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Filtrer les éléments par date : vendredi, 17 février 2017

 

Donald Trump va-t-il jeûner ce jeudi ? L'opération « journée sans immigrés » touche particulièrement le secteur de la restauration à Washington.
États-unis : avec Donald Trump, la fin de l'Alliance atlantique ?Le ministre de la Justice de Donald Trump, critiqué pour des propos racistes, promet de protéger les minorités


Le mandat à peine entamé de Donald Trump n'est pas un long fleuve tranquille. Les observateurs ont tout à la fois du mal à réaliser qu'il est président et la sensation qu'il est à la Maison-Blanche depuis une année entière, tant il sature l'actualité de ses décisions politiques boiteuses.
Comme prévu, l'immigration est l'un des sujets phare de son reality-show présidentiel. Par des murs physiques ou administratifs – notamment son décret réduisant l'accès des États-Unis aux ressortissants irakiens, iraniens, libyens, somaliens, soudanais, syriens et yéménites –, le locataire du bureau ovale entend rétrécir le chemin sur lequel circulent les nouveaux immigrés légaux ou clandestins.
Si Trump n'a manifestement pas conscience des apports démographique et économique de cette population à son cher pays, il le réalisera peut-être à l'issue de ce jeudi 16 février.


Les défenseurs des droits des migrants tentent une sorte de simulation. Dans le cadre d'une « journée sans immigrés », un mot d'ordre invite les immigrés à ne pas se rendre au travail, de Boston à Philadelphie, en passant par Houston, Chicago et New York.
Une affichette virale infuse son slogan sur les réseaux sociaux : « Sans-papiers, résidents, citoyens, immigrés du monde entier. Unissons-nous ». Le tract apostrophe directement Donald Trump : « Monsieur le président, sans nous et sans notre soutien, ce pays est paralysé ».
Le secteur de la restauration, et tout particulièrement dans la capitale administrative, Washington, confirment cette affirmation. Dans les restaurants de DC, un grand nombre d'employés n'aurait pas de papiers. En décidant de mettre en veille cinq de ses établissements, le chef américano-espagnol José Andrés en profite pour alimenter un petit contentieux personnel.


Après les sorties du milliardaire sur les immigrés mexicains, pendant la campagne électorale, le fameux cuisinier avait renoncé à ouvrir un restaurant dans le Trump Hotel de Washington. Le milliardaire lui réclame plusieurs millions de dollars de dommages...
On sert quoi, ce jeudi, à la cantine de la Maison-Blanche ?


Damien Glez jeuneafrique.com

Publié dans International


A l'instar de nombreuses destinations touristiques dans le monde, le Sénégal a fait son entrée cette semaine sur Google Street view, le service de navigation virtuelle de Google qui permet à de nombreux utilisateurs d'aller à la découverte du monde via leur ordinateur ou mobile.

Lancé en mai 2007 afin de compléter les services Google Maps et Google Earth, Google Street view est réputé pour ses visites de rues, de monuments et autres grands sites, tout en captant au passage des scènes insolites. Se sont au total des millions de visites chaque jour à travers le monde virtuel de ce service. Pas moins de 40 pays y sont déjà présents, le dernier en date est le Sénégal, qui est aussi le premier pays francophone d'Afrique subsaharienne accessible à partir de cette application. Même si très peu de pays africains sont visibles sur Street view, plusieurs pays anglophones, notamment l'Afrique du Sud ou encore le Ghana, étaient déjà présents sur cette technologie.


Un atout pour le secteur touristique sénégalais.


« Google Street view est un formidable outil de promotion touristique, qui permet de visiter des endroits rêvés devant son ordinateur, de s'y balader. Vous pouvez à travers l'application découvrir les environs de votre prochaine destination de vacances, les monuments, les marchés, les gares, en l'espace d'une balade virtuelle vous vous retrouvez à des milliers de kilomètre », explique Guillaume Pépin, de la plateforme de voyage Jumia Travel. Ainsi les internautes pourront désormais découvrir le Sénégal à travers les artères de ses grandes villes, Dakar, bien sûr, mais aussi sa banlieue et l'île historique de Gorée, au large de la capitale ou encore la vielle ville coloniale de Saint-Louis, Thiès, Kaolack et Touba.


