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Cinéma-IL A DÉJÀ TES YEUX : UN PETIT BLOND ADOPTE PAR UN COUPLE NOIR EN FRANCE !!!
Date de sortie 18 janvier 2017 (1h 35min) De Lucien Jean-Baptiste
Avec Aïssa Maïga, Lucien Jean-Baptiste, Zabou Breitman, Vincent ELBAZ , etc

Paul est marié à Sali. Tout irait pour le mieux s'ils arrivaient à avoir un enfant. Jusqu'au jour où Sali reçoit l'appel qu'ils attendent depuis si longtemps : leur dossier d'adoption est approuvé. Il est adorable, il a 6 mois, il s'appelle Benjamin. Il est blond aux yeux bleus et il est blanc. Eux... sont noirs !

SECRETS DE TOURNAGE Genèse du film


Lucien Jean-Baptiste a eu cette idée de parents noirs qui adoptent un bébé blond aux yeux bleus lorsqu'il a lu dans un journal qu'un couple de nigérians a donné naissance à un enfant blanc. Hasard incroyable : c'est lorsqu'il a commencé à se documenter sur cette famille que le metteur en scène a reçu un appel lui demandant de lire un scénario intitulé "Black adoption" qui raconte l'histoire d'un couple de noirs à qui on propose d'adopter un enfant blanc."C'était un scénario imaginé par Marie Françoise Colombani il y a une dizaine d'années et écrit en collaboration avec le scénariste Sébastien Mounier. Je le lis et je fais savoir que le sujet m'intéresse, que j'ai un point de vue dessus. Les choses traînant un peu, je tourne Dieu Merci ! Pendant ce temps, le projet change de producteurs. Mais ces derniers viennent me relancer. Alors, avec Sébastien Mounier, on se me met à réécrire l'histoire et on lui donne un nouveau titre : Il a déjà tes yeux", se rappelle-t-il.

Un film d'une actualité criante.

On rit et on s'interrogeOn entend les clichés et on ressent la tristesse sur les visages des personnages.

On rit on rit et on passe un bon moment mais on est interpelé par la société dans les travers de la coutume.
Oui ces habitudes qu'on a du mal à quitter.
Ces fonctionnaires coincés qui ne veulent que suivre les habitudes et la tradition.
Ces professionnels qui sont honnêtes et serviables, justes et efficaces.
Ces professionnels qui veulent le bien de l'enfant sans regarder la couleur des parents.
Ce mari, compagnon, qui vous tempère, qui vous ouvre les yeux plutôt que de vous suivre dans votre entêtement.
Ces amitiés qui se moquent de la couleur de peau et qui sont là pour se battre à vos côtés..
Cers parents qui sont bloqués mais qui se décoincent avec le temps


Un beau film, réussi, à voir


Vincent ELBAZ, le parrain de Benjamin a donné à ce film un je ne sais quoi, bref le casting est de qualité chaque personnage a joué sa partition avec équilibre et justesse ce qui donne un film bien orchestré qu'il faut voir, enseigner partout.
Les faces à faces, les nez à nez, les mimiques, les non-dits, les tchiips, les moqueries, railleries, que dis-je les plaisanteries font que ce film est gai sans tomber dans la banalité.


Ce petit bout de chou blanc blond fils de ses parents noirs ou entre les bras de noirs et voici le soupçon et l'inquiès
Oui un couple noir peut adopter un enfant blanc.
D'ailleurs cette figure est bien connue


On a vu des enfants albinos naitre dans des familles noires, avant qu'on ne comprenne il ya eu des soucis
Des couples noirs avec un enfant blanc : il faut enquêter pour comprendre que un des parents a des ses gênes du caucasien, et le fruit peut avoir la couleur noir, ou métisse ou blanche
Yannick Noah a un fils blond, cette blondeur vient du côté de la grand mère et heureusement que notre grand Noah le savait
Une femme blanche pour des raisons de santé a commencé à noircir alors que ses enfants sont blancs, voici le début des problèmes.
L'ignorance, l'habitude, la coutume, etc, nous aveuglent et nous empêchent d'évoluer hélas alors que le monde évolue et devient le vivier de la diversité.


