 37 au pouvoir, a confirmé vendredi 3 février qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat aux élections générales prévues en août prochain. Conformément au scénario qui avait filtré l'année dernière, il a officiellement désigné pour lui succéder l'un de ses proches, l'actuel ministre de la Défense Joao Lourenço.

Vice-président du Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA), le parti au pouvoir depuis l'indépendance du pays, en 1975, Joao Lourenço, 62 ans, est un compagnon de longue route du président angolais. Désigné en tête de liste du parti, il sera le nouveau chef de l'État si le MPLA remporte les législatives, conformément à la constitution angolaise. Ni les adversaires d'Eduardo dos Santos, ni les analystes ne s'attendent à de grands bouleversements dans ce pays plongé dans une pauvreté extrême et englué dans une crise économique provoquée par la chute des prix du pétrole. Mais Joao Lourenço fait figure de modéré. Le docteur Alex Vines, responsable du programme Afrique au centre de réflexion britannique Chatham House, analyse pour France 24 ces changements.

France 24 : Après 37 ans au pouvoir, quel bilan José Eduardo dos Santos va-t-il laisser derrière lui ?

Alex Vines : Son héritage principal sera d’avoir permis, en 2002, la fin de la guerre civile, qui a duré 30 ans. Depuis, le pays est en paix et unifié, ce qu’il n’a pas été depuis longtemps, car il y avait déjà des combats pendant la période coloniale [du Portugal, jusqu’à 1975]. C’est sa plus grande œuvre. Mais depuis la fin de la guerre, les inégalités sont allées croissant. Il n’a pas été capable de diversifier l’économie, qui dépend à 97 % du pétrole. C’est l’une des économies mondiales qui dépend le plus de l’or noir… Le gouvernement a fait de bons discours sur la diversification, mais les réformes promises se sont évaporées à chaque fois que les cours du pétrole augmentaient. Pendant ce temps, la pauvreté s’accroît et beaucoup d’Angolais seront heureux qu’il ait décidé de ne pas se représenter.

Le bilan sur les droits de l’Homme est mitigé. Les gens ne disparaissent pas en Angola, contrairement à d’autres régimes comme la Guinée équatoriale ou l’Érythrée. Mais d’un autre côté, l’espace de protestation et la liberté d’expression sont limités, et il y a des intimidations. Le gouvernement a beaucoup de pouvoir entre les mains, et il l’a prouvé ces 30 dernières années avec de nombreux emprisonnements. On en a un récent exemple avec l’incarcération, puis la libération de l’opposant et rappeur Luaty Beirao.

Joao Lourenço est un proche de José Eduardo dos Santos et un ténor du MPLA. Mais il semble jouir d’une réputation de modéré. Sa désignation augure-t-elle de changements dans le pays ?

Dos Santos et Lourenço sont issus de la même génération. Il y a 15 ans, Lourenço a montré des velléités de pouvoir, et Dos Santos l’en a empêché. Mais il lui fait confiance à présent. À ma connaissance, Lourenço ne traîne pas d’affaires de corruption derrière lui. Il pourra apporter des idées neuves, ce dont l’Angola a besoin. Dans certains domaines, les choses s’amélioreront, mais il ne faut pas s’attendre à ce qu’il soit rapidement un grand démocrate. Il y aura, en revanche, une mainmise moins importante du président sur le parti, qui sera fort à nouveau, sur le modèle de la Namibie, de l’Afrique du Sud ou du Mozambique.

Mais encore une fois, il n’y aura pas de changements rapides. C’est ce qu’on appelle le "gradualismo" en Angola, une progression par courtes étapes, et c’est ce qui est en train de se passer. On va aussi assister à un rajeunissement au sein du MPLA, ce qui est positif.

À 74 ans, José Eduardo dos Santos est plus jeune que plusieurs chefs d’États africains (Robert Mugabe, Alassane Ouattara, Paul Biya…), et les rumeurs sur sa maladie sont systématiquement démenties par le MPLA. Peut-on s’attendre à un changement d’avis brusque, comme l’a fait Yahya Jammeh en Gambie l’année dernière ?

