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Le FN investit l'école de République et le Professeur est ouvertement membre : creuset ou chaos ?

Le monde a changé et les différentes crises économiques y sont pour quelque chose Si nous nous référons à J. J. Rousseau qui disait que l'homme né bon et c'est la société qui le corrompt, nous dirons oui avec lui.


De quoi s'agit-il ?


Avant en France certains citoyens avaient honte de montrer leurs opinions politiques extrêmes nationales.
En 2012 quand le FN est passé 1 er, les citoyens ont levé leurs masques. Il est plus vrai qu'ils avaient commencé à baisser les masques pour signifier leurs peines, le manque d'attention et que l'Etat fait plus pour les étrangers refugiés et autres que le nationaux
Les fermetures d'usines, les mise en examen d'élus, les conflits d'intérêt, etc, ces citoyens se sont dits qu'il faut démontrer par un le vote leur refus du système.


Ce fut d'abord un vote de protestation puis avec le temps comme rien n'a changé ce vote est devenu idéologique.
Dans nos quartiers les nuisances (motos, bruit, incivilités) font peur aux personnes âgées et ces dernières se plaignent dans les urnes elles votent alors que les jeunes dorment et quand ils sont éveillés ils sèment le trouble et jouent à cache-cache avec les forces de l'ordre. Il faut le savoir, l'exaspération se démontre dans l'urne. Les parents doivent veiller à ce les enfants se comportent bien, ils ont le droit de jouer mais pas d'importuner les citoyens. Du respect comme chiffre absolu.


Du coup les citoyens s'affiche et montrent ouvertement leur appartenance politique et leur haine de l'autre, qui vient manger leur pain et qui de surcroit ne parle pas français et veut en plus imposer sa religion et son mode de vie. C'est trop et M. LEPEN qui a commencé à faire du marketing politique autrement que son père en changeant de nom, en recrutant des intellectuels, des cadres, des grands fonctionnaires, des avocats de renom qui mettent au service du parti leurs carnets d'adresse.


Grande école sciences po où le FN était à la porte est finalement admis.


Tout bouge, tout change et on dit tout haut ce qu'on n'osait pas dire ouvertement Toutes les institutions sont inféodées, la fonction publique hospitalière (à cause du travail pénible et des heures supplémentaires), la police (le manque de moyens et l'impunité des délinquants arrêtés), etc.
A présent c'est l'éducation nationale qui est inféodée. Des enseignants qui affichent haut et fort leur appartenance au FN et qui critiquent les étrangers, les élèves sont stigmatisés : « ces élèves foutent la merde, ils veulent changer nos modes de vie, le sans porc, le tout bio ou halal, etc, le niveau de langue est déplorable, que de maux destinés aux autres, ceux qui ne sont pas français de souche. Oui il faut savoir que parmi ces jeunes il y en a qui sont nés en France et ce sont leurs parents qui sont venus d'ailleurs, ce qui pose un problème d'identité à la France.

Qui est français, qui ne l'est pas ?


L'école était un creuset vital et humaniste, à présent c'est un chaos, il faut réagir.


Quand les enseignants sont entrés dans la brèche c'est là que l'inquiétude grandit. Les enseignants sont ceux qui sont les meilleurs relais pour transmettre les valeurs de la République et quand ceux là sont manifestement xénophobes on craint le pire et c'est là que les hostilités pointent. On peut facilement voir dans la pratique d'un enseignant sont ostracisme et les enfants le sentent puis les parents s'en mêlent et l'école haut lieu fédérateur et d'apprentissage des valeurs devient un ring.


L'autre soir sur une chaîne de tv , un professeur de lycée dit haut et fort qu'il est responsable politique du Fn et son premier accueil en tant que collègue fut normal mais quand il a affiché sa xénophobie , les autres enseignants se sont démarqués , comme quoi la plupart de ces nobles citoyens respectent les valeurs de la République et font de l'égalité une vertu. Heureusement que ce milieu n'est pas encore si pollué par ce genre d'invasion qui avance non masquée.


Le danger est partout et il faut aussi se dire la vérité Nos jeunes issus de l'immigration ne jouent pas le jeu. Ils se sentent en échec et veulent l'imputer à l'Etat. Que font-ils pour réussir ? Que font les parents pour accompagner leurs enfants ? On perle souvent de parents absents et des enfants désœuvrés laissés pour compte et recrutés par les dealers de drogues l'argent facile les extrémistes religieux. Il faut donner de l'espoir à ces jeunes et refuser le sentiment d'échec, chaque jeune a un potentiel qu'il faut savoir identifier pour le dynamiser et cela donne du réconfort et de l'estime de soi. Les parents doivent transmettre le goût du travail, gagner sa vie honnêtement plutôt que de vendre la drogue et autres trafics.