Il y a également la mise en avant du monument de la Renaissance Africaine situé à Ouakam, le plus grand d'Afrique avec 52 mètres. Les internautes pourront virtuellement s'y promener et découvrir l'intérieur du grand colosse et des trésors qui s'y trouvent. Autres endroits magiques à visiter, le lac rose, un site touristique visité chaque année par de millions de touristes, la langue de Barbarie à Saint-Louis ou encore la gigantesque et belle Mosquée de Touba, qui abrite chaque année de millions de musulmans et autres visiteurs.
Avec Google Street view, le touriste sénégalais pourrait bien se tourner vers une page et attirer encore plus de visiteurs dans le pays de teranga.


Ismael Cabral Kambell de jumia travel

Publié dans Société


• Diasporas- Droits de l'homme- Immigration- Justice- Racisme- Religion

L'étude de l'Insee sur les descendants de parents immigrés fait le portrait de cette deuxième génération, à partir des chiffres de l'emploi et du recensement de l'année 2015. Une population jeune, urbaine et en majorité d'origine européenne,

• Discriminations à l'emploi, racisme et sexisme... le long chemin de la France vers l'égalité


• Cris Beauchemin (Ined) : "Il y a en France une intégration à sens unique"


• Comment l'Europe empêche le retour des migrants africains dans leur pays d'origine


À l'approche de l'élection présidentielle, les débats sur la place des étrangers ou de leurs descendants enflamment les discours des candidats. L'étude menée par Jean-Luc Tavernier, « Être né en France d'un parent immigré« , publiée par l'Insee le 8 février, permet de faire le point sur certaines réalités de l'immigration en France, qui suscite toujours autant de fantasmes que de manipulations.


• 11% des français ont un parent immigré


Selon l'étude, plus d'un français sur dix est directement issu d'une famille immigrée. Autrement dit, 7,3 millions de citoyens français, nés en France, ont un ou deux parents qui sont venus de l'étranger pour résider dans le pays. Et parmi les enfants d'immigrés, 47% ont des origines européennes, notamment italienne, espagnole ou portugaise. Si l'on ajoute les personnes d'origine asiatique, cela porte ce chiffre à 56%. Contrairement aux idées reçues véhiculées par les tenants de « l'invasion » ou du « grand remplacement », ils sont donc seulement une minorité (42%) à être issu de l'immigration africaine : 31 % du Maghreb et 11% d'Afrique subsaharienne (soit dans ce dernier cas 800 000 personnes).


• La moitié a moins de 25 ans


Les enfants d'immigrés sont plus jeunes que la moyenne : 47% ont moins de 25 ans contre 30% pour la population sans lien avec l'immigration. Ceux d'origine européenne figurent parmi les plus âgés, en moyenne. Les vagues migratoires espagnoles, italiennes et portugaises se rapportent à une histoire plus ancienne, du temps de l'entre deux guerre, ce qui explique le décalage générationnel avec les français d'origine africaine notamment. La palme de la jeunesse est remportée par ceux d'origine subsaharienne : 8 sur 10 ont moins de 25 ans, contre 6 sur 10 pour ceux d'origine maghrébine.

Si la démographie de la France est vieillissante, elle reste dynamique grâce notamment à la jeunesse des Français issus de l'immigration. Une population plus jeune, donc, mais aussi plus urbaine que la moyenne.


• 30% vit en région parisienne


La région de la capitale reste le lieu de prédilection pour beaucoup de Français d'origine subsaharienne en particulier : 56% d'entre eux vivent en Île-de-France alors que les descendants d'origine maghrébine sont seulement un tiers à Paris, et sont davantage répartis dans le sud est de la France.


Mais l'étude révèle aussi un léger phénomène de déconcentration géographique des enfants par rapport à leurs parents immigrés. Petit à petit la deuxième génération se détache de la région parisienne, même si les campagnes ne séduisent pour l'instant qu'une minorité d'entre eux (11%).