Pape B Cissoko

 

Publié dans Art & Culture


Par Charlotte Mispoulet -
Steevy Gustave, en 2015. ©Archives


Ancien adjoint au maire et aujourd'hui élu (DVG) de l'opposition à la mairie de Brétigny-sur-Orge, Steevy Gustave est l'auteur d'une tribune qui dénonce les bavures policière. Elle a été publiée dans le journal Libération du 15 février. Depuis sa parution, Steevy Gustave a reçu des lettres de menaces. Interview.


Le Républicain : Qu'est-ce qui vous a poussé à prendre la plume et à écrire « Lettre d'un élu de la République à l'avenir » ?
Steevy Gustave  : « Au départ, on m'a proposé de signer des pétitions mais elles étaient trop à charge contre les policiers. Je me suis alors dis que j'allais moi même prendre la plume pour écrire ma vérité. Et l'affaire Théo m'a inspiré. Je voulais trouver les bons mots, le bon ton. Je pensais les avoir trouvés. J'ai toujours soutenu la police. En parlant à des policiers, ils m'ont dit « tu sais, nous, on en prend plein la tête à cause de ces brebis galeuses« . Je ne suis ni juge, ni avocat, je suis un père de famille et un élu de la République. C'est en ces deux titres que j'ai pris la parole. Et le cœur de cette lettre, c'est aussi les propositions que je fais, quand je parle du contrôle au faciès, des caméras-piétons ou quand je demande une meilleure formation des jeunes policiers. Mais aujourd'hui, cette force de proposition est occultée par la tournure politique que prend ma tribune.


Le Rép. : Le jour même de la publication dans le journal Libération, Jean-Marc Falcone, directeur général de la Police national a écrit un communiqué dans lequel il s'insurge contre un passage qui porterait de « graves accusations de racisme contre les policiers« . Comment vivez-vous cet emportement ?


S. G.  : François Fillon a même dit, lors de son déplacement à Compiègne que « le ministre de l'Intérieur devrait porter plainte contre les auteurs de la tribune accusant de racisme les policiers« . J'écris pourtant noir sur blanc : « Ces monstres ne peuvent être associés aux forces de l'ordre qui nous protègent et sauvent des vies au péril des leurs. Non, ces agents du désordre sont bel et bien des brebis galeuses« . J'ai passé deux nuits blanches à écrire ma lettre. J'ai demandé conseil à des amis policiers, des avocats, personne ne m'a dit que je faisais un amalgame. Aujourd'hui, on m'accuse d'avoir écrit une lettre anti-policiers. C'est un langage de sourd, comment voulez-vous qu'on avance ?


Le Rép. : Vous dites que la République, votre République doit être irréprochable. En tant que Pupille de la Nation et fils de militaire, vous condamnez autant les violences à Viry-Chatillon que l'affaire Théo. Pourquoi cet emballement politique ?


S. G.  : C'est hallucinant. J'en avais juste marre de voir que des pommes pourries salissaient l'image des policiers, que je respecte et que j'ai toujours respecté. Je parle bien d'une minorité de fonctionnaires. Quand on parle des « jeunes de banlieue » c'est aussi faire une généralité pourtant tout le monde sait qu'on ne parle que de ceux qui mettent le bazar. Je sais que les policiers font un travail très dur et parfois mettent leur vie en péril mais en même temps, il faut aussi le dire, il y a certains policiers qui font des bavures. On sait dire le nombre d'outrages et rébellions contre des agents, mais on n'a aucun chiffre sur les bavures policières. Et on ne les aura jamais ! Je ne comprends pas cet acharnement, j'ai reçu des lettres de menaces et j'ai des partisans du Front national sur mon dos. On me fait un faux procès. Mais je ne lâcherai pas, je continuerai le combat.


Le Rép. : Regrettez-vous d'avoir écrit cette tribune, qui a été signée par de nombreux artistes (Anne Roumanoff, Passi, Patrick Bruel...), des avocats, journalistes, chercheurs ?


S. G.  : J'aime la Justice et aujourd'hui je pense que c'est injuste. Si je ferme ma bouche, si tout le monde ferme sa bouche, qui est-ce qu'il restera ? Les haineux, ceux qui me pointe du doigt. Et ce n'est pas ma France. Je regrette que les gens aient mal compris, ou par mal honnêteté intellectuelle qu'ils me fassent un faux procès. Je parle des policiers qui ont été tués pour nous protéger : Ahmed, Clarissa, Aurélie... Ce qui m'intéresse, c'est être force de proposition. Je suis prêt à travailler avec la police, avec les associations, comme je l'ai toujours fait depuis 30 ans. Cette tribune, c'est avant tout un appel au calme.»


http://www.le-republicain.fr/


selon steevy


"Ce sont les policiers racistes qui posent problème" estime Steevy Gustave auteur de la tribune contre les violences policières

"Bamboula" : les propos d'un responsable syndical policier suscitent un tollé général.