Des proies faciles qui manquent de repères.


C'est pourquoi ici et là des associations se lèvent pour prendre en main ces jeunes ( collectif choisyen, Djiby Sy à Champigny, Rayon de Soleil à Chènevières, Createo du XV Paris, SOS Casamance du 18, ACEJ de Choisy le Roi, à Torcy ' les pères/J INGLES) Génération II de Evry, Nouveaux pas des ULIS, tout le travail de Yaya DIANKA à Mantes et ailleurs, et Pape CISSOKO à travers ses enseignements et formations sur la parentalité et les cultures africaines, etc. ), Des classes relais, des formations se mettent en place pour qu'aucun jeune ne traîne dehors. Dehors, la rue est un vaste champ dangereux et propice au recrutement des fanatiques.


Les parents doivent transmettre les bonnes valeurs, l'école doit rester laïque et antiraciste.
Dans cette République française il y a beaucoup d'enseignants qui s'investissent, qui mettent en place des projets, qui font travailler les jeunes et ça marche. Vive la profession d'enseignant un métier noble.


On peut aussi le dire du côté de la police où des initiatives sont mises en avant pour démontrer que les forces de l'ordre ne sont pas des ennemies mais des défenseurs de l'ordre et de la sécurité et à ce titre elles méritent le plus grand respect.
Parents, institutions et autres doivent se battre ensemble pour réussir.


Aujourd'hui des gens comme Thuram, le Gotha noir, etc, veulent rendre visibles les gens dits étrangers en France. Des adultes s'investissent dans la gestion de la cité, ils n élus de la République et on les voit partout, Rama Yade, Rachida Dati, Sam Ba à Vendôme, Karfa Diallo à Bordeaux, Seydina Mbaye et Yaya DIANKA dans les Yvelines, Mamadou SY à Champigny, etc.


Je viens d'apprendre que le jeune franco sénégalais Cheikna Sy va se présenter aux élections pour défendre la cause des citoyens venus d'ailleurs et c'est de bons augures. Nous sommes dans ce pays, nous payons des impôts, nous travaillons, nous devons être reconnus pour ce que nous sommes et non pour ce que les préjugés disent.


Notre implication dans la gestion de la cité sera notre salut.


Tous ensembles semblables ou différents pour que vive notre belle République française, et boutons les extrêmes, les racistes, les fanatiques loin d'ici pour que le bien vivre ensemble en harmonie soit une réalité.

Publié dans Société

Avant sa disparition ce 2 février 2017, Etienne Tshisekedi a participé au processus de transition sous l'égide des évêques après le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila. Les discussions sont d’ailleurs toujours en cours et sont assez laborieuses. La mort de l’opposant va-t-elle avoir un impact sur ce dialogue politique ?

La disparition d'Etienne Tshisekedi, c'est sans conteste une figure clef du dialogue qui disparaît. Un personnage qui du fait de cette stature d'opposant historique arrivait à la fois à faire contrepoids au pouvoir, mais aussi à imposer son point de vue, à faire consensus dans les rangs de l'opposition divisée.

Preuve de cette stature, en décembre, c’est la participation de l'UDPS qui permet à l'Eglise catholique de relancer le dialogue avec le pouvoir. C'est le président de l'UDPS, Etienne Tshisekedi qui obtient un poste taillé sur mesure : celui de président du Conseil national de suivi de l'accord. Enfin, c'est à lui, encore, en interne qu'on demandait de choisir le nom du futur Premier ministre issu de cet accord.

Mort à un moment crucial

Qui va le remplacer à la tête de ce comité de suivi ? Un triumvirat de vice-président existe déjà, mais parviendront-ils à se mettre d'accord? Enfin, comment obtenir un consensus sur la nomination du Premier ministre ? Toutes ces questions restent posées et ne vont pas accélérer les négociations qui sont déjà laborieuses. L'Eglise catholique, médiatrice de ces discussions, l'admet elle aussi : Etienne Tshisekedi est mort à un moment crucial de l'histoire de son pays.

La finalisation et l'application de ce compromis politique pour qu'il permette d'organiser une présidentielle à la fin de l'année, c'est donc l'un des enjeux de l'après-Tshisekedi.