Maéva Commecy http://www.jeuneafrique.com/402692/societe/immigration-a-rencontre-de-francais-enfants-dimmigres/

Publié dans International


@mariondouet

Investi pour l'électrification de l'Afrique depuis deux ans, l'homme politique français annonce qu'il se tourne vers d'autres horizons, avec la satisfaction d'avoir contribué à créer l'Initiative africaine pour les énergies vertes (AREI). Mais au sein de cette initiative dédiée aux énergies renouvelables on réfute le lien de parenté.


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Plus de deux ans qu'il parcourait le continent pour plaider en faveur d'une électrification de l'Afrique, où 600 millions de personnes n'ont pas accès à l'électricité. Visitant plusieurs dizaines de pays, et presque autant de chefs d'État, il a soutenu un "plan Marshall de l'énergie" en Afrique, dont les besoins de financements atteignaient environ 4 milliards d'euros par an pendant une quinzaine d'années (une somme totale de 200 milliards d'euros a également été évoquée).
En décembre, l'ancien ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy annonçait le soutien du prince saoudien Al-Walid Ben Talal à son Fonds de soutien à l'électrification de l'Afrique (FSEA), dont l'objectif était de « combler le gap de financement » nécessaire aux projets existants pour les rendre rentables.


Dans une interview accordée le 15 février au quotidien français Le Figaro, l'ancien avocat annonce qu'il souhaite désormais se mettre "au service d'une nouvelle cause collective", (évoquant notamment, à quelques mois des élections présidentielle et législatives, "le déclassement de la France" et le "sauvetage de l'Europe"), estimant sa mission remplie.
Ce sont maintenant aux Africains de conduire les opérations.


"J'ai lancé l'idée et assuré la coordination du projet. Ce sont maintenant aux Africains avec tous leurs partenaires dans le monde associés à ce projet de conduire les opérations", explique Jean-Louis Borloo dans les colonnes du journal.


Ajoutant plus loin : "C'est désormais l'AREI (Africa Renewable Energy Initiative), lancée en 2015 au Sommet de l'Union africaine de Johannesburg sur la proposition du président sénégalais Macky Sall, qui sera l'instrument de ce vaste programme."


Au sein de l'AREI, cependant, certains s'étonnent du lien établi par le ministre entre son projet et le programme africain. "Jean-Louis Borloo n'a jamais été impliqué dans l'AREI, il n'a jamais travaillé dessus, ni de près de ni loin, explique Youba Sokona, en charge de l'unité chargée d'étudier les projets de l'initiative et logée, à Abidjan, au sein des bureaux de la Banque africaine de développement.
"Nous avons bien eu des conversations avec lui mais son initiative était différente", ajoute le Malien. Cet expert, également vice-président du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, précise notamment que contrairement au projet Borloo l'AREI va au-delà de la production d'électricité (réseaux, efficacité énergétique... ). Par Marion Douet


Électricité en Afrique : un effet Borloo ?


Contacté, un autre membre de l'organisation ne s'étonne pas de la "posture politique" adoptée par le Français mais admet que son lobbying auprès des présidents africains a pu contribuer à "accélérer la prise de conscience" autour des enjeux de l'électrification.
L'AREI, qui débute sa phase de mise en oeuvre, s'est vue promettre 10 milliards de dollars — loin des 80 milliards d'euros au total évoqués par Jean-Louis Borloo dans Le Figaro —, notamment par la France et l'Union européenne. Une rencontre entre les représentants de l'initiative et l'ensemble de ses partenaires est prévue les 2 et 3 mars prochains pour mieux définir les contributions et leurs conditions.
Officiellement lancée à l'occasion de la COP 21 de Paris en 2015, l'AREI vise à installer 10 gigawatts d'énergies renouvelables en Afrique d'ici 2020. Elle compte à son conseil d'administration, présidé par le président guinéen Alpha Condé, neufs membres, dont cinq chefs d'Etats et deux représentants des bailleurs.
Marion Douet jeune afrique.com

Publié dans Afrique
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