Dans la La1ère.fr on lira ceci : Lors d'une émission de télévision, un responsable syndical policier a jugé l'insulte "bamboula" comme "à peu près convenable". Condamnés par le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, ses propos scandalisent les policiers ultramarins qui demandent des sanctions.


Le ministre condamne
 Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur, condamne les propos de ce responsable syndical policier. "En toutes circonstances, l'exemplarité, l'éthique, le respect des personnes et celui des valeurs de la République, doivent guider l'action et le comportement des forces de l'ordre", a rappelé le ministre, dans un communiqué.

 

 ps-J'ajouterai que 99% des forces de l'ordre font bien leur travail, comme dans toute société il y a des brebis galeuses et c'est celà qu'il faut traiter et ne pas tomber dans l'amalgame et l'irrespect. Les policiers sont des frères, des amis, des parents, des travailleurs, etc,  qui risquent leurs vies pour la République ; alors donnons-leurs le respect qu'il faut et que celà soit réciproque et le vivre ensemble se fera convenabement. PB Cissoko

Publié dans International

 

"1984" : les ventes s'envolent l'arrivée au pouvoir de Donald Trump


Depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, le célèbre roman d'anticipation de George Orwell, "1984", ne s'est jamais aussi bien vendu en Amérique, mais aussi en France. Explications.


C'est un effet inattendu de l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche. Les ventes de 1984, le célèbre roman de science-fiction du britannique George Orwell, s'envolent aux États-Unis et ailleurs dans le monde, y compris en France. Avant de voir pourquoi, il est peut-être bon de rappeler ce que raconte 1984. George Orwell le publie en 1949, nous sommes en pleine guerre froide et la planète vit dans la hantise d'une guerre nucléaire. Un contexte qui inspire fortement le roman.

Dans 1984, le monde est partagé entre 3 grands blocs, l'Océania, l'Eurasia et l'Estasia, 3 régimes totalitaires en conflit permanent. Océania est dirigé par le chef du parti unique, Big Brother, (Grand Frère), qui pratique une surveillance permanente de la population grâce à des écrans et à des caméras omniprésentes.


Des "alternative facts" imaginés par Orwell /Si les faits disent autre chose, les faits doivent être modifiés : le mensonge comme vertu !!!


L'Amérique de Trump n'est pas un régime totalitaire. Le rapport entre son arrivée au pouvoir et le regain d'intérêt pour le terrifiant roman d'anticipation de George Orwell, c'est qu'il y a une troisième dimension dans 1984. Outre la mise en garde d'Orwell contre le totalitarisme et le contrôle généralisé d'un monde moderne technomaniaque, le livre dénonce la manipulation des faits, le travestissement de la vérité.
Le héros de 1984, Winston Smith, est employé au Ministère de la Vérité, chargé de remanier les archives historiques et d'établir la vérité officielle du parti. Ainsi on peut lire page 283 et 284 : "Dire des mensonges délibérés tout en y croyant sincèrement, oublier tous les faits devenus gênants ! Si les faits disent autre chose, les faits doivent être modifiés

" Et George Orwell d'imaginer la notion de faits alternatifs, "alternative facts" en anglais.


Un parallèle entre l'actualité aux États-Unis et le cœur du roman
Au lendemain de l'investiture du président, le porte-parole de la Maison-Blanche assure, contre toute évidence, qu'on n'a jamais vu une foule aussi importante à Washington. Deux jours plus tard, le 22 janvier, l'une des proches conseillères de Trump, Kellyane Conway, est interviewée en direct sur la chaîne NBC à propos des affirmations mensongères du porte-parole. Involontairement, la conseillère reprend le concept de fait alternatif de 1984 et défend le principe d'une réalité parallèle dans laquelle la vérité deviendrait une simple question d'opinion et non une donnée objective.

Aussitôt, les médias et les réseaux sociaux relèvent la référence au roman de George Orwell qui, tout à coup, devient d'une actualité saisissante.