Publié dans Afrique

Portée par son gardien vétéran Essam El-Hadary, l’Égypte a éliminé le Burkina Faso au terme d'une cruelle séance de tirs aux buts (1-1, 4-3 tab). Les Pharaons retrouveront en finale le vainqueur du duel entre le Cameroun et le Ghana.À travers son histoire millénaire, l’Égypte a connu bien des dieux. Il en est un, sur la pelouse depuis le début de cette CAN-2017, qui pourrait bien prétendre à ce statut auprès des amoureux du football. À 44 ans, le gardien des Pharaons Essam El-Hadary a écrit une nouvelle page de sa légende, s'offrant le luxe d'écrire presque à lui seul le scénario de la demi-finale qui opposait sa sélection à celle du Burkina Faso. Une histoire qui se termine idéalement pour les siens, puisque l’Égypte a validé son billet pour la finale au terme d'une irrespirable séance de tirs aux buts (1-1, 4-3 tab).

En l'espace de 120 minutes, El-Hadary a battu un record, en a abandonné un autre, a aussi multiplié les parades face à des Étalons inspirés. Puis il a tout simplement qualifié les siens en livrant une prestation de haut rang dans l'exercice final d'une rencontre durant laquelle il aura été maintes fois au charbon.

Car il faut bien avouer que sur le pré, les Égyptiens ont vécu une soirée très compliquée. Comme face au Ghana puis au Maroc, ils ont très vite abandonné le duel des statistiques : 61 % de possession de balle et 15 tirs cadrés pour le Burkina Faso contre seulement trois aux Pharaons. Mais comme si souvent depuis le début de cette Coupe d'Afrique, l'Égypte a rappelé à ses assaillants une maxime bien cruelle : dominer n'est pas gagné.

Portés par plusieurs milliers de supporters, ce sont pourtant les Burkinabé qui sont le mieux rentré dans cette rencontre. Sur un centre en apparence inoffensif de Bertrand Traoré, El-Hadary a maladroitement repoussé du poing un ballon qu'il avait tout le temps de capter. Sa seule approximation du match. Touré Blati, à la retombée du cuir, a décoché une frappe en première intention que le portier vétéran des Pharaons a réussi à sortir d'une belle horizontale (7e).

Il a fallu attendre le quart d'heure de jeu pour que la réponse égyptienne tombe enfin : un gros tir de Mahmoud Trezeguet qui est venu tutoyer la lucarne gauche d'un Koffi visiblement battu sur le coup (16e).

L'incroyable record

Puis les Étalons ont repris leur travail de sape face à un bloc très bien regroupé. Bancé, titularisé à la pointe de l'attaque burkinabè, s'est illustré dans la surface en tentant un retourné acrobatique qui n'a pas trouvé le cadre (25e). Autour de la demi-heure de jeu, Nakoulma et Razack ont également multiplié les incursions, mais sans parvenir à régler la mire.

L’Égypte, elle, a procédé tout aussi méthodiquement que lors des tours précédents : en menant des contres éclairs. Et peu avant la pause, Kahraba est passé tout près de tromper Koffi d'une frappe vicieuse, lointaine, et que le portier des Étalons a dû repousser après rebond (38e).

Mais on retiendra surtout de cette premièrre période un impressionnant record : du haut de ses 44 ans, El-Hadary a dépassé les dix heures de jeu consécutives sans prendre de but dans une CAN. Un record qui s'étend même sur deux décennies, puisque la série avait débuté lors de la CAN-2010, avant que l’Égypte ne disparaisse des radars footballistiques continentaux en raison de la crise politique traversée par le pays.

El-Hadary brille...

Dès le retour des vestiaires, El-Hadary n'a d'ailleurs pas hésité à s'employer pour préserver un peu plus longtemps cette incroyable statistique. Il a parfaitement sorti sur sa ligne une tentative de Bertrand Traoré qui, décalé par Kaboré sur un coup franc aux abords de la surface, avait trouvé le cadre (48e).

Quelques minutes plus tard, c'est d'une claquette qu'il a sorti in extremis un centre de Nakoulma, qui s'était livré à un petit numéro d'équilibriste sur le flanc droit de la surface, avant de chercher l'un de ses coéquipiers au point de pénalty (57e).

Acculée, au bord du gouffre, l’Égypte a une fois encore trouvé les ressources pour renverser la vapeur. Sur leur première montée ou presque au cours de cette deuxième période, les Pharaons ont fait trembler les filets. Servi en retrait aux abords de la surface par Kahraba, Mohamed Salah a trouvé la lucarne de Koffi d'un superbe ballon enroulé et donné l'avantage aux siens (1-0, 66e).