Après le discours [de vendredi], on peut être sûr qu’il va se retirer et ne sera plus président. Mais il faut garder à l’esprit qu'il va rester président du MPLA. C’est un scénario qu’on a déjà vu, en 2005 en Namibie, quand le président sortant est resté à la tête du parti au pouvoir. C’est un système transitionnel, et c’est ce à quoi je m’attends pour l’Angola. Joao Lourenço sera le premier de la liste électorale du parti et pourra être élu, mais José Eduardo dos Santos va continuer à garder un œil sur son héritage.

Le MPLA doit prouver qu’il peut se renouveler, car il ne peut plus garantir ses votes dans les zones péri-urbaines. Les Angolais ont vu peu de bénéfices à l’économie du pétrole, et le MPLA va devoir se battre pour regagner leur confiance. Dos Santos a déjà reculé en affirmant qu’il cèderait sa place aux élections de 2017, alors qu’il avait dit dans un premier temps qu’il partirait en 2018. Les partis d’opposition Casa et Unita pourront récupérer beaucoup de votes dans les zones péri-urbaines, surtout si ils s’allient. Mais je pense que le MPLA remportera la majorité des votes aux élections. La question est plutôt de savoir à quelle hauteur.

Par ailleurs, Dos Santos s’est rendu compte qu’il ne voulait pas mourir sur son trône, ce qui semble être le cas de Robert Mugabe au Zimbabwe.

France 24

 

Publié dans Afrique

Après sept années de purgatoire en Coupe d’Afrique des nations, l’Egypte pourrait face au Cameroun en finale dimanche 5 février, remporter un huitième titre. Les Pharaons vont compter sur leur gardien emblématique Essam El-Hadary et sur leur numéro 10 Mohamed Salah.

L'Egypte qui totalise déjà sept trophées depuis 1957 dans ce tournoi africain de football va-t-elle battre un nouveau record ? Après avoir réalisé un incroyable triplé (2006, 2008, 2010), puis connu une chute brutale, la sélection a fini par sortir la tête de l’eau. Elle est actuellement en tête de son groupe dans les qualifications pour le Mondial 2018 où elle a notamment battu le Ghana (2-0), sorti jeudi soir par le Cameroun. Tous les voyants sont au vert.

Le palmarès le plus prestigieux du football africain

L'absence des Egyptiens aux trois dernières Coupes d'Afrique des nations (2012, 2013 et 2015) a coïncidé avec la période d'instabilité politique qui a suivi la révolution de janvier 2011. Après cet orage violent, la sélection égyptienne, qui compte sur ses deux stars Essam El-Hadary et Mohamed Salah, est désormais sur des rails.

Essam El-Hadary est à 44 ans une légende du foot africain. Dans sa bibliothèque, il a déjà quatre trophées en Coupe d'Afrique des nations. Le portier des « Pharaons », devenu le joueur le plus âgé à disputer une phase finale de la compétition, a montré qu'il avait gardé de beaux restes en gardant ses cages inviolées jusqu'en demi-finale. Ses deux arrêts décisifs lors de la séance de tirs aux buts contre le Burkina Faso, alors que son équipe était en ballottage défavorable, ont marqué les esprits.

« Si je dois comparer en terme de mentalité, les Égyptiens me font penser aux Italiens. C'est-à-dire à la fois un ego très fort lié à une histoire, et la capacité à se mettre dans le dur, à jouer pour le collectif, si c'est pour la gagne », explique à l’AFP Patrice Carteron, ancien entraîneur du club égyptien Wadi Degla.

Pourtant, il y a trois semaines, l’Egypte se présentait avec 19 joueurs novices dans la compétition sur les 23, tous formés au pays. Ce ratio énorme n’a pas influé sur l’envie d’en découdre et de faire honneur à l’histoire du football égyptien. Si l'Égypte possède le plus prestigieux palmarès du foot africain à la CAN, les performances des clubs comme l’Al Ahly du Caire et Zamalek sont aussi éloquentes, respectivement huit et cinq Ligues des champions d'Afrique.