C'est un roman dont le cœur est surtout la manipulation des faits et la désinformation


Anne Assous, directrice de Folio


"C'est un roman dont le cœur est surtout la manipulation des faits et la désinformation, comment travestir une réalité pour arriver à un discours et une démonstration que l'on souhaite. On est en plein cœur de ce que l'on vit aux États-Unis actuellement", explique Anne Assous, directrice de Folio, l'éditeur français de 1984. Dans les heures qui suivent l'interview de la conseillère de Trump sur NBC, les ventes de 1984 flambent aux États-Unis... Le roman se classe numéro un sur Amazon et l'éditeur est en rupture de stock. Le phénomène se propage à d'autres pays, y compris en France, où les ventes ont été multipliées par 2,5 à en croire l'éditrice qui précise que ce sont "des faits réels et précis, sans mentir".

Donald Trump, dont ça ne semble pourtant pas être la tasse de thé, devient ainsi, sans le vouloir, le promoteur de la littérature. Morale de l'histoire, le regain d'intérêt spectaculaire pour le chef-d'oeuvre de George Orwell prouve une fois de plus le pouvoir qu'ont les livres d'apporter des réponses aux questions et aux inquiétudes soulevées par le temps présent.
RTL radio

Publié dans International

JOURNAL D'UNE ANNÉE SUR LES RIVES DE LA SEINE-Souvenirs d'un Guinéen stagiaire à Paris-Jean-Marie Toure

Harmattan Guinée
TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT AFRIQUE NOIRE EUROPE France Guinée Conakry

Un stage de français langue étrangère au Centre international d'études pédagogiques (CIEP) de Sèvres permet à l'auteur de ce récit de découvrir Paris, sa tour Eiffel, sn Arc de triomphe, son métro, l'avenue des Champs-Élysées, la chapelle de la Médaille miraculeuse de la rue du Bac, la basilique du Sacré-Cœur, Notre-Dame, le RER, les bateaux-mouches, et "Galpi", le supermarché de la licence et du sexe. D'autres Guinéens, une Dominicaine, une Libanaise, deux Léonaises et des Vietnamiens sont ses compagnons de stage.

Un stage de français langue étrangère au Centre international d'études pédagogiques (CIEP) de Sèvres permet à l'auteur de ce récit de découvrir Paris, sa tour Eiffel, son Arc de triomphe, son métro, l'avenue des Champs-Élysées, la chapelle de la Médaille miraculeuse de la rue du Bac, la basilique du Sacré-Cœur, Notre-Dame, le RER, les bateaux-mouches, et « Galpi », le supermarché de la licence et du sexe. D'autres Guinéens, une Dominicaine, une Libanaise, deux Léonaises et des Vietnamiens sont ses compagnons de stage. Animé par un personnel à la hauteur, celui-ci les tiendra en haleine d'octobre à juillet, agrémenté, de temps en temps, de sorties, pendant lesquelles l'auteur va découvrir la Normandie, la Gironde, et la Bretagne...

Des Baconnets à Denfert-Rochereau, s'offrent à ses yeux des villas coquettes à travers cette banlieue devenue carrément tentaculaire. Dans ses contacts avec certains de ses amis de la diaspora, il se rend compte que Fama et son régime ne sont pas en odeur de sainteté. Mais d'autres amis sauront se rendre agréables... Et, à Massy, il va faire la connaissance de personnes hautes en couleur : Fory Gilbert, Mame, Tangar...


Jean-Marie TOURÉ est né en 1955 à Marara (Boffa), dans la région de Boké, en Guinée. Après une maîtrise de lettres à l'université de Conakry, il passe un DEA de lettres modernes à Lille (France) en 1988. En 1997, il obtient un doctorat de lettres à l'université de Cergy-Pontoise, sur le thème « théâtre et liberté en Afrique noire francophone de 1930 à 1985 ». Après avoir été vicerecteur chargé des études à l'université Gamal-Abdel-Nasser de Conakry de 1991 à 2002, il est actuellement professeur de lettres à l'université Général Conté-de-Sonfonia, dans la banlieue de Conakry. Il écrit des contes, romans et poèmes.

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La chronique de Pape
https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc   https://www.youtube.com/watch?v=fAvdWQuvIqc ...
A nos sœurs et frères-Ne
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