... mais perd son invincibilité

Mais cette fois, l'histoire avait décidé de prendre une autre tournure. Dans les minutes qui ont suivi, El-Hadary a subi la loi de l'inévitable Aristide Bancé. Son invincibilité de plus de dix heures est tombée sur une réalisation pleine de sang froid du numéro 15 des Étalons : servi dans les airs par Kaboré, il a contrôlé de la poitrine et enchaîné sur une frappe limpide que le portier égyptien n'a pu qu'accompagner dans ses filets (72e).

Galvanisés par les chants des quelque 19 000 spectateurs, les Étalons ont tenté de récidiver avant le coup de sifflet final, mais sans succès. Nakoulma (82e), Bancé (89e) puis Diawara (90e+3) se sont de nouveau heurtés au gardien des Pharaons.

Pour la légende

Visiblement épuisés par la chaleur de cette soirée gabonaise, les deux collectifs ont ensuite clairement baissé le pied. Et à l'exception de trois tentatives non cadrées, signées Bancé (93e) et Nakoulma (101e, 107e), la demi-heure supplémentaire n'a pas offert au public un spectacle à la hauteur de ce qu'il avait vu jusqu'alors.

Ce sont donc les tirs aux buts qui ont décidé du sort de cette rencontre. Une loterie qui a tout d'abord semblé profiter aux Burkinabè, lorsque El Said a manqué d'emblée sa tentative. Mais tout a basculé quelques instants plus tard. À 3-3, Koffi, le gardien des Étalons, a voulu se charger de marquer le tir suivant : El-Hadary a puni son jeune alter-ego d'une superbe horizontale sur sa gauche, avant que Warda ne permette aux Égyptiens de prendre l'avantage (4-3). Et l'immense portier égyptien de récidiver dans la foulée, même côté, en écartant la tentative de Bertrand Traoré avant d'exploser de joie.

Grâce à cette main gauche ferme et autoritaire, l'Égypte sera donc rendez-vous de la finale avec la perspective d'un huitième sacre continental. Pour le Burkina Faso, en revanche, l'aventure s'arrête là.

France 24

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le Ghana va connaître sa sixième demi-finale d'affilée dans la compétition. Face à la RDC lors des quarts de finale, l'expérience des grands rendez-vous a fait la différence. Pourtant, rien n'a été facile pour les Ghanéens face aux Léopards (2-1) Cette fois, c’est le Cameroun qui va tenter de leur barrer la route ce jeudi 2 février à Franceville.

Le Ghana va-t-il enfin être sacré après avoir collectionné les places d'honneur ? Pour cela, il va falloir se débarrasser du Cameroun, de sa jeunesse, de son envie, et de sa « grinta ». Après avoir fait tomber le Sénégal, les Lions Indomptables compteront certainement sur le facteur chance qui leur a souri depuis le début de la compétition.

Mais cette fois, le sélectionneur Hugo Broos n’est pas franchement emballé par l’idée d’atteindre la finale après une nouvelle séance de tirs au but. « C’est tellement stressant, avoue le technicien belge. Nous devons concrétiser les chances que l’on a offensivement. Car à chaque match, nous avons eu des occasions. »

Dans le camp adverse, une séance de tirs au but rappellerait certainement celle de la finale perdue face à la Côte d’Ivoire en 2015. Autant dire que du côté des Black Stars, plus personne n’a envie de goûter à cet exercice périlleux.

Le Ghana doit oublier 2008 !

« C’est peut-être la rencontre la plus compliquée malgré notre expérience, dit Emmanuel Agyemang-Badu. Pas mal de favoris sont sortis et j’espère que nous ne serons pas emportés par cette épidémie. » Le Cameroun, grâce à son excellent gardien Fabrice Ondoa et un coup de maître tactique de son sélectionneur belge Hugo Broos face au Sénégal, pourrait désormais faire douter les Ghanéens. Sans oublier que le Ghana s’était fait éliminer par le Cameroun à domicile lors de la CAN en 2008, à ce stade de la compétition. Un fait historique qui trotte encore dans les esprits.

« Nous avons conscience de leur parcours, qu’ils reviennent de loin et qu’ils méritent notre respect. Le Cameroun a perdu de grands joueurs, mais il sera tout de même très dangereux », avance Maxwell Konadu, l’entraîneur adjoint, qui ne peut confirmer la présence de Asamoah Gyan dans le groupe. L'attaquant et capitaine, qui participe à sa 6e CAN consécutive, a été touché à l'aine la semaine dernière. Il avait dû céder sa place lors de la première période du match contre l'Egypte.

« Si le Cameroun est arrivé là, c'est que l'équipe a de la qualité. Ils ont des joueurs pas trop connus, mais ils ont un collectif fantastique et ça va être un match très compliqué », racontait Jordan Ayew à l’issue de la dernière rencontre des Black Stars.

Publié dans Sport
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