Mohamed Salah, l'emblème des Pharaons

A 24 ans, Mohamed Salah semble être un des « Pharaons » capable de faire les joueurs emblématiques partis ces dernières années à la retraite comme Mohamed Aboutrika, Ahmed Hassan ou Wael Gomaa.

En sélection, il a mis sur orbite l'Egypte en qualifications pour la Coupe du monde 2018, en tête de son groupe E après deux victoires obtenues au Congo (2-1) et contre le Ghana (2-0), avec à chaque fois un but. Le numéro 10 des Pharaons en est déjà à 31 buts en sélection. Comme en Italie, le joueur de l’AS Rome a joué son rôle de dynamiteur des défenses adverses à merveille durant cette CAN.

Mohamed Salah s'était fait remarquer à l'automne 2013 en inscrivant deux buts pour Bâle en deux matches face à Chelsea en Ligue des Champions, qui l’avait alors été recruté en janvier 2014. Mais il n'a jamais convaincu Jose Mourinho et a quitté Londres au bout d’une année. « Sa marge de progression est énorme et c’est bénéfique pour l’équipe nationale », admet aujourd'hui l'Argentin Hector Cuper, sélectionneur de l’Egypte.

Publié dans Sport

Une ville sera au centre de toutes les attentions ce week-end en politique française : Lyon. Pas moins de trois candidats à la présidentielle vont y tenir meeting ces 4 et 5 février. Marine Le Pen y organise ses assises présidentielles, au cours desquelles elle dévoilera son programme. Pour ne pas lui laisser le champ libre, Emmanuel Macron a décidé d'y tenir également une réunion publique ce samedi. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il en fera de même dimanche.

Le Pen au palais des congrès

Marine Le Pen avait annoncé la première sa venue dans la capitale des Gaules pour organiser ses assises présidentielles. Le Front national occupera le palais des Congrès et sa salle 3000 pendant le week-end. Un rassemblement de deux jours au cours duquel la candidate dévoilera son projet.

S'il n'y a pas de grands changements sur le fond, la forme, elle, a été entièrement revue par rapport à la campagne présidentielle de 2012. Nouvelle scénographie, nouveau clip de campagne, des innovations qui seront notamment visibles dimanche après-midi, lors du discours de la présidente des frontistes.

Mélenchon au centre Eurexpo

Au même moment dimanche, à quelques kilomètres de là, au centre Eurexpo situé sur la commune de Chassieu, Jean-Luc Mélenchon tiendra aussi un meeting important. Le candidat de La France insoumise a décidé de venir à Lyon pour ne pas laisser le champ libre à la patronne du Front national.

Objectif selon l'un de ses soutiens, développer une autre vision du pays que Marine Le Pen, à l'heure où elle présente un projet d'extrême droite. Petite nouveauté : un hologramme du candidat (une projection réfléchie donnant l’illusion de la 3D) retransmis simultanément à Aubervilliers, en banlieue parisienne, où des milliers de militants seront rassemblés.

Macron dans l'arène de Gerland

Avant cela, Emmanuel Macron aura réuni ses soutiens ce samedi après-midi, lui aussi dans le but de donner une nouvelle impulsion à sa campagne. Et le fondateur du mouvement « En marche ! » s'est également invité dans la capitale des Gaules pour l'occasion, chez son ami Gérad Collomb, le maire de la ville.

L'ancien ministre parlera depuis le palais des sports de Gerland, où s'était arrêtée la campagne de François Hollande en 2012. C'est donc un match à distance que vont se livrer les trois candidats. Tous trois se revendiquent comme candidats anti-système et ils partagent un même but : parvenir à séduire l'électorat populaire.

 

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La chronique de Pape
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A nos sœurs et frères-Ne
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